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[Torture, 18+] Entre le maître et l'esclave. PV Gabriel

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Message Sujet: [Torture, 18+] Entre le maître et l'esclave. PV Gabriel Dim 25 Déc - 20:49

Vergil Vacaresco
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Entre le maître et l'esclave.Dis-moi, @Gabriel Valerious, tu as peur de la mort?

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Le nouvel esclave du vampire s'était bien vite mit au boulot dans le sous-sol de sa nouvelle résidence. Il semblait habitué à la torture et à l'air humide et puante: il s'y était très vite adapté.... Enfermé dans sa cage, il bossait sur des plans d'armes, à la demande de Evelyne et la menace de Vergil. Ils l'avaient secouru il y a un court moment de cela, et Vergil avait grandement été massacré alors qu'il avait pénétré le manoir ennemi. Il avait malgré tout réussi à décimer une grosse partie du clan à lui seul, chose dont il se félicitait lui-même. Par contre, Il avait encore du mal à bouger sa main cassée par moment, preuve que le tout lui était encore terriblement pénible. Pendant ce temps, il était retourné dans le manoir, il ayant comme plan de le défoncer, le détruire, le cramer... faire couler le navire avec son capitaine, comme dirait un pirate... mais une lycane y était déjà, ayant pour but la même chose. Le manoir des sanguinaires était finalement tombé sous la main des deux maîtres en même temps.

Depuis ce temps, Vergil cherche à se tenir occupé. Non seulement cette humiliation au clan sanguinaire -se faire réduire à néant et se retrouver complètement couché dans l'herbe sans pouvoir bouger- mais en prime il tente d'oublier encore son esclave, Aamos, ce dernier s'étant barré il y a un bon moment. L'envie de retourner le chercher se faisait de plus en plus forte, ce petit homme lui manquait. Il lui faisait sérieusement à quelqu'un, mais notre chef de clan ne saurait dire où il l'a vu... mais le problème majeur dans l'histoire c'est que ce dernier a surpris trop souvent notre grand vampire à massacrer des gens, des innocents... comme ce fameux Yoyami, dans son bar... ou comme tous les autres esclaves d'ailleurs, chose que notre noctambule regrette d'avoir fait en sa compagnie.

L'amour, c'est pour les faibles... telle est sa devise, faut croire.

Il tentait de l'oublier, retourner au tréfond de son être le visage de misérable humain, cet être qui avait réussi à mettre le doigt sur les sentiments des plus enfouis dans la conscience de Vergil, cet homme qui avait réussi à donner des émotions à notre grand orgueilleux. Il avait fait du ménage dans sa chambre, dans le manoir. Il était rare de le voir aussi occupé, mais la journée de Vergil avait été remplie de tâches ménagère. Cela paraissait beaucoup qu'il essayait de cacher quelque chose, mais on n'y pouvait malheureusement rien, bien qu'on aurait essayé de savoir ce qui troublait l'homme à ce point, il n'aurait simplement jamais parlé.

Le voilà, il va prendre une bonne douche après une grosse journée de ménage. Il avait passé près d'une heure sous l'eau, vidant d'ailleurs le réservoir d'eau chaude. Il était perdu dans ses pensées, il avait contemplé sa main encore légèrement enflée, encore douloureuse, pendant près de vingt minutes. Il revoyait constamment le visage de son ami, l'esclave qu'il espérait voir revenir. Il s'était décidé à sortir de l'eau après qu'il ait remarqué que l'eau était devenue froide... si quelqu'un devait prendre sa douche, il devrait attendre!

Sa misérable vie s'était résumé à cela, et ce, depuis son retour au manoir après la cueillette de ce fameux Gabriel, au manoir Sanguinaire.

~~

Son regard vermillion scrutait maintenant les papiers.... les uns après les autres... des plans d'armes qui pourraient s'avérer efficace, faut croire. Il avait d'ailleurs lancé l'accord pour faire construire l'une d'eux pour un membre du manoir, mais un des plans avait attiré l'attention du propriétaire des lieux: un arme qui semblait pouvoir devenir assez puissante pour détruire des vampires. Les iris de feu de notre noctambule venait se planter directement dans le regard du jeune blond à ses côtés. Les flammes pouvaient presque se voir dans son regard. La colère devenait de plus en plus visible : le voilà qu'il perdait ses moyens, encore.

Il déposait fermement le papier sur la table de dessin du mortel dans un bruit sourd, rapide. Sa voix prenait dès lors un moment avant de se faire entendre: «Tu peux me dire en quoi consiste cette arme, et ce que tu comptes en faire?»

Ça se voyait, le vampire ne lui faisait guère confiance avec cela, chose totalement normale, après tout. Un de ses esclaves venait de faire un plan qui pourrait mettre la vie des vampires en danger. De voir une telle puissance prendre forme alors que sa vie court déjà suffisamment de danger comme ça, hors de question. Il n'était pas pour se faire poignarder dans le dos par ses propres esclaves en prime. Il le fusillait du regard, un regard malsain, sombre. Le type de regard que Gabriel avait sûrement eu l'habitude de voir en provenance de son ami Black. Il donnait un autre bon coup de poing sur la table, brisant celle-ci assez facilement. La force d'un vampire est suffisante pour briser une petite table piteuse en bois. Il agrippait le dessin en question, agrippant la tête de son ennemi par la chevelure pour lui montrer les plans de l'arme anti-vampire qu'il lui foutait directement au visage.

«Ça va te servir à quoi, ça....  nous tuer?»

Il lui secouait la tête vigoureusement à plusieurs reprises, lui frappant le front contre la feuille quelques fois avant de relâcher le pauvre humain violemment, restant planté là, le dessin à la main à attendre des réponses. Son visage montrait une expression des plus sombres, la colère et la haine se lisait sur son visage alors que la folie était déjà visible dans le regard du vampire. Rien ne le mettait plus en rogne qu'un esclave qui fait contre ses indications, et qui tente de se retourner contre le maître des lieux. Reste à voir quel réponse allait lui fournir l'humain, mais pauvres sont les chances pour lui de sortir indemne de cette petite altercation.

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Message Sujet: Re: [Torture, 18+] Entre le maître et l'esclave. PV Gabriel Mar 3 Jan - 21:34

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Toute personne à l’espoir d’une vie meilleur a chaque jour, mais parfois il faut ce demander si notre vie ne va-t-elle pas devenir pire avec un tournant plutôt qu’un autre. C’est plutôt compliqué à savoir et il s’agit surtout d’un coup de chance, mais l’on devrait avoir le choix. Ce n’est pas comme si j’avais eu le choix de ma vie d’un côté. Le plus drôle c’est de se retrouver dans un donjon à souffrir la torture chaque jour. Tout cela pour, un jour, avoir une belle personne, presque une ange, qui vient vous offrir la liberté, des droits et tout ce qui vient avec. C’est drôle car c’est là un autre piège dans lequel l’on tombe à chaque fois. Ainsi me voilà dans une nouvelle cellule et dans un nouveau manoir, quel beau changement de vie.

Il faut voir les bon côté, je reprends du mieux, j’ai mangé et je commence à reprendre une bonne forme physique. C’est déjà une bonne chose comparé à avant, mais pourquoi j’ai cette impression que c’est juste le beau moment.


-Je pourrais avoir un-peu d’eau?

A force de travailler sur du papier j’en ai mal aux mains et j’ai la gorge tout sèche. Il faut aussi dire que mon environnement de travail n’est pas aussi beau et propre que j’aurais pu le souhaité. J’ai vraiment l’impression d’avoir échangé un bourreau pour un autre. D’un côté, Évelyne semble assez simple, elle veut des armes et c’est tout, mais Vergil me fait penser à Damian en moins intelligent. On dirait simplement un barbare qui ne sait pas ce contrôlé. De ce que j’ai compris il s’enrage a rien donc je vais devoir faire attention à ce que je fais.

En plus il passe son temps à venir voir mon travail, comme s’il cherchait quelque chose ou qu’il voulait justifier les efforts mis à ma libération de l’autre manoir. Peut-être qu’il veut aussi justifier la raclé qu’il a reçu ce jour-là. Je pense qu’il n’a toujours pas digéré les balles que je lui ai mises dans le corps, mais il n’en a pas reparlé non plus. J’avoue que ça me stresse quand même de le voir regarder chaqu’une des armes que je dessine. J’ai l’impression qu’il cherche quelque chose et qu’il pourrait sauter une coche s’il trouve.

On regard finis par ce planté droit dans le mien. Je connais que trop bien ce regard et je sais ce qu’il implique, plus ça va plus il me fait penser à Damian, il agit pareille. J’ai pris un moment de recul, je ne veux pas qu’il me décolle la tête d’un coup de frustration, il en a la force. Un regarde un-peu craintif et hésitant fut la seule réponse aux mots qui me furent présenté par la suite. Je ne comprends pas ce que j’ai fait pour qu’il soit frustré. J’ai dessiné une arme rien de plus. En plus, je ne vois pas ce que je pourrais faire d’une arme, je suis seul et il ne me laissera jamais me fabriquer quoi que ce soit pour me défendre. C’est tout juste si Évelyne a reçu le ‘’ok’’ pour l’arme qu’elle m’Avait demandé au tout début.


-Je… je ne comprends pas…

Pour plusieurs c’est difficile d’imité la peur, mais pour moi c’est quelque chose de naturel, car je sais ou la trouver. J’ai toujours peur, peur que mes maître me trouve inutile et qu’il me tue, peur de mourir dans une erreur, peur de disparaitre. Je crois que c’est normal d’avoir peur en ce moment. J’ai voulu me lever pour me reculer, mais je n’ai pas vraiment eue le temps. Au moment où il a brisé la table j’ai eu un moment de panique, mais le temps que je ne réagisse il m’a saisi par les cheveux. J’ai vu la feuille de papier de très proche à partir de ce moment-là. Mon corps tremblant, je n’ai pas opposé la moindre résistance à sa brutalité. J’ai littéralement la tête qui tourne à cause de lui, mais ce n’est pas grand-chose comparé à ce faire lancé au sol.

-Vous tué??? Je… je ne pourrais jamais, c’est juste des dessins.

Son regard posé lourdement sur moi, je réalise que je suis dans un sale merdier. Si je ne lui fournis pas une bonne réponse je vais y gouté et je ne pense même pas que cela me sauvera. Je pris donc une grosse respiration pour me couper de mon corps et me préparé à subir.

-Évelyne… elle… elle voulait pouvoir se défendre contre tout. J’en ferai plus promis, S’il vous plait…

Je suis resté au sol et j’ai passé mes bras sur ma tête. Je n’ose pas le regarder dans les yeux, ce pourrait être pire. J’ai envie de fuir, mais ce n’est pas comme si je le pouvais. La douleur je peux vivre avec, mais le pire c’est l’attente, quand mon esprit devient fous et imagine ce qu’il pourrait faire.
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Message Sujet: Re: [Torture, 18+] Entre le maître et l'esclave. PV Gabriel Lun 9 Jan - 19:13

Vergil Vacaresco
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J'étais frustré, j'étais vraiment pas d'humeur. Il venait de dessiner un  plan d'arme pour tuer des vampires. Je prenais cela comme une marque de trahison, chose que je ne tolérais vraiment pas dans mes rangs, et je m'apprêtais sérieusement à lui faire comprendre ma colère ainsi que mon point de vue. Hors de question qu'il s'en sorte aussi facilement sans avertissement....... et cette avertissement, elle sera faite à ma façon. Son petit corps tremblant entre mes mains, son regard affolé par la peur, l'entendre crier, hurler, demander pardon, me supplier.... ces images venait m'enivrer de toute ma folie, allumant cette flamme de sadisme qui brûlait toujours en moi. Je m'apprêtais à me laisser consumer par cet élan, comme s'il venait de mettre de l'essence sur le feu. J'allais perdre mon sang froid, j'allais bouillir de l'intérieur... perdre la raison... perdre le contrôle. Cela m'était tellement chose fréquente ces derniers temps que je ne m'en faisais même plus avec le gâchis que je pouvais faire sous cet état de transe. Et de toute manière, en quoi ça m'affecterait de faire disparaître un traître qui dessine des plans d'armes anti-vampires, outre me rassurer qu'il ne tentera aucun retournement contre nous?

Pour couronner le tout, mon esclave tant détesté venait rajouter une couche de carburant par dessus le feu qui régnait en mon être avec l'une de ces réponses les plus idiotes qu'on ait pu me donner. Un regard des plus sombre, et l'absence de sourire sur mon visage ferait présager à l'humain l'un des pires quarts d'heures de toute sa vie. «Tu me prend vraiment pour un con, dis???» J'avais complètement ignoré ce qu'il avait pu me dire par la suite. Je savais que cela était une demande de Evelyne, mais je ne m'étais pas empêché de lui hurler cela, et je ne m'empêcherai pas de continuer avec une autre phrase, prononcée toute aussi haute, puissante, et d'un ton tout aussi arrogant: «Tu me prend pour un idiot? Je sais que c'est un putain de dessin, salaud!» Mon pied s'élevait dans un puissant coup, propulsant l'humain violemment contre les barreaux dans le fond de la cage alors que je m'approchais de lui d'un pas tout aussi rapide, l'agrippant par les cheveux pour le redresser, posant ses fesses violemment au sol tout en l'adossant aux barreaux de fer, le rubis de mes yeux allant retrouver bien assez tôt ses prunelles. «Ça reste un PUTAIN de plan pour tuer NOTRE RACE! Ça s'appelle de la trahison, ça, tu sais?» J'avais hurlé à son visage. Je ne pouvais pas me retenir de lui parler avec tout autant de violence, de haine...

Décidément, plus le temps avançait, plus je me disais que je ne pourrais pas le laisser filer..... il serait trop risqué. Il aurait la capacité de faire forger des armes assez puissante pour nous éradiquer de la surface du globe, chose que je ne saurais tolérer. S'il était pour quitter ce manoir, ce serait mort, et dans son cercueil, les pieds en premier. Je m'empressais de continuer avec une question qui dévoilerait sûrement une partie du suspens de tout ce qui l'attendait suite à cette erreur de conduite. «La trahison, tu sais comment je la punis?? Tu sais ce que j'en fais, des traîtres dans ton genre?» Alors que je l'avais déjà frappé violemment, plaqué contre les barreaux et hurlé au visage, je me préparais mentalement pour mes prochains assauts. Je n'avais pas eu l'occasion de lever la main sur lui encore, ce sera une bonne raison de voir ce dont il est capable d'endurer.

J'agrippais son chandail, d'une poigne ferme, tirant dessus et lui arrachant complètement en le déchirant, forçant la moindre résistance pour finalement obliger les fibres du tissu à se séparer. Mon regard scrutait attentivement le reste de son corps à la recherche d'une quelconque rougeur sous la pression qu'avait mit le tissu avant de déchirer. Cela n'avait certainement pas été un truc très plaisant à endurer, d'ailleurs. Ma main disponible agrippait son visage violemment, mes phalanges empoignant les os de ce dernier, venant appuyer au dessus de la mâchoire. Mes ongles venait s'incruster dans la peau de ses joues pour y laisser des marques rougies, tentant même d'y fendre cet épiderme..... testons voir l'élasticité de sa peau, à savoir si celle-ci allait percer sous la pression que je mettais sur l'épiderme de son beau visage trop parfait. Mes doigts relâchaient ensuite ses joues après que je sois satisfait des marques laissées, venant passer un pouce doucement sur ses lèvres, venant d'ailleurs en pincer une entre mon pouce et mon index pour venir la tirer légèrement, y plantant également un ongle pour la faire saigner. Mes lèvres venaient gagner la sienne maltraitée, venant aspirer le sang doucement avant de laisser sa bouche tranquille.

Je relâchais le reste de son visage, mais une de mes mains maintenait toujours sa tête contre les barreaux. Mon index se rendait bien vite à son oeil, venant agacer la paupière du blond, tirant sur les cils, contournant le globe oculaire tout en passant sur la peau, étant d'ailleurs tout près de toucher l'intérieur de son oeil........ avant de fermer sa paupière de force, y mettant également de la pression....... un rictus malsain se forgeait sur mon visage alors que j'appuyais sur son globe oculaire. «Devrais-je te rendre aveugle...? Ainsi, tu ne pourras plus dessiner de tels plans....» J'augmentais la pression, assez pour lui faire mal et lui transmettre une migraine désagréable mais sans toutefois lui crever l'oeil. Mon regard dément, mon sourire sadique, j'attendais sa réaction alors que je continuais ma douce  torture, augmentant encore la pression et ce jusqu'à ce que l'y aille une réponse.  «Ce serait une superbe solution, contre ton attitude, tu trouves pas?»Je laissais le suspens faire son effet, continuant encore et encore d'appuyer de plus en plus fort sur ce qui lui permettait de voir..... et ce, jusqu'à ce que réponse s'en suive.

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Message Sujet: Re: [Torture, 18+] Entre le maître et l'esclave. PV Gabriel Lun 9 Jan - 23:08

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J’arrive pas à y croire, je n’ai vraiment pas besoin de cela, surtout ces temps-ci. C’est pour cela que je déteste le voir, il devient enragé a rien et ne sais plus ce qu’il fait. C’est certain que je connais ce regard qu’il a. un fou, un homme qui a perdu toute humanité et envie de faire ce qui est juste. Vergil est le parfait monstre de livre d’horreur, toujours l’envie de faire mal au gens et jamais de bonne raison. Il est incontestablement l’incarnation de tout ce qui me fait détester les vampires et les animaux de son espèce. Il n’y a pas de logique avec des gens comme ça. Tout ce que l’on peut faire c’est de leur donner ce qu’il demande et de tout faire pour qu’il se sente comme des dieux qui écrasent les mortels. Damian faisait la même chose et parfois pire, je me demande ce que Vergil pourra faire.

Ses mots, toujours a énoncé des évidences. Évidemment que je le prends pour le dernier des idiot, je dirais encore plus, pour un animal enragé. Il n’est guère plus malin à mes yeux. Mon regard toujours apeuré devant sa colère, cherchant constamment à fuir son regard. Je n’ai quand même pas vu venir le pied qui c’est logé droit sur ma cage thoracique. Tout l’air de mes poumon c’est évacuer d’un sur coup, me laissant un cri sans le moindre son alors que les barreaux prirent brutalement contacte  avec mon dos. Une toux plutôt intense s’en suivie, car mon corps réclame de l’air, mais mes poumons ont du mal à reprendre leur travail après ce coup. Ce serait bien qu’il réalise sa force. Je ne suis qu’un humain moi, il a facilement la force de mettre fin à mes jours sans le vouloir. Ce serait bien qu’il ouvre les yeux de temps en temps.

Ma respiration reprise, je n’ai même pas eu le temps de le réaliser que sa main m’a déjà agrippé par les cheveux dans le but de me plaquer au sol et contre les barreaux de ma cellule. Je n’arrive pas à croire qu’un homme de son genre peut diriger un clan. Comment Évelyne fait-elle pour accepter une telle personne comme son chef? Je dois dire que j’ai presque répondu quand il m’a parlé de toute la trahison que représente la création d’arme visant sa race. J’ai eu l’envie de lui demander ce qu’il y avait de mal dans le meurtre de vampire, mais même moi je ne suis pas assez fou pour dire cela.

J’ai plutôt fermé les yeux pour donner l’image d’avoir peur qu’il me frappe à nouveau. A vue je semble terrifier, comme un animal qui couine dans son coin, mais en réalité je suis parfaitement calme. Pourquoi avoir peur de ce que l’on connaît? Je sais ce que c’est d’avoir mal, je connais la torture comme une amie et l’intimidation fait partie de ma vie alors je n’ai pas grand-chose comme peur en ce moment. Je sais qu’il peut me tuer à tout moment et c’est cela qui me fait le plus peur chez Vergil, il est imprévisible. Je sais que je dois lui offrir ce qu’il voudra, ou il le prendra de force. Il n’a rien pour me briser, je ne serai jamais totalement son esclave.

Je sais que je suis dans une situation très dangereuse, il me voit comme un traître en ce moment. Je dois trouver une façon d’avoir son pardon ou plutôt qu’il soit satisfait de ma punition. Je peux recevoir beaucoup de coup avant de ressentir des signe de fatigue et je ne ressens presque plus la douleur. Si je prends trop c’est coup ils vont devenir pire, je dois faire un juste milieu. Ce qui est sûr c’est que de lui répondre en ce moment aura l’effet inverse, il sera juste plus fâché.

Saisissant mon chandail rapidement, il le fit ce déchirer doucement et en laissant le tissu fouetter ma peau en ce déchirant. J’aurais probablement eue des rougeurs dans le dos si je n’avais pas tant de cicatrice, mais c’est dommage j’aimais bien ce chandails. Plaqué à mes barreaux, ses doigts ont saisi mon visage. J’arrive à sentir ses oncles ce refermer sur mes joues, cherchant à percer ma peau. Mes yeux bien fermé et mon corps tremblant, c’est grâce à cette vulnérabilité que je suis en vie. Bien que du côté droit la peau n’ai pas été percé par la pression, je peux dire que la joue gauche n’a pas eu cette chance. Je peux sentir une petite goute d sang qui coule sur ma joue.

Semblent s’amusé, il prit mes lèvre d’assaut tout juste après m’avoir lâché les joues. Encore son ongle qui me rentre dans la peau et encore j’ai pris la douleur sans bronché. Les yeux ouvert cette fois, c’est avec un certain dégoût que je reçu le contacte de ses lèvres, venu boire le sang au mienne. Un Regarde de dégoût total pris place dans mes yeux mais je sais bien que je ne peux rien y faire. Le sang qui coule encore de la lèvre ne cesse de me rappeler ce contacte des plus répugnant.

La tête toujours maintenu en place, je ne peux qu’attendre ce qu’il va faire ensuite et c’est avec un certain froid dans le dos que j’ai réalisé sa prochaine idée. Son doigt, s’amusant sur mon œil gauche avant de le fermer et de commencé son jeu. Une pression toujours un-peu plus forte, mes crainte ce sont avéré. Je peux sentir toute la pression ce faire dans mon crane, la douleur de plus en plus présente ne fait que me prouver le sérieux de son idée. Ses paroles confirmant ses intentions directement et le plaisir qu’il y prend. Je saisis d’une main le bras avec lequel il contrôle la main qui est sur le point de me percer l’œil. Pas dans le but de l’écarté, je sais que c’est impossible, mais par vulnérabilité.


-ATTENT NON!!!! J’en ferai plus je le jure… Je t’en supplie non!!!

Je me mis à genou du mieux que je pouvais, mais ce n’est vraiment pas facile dans cette position et de la façon dont il me retient.  

-Je te le demande à genou!!! Je n veux pas perdre mon œil… Pitié… je demande pardon… Ne fait pas ça…

Je déteste devoir agir ainsi, cela me laisse toujours de nombreuse larme aux yeux. Souvent on dit qu’il s’agit là de larme de peur, mais pour moi elle représente toute ma haine de cette race d’animaux. Tout ce que je peux faire c’est prier qu’il me laisse la vue, résister physiquement ne sert à rien, il est cent fois trop fort.


Dernière édition par Gabriel Valerious le Dim 22 Jan - 22:35, édité 2 fois
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Message Sujet: Re: [Torture, 18+] Entre le maître et l'esclave. PV Gabriel Mar 10 Jan - 18:49

Vergil Vacaresco
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Ses réactions m'étaient tout simplement délicieuses. La panique et le dégoût dans son regard, la crainte sculptant son visage, la douleur de la pression sur son oeil qui le poussait également à flancher, j'en étais tellement ravi que mon rictus de folie ne faisait que s'étirer, s'agrandir. Il me suppliait de ne pas lui crever l'oeil, et une fois satisfait de ses supplices, je relâchais doucement la pression de son globe oculaire... juste assez pour qu'il n'en souffre plus, du moins. Mon regard des plus sombre se rivait dans le sien, cherchant peur, crainte, traumatisme... comme si je cherchais à lire dans son passé. Je me redressais de toute ma taille, avant de lui foutre une gifle assez forte pour l'envoyer valser contre le plancher froid de sa cage. Son pauvre corps avait souffert, son dos mit à ma disposition, les cicatrices me dévoilant sûrement toute la souffrance qu'il avait pu vivre... La torture physique n'aura donc sûrement aucun effet sur lui, et c'est donc en me craquant les doigts que je réalisais dans quel tranche de torture je devrais me tourner.

Je m'approchais de lui assez vite pour lui tenir la tête, collant son visage contre le sol glacial, son dos vers le plafond... un dos que je venais heurter délicatement de mes phalanges, assez pour y voir des frissons d'horreur se relever de son épiderme. Je suivais le tracé des plus grandes cicatrices, chose difficile à faire... puisque la meilleure comparaison que l'on pourrait y faire serait sûrement de dire que son dos est, en lui-même, une cicatrice. Je cherchais de mon index la marque la plus récente, celle qui semblait le moins bien cicatrisé, avant de venir y glisser mon ongle, ouvrant cette cicatrice à nouveau jusqu'à ce que le sang y perle. «L'oeuvre de ton dos me donne envie de retourner voir tout ton passé.....» Évidemment, ce serait une bonne torture psychologique, mais puisqu'il semblait avoir grandi dans cette souffrance, ce serait une perte de temps...... «Malheureusement, mon attention a été portée sur autre chose, saleté de cloporte.» Ma main agrippait du bout des doigts le dessin de l'arme fautive, venant la déposer au sol, tout près de la tête de mon nouvel esclave.... juste assez pour mettre à portée de sa vue l'intégralité de son erreur.....

«Répète-moi donc ce que tu as fait, en dessinant ce genre de plans d'armes?» Trahison..... J'attendais ce mot, et aussitôt obtenu, mon sourire sadique s'étirait alors que j'agrippais l'un de ses poignets fermement, coincant ce dernier contre le plancher glacial, dans son champ de vision, par dessus le dessin fautif. Mon genou allait retrouver son dos question de le bloquer contre le sol, et mon autre main, enfin disponible, allait rejoindre doucement l'un de ses doigts, que je relevais jusqu'à un angle de quatre-vingt dix degrés par rapport à sa main, assez pour causer une pression suffisante sur la jointure pour menacer celle-ci de lâcher. Mes doigts, eux, pincait lentement la jointure du bas, celle pliée, menaçant de la rompre d'un simple claquement de doigt. «Alors, si tu refuses la première punition, et que tu désires garder la vue, devrais-je t'arracher les doigts un à un, ainsi, tu n'auras plus la possibilité de dessiner de tels armes?»

Même s'il refuse, il aura droit à une punition..... cependant, il n'en aura pas le choix, évidemment, et c'est avec un regard sadique et l'un de ces sourires malsain que j'accueillais ma prochaine phrase: «Si tu refuses, tu devras me donner des idées de punition, toi aussi..... Si tu crois vraiment qu'une tentative de trahison comme la tienne restera impunie........»Certes, ses idées ne seront pas respectés.... Les idées qu'il me donnera, ce sera sûrement des expériences déjà vécues et qu'il a su trouver endurable. J'aime donner des faux espoirs et des fausses traques à mes esclaves....!




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Message Sujet: Re: [Torture, 18+] Entre le maître et l'esclave. PV Gabriel Ven 20 Jan - 14:39

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L’espoir est le plus grand pouvoir d’une personne retenu par des chaines, l’espoir de les voir ce briser pour ainsi retrouver une véritable vie. Pour moi, ce qui représente les chaines ce sont les virus comme Vergil et Damian. Une chaine bien trop forte pour que je ne la brise à moi seul, mais bien trop faible pour pouvoir m’arracher les lueurs d’espoir qu’il me reste. C’est vrai que les années ont sauvagement frappé mes espérances, mais d’abandonné serait de leur donner raison et ça il n’en est pas question. La chose qui me fait le plus peur pour le moment reste de mourir et c’est malheureusement le problème avec Vergil. J’ai l’impression qu’il pourrait me tuer juste pour le plaisir. J’ai rapidement compris qu’Évelyne ne me ferait rien aussi longtemps que mon travail serait fait, mais lui il est exactement comme Damian, il peut décider que j’ai commis une faute juste pour pouvoir me torturer.

Il n’y eue ni soulagement, ni apaisement au moment où son doigt a relâché la pression sur mon œil, car je sais que la fin d’une souffrance ne fait qu’en préparer une nouvelle. Le temps ne pris pas longtemps à me donner raison, car une gifle magistral m’envoya bien vite ramper au planché. Je suis résistant à la douleur c’est vrai, mais cela ne m’empêchera pas de voir des étoiles après un coup de ce genre. J’ai tellement la tête qui tourne que je n’ai remarqué son doigt dans mon dos qu’au moment où il y a enfoncé son ongle pour ouvrir ma peau sur une petit longueur. Il doit jouer avec mes cicatrices, mais je ne sens plus rien dans mon dos alors ça ne m’a même pas fait frissonner. Sans compter qu’avec la gifle je ne suis pas entièrement là. Ces probablement à cause de cette confusion que j’ai répondu à sa question sur le sens de mon dessin aussi rapidement, même si pour moi il ne s’agis pas de trahison, mais de mon travail.

Me voilà encore soumis aux pulsions d’un sadique qui ne sait pas comment ce contrôler, un animal qui ne connais que l’horreur. Le plus frustrant est probablement que je ne peux pas bougé, je n’ai pas la moindre possibilité d’action et ça semble lui faire très plaisir. J’en ai tellement assez de faire le chien battu, l’animal qui tremble devant la douleur. De faire comme si j’Avais vraiment peur de ce qu’il peut me faire… d’un côté je mens, car j’ai peur qu’il ne me tue plus que tout le reste. S’il me rend incapable de faire des armes, je ne serai plus utile à lui ou à Évelyne donc mon temps sera compté. La simple idée qu’il décide de me tuer de toute façon suffit à lever la panique chez moi surtout quand il a tiré sur mes doigts. Pas que j’ai peur de les perdre, mais s’il me les arrache je ne serai plus utile.


-NON!!! Attend, je t’ai déjà juré, fait moi ce que tu veux, mais ne prend pas mon seul don.

Je me doute bien que je n’ai pas le moindre pois dans la balance de son esprit, mais je ne peux pas resté à rien faire. Malgré tout, mon corps ce figea au moment où il m’ordonna de lui donner des idées de punition. Il n’y a pas le moindre doute que ce que je dirai ne sera jamais pris en compte, mais qu’il cherche juste à me donner l’espoir d’un moment plus tolérable. Mon corps, libérer de la panique qui l’a paralysé, devint finalement très calme. Rien d’autre que les tremblements de mes mains, causé par le stress, ont continué. Maintenant, tout peut se jouer, car c’est ma prochaine réponse qui va le guidé sur ce qu’il a envie de me faire. Si je continu a paniqué, il pourrait perdre intérêt cause de facilité et me tuer. D’un autre côté si je mets fin à mes mensonge il pourrait voir cela comme une nouvelle trahison et me tuer tout de suite aussi. Dans les deux cas je n’ai pas la moindre idée de comment il va réagir, mais je dois choisir.

Mon corps, tanné de ce jeu, réagis à ma place, remplaçant la panique dans mon regard par une haine et toute la pitié que cette race sans cœur mérite à mes yeux. Toujours tremblant de la peur de mourir, j’ai tourné la tête vers le mur, ne voulant même pas pauser mon regard sur cet l’animal qui se prend pour dieu.


-Je n’ai pas mon mot à dire, je le sais bien. Tu feras ce qui te plaira je le sais, quoi que je dise à tes yeux je mérite ce qui m’arrive… Tu es exactement comme Damian.

Je sais que je vais payer chèrement mes paroles, mais à ce point je ne peux plus rien contrôler si ce n’est la douleur que je vais subir. J’espère seulement être capable de l’endurer ou de pouvoir m’évanouir rapidement.
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Message Sujet: Re: [Torture, 18+] Entre le maître et l'esclave. PV Gabriel Dim 22 Jan - 15:52

Vergil Vacaresco
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Il ne voulait pas perdre ses doigts non plus... Je le relâchais complètement, le laissant faire ce qu'il voulait pour un court instant. Il était difficile à cerner, je devais l'avouer, et j'aurais peine à trouver quelque chose pour le torturer suffisamment. Mon regard se fixait dans le sien quand-même, à la recherche d'une quelconque peur, mais malheureusement, ce regard se retournait bien vite en haine.... Il se permettait de démontrer de la haine dans la posture qu'il avait en ce moment-là ? Il se donnait le droit de me montrer qu'il me détestait? Il se donnait également le droit de me dire tout pleins d'âneries, d'ailleurs, ne négligeant pas de me comparer à Damian.... Cet énergumaine, cette sous-merde qui me servait de rival, d'ennemi...... Je ne suis pas comme Damian, je ne suis pas comme lui...! La rage m'habitait de plus en plus... Déjà que ses réactions bizarres et sa personnalité dure à cerner me foutait en rogne, il a fallu qu'il me rajoute cette merde de phrase..... Ces mots qui vont me permettre de lui arracher la tête gratuitement, si j'en ai envie... quel dommage, on a besoin de lui, je ne pourrai pas le tuer... cependant, je peux le faire souffrir, ou lui faire peur autant que j'en ai envie.

Mon regard devenait noir, sombre, sadique. L'absence de sourire sur mon visage me rendait l'air agresif, mes traits se durcissait alors que ma main s'empressait de saisir la mâchoire de mon nouveau jouet, le retournant face à moi. Je serrais ses joues entre mes mains, ma poigne et ma force vampirique menaçant de lui fracturer la mâchoire à tout moment, voir lui briser des dents. «T'as osé.....» Ma poigne restait aussi forte, relevant l'humain sur ses pieds, le plaquant contre les barreaux de la cage. «.... me comparer à.......» Ma main se resserrait encore, avant de rejoindre bien vite son cou, que je resserrais sans manque de délicatesse, lui bloquant la trachée, ainsi que sa capacité à respirer. Mes doigts maintenaient le tas de nerfs et de veines dans son cou, tentant de lui fournir une douleur saisissante à son moindre mouvement, peu importe la partie de son corps. Ma force menaçait d'ailleurs de lui rompre les vertèbres à tout moment. «.... À CETTE SOUS-MERDE?» Je le relâchais, le regardant s'écrouler au sol.

«T'es allé vraiment trop loin, espèce de con...!» Mes pas me menaient à l'extérieur de la cage, prenant bien soin de verrouiller celle-ci. Je me rendais bien vite à mon bureau, allant chercher un couteau. J'allais le tuer..... carrément...! «J'vais te tuer, sale mioche...! J'VAIS TE TUER...!» C'était la pire des comparaisons qu'on pouvait me faire. J'en perdais mes moyens, ma logique, je ne savais même plus ce que je faisais, mais je voulais tellement le torturer que je voulais le voir s'arracher lui-même le coeur pour mettre fin à ses propres souffrances.

Mes pas me menaient à la cage, encore une fois, déverrouillant la cage pour m'y enfermer encore une fois, le couteau à la main, je me jetais sur l'humain pour le plaquer contre le sol violemment. Ma main agrippait sa tête, que je fracassais contre le sol une bonne fois, avant de coller le couteau contre la gorge de ce dernier. Je ne lui laissais même pas le temps de réagir que j'apportais une première entaille à sa peau, à son cou, prenant cependant soin de ne pas couper d'artères. Je voulais m'amuser un peu avec lui avant de le tuer... La folie m'avait emporté, j'espérais simplement ne pas le détruire trop rapidement. Evelyne m'en voudrait, mais moi, je m'en branle. Il y en a d'autres, des fabricants d'armes, pas nécessaire d'être celui là qu'on garde...! «Cries, espèce de minable...» Son dos devait sûrement être insensible au vu de toutes les cicatrices qu'il y avait dessus, mais si j'allais fouiller pour d'autres parties de son corps, ceux-ci allaient sûrement être plus sensibles. Un sourire sadique se formait sur mon visage alors que je donnais un coup de poignard.........

............ à quelques centimètres de sa tête, au sol. Je l'agrippais par les cheveux, le redressant debout pour le lier à une première menotte, celle-ci pendant du plafond de la cage. L'autre menotte était un peu plus loin, j'allais devoir l'immobiliser pour aller la chercher. Une fois attaché à la première menotte, je pus me rendre à l'autre sans risque de le voir fuir, pour venir attacher l'autre menotte à son poignet. Je venais alors de l'immobiliser en étoile, il y avait que ses jambes qui étaient libres... mais ça, j'allais en avoir besoin, dépendant ce que je comptais faire de lui. Un sourire carnassier et satisfait se forgeait sur mes lèvres alors que je me craquais es doigts, satisfait de ce que je venais de faire de lui.... hélas, je n'avais pas fini, c'était simplement merveilleux de le voir comme ça. Me rapprochant de lui, je passais mes doigts dans le sang de sa gorge, pour venir dessiner un joli petit dessin sur son torse pâle, rougissant les traits du dessin par le liquide carmin de Gabriel. Le dessin prenait la forme d'un phallus, évidemment. Tant qu'à s'y mettre, autant y mettre tout le paquet, et s'amuser avec lui.....!! Simple message pour lui, tentant de lui faire comprendre que je n'avais pas fini de jouer avec mon nouveau jouet......!!


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Message Sujet: Re: [Torture, 18+] Entre le maître et l'esclave. PV Gabriel Lun 30 Jan - 16:31

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Il est totalement impossible de savoir ce qui va ce passé avec Vergil en ce moment, il est imprévisible et n’écoute que sa propre folie. Ça semble étrange, mais sa façon de réagir fait plus penser à un Lycan qu’a un vampire. Toujours à laisser sa colère le dominer ou sa déception de voir les gens trop faible pour tenir devant lui. J’aimerais bien voir comment cette homme arriverait à ce tenir devant une personne qui serait son égale. Je suis presque certain qu’il n’accepterait pas cette personne et qu’il voudrait la soumettre. D’un côté, je ne crois pas avoir le plaisir de savoir une telle chose, car mes mots semblent vraiment l’avoir mis dans tous ses états. Ça tourne vraiment mal pour moi, je sens que je vais encore plus souffrir que je ne le pensais.

Je n’ai pas vraiment eu mon mot à dire quand sa main a saisi mon visage et le tourner face à lui, directement dans la direction de ses yeux. Ces doigt force tellement sur mes joue que j’ai l’impression qui va fendre mon visage en deux. Son regard est encore plus noir qu’il ne l’est normalement. Je commence vraiment à regretté d’avoir dit ce que j’ai dit. En plus je ne sais pas du tout ce qui a pu le mettre dans cette état, tout ce que j’ai fait c’est lui dire qu’il faut comme les autres vampires que j’ai eu le malheur de servir. Il m’a rapidement relevé et ma tête a lourdement frappé les barreaux de la cellule. Sa rage monte de plus en plus, j’ai bien peur d’avoir choisir le mauvais chemin finalement.

Ses doigt ont finalement lâché mon visage pour ce saisir aussi rapidement de ma gorge. Je n’ai jamais autant eu cette impression de ma nuque qui ce brise. A chaque petit mouvement de ses doigts j’ai peur de cet os qui relie ma tête et mon corps ne lâche pour de bon. Le manque d’oxygène a commencé a ce faire sentir, mes mains accroché a son bras dans l’espoir vain de le sublimer de lâcher et le sang maintenant piégé dans ma tête ne fait que me causer un mal de crane horrible. À l’instant où ses doigts ont libéré ma gorge, mon corps c’est écroulé au sol, me laissant me battre pour permettre à l’oxygène de revenir là où il a manqué. Je n’ai pas vraiment remarqué ce qui s’est passé durant ce lapse de temps. Mon corps est trop lourd et j’ai tellement mal à la tête. Une chance pour moi ce petit détail c’est replacé assez rapidement, car mon sang a vite repris son chemin normal. Je suis tout de même resté étendu au sol un bon moment, car j’ai encore du mal à respirer. L’aire est revenue trop rapidement dans mes poumons et ça fait un mal de chien.

Je ne sais pas ce qu’il a dans la tête ce monstre, il a clairement perdu tous sans d’humanité. Enfin, ce n’est pas comme si je pouvais y changer quelque chose. J’ai tout de même eue une grande surprise quand j’ai levé les yeux et que j’ai enfin remarqué qu’il n’était plus ici. J’ai clairement manqué un gros morceau avec ce qu’il vient de me faire. C’est à ce demandé si je n’ai pas perdu conscience un certain temps. J’ai entendu ma cage s’ouvrir une nouvel fois, probablement à cause que je me suis réveillé. Enfin c’est-ce que j’ai crus, jusqu’à ce que je sente un genou me plaquer lourdement au sol alors que j’y étais déjà. Je n’ai clairement pas perdu conscience, juste manqué un court instant.

Il a agrippé mes cheveux sans la moindre douceur et me fit embrasser le sol une nouvelle fois avant de me tirer la tête à l’arrière. J’avais déjà mal à la tête, mais là c’est encore pire. Je vois bien que je suis dans la merde. Pas vraiment besoin de voir qui me tient la tête, car je le sais déjà. Je me rends compte que Vergil n’en a vraiment pas finis avec moi. Je sais qu’il peut faire ce qu’il veut avec moi, mais quand j’ai vu son couteau passé devant moi et ce diriger sur mon cou j’ai littéralement paniqué. C’est finis il en a assez, il va me tuer ici et maintenant. J’en tremble de tout mon corps, comme une feuille qui n’a pas réussi à ce décrocher de l’arbre et qui subit les forts vents d’hiver.


-NON ATTEND….

Je n’ai pas eu le temps d’en dire plus que ça. Tout juste avais-je commencé a parlé que sa lame m’entaillait déjà la peau. J’en tremble plus que jamais, il va me tuer ici, je n’arrive pas à croire que je vais jamais revoir le soleil. Quelques larmes silencieuses ce sont misent à couler le long de mes joues. Mes pensé concentrer sur la peur de ce qui va ce passer. Je porte beaucoup de temps à chaque respiration, pour pouvoir profiter de chaque inspiration d’air. Bien qu’une douleur poignante me fasse souffrir au niveau de la gorge, ma respiration resta la même. Comme s’il n’avait pas coupé plus que la peau elle-même. Il espère évidement me voir crier, mais je n’en serais pas capable, même si je tentais de le faire. Ma respiration et mon corps sont tellement dans un état paniqué que je ne sais même pas si j’arriverais à parler.

Tout mon corps ce figea au même moment où sa lame ce planta au sol juste devant mon visage. Le son métallique avant fait résonné la mince ficelle qui soutien encore ma vie. Bien que la lame a piqué a un petit centimètre de mon visage, le tranchant de son côté a été assez proche pour laisser une petit entaille au niveau de mon née, juste entre les deux yeux. Je n’arrive même plus a pensé convenablement, je veux juste me cacher, fuir.  J’ai l’impression que cette fois je ne fais pas en ressortir et qu’il ne fait que s’amuser avec moi. Il m’a brutalement relevé du sol par les cheveux, ce qui fait mal, mais ce n’est rien en comparaison de la douleur qui me tir à la gorge. Je peux même sentir mon sang qui coule doucement sur mon corps alors qu’il m’a attaché au plafond. C’est étrange que je sois à nouveau ainsi, car il me semble que c’est-ce cette façon qu’Évelyne m’a trouvé.

Ses doigts qui me parcourent pour s’amuser dans le sang qui parcoure doucement mon corps pour se rendre au sol. Cette coupure à la gorge est une nouvelle cicatrice que je vais devoir cacher, mais quelque chose me dit qu’elle sera aussi un symbole de mon appartenance à cette animal. Comme s’il m’avait marqué au fer rouge. Damian m’a surtout fait des cicatrices simples et sur le corps, mais en peu de temps dans ce manoir, j’ai déjà deux cicatrices de personne qui voulait me marquer comme une propriété. Le triangle que ce Vlad a fait sur ma poitrine, autour de mon cœur et maintenant cette coupure au cou. Je me sens vraiment comme un animal. Je suis maintenant attaché et je tremble de tous mes membres. C’est probablement ce qu’il veut, mais j’y peux rien, je sais qu’il cherche juste le bon moment pour prendre ma vie à ce point.

-J-j-j’-j’ai… S’il… non…

J’arrive même plus à articuler et à faire de phrase convenable. Je n’ai plus de salive et je suis totalement paralysé. J’ai en plus l’impression que le pire est à venir. Je n’ose même plus ouvrir les yeux.
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Message Sujet: Re: [Torture, 18+] Entre le maître et l'esclave. PV Gabriel Sam 11 Mar - 13:24

Vergil Vacaresco
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Ses réactions ne m'avaient pas été suffisantes. Il avait réagi, certes, mais pas suffisamment à mon goût, ce qui ne faisait que rajouter une épaisseur de rage par dessus la colère déjà présente en moi. Mon sourire sadique s'étirait de façon encore plus malsaine alors que mon regard dévoilait fortement une pointe de folie hors pair au travers du sadisme et de la mauvaise humeur déjà visible. Mes phalanges se craquaient une à la fois alors que je me rapprochais de lui, la folie régnant sur mon visage. Mes doigts allaient encore une fois s'imbiber du liquide ferreux qui s'échappait encore du cou de ma victime, étirant ceux-ci à sa bouche cette fois-ci, question de lui faire goûter son propre sang. Mon rictus s'effaçait alors que l'odeur du sang ne faisait que m'enivrer de plus en plus. Mes doigts traînaient entre ses lèvres, forçant le passage à sa bouche pour aller vagabonder sur sa langue. Mon index et mon majeur semblait tâter l'espace à disposition dans cet endroit, ma langue passait sur mes lèvres doucement alors que le doux parfum ferreux me faisait de plus en plus effet.

Mon sourire revenait d'attaque alors que je retirais mes phalanges de sa bouche, mon corps se rapprochant du sien. Mes lèvres se rendirent rapidement à sa nuque, un long et doux coup de langue se faisait ressentir sur sa gorge ensanglantée, capturant le plus possible de ce nectar vital qui venait de faire de moi un être tout aussi sanguinaire que Damian. Je prenais tout le sang disponible hors de la plaie, prenant une douce gorgée d'une des entailles pourtant si visibles avant de relâcher enfin l'humain. Je prenais une distance raisonnable, mon regard vermillion rivé dans les prunelles dorées du jeune homme alors que ma langue parcourait mes propres lèvres, ramassant le sang à portée alors que le revers de ma main venait essuyer mon menton dégoulinant.

«Tu vas souffrir.» C'était les seuls mots que j'avais prononcé, trois mots bien enrobés de glace alors que ma main venait finalement porter une douce caresse à la joue du blond. Mon pouce ne faisait que frôler sa pommette, puis le rebord de sa mâchoire, doucement, un geste qui ne me ressemblerait pas en temps normal...... mais sans demander préavis, une gifle violente lui claquait la peau du visage, laissant un son sourd raisonner partout dans la pièce. Le retour de la démence dans mon regard ne faisait qu'accentuer les effets de folies déjà visibles dans mon regard et dans mon sourire alors que je m'approchais encore plus de lui, détachant son pantalon de façon à le dévêtir, pour bientôt laisser le pauvre blond seul, attaché et complètement dénudé, démontrant ainsi toutes les cicatrices du corps de ce dernier.... et une particulière qui attirait mon attention: une marque toute fraîche qui encadrait le coeur de mon jouet: un triangle. Mon regard s'assombrissait à cette marque.

«Qui t'as fait ça?» Je pointais cette plaie, passant mes ongles sur la cicatrice tout juste refermée alors que je laissais mes phalanges rouvrir cette plaie, doucement, griffant tout le long de celle-ci. «Je dois la réouvrir pour que tu t'en souviennes?» Je m'amusais clairement, et je ne le lui cachais pas: mon sourire s'étirait encore alors que je voyais le sang couler également de cette plaie. «Qui t'a fait ça, et que t'a-t-il fait?? Allez, raconte-moi tout.» Mon regard sombre et rempli de folie ainsi que mon sourire sadique faisaient un doux mélange malsain que j'adorais laisser voir à mes esclaves.

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