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[PV] Les amis de mes amis

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Vlad E. Ambrogio

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MessageSujet: [PV] Les amis de mes amis Mer 8 Fév - 23:15










Les amis de mes amis

Feat. Vlad & Aamos


Il est huit heure et demi quand Vladislav décide de descendre en ville. Une heure froide et noire, en ce mois de février où l’hiver est toujours bien installé, rien de bien dérangeant pour les représentants de la noble race cependant, et si l’homme revêt sur ses larges épaules une pelisse de zibeline noire sur un manteau long aux coutures d’une grande marque, c’est plus pour le prestige de l’apparat que pour une éventuelle barrière contre le froid.
La voiture qui le conduit est aux mains de Ludwig. Comme bien souvent, le chauffeur a été contacté sur sa ligne directe afin de faire amener les roues de sa cadillac au devant des marches du manoir, et comme bien souvent, le silence règne entre eux pendant le trajet. Vladislav est de nature peu bavarde, et profite parfois des longues allées et venues en voiture pour relire ses dossiers, corriger un discours ou valider un rapport, mais pas ce soir. Depuis les événements qui ont ébranlé le clan fondateur, et son entrevue avec leur porte-parole, l’Italien s’est épris d’un besoin irrépressible de se détendre, dont même l’amour qu’il porte à son travail n’a su le détourner aujourd’hui. Il a laissé à ses gens le soin d’organiser ses affaires, à son avocat celui de monter dans le nord à sa place pour faire baisser les tensions de la fermeture d’une usine à métaux lourds au profit d’un complexe industriel entièrement mécanisé - mettant au passage vingt-deux mille honnêtes travailleurs à la rue.

Il est donc seul ce soir, dans la capitale des vices, et c’est bien ainsi qu’il compte s’évader un peu de ses soucis. Le front contre la vitre froide et les yeux défilant au gré du paysage, l’Albâtre songe aux lieux qu’il aime fréquenter, et laisse tomber le nom du Black Rabbit dans les oreilles de Ludwig. Il n’a pas vraiment besoin de se nourrir, ni l’envie de s’enivrer, mais peut-être voir des visages familiers lui sera bénéfique.

“ Ce manteau, vous l’aviez lorsque nous nous sommes rencontrés. “ La voix feutrée du chauffeur lui fait lever le nez du paysage, il prend une seconde pour s’observer et répond avec douceur. “ Certes… Il vous plaît ? “ Ludwig partage avec lui un sourire à travers le miroir du rétroviseur central. Il est connu que l’héritier Ambrogio aime changer de tenue, et ne porte que rarement les mêmes atours deux fois. Cette pelisse, cependant, fait office d’exception. Un héritage qu’il a reçu de son grand-père, qui a survécu aux siècles dans la famille. Elle sent le camphre et le musc, comme il était de coutume de s’en asperger abondamment dans les cours monarchiques d’Europe, où les règles d’hygiène étaient bien différentes alors, et jusqu’à aujourd’hui, l’odeur ne l’a pas quittée.
Vladislav la rehausse machinalement sur ses épaules, la dernière fois qu’il l’a portée, c’était pour cette nuit festive aux effluves de vin chaud et de pain d’épices, un marché de Noël débordant de saveurs et de visages souriants, dont il en a gravés dans sa mémoire infaillible. Et alors même qu’il y songe, voilà que devant lui s’éclaire au halo d’un lampadaire celui d’une personne, les traits fins et singuliers d’un homme au nez intriguant, qui l’avait ce soir-là détourné de la morose sobriété des affaires, et convaincu de palabrer un temps parmi la plèbe jouissante des faveurs de l’hiver.

Le souvenir du parfum passé, il se remémore un nom, et puis Vergil, son arrivée, son trouble. C’était sur des entrefaites étranges et mystérieuses qu’il avait laissé le couple se retrouver, bien que l’humain n’avait pas semblé reconnaître son congénère comme l’une de ses connaissances.

“ Arrêtez la voiture, je descends là. “

Ordonne-t-il subitement, et alors que le frein cingle les roues, la portière s’ouvre à peine le véhicule affaissé, et Vladislav Ambrogio en sort, le pas altier légèrement pressé.

“ Dois-je vous attendre ici ? “ Lui lance le chauffeur à la cantonade, et Vlad d’ignorer la question tandis qu’il chercher du regard la vision.

Il finit par retrouver l’homme, emmitouflé dans des tissus pour prévenir le froid, semblant passionné par la devanture d’une boutique de livres.
Alors qu’il s’approche plus lentement, son grand reflet noir se poste à côté de celui plus frêle du mortel, et salue de son timbre grave et doux.

“ Bonsoir Aamos. “




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MessageSujet: Re: [PV] Les amis de mes amis Lun 13 Fév - 13:31





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Les amis de mes amisPV Vlad



Noël était passé… Les fêtes avaient été fortes en émotion. J’étais atteint d’amnésie partielle. Je me souvenais de pratiquement toute ma vie… seules certaines périodes étaient floues, celles qui avaient un lien de près ou de loin avec Vergil… ce vampire dont je ne connaissais plus rien. Vu son comportement avec moi, je suppose que nous étions… proches ? Mais à quel point l’étions-nous ? Amis ? Meilleurs amis ? Amants ? Je ne savais pas et ça me tourmentait.

J’avais passé les fêtes avec le vampire. Ce n’était pas exceptionnel comme fête, quelque chose de très simple : un restaurant et des sorties. Mais cela me convenait parfaitement. Je ne voulais rien de plus pour l’instant. Je l’appellerai sans doute pour que l’on sorte à nouveau, afin que je puisse me souvenir… même si ce n’était qu’un tout petit peu…

Mais pour l’instant, je ne pouvais pas vraiment m’attarder là-dessus. J’avais beaucoup de travail en ce moment, pour rattraper le retard que j’avais pris pendant les fêtes. J’avais commencé par une interview sur ma perte de mémoire, ensuite j’étais passé au studio pour déposer mes compositions et j’ai passé deux castings de suite. Pour ce soir, ça serait tout, maintenant je n’avais envie que d’une chose : m’écrouler comme une larve sur mon lit.

Je me blottissais rapidement dans mon manteau et mon écharpe épais, sortant de mon dernier casting, atterrissant dans le froid de l’hiver. Je commençais à marcher en direction de chez Yoyami, le vampire chez qui je logeais, avant de m’arrêter devant une boutique de livres.

J’admirai les ouvrages présents en vitrine, il y avait une majorité de pièces de théâtre ! Un sourire se dessina sur mes lèvres alors que l’envie d’acheter un ou plusieurs des livres de la boutique se faisait de plus en plus forte.

“ Bonsoir Aamos. “

Je sursautais légèrement. Je n’avais pas besoin de me retourner pour savoir à qui appartenait cette voix, je le devinais assez bien. Je posais mes yeux sur le vampire, rosissant légèrement.

Bonsoir Vlad…

J’étais plutôt mal à l’aise, la dernière fois que nous nous étions vus, c’était lors du marché de Noël, et je me souviens avoir été particulièrement impoli. Je m’inclinais respectueusement.

Je vous prie de m’excuser pour la dernière fois… ce n’était pas poli de vous laisser seul… j’en suis vraiment navré…

Je n’aimais pas manquer de respect aux autres. J’avais demandé auprès de Vergil les coordonnées de Vlad pour lui présenter mes excuses… mais il faut croire que Vergil avait toujours la tête ailleurs, vu que je n’avais toujours pas les coordonnées de l’autre vampire. Je me redressais timidement en rougissant encore.

C…. comment allez-vous depuis la dernière fois ?



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MessageSujet: Re: [PV] Les amis de mes amis Jeu 23 Mar - 0:51



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La seconde où le visage enjoué et candide de l’auteur se tourne vers lui, le sourire figé du vampire s’affaisse. Son regard s’assombrit, des éclats rougeoyants brillent au fond du gris froid de ses iris. Arrêté à un pas de distance d’Aamos, ce n’est pas ce dernier qu’il fixe pourtant, mais quelque chose juste derrière lui.
Un sourire carnassier s’est invité dans l’avenue, dissimulé jusque là derrière l’angle de la librairie, il s’est avancé comme Vladislav raccourcissait la distance entre lui et la proie. Les yeux rouges du monstre dévore la silhouette humaine de dos, mais le seigneur de la nuit l’incite à garder ses distances par sa seule présence. Le combat ne dure qu’une seconde à peine, en silence. Les deux vampires ont besoin de moins pour comprendre qui, d’une confrontation, sortirait perdant, et l’affamé a tôt fait de disparaître dans les limbes sombres d’où il était sorti, avant même qu’Aamos n’ait pu se retourner pour constater ce qui avait troublé le visage noble du grand impie.

Ce dernier n’émet aucune remarque quand l’humain retourne vers lui un oeil bleu interrogatif. Nul besoin d’affoler plus que nécessaire la proie, maintenant qu’il est là, le danger ne le guette plus. Ce n’est pas comme s’il accordait la moindre importance au sort que réservait la chaîne alimentaire aux inférieurs, quoi qu’en l’état des choses, un carnage sanguinolent n’aurait pas vraiment été le spectacle qui l’aurait ravi ce soir. Mais il est homme de loyauté, et comme le seigneur Vacaresco accorde un tant soit peu d’importance à cet être, alors il considère son devoir de veiller sur les intérêts de son ami, à défaut de les questionner.

“ Il n’y a rien à excuser, Aamos, seul un rustre n’aurait pas compris que vous deux aviez besoin de vous retrouver seuls. “ Fait-il, le coin de ses lèvres rehaussé par un sourire qui souligne sa beauté dithyrambique d’immortel. Cet amusement discret, c’est tout ce que lui inspire la question du jeune humain. Un mois les sépare de leur première rencontre, un court mois, une goutte de pluie dans la mer, une seconde qui s’étend à mesure que les années ripent sur lui sans même égratigner. Ce genre de question qui ne trouve plus sa place lorsqu’on est face à un être qui a vécu plus de dix fois sa propre vie.
Les lèvres pâles s’étirent légèrement sur les mots…

“ Très bien, merci. “

… prononcés dans un roucoulement presque jouissif. Cet Aamos a donc ce don incroyable de renvoyer les immortels à leur petitesse, d’une simple phrase, sans même s’en rendre compte. Criminelle innocence, qui laisse sur le langue du grand vampire un goût d’humilité à la fois âpre et sucré.

“ Et vous-même semblez mieux remis de votre convalescence. “ Ce n’est pas un sujet qu’ils avaient eu le temps d’aborder, Vlad croit se souvenir, mais Vergil s’était mis en devoir de le mettre à la page de cette inattendue intrusion dans sa vie dont il ne semblait pouvoir se défaire par le menu habituel qui le gardait préservé de tout attachement.
Sans qu’il soit entré dans les détails, l’impie n’est pourtant pas né de la dernière pluie, et a tout de suite compris qu’au-delà de la joie d’avoir retrouvé son cher protégé, le monstre ancestral était surtout pétri de remord pour ses erreurs irréfléchies.
Ça ressemble bien à notre homme. Songe-t-il, ses pensées menaçant de se reperdre dans les questionnements engendrés par la mise à pied du chef de clan. Et quel effet aurait cet humain sur lui, maintenant qu’il était prêt à vivre avec ses faiblesses.

Une légère brise vint lui caresser le visage, et ôter de celui blanc lait d’Aamos une mèche violacée.

“ Oh, mille excuses, je vous interromps peut-être lors de votre promenade, mais les rues ne sont pas sûres à cette heure-ci, dans votre état. “ Ses mots le mènent à jeter un regard circulaire autour d’eux, des fois qu’un autre sourire aux dents pointues se seraient aperçues du fumet délicat que dégageait l’humain. “ Acceptez que je vous raccompagne, ma voiture est juste de l’autre côté. “ Ajoute-t-il en pointant du doigt la Cadillac où Ludwig l’attendait, les fesses sagement posées contre la portière avant, ses doigts gantés de blanc sertis d’une cigarette. “ Avez-vous dîné ? “ Et sans force, juste par l’art de mener les choses comme il l’entend, le vampire entraîne avec lui l’humain emmitouflé.




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MessageSujet: Re: [PV] Les amis de mes amis Jeu 20 Avr - 9:05





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Les amis de mes amisPV Vlad



Je souriais à Vlad, j’étais vraiment heureux de le revoir. Mais mon sourire s’effaça pour laisser place à une mine interdite, interrogatrice. Je voyais bien que le vampire ne me regardait pas, mais regardait derrière moi. Je me retournais, mais il n’y avait rien du tout… étrange… J’avais envie d’interroger Vlad, mais politesse oblige, je ne disais rien, me contentant de le regarder à nouveau en souriant.

“ Il n’y a rien à excuser, Aamos, seul un rustre n’aurait pas compris que vous deux aviez besoin de vous retrouver seuls.“

Je lui rendais encore son sourire. Il était rare de rencontrer quelqu’un comme lui de nos jours, quelqu’un d’aussi courtois.

Tout de même… je vous ai un peu abandonné… et j’en suis vraiment navré…

Abandonné pour retrouver quelqu’un que je ne connaissais plus… car il fallait bien l’avouer, je ne me souvenais absolument pas de Vergil. J’avais beau me forcer, lutter de toutes mes forces pour retrouver ne serait-ce qu’une infime trace de son visage dans ma mémoire, rien ne venait, je restais amnésique. Mais j’espérais toujours retrouver la totalité de mes souvenirs en le fréquentant un maximum. Il n’y avait pas que pour cela que je le voyais évidement, nos rendez vous me plaisaient tout simplement. J’aimais beaucoup passer du temps en la compagnie de ce vampire.

“ Très bien, merci. “

Je rosissais un peu, j’étais tellement parti dans mes pensées que j’en avais oublié la question que j’avais posé à Vlad… enfin, tant mieux s’il va bien. Cela raviva mon sourire, même si je ne comprenais pas pourquoi il avait « roucoulé » ainsi…

“ Et vous-même semblez mieux remis de votre convalescence.“

Je souriais encore en hochant la tête. Oui, j’allais beaucoup mieux. Un mois était passé depuis ma sortie de l’hôpital et depuis notre première rencontre. Vergil m’avait aussi soutenu et aidé, ainsi que mes amis. J’avoue que tout ça m’avait aidé à remettre un peu d’ordre dans mon esprit. Evidemment, mon amnésie partielle avait été publiée dans de nombreux journaux et était aussi à la une à la TV, ce qui fait que j’avais reçu une tonne de courrier de fans me souhaitant un bon rétablissement. C’était très gentil de leur part, mais leur répondre m’avait aussi un peu épuisé. J’avais dû mettre mes travails en stand-by à cause de cela.

Je soupirais, enfin, c’était du passé maintenant. J’avais repris mes emplois et Vergil était à mes côtés pour m’aider… donc tout allait bien. Je souriais à nouveau à Vlad en frémissant un peu, un petit courant d’air venant me refroidir légèrement.

“ Oh, mille excuses, je vous interromps peut-être lors de votre promenade, mais les rues ne sont pas sûres à cette heure-ci, dans votre état.“

Je haussais un sourcil, voyant le vampire regarder autour de nous. Un sourire fendit à nouveau mes lèvres, un sourire innocent, auquel s’ajoutèrent des paroles tout aussi innocentes.

Vous ne me dérangez pas, au contraire, je suis heureux de vous revoir. Et puis, les rues ne sont pas si dangereuses que cela, et je ne suis pas blessé ni rien, donc tout va bien.

J’essayais de le rassurer… bien que je ne sache pas s’il en avait réellement besoin…

“ Acceptez que je vous raccompagne, ma voiture est juste de l’autre côté. “

Je regardais la voiture, voyant un taxi en train de fumer près de sa cadillac… c’était vraiment la voiture de Vlad ???

“ Avez-vous dîné ? “

Je n’eus pas vraiment le temps de répondre, le vampire m’emmenait déjà vers la voiture. Je soupirais à nouveau, j’irai chercher un cadeau pour Vergil plus tard…

Non… je n’ai pas vu l’heure passer en plus…



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