Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Avis aux nouveaux, et aux futurs DCs: Les lycans sont en sous-population. Allez-vous laisser gagner les vampires? Prenez note que le nombres d'employés de la brigade de l'ombre est en constante chute libre. ♦♦♦ NB: Le groupe des Sanguinaires ainsi que de la guilde de Saint-Pierre sont désormais fermés pour un temps indéterminé: les groupes sont en surpopulation. Merci! ♦♦♦


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La Lune se couchera toujours, tant sur la meilleure nuit que sur la pire.

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Iluna Wolf

Lycan Libre
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MessageSujet: La Lune se couchera toujours, tant sur la meilleure nuit que sur la pire. Mer 1 Mar - 9:20





IlunaWolf



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Nom: Bowns
Prénom: Aurélie
Surnom: Iluna Wolf
ge: 21 ans d’apparence (transformée depuis 25 ans)
Sexe: Femme
Orientation sexuelle: Hétéroflexible
Pays d'origine: Angleterre
Race: Lycane
Groupe: Libre
Emploi: Aucun pour le moment
Supérieur immédiat: Aucun


Derrière l'écran

Prénom: Lou
Surnom: Crevette
ge: Majeure et vaccinée
Découverte: Même que Nora
Fréquence de connexion: Environ tous les jours et pour les réponses, dès que je peux.
Autres personnages: Nora
Autres trucs sur vous: Pouet
Commentaires: Simplement, pour la compréhension, je pense que c'est mieux de lire le passé en premier, je l'ai donc changé de place ~

Le passé qui m'a construit

Attention, certaines scènes peuvent choquer les âmes sensibles.

Rencontre - 3 août 2005 - 10h16


Je monte les marches pour atteindre le deuxième étage de mon immeuble et pousse ma porte d'entrée. Tout est vide. Je rentre dans mon studio avec l'impression que quelque chose cloche. Ce n'est qu'en allumant la lumière, que je me rend compte que la porte d'entrée n'était pas verrouillée et les volets sont fermés, bizarre... Je vis seule dans cet appartement, personne n'aurait dû fermer les volets... Prudente, j'observe mon appartement, fauteuils, livres, vaisselle.. Rien ne semble avoir changer, mais je me sens oppressée. Je scrute chaque centimètre carré, mais décidément, rien n'a bougé. Légèrement détendue, j'entre dans ma chambre et pose mon sac sur mon bureau à droite, puis appuis sur l'interrupteur pour éclairer la pièce. Aussitôt, je sursaute et attrape un coupe-papier à côté de mon sac pour le brandir devant moi. Un homme est tranquillement couché dans mon lit et m'observe. Je le menace avec mon arme improvisé et lâche d'une voix froide :

Qui êtes-vous ?! Sortez de chez moi !

Mon coeur bat la chamade. C'est un cambrioleur ? Un psychopathe ? Un violeur ?! Je tremble légèrement et recule lorsque l'inconnu se lève. Il se dirige vers moi d'un pas sûr avec un rictus inquiétant. Je prend peur et pars en courant à travers le studio en direction de la porte de sortie. Je l'entends qui me suit ! Vite, attraper la poignée ! Sortir ! Appeler à l'aide ! Je pose à peine le pied hors du couloir que quelque chose me frappe à l'arrière du crâne. Éclair. Douleur. Noir...

Peur et transformation - 3 août 2005 - début de la nuit


Je me réveille dans un endroit sombre, vide et humide, allongée à même un sol en béton. Je pense que c'est une cave.. Pour éclairer la pièce, il y a une lucarne d'où filtre la lueur de la Lune. Je me recroqueville sur moi-même, où suis-je ? Depuis combien de temps ? J'ai faim.. Je dirais plusieurs heures.. Mon dernier souvenir.. ? C'est... quand je rentrais chez moi.. et après.. ? Après, il y avait un homme dans mon lit ! Oh mon Dieu ! Il m'a attaqué ! Où est-il ? A peine ai-je formulé cette question dans ma tête qu'une porte s'ouvre, dévoilant mon agresseur. Il a l'air de souffrir. Il tient la poignée de la porte à deux mains et dévoile un sourire carnassier en me voyant éveillée. Il souffle.

- Tu tombes bien.. Je n'aurais pas pu attendre plus longtemps.. Regarde.. Tu vas comprendre ce qu'il t'arrive.. Je suis Richard, ton futur maître.

Il fait quelques pas en avant et quand il entre dans la lumière, les pas s'arrêtent. Il se tourne vers la lucarne et tombe à genoux comme s'il vénérait une Déesse. Je recule doucement, sans un bruit, mais je suis bientôt arrêtée par une tension étrange sur ma nuque. Quelque chose me retient. Mais ? Comment ai-je pu ne pas voir qu'on m'avait passé un collier de chien tout en métal ? Avec une chaîne ? Attaché à un anneau fixé au plafond. Mais il est beaucoup trop grand ce collier ! Je pose mes mains sur le métal pour le lever et le retirer de ma tête. Mais une voix déformée de douleur m'arrête :

- Ne fais.. pas.. ça !

Interloquée, je lâche le l'anneau métallique et observe l’homme. Il bouge un bras et je vois une main griffue se poser sur son épaule pour déchirer le dos de sa chemise. Des poils gris apparaissent alors sur sa peau, poussant à toute allure. Je prend peur et je sers mes bras contre ma poitrine, me retenant de hurler. Peu à peu, mon agresseur devient une créature bipède ressemblant à un loup géant marchant sur deux pattes. Il lève le museau en l’air et renifle partout. Aussitôt, je plaque mes deux mains sur ma bouche pour étouffer mes cris de terreur. Mais l’animal les entend et se retourne vers moi avec un rictus affamé. Il s’approche, s’approche encore, jusqu’à me saisir les bras avec ses deux mains crochues. Je me débats en silence, les joues inondées de larmes. Je vois en un éclair, sa gueule s’ouvrir et se refermer sur mon épaule droite. Un déchirement de douleur. Cette fois-ci, j'expulse tout l’air de mes poumons en un sanglot de douleur.

- Aaaaaaaaaaaah !!

Il me laisse retomber sur le sol et je suis persuadée qu'il va me réduire en miettes, en poussière.. Qu'il va se jeter sur moi et m'ouvrir le ventre et me manger vivante. Ce genre de monstres existent t'il vraiment ? Je suis dans un film.. Dans un film d'horreur.. Un loup-garou bavant me fixe de son regard jaune. Il recule un peu et s'assied, comme accroupi. Soudain, une brûlure énorme traverse ma colonne vertébrale, comme si elle se disloquait. Je crie encore. La douleur se propage dans mes bras, mes mains, mes doigts. Ma peau me gratte. Mes jambes ! Est-ce qu'on est en train de les broyer ? Je me tords de douleur sur le sol. Je me sens mal... Je crois que je vais perdre connaissance..

Noir.

Je me réveille avec l'impression que ça va un peu mieux. J'ouvre les yeux, et je vois, étendu devant moi, un bras hybride entre le mien et celui de la créature, un gros plus long que ce qu'il devrait, couvert de poils noirs ébène. Mais à peine ai-je pensé à la douleur qu'elle reprend, me faisant me tordre sur le sol, comme si ça pouvait arranger quelque chose. Je gémis, pleurs, prie qu'on me tue et perds conscience trois fois encore.. Mais au final.. Au final la douleur s'arrête. Je reste un moment sans y croire et me redresse à moitié. Le collier me sert le cou maintenant. Je tente de le faire glisser mais il se bloque au niveau de l'arrière de mon crâne. Alors, mon premier réflexe est de me retourner contre la chaîne qui restreint mes mouvements avec fureur. Je gronde comme une bête sauvage, la mord à m'en arracher les crocs. Je tire jusqu'à ne plus en pouvoir avec un goût de sang et de métal sur la langue. Je crois que je me suis mordue une babine dans la bataille. Puis, vaincue par sa dureté, je porte mon attention autre part : La lucarne filtre toujours la lumière de la Lune. Je m'approche à moitié à quatre pattes, à moitié debout, fascinée. Comment ai-je fait pour passer à côté d'une telle beauté ? J'en ai presque les larmes aux yeux. Et quelque chose monte dans ma poitrine. Un besoin vital, une envie, une impulsion. Je me dresse sur mes pattes arrières, rejette la tête en arrière et lance mon premier hurlement à la Lune. Un véritable hommage à sa beauté. Une voix se mêle à la mienne. Je me retourne en sursaut et renifle l'air. Un intrus ? Un rival ? Je dévoile les crocs et gronde. Je vais l'étriper. L'étriper et me baigner dans son sang en dévorant ses tripes. Je le vois, dans un coin de la pièce. C'est un mâle gris avec un masque blanc autour du museau et des yeux. Aussitôt, je me jette sur lui en un hurlement de rage pure. Mon lien me stoppe un mètre avant ma proie et me fait basculer sur le dos, le souffle coupé. Aussitôt, le loup gris bouge et soudain, il est sur moi. Le fou ! Je vais planter mes crocs dans sa gorge et le dévorer vivant ! ... Grossière erreur. Il lui faut à peine deux minutes pour me faire chuter à nouveau et quelques secondes de plus pour me maîtriser totalement. Au début, j'ai du mal à reconnaître ma défaite. Alors je me débat. Deuxième grossière erreur. Je me prends la raclée de ma vie, un lynchage dans les règles de l'art ! Mordue à la patte avant droite, traînée sur deux mètres, secouée, griffées, battue.. Je vois mon sang gicler sur les murs sans que je ne lui ai infligé la moindre égratignure. Il ne m'en faut pas plus pour accepter l'autorité de ce mâle indubitablement alpha. Geignant et remuant la queue, je lui lèche le menton et me tord sur le dos devant lui, lui dévoilant mon ventre. Dans notre langage, je lui dis :

"D'accord ! D'accord ! J'ai eu mon compte, tu es le plus fort, je le reconnais. Laisse-moi tranquille s'il te plait.."

Il a un rictus et vient me donner un coup de museau dans le flan. Je me redresse, tremblante et l'observe par en dessous, soumise. Il vient me lécher l'oreille et j'ai l'impression de lire dans ses yeux :

"Allons ma fille, tu as essayé, tu as perdu. Ne sois pas si penaude, tu fais parti de ma meute maintenant."

Et, lorsqu'il redresse le museau pour hurler, je donne de la voix à sa suite. Ensuite, il se dirige vers la porte dont il actionne la poignée, sort quelques secondes et m'apporte une biche toute fraîche. Tellement fraîche qu'elle est sur ses pattes et court encore. La bête, complètement paniquée tente de s'enfuir à travers toute la pièce et moi, je tire au bout de ma laisse pour essayer de l'attraper, la faim au ventre. Mon chef de meute détache ma chaîne du plafond et je me lance à sa poursuite avec l'enthousiasme d'un chiot. Et c'est d'ailleurs sans doute pour ça que je me prend un coup de sabot dans la truffe qui me laisse sonnée de longues minutes. Mon loup gris s'empresse de venir me donner des coups de museau dans le flan, me poussant à me relever. Puis, lorsque je le regarde, il se lance à la poursuite de la proie, tend une patte, crochète l'une des fines quilles de la pauvre créature paniquée et la fait chuter. Ensuite, il se met au dessus d'elle, l’immobilise, et la relâche en me regardant d'un oeil profond semblant me faire.

"A toi ma petite. Allez, attrape ton repas !"

La biche s'est déjà relevée et commence à tourner en rond au fond de la pièce. Je pousse un grondement rauque qui signifie :

"Oui.. Père."

Aussitôt dit, aussitôt fait. Je m'élance sur la bête qui tente derechef le coup du coup de pied tout en s'enfuyant. Sauf que je le saisis au vol et lui brise la patte à l'aide de ma mâchoire puissante et en tombant, elle se brise la nuque, morte sur le coup. Et alors que je me jette sur elle pour la dévorer, je reçois ma troisième leçon de la nuit, à grand coup de morsure à l'épaule. Mon alpha me rappelle qu'il est là, et si je dévoile les crocs en grondant, protégeant ma proie, il suffit qu'il se redresse pour que je m’aplatisse sur le sol. Ma raclée est encore bien trop présente dans mon esprit pour que je fasse autrement. Je le regarde manger les meilleurs morceaux juste sous mon nez en tournant en rond, agacée, puis il me fait signe que je peux le rejoindre. Je viens lui léchouiller le cou avec joie et il me cède la place pour aller se coucher dans un coin, repus. Une fois la carcasse bien nettoyée, je lève la tête pour l'observer, tout en me léchant les babines. Il a l'air de dormir à point fermés. Et aussitôt, je me jette sur lui pour lui attraper l'oreille. Je veux tout simplement jouer avec lui. Mais... Mais... Mais, il se retourne d'un bond et me plaque à nouveau durement contre le sol, maintenant ma gorge dans sa gueule de longues secondes, jusqu'à ce que j'ai assez couiné et geint pour qu'il estime que j'ai retenu la leçon. Il me relâche et la minute d'après semble dormir à nouveau comme un louveteau. Craintive, je m'approche de lui et m'allonge à ses côtés. Mais je n'ai pas envie de roupiller moi ! J'ai de l'énergie à revendre ! Je tiens à peine quelques dizaines de minutes, puis je me redresse pour aller observer par la fenêtre. J'apprendrais plus tard que nous sommes dans le sous-sol d'une vieille cabane de trappeur, abandonnée depuis longtemps et perdue aux milieux des bois, au nord-ouest de Nottingham. A presque deux heures de chez moi.

Cette première nuit en temps que Louve, marqua le début d'une toute nouvelle vie. Une vie cruelle et belle dans un certain sens, avec de nouvelles règles et de nouveaux dangers.

Lendemain - 4 août 2005 8h09


Ooouf... J'ai un mal de crâne moi ! Qu'est-ce qui m'arrive.. ? J'ai la gueule de bois ? J'ai bu ? Je ne m'en souviens pas pourtant. D'ailleurs, je ne me souviens pas du tout de ma nuit... J'ouvre un oeil. Je suis affalée par terre, sur du béton. Dans une pièce vide ressemblant à une cellule de dégrisement. Il y a des graffitis sur les murs et des traces de griffes, comme si on y avait enfermé un grizzli... Des traces de sang un peu partout et une carcasse.. J'ai un haut le coeur. Elle a été bouffé par quoi cette chose ? Soudain, un homme entre dans la pièce et c'est en voyant ses habits que je prends conscience de ma nudité. Dans un glapissement, je me couvre de mes mains et il me jette une vieille couverture que je me passe autour des épaules. Je regarde mes mains, couvertes de sang. Le mien ? Je me tâte un peu partout et ne tombe que sur de vieilles croûtes dont je ne me rappelle pas l'origine... Etrange. J'observe l'homme. D'une quarantaine d'année, les cheveux anciennement noirs grisonnent sur les tempes et un regard brun mielleux, tirant presque sur le jaune. Il pousse un chariot sur lequel il y a une vieille tv. Je suis prise de stupeur lorsqu'il me fait d'un air tranquille :

- Alors ma petite Louve, ça va ?

Je frémis de rage et fais :

- Je ne suis pas votre petite Louve !

Il me lance un grand sourire en branchant la télé à une prise derrière la porte d'entrée.

- Eh beh ! Au bout de deux mots tu t'énerves ? Tu vas être une petite pas très facile à éduquer visiblement. Il faut que tu saches ce qu'il s'est passé hier soir et que tu me crois Mais tu vois, si je te montre tu vas tout de suite comprendre, c'est bien mieux qu'un long discours ! Alors regarde attentivement... Le film vient de là.

Il pointe du doigt un coin de la pièce, en haut, où il y a une caméra de surveillance rectangulaire avec une diode rouge, montrant qu'elle fonctionne encore. Il met une cassette dans le lecteur et fais fonctionner le film. La pièce est vide, l'image est en noir et blanc. Au bout de quelques secondes, je le vois arriver avec un corps mou sur l'épaule, une jeune fille blonde qui ne peut être que moi. Il me dépose au centre de la pièce et me passe un anneau de métal relié à une chaîne accrochée en hauteur, autour du cou. Je remarque que je l'ai encore autour du cou d'ailleurs... Puis il regarde partout autour de lui et finit par quitter les lieux. Le film s'accélère et je comprend que l'homme a une télécommande avec lequel il fait avancer le film. La pièce s'assombrit rapidement en accéléré et le quarantenaire remets la bande en avance normale. Dans la tv, je me mets soudain à bouger, il arrive quelques secondes après et se place sous les rayons de la Lune pendant que je me débats au bout de ma chaîne. Et au fur et à mesure de l'avancée du film, il me prend une envie de vomir. Lorsque ça se termine sur une petite louve fringante qui s'endort, roulé en boule à côté de l'autre loup, presque deux fois plus gros qu'elle... Je me mets à quatre pattes et expulse le contenu de mon estomac. Je me sens mal.. Et lorsque j'ouvre les yeux et que je vois des morceaux de viandes crues, à moitié digérée parmi ce que je viens de rendre... je tourne de l'oeil.

Lorsque je me réveille, je suis dans les bras de l'inconnu qui me berce avec une douceur stupéfiante. Il sourit en chantonnant. Mais dès qu'il sent que je me réveille, il se tait. Je me débats maladroitement pour m'éloigner de lui et observe autour de moi. Mes saletés ont été nettoyées et je suis toujours emmitouflée dans ma couverture, dans la cave avec le collier autour du cou. Je frémis et crie :

- Mais lâchez-moi ! Laissez moi tranquille ! Vous êtes un psychopathe !

Il me libère mais c'est pour mieux me fixer dans les yeux, d'un air au moins aussi en colère que moi.

- Je t'interdis de m'insulter ! Je sais que tu n'as pas beaucoup de souvenir de cette nuit, mais tu vas vite apprendre à respecter ton mâle alpha !

Je me détache de lui et hurle de toute mes forces :

- Hors de question que je reste avec vous ! Espèce de malade va ! Et puis, c'est quoi cette histoire de mâle alpha ?!

Je bouillonne de rage, et plus je suis en colère, mieux je me sens. Tout à coup, une horrible douleur me traverse le torse et je tombe à genoux. La transformation me semble moins douloureuse et plus rapide. Aussitôt changée, je me lance sur lui. Mais lui non plus n'a pas perdu son temps. Il m'accueille à grands coups de griffes et il ne lui faut pas 30 secondes pour me balancer à l'autre bout de la pièce. Ce qui arrête mon voyage, ce n'est pas un mur, mais le collier qui me stoppe en plein vol. Je tombe lourdement sur le sol en geignant. Le souffle coupé, il me faut plusieurs minutes avant de respirer normalement. Minutes mises à profit par mon alpha pour m'enseigner le respect. Lorsqu'il en a fini avec moi, je ne suis plus qu'une petite louve sanguinolente et geignante. La transformation dans le sens inverse arrive et je continue à pleurer, recroquevillée sur moi-même. Il s'est approché de moi et m'a redressé. Il a déclaré d'une voix solennelle.

- Comment te prénommes-tu ?

- Au-Aurélie Bowns...

- Désormais, tu es ma fille. La première de mes filles, le premier membre de ma meute. Désormais, tu oublies ton passé. Désormais, tu t'appelles Iluna Wolf, surnommé, la Louve.

Je le regarde dans les yeux, tremblante. Il me fixe avec des yeux de loups, je me souviens de ce qui vient de se passer. Je comprends que je ne peux plus vivre comme avant, et que je vais avoir besoin de lui. Je baisse le regard et murmure :

- D-D'accord...

Leçons

Leçon numéro 1 : On ne contredit pas l'autorité du mâle alpha.
Leçon numéro 2 : On mange toujours après le mâle alpha.
Leçon numéro 3 : On ne dérange pas le mâle alpha quand il dort.
Leçon numéro 4 : C'est le mâle alpha qui choisi quand hurler à la Lune, quand jouer, quand chasser.
Leçon numéro 5 : En cas de bataille avec n'importe qui, que ce soit des autres loups-garou, des animaux, des vampires, des humains, on est toujours du côté du mâle alpha.
Leçon numéro 6 : On obéit aux ordres du mâle alpha, sans discussions ni plaintes.
Leçon numéro 7 : Le mâle alpha n'a qu'une seule règle : Prendre soin de la meute. Et c'est pour ça qu'on lui doit la soumission et le respect, il prend soin de nous.

Contexte

J'ai bientôt compris pourquoi il m'avait transformé. Et franchement, ça m'a tiré des larmes de tristesse. Il existe une autre espèce surnaturelle, cachée des humains. Les Vampires. Les Lycans vivaient à Nottingham en Maîtres absolus lorsque une meute de suceurs de sang est arrivé sur place. Ce fut le chaos général et une longue bataille s'en suivit. Richard, était déjà à l'époque l'alpha de la meute qui régnait sur la ville et c'est le seul à s'en être sorti. Il a pu survivre grâce au dévouement de ses guerriers. Même sa femelle et son tout jeune petit y sont resté. Par conséquent, il compte reconstruire une nouvelle meute et reprendre le contrôle de sa ville. Simple, efficace. Nous sommes une armée de Lycans, dont je suis la première soldate ! Il en apportera d'autres, dans quelques Lunes. Le temps que je puisse me maîtriser à peu près et qu'il puisse m'attacher dehors sans que je tente de détruire l'arbre auquel il m'accrochera.

Petit frère et les autres. - mai 2006 à mai 2014


Il m'aurait fallu du temps pour m'en remettre, du temps allongé à sangloter la perte de tout ce que j'avais de plus cher. Mais Richard a ramené un petit frère, la veille d'une pleine Lune. Un futur Loup, un futur guerrier. Il était paniqué quand il s'est réveillé, et terrorisé quand on a été plongé dans la lumière de notre astre et qu'on s'est changé. Encore plus quand Richard l'a attrapé et mordu. Et je l'ai regardé se transformer. C'était la première Lune que je passais détachée. Et comme moi avant lui, il s'est jeté sur nous en nous voyant. C'était un loup blanc. Ça m'a amusé. J'étais une louve noire, Alpha était loup gris et le petit frère loup blanc. Comme moi avant lui, il s'est soumis devant la puissance de Richard, puis je lui ai apporté un chamois. Qu'il a tué beaucoup plus salement que moi, mais sans démonstration. Alpha a mangé avant nous et je lui ai appris à patienter sagement. Puis nous nous sommes jeté sur la carcasse et je me suis rendue compte que je venais d'être promue bras droit. J'ai donc défendu le cou et les épaules du chamois, ce qui nous a valu une bagarre que j'ai remporté. La hiérarchie s'installait.

Petit à petit, Alpha, Petit frère et moi, apprenions à nous connaître et à nous jauger. Et à peine l'équilibre s'installait que Richard ramenait un nouveau loup en devenir. Nous avons ainsi eu Petite Sœur, une louve brune. Ombre, un loup presque aussi noir que moi. Eclipse, une louve beige. Loupiot, un petit animal d'une teinte étrange, roux et noir en même temps... et bien d'autres. Nous fument bientôt une dizaine. Les plus vieux étaient attachés dans la forêt à des arbres centenaires qui subissaient sans broncher nos nombreux accès de colère. Nous formions un magnifique spectacle, tous attachés, tous hurlant en coeur grondant et nous aboyant dessus au moindre différent. Heureusement que les chaînes étaient solides, car nous aurions pu facilement nous entre-tuer pour un lapin passé trop près de l'un d'entre nous, pour un grognement mal modulé, pour un rien en sommes.

Entrainement - même période


Tout au long de ces années, nous subirent un entrainement enragé. Autant pour maîtriser nos transformations, que notre colère et pour apprendre à ne pas nous entre-tuer. Notre Alpha était ferme et stricte, n'hésitant pas à organiser un lynchage général en cas d'incivilité. Mais sinon, il nous aidait de son mieux et ça se voyait et bientôt, nous étions de vraies machines à tuer disciplinées. Une vraie meute. Toutefois, je me souviens de ces entraînements.. Et ça reste un moment traumatisant de ma vie. Par exemple, pour gérer notre colère, il nous poussait à bout, les uns après les autres. Nous insultant, nous menaçant et on a beau dire ce qu'on voudra, un jeune lycan est très susceptible. Mais dès qu'on craquait et qu'on se transformait.. Nous avions droit à une punition dans les règles. Mais il nous apprenait à contrôler la colère autant qu'à l'invoquer pour nous transformer hors pleine Lune. Ainsi que, ma préférée, apprendre à obtenir la transformation complète. Et croyez-le ou nous, j'y suis arrivée assez vite ! Enfin, au bout de plusieurs années d'entraînement. Mais il parait que c'est bien ! Un jour, il a même attrapé un Vampire pour qu'on apprenne à le tuer et face à une meute de dix loups, le pauvre n'a pas eu une douce fin. Pour rajouter à notre maîtrise, il a capturé un jeune faon qui restait avec nous tout le temps et auquel nous avions interdiction de faire du mal. Autant dire que la bête a eu quelques frayeurs mais jamais une égratignure. Nous chassions aussi. Essentiellement des animaux, en forêt. Et parfois, nous allions en ville. Mais Richard avait toujours peur qu'on rencontre un Vampire.

Guerre - 14 février 2014 à 15h15


Nous voici en chemin, nous nous sommes entraînés pendant des Lunes, et Alpha a décidé que c'était notre heure. Richard est devant, moi à sa droite, nous marchons en direction du siège des Vampires. Toute la meute nous suit. Nous sommes désormais seize. Nous allons tous les tuer, venger l'ancienne meute de notre dominant. Lorsque nous débarquons dans l'immeuble, réquisitionné par les vampires, nous sommes déjà tous transformés et avides de sang. Aussitôt, c'est le chaos général. Je bondis sur une femme aux yeux rouges et je lui arrache la tête au moment où un de ses complices me bondit sur le dos, avec de grands gestes, j'arrive à le déloger mais il m'a brisé plusieurs côtes et j'ai le souffle coupé, toutefois, comme toujours ça s'est à peu près consolidé rapidement. La vraie guérison viendra plus tard. Derrière moi, il y a des gémissements de loups autant qu'il y a de grognements. La bataille semble équilibrée les premières minutes. Le temps que les autres vampires arrivent sur les lieux, réveillés par les hurlements et nous nous rendons compte qu'ils sont plus nombreux que nous et aussi bien entraînés. Je nous sens tomber au fur et à mesure. Nous perdons ! Impossible ! Après tant d'années à souffrir le martyr pour cette guerre ! Nous nous battons de notre mieux. Mais à un moment, l'un d'eux brise la nuque de Richard d'une torsion meurtrière et tous les lycans s'immobilisent de stupeur. Il y a un flottement où personne ne bouge. Eux se demandant si ça nous suffit et nous nous demandons si c'est réellement possible. Sous ma forme complète, je m'approche du corps de mon Alpha en couinant. Je l'appelle, lui donne des coups de museau. Mais il ne bouge plus, presque décapité sous le choc. Je pousse un hurlement de rage pure qui me ramène à ma forme demi-loup et je me jette sur son agresseur auquel j'arrache la tête. Il n'en faut pas plus pour que ce soit la fin. Nous sommes massacrés, les uns après les autres. Et bientôt, c'est mon tour. Une vampire me saute dessus et me frappe à la nuque une première fois, puis plante ses crocs juste à la naissance de ma gorge et m'arrache à moitié les chaires. Par pur hasard, elle ne touche ni la trachée, ni la jugulaire. Je tombe aussitôt me vidant déjà à moitié de mon sang, la cicatrisation est en marche, tentant de me sauver la vie. J'ai les pattes coupées, je suis incapable de bouger, mais consciente, je perds aussitôt ma métamorphose. Comme je suis inoffensive, elle me laisse et va attaquer Petit Frère. Je sens mon âme se briser. Non... Petit frère ! Je tente de bouger mais n'arrive même pas à me déplacer d'un poil de loupiot. Le lycan blanc tombe à son tour. Bientôt, il ne reste plus que Ombre et mon coeur bat à grands coups douloureux. Il s'arrête un instant et tous le regardent, je vois dans ses yeux qu'il se sait condamné. Il réfléchit juste à comment partir en beauté. Finalement, il se mord le poignet à s'en faire pisser le sang et balance le liquide toxique sur nos ennemis. Tout à coup, plusieurs Vampires se tordent de douleur et j'en vois un s'arracher le bras en un hurlement retentissant. Ombre n'a pas le temps de se lancer sur eux qu'un vampire blond l’éventre. Je suis la dernière vivante et au moment où ils s'approche de moi, je comprends qu'ils vont m'achever, et j'en suis heureuse. La perte de ma meute fait trop mal. J'ai beaucoup trop mal... Je veux mourir avec eux. Ma vie n'a plus de sens sans eux.. Mais, leur chef arrive et les arrête.

- Non ! Surtout pas ! Vous le savez bien pourtant. On en laisse toujours au moins un vivant... Pour qu'il puisse raconter aux autres à quel point on est puissant !

Je fusille du regard celui qui a parlé. Il est roux, il a un sourire sadique et toute mon âme le conchie. Je reçois donc des coups de pieds un peu partout et ils prennent un malin plaisir à m'écraser le visage avec leurs pieds pendant que je grogne, au sol, trop gravement blessée pour réagir autrement. Finalement, ils me chopent, me trimbalent dans une voiture et me balancent devant l'entrée d'un hôpital où je perds connaissance.

Hôpital et mirages - 2014 à 2020


J'ai vaguement conscience d'un remu-ménage atour de moi. De paroles floues et étranges qui ne veulent rien dire. Je capte des mots, comme "danger de mort" "hémorragie" "transfusée d'urgence" etc... Mais je ne suis pas capable de comprendre ce que cela signifie. Ils conversent d'une opération pour remettre mes multiples os cassés en place et je pars au bloc dans un état de semi-coma. Mais les médecins ont beau soigner mon corps, mon âme est encore la plus touchée. Au fur et à mesure, j'avais conscience que mon corps guérissait. Mais j'étais dans une sorte de léthargie. Un coma désormais presque total, entre-coupé de brèves phases de semi-éveil qui semblaient subvenir que quelques heures par semaines. Toutefois... Le premier mois passé, il y eut les rayons de la pleine Lune, la transformation, la panique dans le service que j'ai vécu comme une nuée d'insecte agaçant, sans plus. Et je fus enlevée à cet hôpital pour un autre. Je crois qu'ils n'ont jamais fait d'expériences sur moi, mais je n'en suis pas sûre. J'ai été observée, filmée pendant mes transformations et interrogée pendant les rares moments où j'étais consciente, désormais beaucoup plus éloignés. Mais j'étais trop confuse pour leur apporter des explications cohérentes. Toutefois, c'était ma nature qui était traité désormais, pas mon état et celui-ci a empirer, ne laissant qu'un sommeil continu et des rêves incohérents. Peu à peu, mes souvenirs s'envolaient. Dans ma tête, je m'inventais une vie sans soucis, sans problèmes. Une vie que j'aurais encore envie de vivre.

Boom médiatique et éveil - 2020 à 2029


Je n'ai pas suivi cette période de transition. Entre l'ancienne vie et la nouvelle. Celle où les Loups-garou et les Vampires sont admis et reconnus. J'étais dans la période la plus profonde de mon coma. Ce que j'ai compris, en revanche, c'est que j'avais été transférée à nouveau. Dans un gros complexe hospitalier à Londres, où de tous nouveaux types de médecins semblaient pouvoir s'occuper de créatures naturelles. Mais mon coma perdurait. Et ma perte de mémoire aussi. Si bien qu'un matin, je me suis réveillée subitement, ne sachant plus rien, ne comprenant rien. J'avais l'impression que le monde avait tourné beaucoup trop vite sans moi, de n'avoir dormi qu'une grosse nuit. Un médecin m'a aidé à retrouver quelques brides de mon passé. J'ai ainsi pu prononcer :

- Je.. Je m'appelle Iluna. Iluna... Et... J'avais des amis. Mais ils ne sont pas là. Où sont-ils ? ... Je crois que je suis un monstre. J'ai tué des gens... Ils avaient des yeux rouges. Je suis folle ?

On avait beau m'expliquer et me réexpliquer que j'étais une Louve-garou et qu'il existait aussi des Vampires, et que j'avais sans doute subie une de leurs attaques, les nouveaux souvenirs s'envolaient de ma mémoire. Tous les jours, mon médecin venait me voir et tous les jours je lui disais :

- Bonjour ! Je m'appelle Iluna, et vous ? J'ai eu un accident ? Je fais des rêves horribles, où je tue des gens aux yeux rouges. C'est normal ? Quand est-ce que je sors ?

Avec une petite variante au bout de plusieurs visites :

- Bonjour ! Je m'appelle Iluna. J'ai l'impression de vous connaître. On s'est déjà croisé ? J'ai eu un accident ? Je fais des rêves horribles, où je tue des gens aux yeux rouges. C'est normal ? Quand est-ce que je sors ?

J'ai subi des visites chez le psychiatre, de la rééducation intensive, pour me re-muscler pendant 4 longues années. Bizarrement, de mon attaque, il ne reste aucune séquelle, ma cicatrisation a fait un bel exploit. J'ai peu à peu réussi à fixer de nouveaux souvenirs, mais il reste un flou immense sur mon passé, flou entre-coupés de brides de souvenirs lorsque je me retrouvais face à quelque chose qui avait eu une signification forte avant. Des examens avancés m'ont appris que je devais être Louve depuis au moins une dizaines d'années avant mon comas car j'arrivais à me contrôler pendant la pleine Lune, beaucoup mieux qu'un nouveau-né. Et un jour, à ma dernière question quotidienne, on m'a répondu "Quand tu voudras Iluna". J'ai réussi à obtenir un appartement à Londres pour mon nouveau départ dans la vie. Et je suis encore suivie par les médecins de l'hôpital presque quotidiennement. Ils m'ont conseillé de tenir un journal pour m'y retrouver dans mes souvenirs. J'ai mis de longs jours à l'oublier systématiquement mais bientôt, il m'est devenu indispensable j'ai eu la manie de dessiner ceux que je rencontrais dedans pour m'en souvenir. Mais mon amnésie donne parfois lieux à de regrettables quiproquos. Je fais de mon mieux, je vous jure. Mais.. ? Qui êtes-vous déjà ?

Dates importantes:
 



Le psychologique qui m'habite

Comme tous les loups-garou, je suis quelqu’un de très susceptible. Capable de péter un câble rapidement, la transformation ne survient pas à chaque colère comme les louveteaux mais néanmoins assez facilement, alors gare à ne pas me pousser à bout ! Car voyez-vous, si vous me cherchez des puces, vous vous retrouverez avec une adversaire féroce, tenace, sans pitié, rusée presque vicieuse et bien entraînée. Je ne lâche pas le morceau facilement, têtue, lorsque j'ai une idée en tête il en faut beaucoup pour me faire lâcher. Je suis capable de tout ou presque pour obtenir ce que je veux, peu importe ce que c'est. Toutefois, si jamais je me rends compte que vous êtes indiscutablement plus puissant que moi et que je ne peux rien contre vous, mon instinct de Louve me soumettra à vous. Et vous vous retrouverez alors avec une une créature pot de colle, protectrice, loyale et légèrement maternelle à vos côtés. Mais méfiez-vous, si je me rends compte que vous faiblissez, je serais capable de retenter ma chance, pour voir si vous m'êtes toujours supérieur. D'ailleurs, je pourrais avoir un tempérament de Louve alpha si on m'en laissait l'occasion. Mais je ne prends les choses en patte que lorsque ça traîne ou que ça ne fonctionne pas comme je le voudrais. En réalité, le poste taillé pour moi est celui de bêta. Mais derrière cette carapace dure, se cache une jeune femme arrachée trop tôt à une vie normale et plongée dans un cauchemar de violence et de sang. Même si mes souvenirs m'échappent, mon subconscient se souvient de tout et je reste sensible et fragile au fond. Pleine de phobie, j'aurais besoin de quelqu'un de rassurant pour me prendre sous son aile, mais c'est encore une chose qu'on ne peut comprendre au premier abord. De plus, j'ai des difficultés à me sociabiliser, tant à cause de ma mémoire qui joue contre moi que par ma peur de faire confiance. Même obtenir mon respect n'est pas chose aisée. Mais si vous y arrivez, vous vous retrouverez sans doute avec l'une des âmes les plus aimante qu'on puisse trouver sur cette Terre. Néanmoins, je ne peux pas discuter avec n'importe qui, les Vampires me terrifient depuis la nuit de mon attaque. A tel point que je cherche à m'en éloigner ou à fuir dès que j'en rencontre un. Je peux également décider de passer à l'attaque si je suis coincée avec l'un d'eux. Alors que je cherche la compagnie des Lycans et des humains. Il arrivera peut-être qu'un Vampire arrive à me redonner confiance en son espèce, mais c'est plutôt mal parti.
Pour ce qui est du reste, mes passions se situent dans les jeux vidéos, filer une raclée à tous les pecnots qui croient qu'un bon joueur est systématiquement un gars peut me tenir tout un week-end, et le sport, du tennis à l'équitation en passant par la natation, j'aime presque tout. Même si je ne suis pas taillée pour pousser de la fonte. Sinon, je déteste les clopes et autres drogues ainsi que l'alcool. Et si on me demande mon avis sur les questions existentielles de la vie, je ne dirais qu'une chose : LES CHATS !




Le physique qui me différencie

Humaine - IMAGE


La première chose que l'on remarque en me voyant, c'est que je suis belle, indiscutablement belle. Du style fine comme une liane d'1m66, avec une cascade blonde qui ondule jusqu'au creux de mes reins et de grands yeux bleus océan qui semblent manger mon visage. Un visage doux et harmonieux, avec un petit nez légèrement retroussé, des fossettes sur les joues dès que je suis amusée et des lèvres fines qui s'étirent souvent d'un sourire. Je suis belle aussi dans ma façon de marcher, comme si j'étais constamment sur un tapis rouge, j'ai l'air de flotter plus qu'autre chose. Quant à mes habitudes vestimentaires, on me reconnait facilement grâce à un papillon bleu que j'accroche presque toujours dans mes cheveux. Je l'adore ! Pour le reste, tous les styles me vont, de la Lolita au gothique en passant par le jogging. Oui, tout. Il faut dire que j'ai des.. arguments aussi. La plus belle chose que j'ai entendu de la part d'un mec dans la rue c'est que je suis "physiquement intelligente". D'ailleurs, j'aimerais qu'on me regarde dans les yeux en me parlant, ça serait sympa !
Mais dès qu'on m'observe un peu plus, on se rends compte qu'il y a un problème. Ma peau est parcourue de centaines de cicatrices, comme un réseau de veines géantes. Seul mon visage et mes mains semblent être épargnées par le phénomène. La plus impressionnante est sans doute celle pratiquée par les chirurgiens à l'époque pour réparer les dégâts d'un mauvais coup au niveau de la nuque. Elle part de sous mon lobe d'oreille droit pour se terminer au niveau du bas de l'omoplates gauche. Autant dire que lorsque je me suis vue pour la première fois dans un miroir en me réveillant, j'ai mis un moment à réussir à les accepter.

Demi-loup - IMAGE


Lorsque je suis prise de colère ou sous l'effet de la pleine Lune, je deviens une l'une de ces créatures gigantesques et monstrueuse, tout en poils ébènes et en muscles. Enfin.. Tout est relatif, par rapport à certains gros mâles, j'ai l'air d'une crevette malgré mes 2m20 au bout des oreilles. Néanmoins, mis à part lorsqu'on me pousse à bout, j'arrive assez bien à me contrôler sous cette forme. Enfin.. J'arrive à ne pas tuer tout le monde quoi. Et même à prévenir les gens qu'ils feraient mieux de s'enfuir... à l'aide d'un grognement très convainquant ! Et je parviens même à l'invoquer en pensant à des choses qui m'énerve. D'ailleurs, en général, les humains le comprennent assez bien ça. Dès que mon regard argenté se pose sur eux, ils s'enfuient. Mais c'est plutôt rare que ma carcasse de Louve se retrouve dehors dans cet état. En général, je suis dans le garage de mon immeuble, attachée avec une grosse chaîne et un collier de métal.

Loup - IMAGE


Je vous l'avoue, j'ai un peu plus de mal à invoquer cette forme-là. Je n'y arrive pas du tout sous le coup d'une forte émotion, qu'elle soit positive ou négative et il m'arrive de la perdre à des moments incongrus. Mais pour le reste, mon entraînement a laissé des marques, et même si je ne m'en souviens plus, je sens que je l'ai déjà travaillé souvent. Alors, lorsque je suis détendue et calme, j'arrive à me changer en louve noire aux yeux argents, d'environ 1m10 au garrot et d'une cinquantaine de kilogrammes. J'ai l'air d'une vraie louve comme ça, on confondrait presque !
D'ailleurs, dans le même registre, j'arrive plutôt bien à opérer des transformations discrètes, ou à aiguiser mes sens sous forme humaine. Mais mon grand plaisir... C'est que j'adore me la jouer Neko avec de petites oreilles frétillantes et une queue qui remue dans tous les sens, dans le secret de mon intimité. Gare à celui ou celle qui me surprendra comme ça !



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Eva Railey

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MessageSujet: Re: La Lune se couchera toujours, tant sur la meilleure nuit que sur la pire. Mer 1 Mar - 14:27

Re-bienvenue !
Encore un perso trop mignon, je peux t'adopter ? *o*
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Iluna Wolf

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MessageSujet: Re: La Lune se couchera toujours, tant sur la meilleure nuit que sur la pire. Mer 1 Mar - 19:31

Merci ! ~

Héhé ~ J'aime qu'on m'aime Very Happy Tu peux toujours tenter le coup Very Happy Si Iluna est dans un bon jour, c'est même possible qu'elle se laisse faire Very Happy

✄ - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
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Bryan Grey

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MessageSujet: Re: La Lune se couchera toujours, tant sur la meilleure nuit que sur la pire. Sam 4 Mar - 7:24


Tu es validé!



Bienvenue parmi nous! Le pire moment est fini. Courage, on a presque terminé!

Maintenant, c'est l'heure de la paperasse et le bout ennuyant :
✦ Valider les règlements, si ce n'est pas déjà fait ➤ ici;
✦ Il faut recenser son avatar ➤ ici;
✦ Recenser son nom, si ce n'est pas déjà fait ➤ ici
✦ Receser le double-compte, si c'est le cas ➤ ici
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Et n'oublie pas: Amuses-toi bien parmi nous!


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MessageSujet: Re: La Lune se couchera toujours, tant sur la meilleure nuit que sur la pire.

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La Lune se couchera toujours, tant sur la meilleure nuit que sur la pire.
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