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Lazare Dard Stark

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Message Sujet: Lazare Dard Stark Ven 9 Déc - 15:49

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Messages : 58
Points : 314
Niveau de puissance : Dépend de l'arme en main.
Emploi et loisir : Barman/tueur à gage.

Feuille de personnage
Âge réel: 25
Taille: 1m68
Emploi: Barman/Tueur à gage.

LazareDard Stark



Identification

Nom: Dard Stark
Prénom: Lazare
Surnom: Killer Bee
Âge: 25 ans
Sexe: Homme
Orientation sexuelle: Demi-hétérosexuel
Pays d'origine: France
Race: Humain
Groupe: Humain Libre
Emploi: Barman dans le civile et tueur à gage dans l'ombre
Supérieur immédiat: Son patron au Bar-Club Le Sky en temps que Barman, son employeur en tant que tueur.


Derrière l'écran

Prénom:
Surnom:
Âge: Plus de 18 ans.
Découverte: Top site.
Fréquence de connexion: Régulière.
Autres personnages: Aucun.
Autres trucs sur vous: Rien.
Commentaires: Non.

Le physique qui me différencie

La première chose que l’on note en voyant Lazare en plus sa silhouette menue et sa taille d’un mètre soixante-huit. Est son androgynie, même en face de lui il sera peu aisé de savoir s’il s’agit d’un homme ou d’une femme, quand bien vous attendriez qu’il parle sa voix ne vous éclaircira pas plus sur son sexe, car si situant entre les deux. D’une coupe au bol à la chevelure de jais, ses cheveux recouvrent son front à la limite des sourcils s’arrêtant au niveau de la mâchoire sur les côtés. Sa tignasse derrière sa tête ne va pas plus loin que sa nuque. Son visage vous dévoilera des origines ethniques japonaises de par ses yeux bridés couleur ambre. Son nez est centré et aquilin. La courbe de ses joues est délicate, son menton peu prononcé, ses lèvres son relativement fine, mais bien proportionné à son visage. Bien que peu sophistiqué il prend soin de chasser les épies dans ses cheveux et de les coiffer avec un peigne. On retiendra qu’étant imberbes ses joues n’ont jamais vu à quoi ressemblait un rasoir.

D’une allure fine, il est cependant bien plus costaud que son gabarit de cinquante-deux kilos laisse songer. Attention cependant, si ses muscles sont un tantinet dessinés il n’en reste pas moins que la force n’est pas son plus grand atout. Son corps lui permettant surtout d’être agile, souple et rapide. Bien que ses aptitudes soient le résultat d’un entretien rigoureux et non une facilité innée de son corps. Cependant, hormis torse nu, une fois habilité il sera aisé de penser qu’il s’agit d’une demoiselle à cause de sa stature, notamment ayant peu d’épaule ou des jambes effilées. Qu’il s’agisse des ongles des pieds ou des mains il les coupe toujours court, juste assez pour de temps à autre gratter avec.

Il ne possède aucun handicap physique notable, hormis celui d’avoir un odorat vraiment peu développé ou de sentir difficilement les goûts à l’aide de son palais. Son sens du toucher ainsi que son ouïe sont correct sans sortir de l’ordinaire. Seule sa vue est vraiment exceptionnelle, de près comme de loin, au point qu’il est capable de distinguer avec une lumière tamisée les formes et couleurs des objets dans une pièce. Combiné à leur résistance à la fatigue et sa mémoire visuelle. On n’est guère étonné qu’il prenne soin de son meilleur atout physique. Ce qui fait que sa plus grande peur est justement de devenir aveugle, quelle que soit la raison ou la façon. Hormis cette performance au-dessus de la masse, il n’y a rien d’autre à signaler, sa mémoire auditive est commune, il se souviendra plus souvent de ce qui à était échangé que de mots eux-mêmes à moins que les paroles s’inscrivent à jamais dans sa tête. On a juste à noter une certaine facilité à apprendre des procédures physiques grâce à sa mémoire procédurale. Mais rien de plus qui sorte de l’ordinaire.

En dehors de ça, en observant bien sa peau sur ses avant-bras on y aperçoit de petites coupures de couteau. Non pas dû à cause d’agression à l’arme blanche, mais d’entraînement à arme réel. À noter qu'en visualisant bien la partie gauche de son cou, on y voit deux trous cicatrisés de crocs de vampire, en étudiant de près la morsure on se rend vite compte qu’il fut perforé au minimum afin d’éviter d’être marqué sur sa chaire.

Son style vestimentaire est composé de couleur froide ou sombre, généralement habillée de bleu ou de vert kaki. Quasiment jamais on ne le verra avec des vêtements proche du corps. Généralement il portera des manteaux longs allant jusqu’en dessous des genoux, pour dire ses vestes les plus basses arrive a mis cuisse. Sinon, en dehors de certaine circonstance particulière il mettra toujours sur lui des pantalons ou jogging, des t-shirts manches longues ou des pulls toujours de manière à éviter d’attirer trop l’attention sur sa personne.


Le psychologique qui m'habite


Lazare est un homme courtois poli, du genre à attendre qu’on a fini de parler avec de prendre la parole. En le côtoyant, on le sens souriant, réfléchi et notamment amateur de phrase courte. Les rares personnes le côtoyant sont d’ailleurs étonnées de la voir réussir à aligner des mots pendant plus de trente secondes sans qu’on le relance dans la conversation. Cette tendance à peu s’exprimer vient du fait qu’il n’aime pas parler pour ne rien dire et se défie de prendre parti. Étant un tueur que l’on paye il se sent dans l’obligation de devoir s’éloigner du domaine politique quand bien même ses actions pourraient bouleverser le quotidien de monsieur et madame tout le monde. Attention, ça ne veut en aucun dire qu’il ne juge pas de son côté. Mais pour son métier, il n’a juste souvent aucun intérêt à le dire surtout quand il peut se mettre à travailler pour les deux camps d’un contrat à l’autre.

N’imaginez pas cependant qu’il soit le type d’assassin que l’on peut convaincre uniquement pour la paye alléchante ou qu’il soit sans morale aucune. Premièrement, une fois qu’il s’est engagé seul la mort de sa cible l’arrêtera ou qu’il apprend que plus personne ne peut le payer une fois l’exécution accomplie. Deuxièmement, la cible ne doit pas être un enfant ou une femme enceinte, dans le cas d’un adolescent c’est négocier au cas par cas et il est possible de le convaincre suivant dans quoi trempe l'adolescent en question, la femme enceinte il vous faudra attendre son accouchement. Qu’importent les circonstances, il refuse de faire des dégâts collatéraux, un professionnel ce doit de faire non pas le moins de victimes possible ou le plus, mais le nombre juste.  

Les paroles n’engagent que ceux qui y croient. C’est vrai, mais dans son cas quand il affirme qu’il fera une chose soyer certain qu’elle sera faîte en temps et en heure. Vous avez voulu le rouler sur la difficulté d’un contrat ou l’avoir à un prix au rabais ? Il exigera de payer une certaine somme sans quoi vous serez retrouvé mort d’ici peu. Chercher à le doubler et aussi un bon moyen pour qu’il n’accomplisse pas sa mission et que vous vous retrouviez six pieds sous terre.

En somme, Lazare accorde beaucoup d’importance à l’honnête, malgré qu’il considère qu’il y a toujours un risque de trahison. Une déformation professionnelle en somme, mais sans qu’il cède à une paranoïa maladive. Il prévoit juste toujours ses objectifs dans la journée, qu’il s’agisse de mission de faire des courses ou du sport, en s’imaginant le pire et le meilleur de manière à être prêt à tout. Il va de soi qu’il n’en demeure pas un monsieur j’ai tout prévu, car il s’est fait à l’idée qu’il aura toujours ce grain de sable qui se fera toujours un malin plaisir à changer le scénario dans le bon comme le mauvais sens.

Lazare sait apprécier les silences à ses yeux c’est là où les personnes parles le plus part leur gestuelle, leur regard, la posture toute pleine d’éléments invisibles et qui relève pourtant beaucoup la personnalité d’autrui. S’ils veulent taper la discute, s’il donne un signal de ne me fait pas chier ou s’il sent l’embrouille arrivée. Sa patience avec sa perspicacité son ses meilleurs atouts dans sa branche, il a pour spécialité d’abattre des cibles difficiles à atteindre pour diverse raison. Très bien dissimulé, surprotéger ou compliqué à faire disparaître sans trace. Ironiquement, il ne sert pas uniquement de ses talents pour l’assassinat, il les utilise même régulièrement pour aider autrui au tournant d’une conversation. Principalement dans les bars à sa place derrière le comptoir à servir les clients. À la base pour aider à aller mieux, aussi pour que les commerces où il travaille prospére ou surtout pour se venir en aide à lui même. Savoir ce qu’il souhaite réellement pour son futur. À ce stade ses rêves son multiple, l’un de est de venir une légende de l’assassinat, au point que la prononciation de son nom suffit à le voir non plus comme un homme, mais comme une chimère. Son second rêve le plus cher et de prendre la tête d’un centre d’aide social ou une association pour les enfants sans domicile non pour crée un futur centre de recrutement pour assassin prodige, mais aider les enfants n’ayant pas la chance de trouver une famille pour les accompagnés dans leur vie future.

En dépit d’avoir l’air social, Lazare peine à tisser des liens avec autrui. En cause par peur d’avoir des attaches en dehors de sa sœur ou qu’on s’attache trop à lui. Il se méfie aussi de ce qu’il ne voit pas, ce qui fait qu’il a tendance à être dos au mur à pouvoir observer son environnement et si possible avec une possibilité de fuite éclairs dans le cas ou cela serait nécessaire. Bien que n’ayant jamais connu de grand amour, il a peur que cela lui arrive un jour, qu’un beau matin il se réveil et qu’il se rend compte trop tard d'un piège, sans avoir le cran ou la possibilité dé riposter qu’il s’agissait d’un piège. Ce qu’il le pousse à prendre des décisions afin d’éviter que ce genre de relation se concrétise. En définitive, il a d’énormes difficultés à garder une relation sociable stable sur le long terme, à moins qu’il s’agisse de petite rencontre espacée dans le temps. Malgré que ses discussions l’aident à crédibiliser ses rôles lorsqu’il se déguise en vieillard ou femme ou encore de grandes personnes. Oui même s’il est doué, il n’est pas capable de se faire plus petit qu’il ne l’est. Par contre il parvient sans mal à jouer le rôle de plusieurs types de personne handicapés. À ce titre seule une poignée de tueur ou certain client savent à quoi il ressemble réellement et il ne se montre uniquement si a assez confiance pour ce montrer au grand jour.

On devine qu’avec sa personnalité, il se familiarise plutôt mal avec les personnes brute sur les bords ou enclin à l’affrontement. Surtout si c’est le premier aspect de leur caractère qu’il aperçoit, il gardera toujours dans un coin de son esprit la brute épaisse ou l’aisance à en venir aux mains. Il préfére de toute façon fuir, un affrontement frontal aussi bien physique que verbal. À ne pas faire d’amalgame avec les échanges d’option passionner, faisant un vacarme pénible, mais enrichissant. Lazare est donc un tueur froid et motivé, mais dans le civil il baissera la tête en cas de danger et évitera les coins chauds. Et surtout pas question de jouer les héros ou risquer sa vie pour les étrangers, il préféra prendre la fuite et ne se battra qu’en ultime recourt.

Cela est une des rares habitudes de vie qu’il posséde, car en général il aime les personnes capables de lui donner des idées pour égayer son quotidien. Objectif accomplit grâce à ses missions, car mine de rien il aime connaître ses victimes être en quelque sorte proche d’elle avant de les abattre. Se donnant dans la tête l’image d’une bonne connaissance rencontrée à l’arrêt d’un bus ou d’une gare. Partiellement, ça l’aide aussi à vivre avec tous ces crimes sur la conscience de ce dire que ce ne sont que des rencontres éphémères de personne qu’il se moquerait complètement qu’il existe ou non s’il n’avait jamais entendu leur nom. Bien qu’au bout du compte quand il tire ou plante avec son couteau, il n’ait pas plus de remords que lorsqu’il écrase un moucheron.

Sinon, pour passer le temps il joue aux jeux vidéo sur console portable ou sur ordinateur souvent avec micro. Étant ouvert d’esprit il joue à un peu de tout, mais affectionne les jeux de survie ou d’horreur. Où il lit des romans fantastiques, des polars et surtout de la fantaisie. C’est peut être ce goût pour l’extraordinaire qui fait qu’il ne hait pas les loups-garous ou même les vampires. Il trouve même plus intense les missions ayant pour cible un membre de ces espèces, grâce au faite qu’erreur peut être fatal et dans certain cas il est parfois l’appât de bête féroce. Signifiant qu’une faille dans le plan est synonyme de mort. Il redoute cependant beaucoup plus les vampires que leur cousin poilu. Les lycans sont puissants, mais n’ont pas spécialement d’intérêt à être hostile envers lui que les humains. En revanche, les vampires sont des prédateurs, donc il a toujours ce côté alerté en présence de vampires et arrive à être vraiment rassuré qu’avec ses armes sur lui.

Ce qui arrive à la dernière étape sur Lazare. Sa capacité à garder son sang-froid, contrôler les battements de son cœur afin de cacher son stresse on sa peur. Être prêt à se déguiser à dissimuler son odeur (lorsqu'il en a la possibilité). Quand bien même il lui faut lutter afin d’éviter de tâter la position de ses armes ou d’éviter de reculer machinalement lorsqu’il se sent menacé ou qu'on avance trops sur lui. Sa tendance dont il se défait rarement étant d’emmener la conversation sur un autre sujet une fois que l’on commence à s’intéresser a lui. Il parvient même parfois à donner l’impression qu’il a des choses à cacher alors que ce n’est pas le cas, tellement il est malaise de parler de lui. Il a aussi du mal à accepter les invitations pour des soirées ou des fêtes ou même faire rentrer des gens autres que sa sœur quand il la voit chez lui. En dehors de tout cela, il est une personne assez agréable et facile à vivre au jour le jour.



Le passé qui m'a construit

Toute histoire a un début, celle de Lazare commence le douze octobre deux milles cinq à quatorze heures. Il naquit dans un hôpital en France, dans une petite ville qu’hormis les habitants ou les gens de passage connaissent. Sa vie est on ne plus banal hormis qu’on remarqua déjà vers ses trois ans l’âge à partir de la maternelle qu’il avait déjà des traits androgyne prononcé. Ce qui ne lui posa pas spécialement de problème, cela surprenait au début pour ensuite devenir un élément du décor. Le premier grand bouleversement dans sa vie commença à vers ses quatre ans, deux semaines avant son anniversaire. Ses parents avaient répondu présents à une invitation à un autre anniversaire d’un de leurs amis. Une journée des plus radieuse, son père et sa mère ne burent cependant pas d’alcool. Le père, car il devait conduire pour les ramener et sa mère qui attendait une fille. En fin de soirée après que tout le monde repartait chez eux et se souhaitait tous de bien rentrer sans penser qu’il arriverait quoi que ce soit. Malheureusement, si le père de Lazare était un conducteur exemplaire, il avait le vilain défaut de procrastiné ses devoirs. Cette ombre à son tableau fut fatale lors de la collision avec une autre voiture qui arriva trop vite, les freins ne marchant plus à cause d’une défaillance de ces derniers qui se faisait déjà sentir quelques jours avant. La voiture partie en tonneau secouant les passagers. En état de choc, le petit Lazare ne sentit pas que sa tête avait heurté la vitre. Son sang coulait sur son visage, mais il ne le sentait pas, il contempla de toute son horreur en ses parents dans un état bien plus grave qu’il n’aurait put croire cela possible. Le pire étant qu’ils ne furent pas tué sur le coup, l’enfant eux la malchance de voir ses géniteurs s’affaiblir. Sortant de sa torpeur, il eut l’idée de chercher un des portables dans une des poches. Mais plus il prenait conscience que ses parents mourraient plus il se remettait à paniquer. Il parvient finalement à appeler les pompiers, mais il fut incapable de donner la route exacte. Après de nombreuse difficulté et grâce aux efforts de l’opérateur. Les secours arrivèrent, mais Lazare eut le temps de voir ses parents mourir à petit feu devant ses yeux, bien avant leur venue.

L’orphelin n’ayant aucune famille pouvant le recueillir. Il fut placé dans un village d’enfance ou il dut encaisser les violents changements dans sa vie. Les éducateurs et la psychologue firent de leur mieux pour qu’il s’accoutume à la vie en communauté avec des enfants de son âge et des plus grands. Sauf que les habitants du village, enfant comme adulte combiné à sa timidité on rendu son intégration longue et assez compliquée. Il a mis des mois pour pleinement s’intégrer, mais il demeurait toujours celui qui se mettait en retrait et observait les autres avant de savoir s’il pouvait tenter d’interagir ou non.

C’est à ses six ans passés pendant l’hiver qu’il commençait à oser venir parler aux autres enfants de son propre chef. Une nette amélioration sociale en comparaison de son arrivée, seulement encore une fois il allait devoir subir des évolutions dans sa vie. Un matin d’hiver ou le ciel gris faisait croire qu’il faisait encore nuit. Une grande personne du nom d’Isidor Stark qu'il avait déjà rencontré plusieurs fois vient lui annoncer qu’il serait son parent adoptif et qu’en plus il aurait également une sœur aînée. Isidor avait un aspect ancien qui inspirait la confiance, un sourire qui parvenait même à rassurer Lazare qui malgré son âge comprenait que son avis ne comptait pas. En apprenant la nouvelle, l’enfant n’arrivait pas à éprouver de la joie ou de la peur. Il ne savait surtout pas comment réagir à ceci. Il prit le peu d’affaires qu’il possédait et que le village d’enfant lui légua.

Dans la voiture il ne pipa mot à son nouveau tuteur et ce contenta d’observer la route, en plus des citoyens faisant leur course de Noël. Il lui vient l’idée farfelue de se dire s’il n’était lui même une sorte de cadeau pour la fille d’Isidor. En réalité une question comme une autre qui se résumait en une seul. Pourquoi le vouloir lui plutôt qu’un autre ? Quelle raison a-t-il fait que son père adoptif élevant déjà un enfant seul à t’il voulut de lui ? Sans trop compter le temps ils arrivèrent à destination, un garage s’ouvrit et Isidor rentra en marche arrière. Son nouveau parent insista pour prendre ses affaires et l’invita à rentrer par la porte à l’intérieur du garage invitant ainsi d’allée au contact du froid mordant. En entrant à pas feutrer il rencontra nez à nez une petite fille qui le dépasse en taille. La gamine au regard dur semblait bouder, mais également être intriguée.

- Tu es une fille ou un garçon ?

- Euh bonjour, un garçon, euh je m’appelle Lazare ench… anté.

- Hilde, j’aimerais te voir accueillir comme il se doit ton petit frère, il est désormais un Stark comme toi.

- Il sait même pas pourquoi il ici j’pari.

- Effectivement, mais j’aimerais lui garder la surprise pour demain.

Lazare se retourna les yeux écarquillés, s’interrogeait sur ce que son tuteur lui réservait. Tous les scénarios qui fusaient dans sa tête s’avèrent bien loin de la réalité. Croyant au départ qu’il serait enfermé dans une cave sans permission de voir la lumière du jour, il découdra une chambre aménagé rien que pour lui. La maison ne comprenait aucun instrument de torture reconnaissable à ses yeux. Le repas du soir du poulet avec des haricots verts et des clémentines était parfaitement assaisonné. En se couchant dans son lit douillet, il se dit lui-même qu’il s’inquiéta pour rien. Le lendemain matin un dimanche. Il fit la connaissance d’une assistante d’Isidor, elle s’appelait Matilda. De mémoire il n’a jamais connu son nom de famille. Elle l’emmena prendre son petit déjeuner avant d’apprendre la raison de sa présence ici.

Isidor ne tourna pas autour du pot et lui dévoila qu’il comptait faire de lui un excellent assassin. Lazare ne comprit pas ce que cela signifiait, mais lorsqu’il comprit ce que cela voulait dire concrètement, il fut rempli d’incertitude. Son maître lui rassura qu’il n’aura jamais à tué d’enfant ou même de femme qui attende un enfant, pas temps que ça sera lui qui lui enseigne. Mais il l'avertit qu’il est ici pour être également une source de motivation pour Hilde, l’amener à se dépasser afin d’être une meilleure tueuse. Il commença dès lors avec son nouveau père et sa sœur son entraînement, d’abord les armes blanches et en grandissant les techniques à mains nues seront suivies par les armes à feu. La première semaine il dut s’occuper d’un lapin, qu’il chouchouta, le nourrir, caressa et même jouait avec. À la fin de la semaine, il lui ordonna de le tuer sous peine de voir son animal mourir dans la souffrance. Ayant en mémoire la mort de ses parents biologiques, il saisit le couteau et tua le lapin qui fut obligé de préparer pour le soir même. Une leçon pour apprendre que plus tard il devrait s’acoquiner avec des proies qu’il aura la charge de faire disparaître et d’éliminer en toute froideur.

On lui enseigna également à comme masqué sa véritable profession en ce mélangeant au monde ordinaire. Ce qui explique qu’en dépit de son entraînement afin de devenir un tueur, il eut une enfance et une scolarité classique dans l’ensemble, bonne élève sans être un surdoué pour autant. Hormis les exercices pratiques d’assassinat, Lazare ne dut rien vraiment encaisser d’émotion forte durant sa primaire. C’est grâce à sa sœur si détestable au départ qui l’aida à surmonter cela et même à se détacher des morts qu’il semait. Le pire étant qu’il finit par y prend goût et y ressentir une certaine excitation. C’est d’ailleurs elle aussi qui lui appris que si son père ne sortait jamais le jour ou seulement quand il faisait un temps gris c’était à cause qu’il était un vampire. Il eut beaucoup de mal à y croire, mais il promit de ne jamais le dire à Isidor. Il dut au moins admettre que cela expliquer la raison de la présence de Madilda pour les déplacements de jour et du pourquoi il ne rentre jamais de ses missions en journée n’y même qu’il ne consomme de nourriture qu’en leur présence. Il eut beau insister pour savoir pourquoi il ne lui avait rien dit, Hilde avoua ne pas connaître la raison de ce mutisme.

Ironiquement il ne l’a cru réélement qu’à ses premières années au collège, en deux mille seize ou les médiats commençaient à parler de plus en plus des vampires et des lycans. C’est à treize ans qu’Isidor lui dévoila ce qu’il était, un vampire professionnel dans l’assassinat qui cherche à enseigner son art morbide. Il expliqua ce jour-là pourquoi son choix sur Lazare. Son assistante Matilda suivant ses consignes avait rapporté son comportement et aussi son passé. Voulant tenter l’expérience qu’un enfant ayant côtoyé la mort si tôt soit plus enclin à la donner. À ses paroles lui et Hilde sans un mot supplémentaire compris que leur père ne connaissait pas réellement le sens du mot amour, mais voyait les choses de façon froide et sans le moindre réel sentiment. Pourtant eux deux continuaient à avoir de l’affection pour lui. Même lors de ses dix-sept ans et demi, lorsque qu’Isidor lui annonça à Lazare et uniquement à lui qu’à sa majorité il le transformerait une fois ses études terminées. À partir de ce stade, le père adoptif commença à boire le sang de Lazare en évitant de trop planter ses crocs. Isidor lui donna comme conseil de s’en servir comme entraînement à résister à la douleur. Au-delà de la douleur, ce qui l’effraya était l'éveille de la conscience que la possibilité de devenir un vampire serait bientôt être réelle. Il se demandait si le jeu en valait la chandelle. Il voulait qu’il devienne un assassin comme jamais, il pouvait se rassurer en se disant que tous ceux qu’il aurait à tuer plus tard le mériteraient au fond ou n'était que des malchanceux. Mais devenir un vampire reviendrait au fond à dire qu’il ne pourra jamais s’arrêter de vivre sans semer des cadavres donc un choix irréversible.

Lazare prit alors la lourde décision d’abattre son père sans en parler à Hilde. Il planifia son plan soigneusement pendant des mois avant la date fatidique. Il en vain à se dire que parfois les plans les plus simples sont également les plus efficaces. Ce qui fit que la veille de l’examen, alors que sa sœur fut par en voyage d’affaires, de ce rapprocher de son père comme pour une conversation des plus ordinaires dans la cuisine alors qu’il parlait du repas. Il prit son arme et tira à bout portant avec son silencieux visant le cœur, vidant intégralement son chargeur dessus. Il saisit cette fois d’un couteau dans sa manche qu’il induit du sang de lycan volé dans les affaires de son paternel peu avant son passage à l’acte. Son vieux utilisait aussi ce genre de poison contre les siens, alors il allait enfin voir ce que cela fait de mourir empoisonné. Il planta le couteau dans une cheville avant qu’il ne se relève, s’il avait pu se lever. C’est alors qu’aux portes de la mort, Isidor devient des plus joyeux et ironique.

- N’est-ce pas comique, Lazare ? J’ai passé mon siècle et demi à éviter nombre de tueurs à mes trousses à prévoir qui tenteraient d’avoir ma peau et au final je me fais avoir comme un néophyte par l’un des seuls êtres que je ne soupçonnais même plus de pouvoir me tuer.

- Je sais. C’est pour cela qu’un plan aussi risible a pu marcher, car toutes les circonstances étaient réunies. C’est toi qui me l’as appris.

- Retient de mon erreur hurrrm, que tous peuvent vouloir te tuer un jour ou l’autre même Hilde. Et je te prie de te débarrasser de ce vilain défaut, un tueur à besoin de fierté et plaisir dans ce qu’il ne fait et non d’émotion. Arg.

Lazare pleurait et c’est d’une voix brisée qu’il lui répondit.

- Tu n’es certes pas le père idéal, mais ça me fait mal d’avoir eu à presser la détente sur toi. Tu es le deuxième père que je perds, alors laisse-moi croire que je puisse avoir confiance à jamais en ma sœur.

- Gare l’amour rend aveugle…

- Au moins, moi je sais ce que c’est, mais toi pouvais-tu vraiment parler de savoir ce qu'est aimer ?

Les larmes coulent sur ses joues et il s’adossa au mur et s’effondra sur le sol. Au fond la question à laquelle il voulait avoir la réponse il ne l’obtiendra jamais. L’attachement envers une personne, quelle que soit la nature du lien pouvait-il être vraiment fatal ? Dans ce cas si oui, quand il faut étudier cet effet sur les autres ça va, mais savoir l’effet sur soi c’est une autre paire de manches. Il dormit dans la même pièce à côté du cadavre de son père adoptif, térrassé par le chagrin. Il parti passer sa dernière journée d’examen pour son bac pro commercialisation et service restauration qui lui permettra de devenir barman.

Il partit le matin sans déjeuner, presser de partir. La journée de l’examen se passa bien et il put se vider la tête temporairement, mais il lui fallait en rentrant appeler Hilde et tout lui raconter. En rentrant, il évita la cuisine et s'assit dans les escaliers. Le téléphone pour appel crypté dans la main. Jamais appuyer sur les touches ne lui a paru aussi dur, au final il pressa la touche pour appeler. Avec un espoir qu’elle ne décroche pas, hélas pour lui elle décrocha. Le cœur lourd, il la salua.

- Salut.

- Salut, où toi il y a un truc qui ne va pas.

- Oui, ces pères est…

- Il est mort ? Je l'aurais parié un peu, tu l'as tué ?

Les yeux proches de sortir des orbites, il en revenait pas qu’elle prononce de t-elle mot sans avoir l’air spécialement touché.

- Notre père m’avais prévenu avant mon départ ce qu’il comptait faire. Je sentais que tu refuserais son offre. C’est dur ce que je vais te dire, mais il te faut détruire son corps sans qu’il ne laisse de trace et aussi débarrasse-nous de Matilda. Elle seule connaît les visages de Killer Bee et de Killer Hornet.

- Elle j’aurais aucun remord, trop enclin à nous dénoncer si une prime intéressante se pointait sur nos tête et ne t’inquiète pas j’effacerais les traces aussi. On signalera juste qu’ils ont disparu et personne ne les retrouvera.

- Oui et on pourra prospérer dans le circuit comme on le veut sans risque supplémentaire.

La conversation réussit à lui remonter le moral. La compétition entre les deux continuait donc, au moins Isidor aura eux juste sur un point. L’avoir adopté aura fait jaillir une certaine source de motivation et leur aura donné un certain goût à leurs deux métiers. Tandis qu’on ne retrouva jamais les corps de Madilda entérrêt quelque part et celui d'Isidor réduit en cendre. Lui est barman dans le civil et elle opératrice information. C’est d’ailleurs grâce à Hilde qu’il apprit à exploiter le Dark net pour trouver de nouveau contrat et aussi ne pas se faire repérer sur la toile. On peut clairement certifier que toutes les connaissances en informatique de Lazare proviennent d’Hilde. Il acquit tout d’eux une certaine réputation en Europe. Lazare parvient même à entendre qu’il serait un vampire ou un lycan pour ses tirs de précision pour certains proche de l’impensable pour un humain. Or mis pour lui grâce à sa vue plus qu’excellente et d’autre tireur dans le monde ayant son talent sans les mêmes yeux. Il remerciait intérieur au monstre d’exister, cela ne faisait qu’amplifier sa légende. Bien que surtout réputer pour planter les victimes ou les tires à très longue distance.

Ce qui l’amena à vouloir aller en Angleterre et plus particulièrement à Londres. C’est une affaire sur laquelle il fut engagé par un chef de gang aux États-Unis. Des hommes à lui disparaissaient à cause d’un tueur fou qui laissait seulement un membre en parti dévoré sur le coin de sa porte. Il mit un certain temps à le retrouver ce tueur. Il le piégea en se déguisant afin d’avoir l’air d’appartenir aux hommes qu’il poursuivait après avoir compris qu’il les emmenait vivant avant de les consommer. Lorsqu’il pénétra dans la demeure, il saisit la première occasion pour lui briser le cou. Sauf, que contrairement à ce qu’il s’attendait l’homme se révéla être un lycan à la nuque beaucoup plus robuste que celle d’un humain. Ce dernier toisa l’abeille tueuse qui bondi en arrière en sortant son pistolet, le loup eu le temps de donner un coup de patte dans l’arme et l’envoya de la paume voler contre un mur. Le choc lui fendit des côtes, le loup pris d’un excès de folie meurtrière fonça sur sa viande fraîche. Dans un élan de survie désespéré, Lazare sortit sa lame en argent inondé de parfum. Le loup ne put se freiner à temps dans son élan et se fit trancher le museau. Dans la douleur un revers de la patte frappa en pleine tête et envoya l’abeille à terre. Étourdie il eut juste assez de conscience pour aller chercher son Glock avec silencieux. Se mettant sur le dos il tira sur le lycan mourant afin de l’achever au plus vite.

Au départ, son embauche comprenait seulement de tué un homme et non un lycan. Or comme il le stipula avant de commencer, s’il découvrait qu’il s’agit d’un non humain, la somme finale à verser est plus élevée. Dans son hôtel, il contacta le chef de gang l’ayant engagé et le prévenu. Seulement le chef en question ne voulait rien savoir malgré les promesses de Lazare sur sa mort imminente s’il ne payait pas le tarif dû. Prétextant qu’il coûtait déjà assez cher comme ça il refusa de payer la seconde moitié afin de montrer qu’il n'était pas effrayé pas l’abeille tueuse. Le bandit s’était imaginé intouchable grâce à sa bande et en évitant les lieux public, or Lazare avait déjà noté comment le punir si jamais il venait à vouloir l'anarquer. Chaque fin de moi, il avait pour rituel de se rendre dans un restaurant manger entre potes. Et il avait aussi l'habitude d’aller aux toilettes avant d’attaquer le plat principal. Il y alla dans un costume de motard avant lui et attendis qu’il se mette à pisser avant de perforer salement sa nuque sans témoin autour. Il sortit calment et se débarrassa de son costume quelque ruelle plus loin.

L’aventure avec le loup mangeur d’hommes qui est une histoire vraie pour une fois lui donna l’idée d’aller se rendre dans la partie du globe ou s'y trouve la plus grande concentration de vampire et lycan. Londres aller être la prochaine destination ou Killer Bee allé piqué.

Fiche faite par Bryan Grey (Law) pour le forum Londres et Ténèbres.
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Message Sujet: Re: Lazare Dard Stark Sam 10 Déc - 11:53

Evelyne Salt
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Âge réel: 233 ans
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Emploi: Assassin/Mercenaire
Bonjour!

Je me présente brièvement, ancienne militaire et assassin depuis plus de 200 ans. Je suis spécialisé moi aussi en arme à feu Wink. Je me nomme Evelyne et je travaille depuis peu pour les Ancestraux. Je suis connu sous le nom de Phantom sur le marché. Si le cadre de mes rencontres n'est pas professionnel, je suis très sympathique!

Pour ma part je ne vois rien qui cloche avec ta fiche. Tout y est, les peurs, pensées sur les lycans/vampires, description, etc...

Tu as mon accord, il manque seulement Bryan!


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Message Sujet: Re: Lazare Dard Stark Sam 10 Déc - 11:54

Bryan Grey
L'administrateur sadique
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Messages : 2812
Points : 3351
Niveau de puissance : Louveteau
Emploi et loisir : Mercenaire

Feuille de personnage
Âge réel: 24 ans
Taille:
Emploi: Mercenaire

Tu es validé!



Bienvenue parmi nous! Le pire moment est fini. Courage, on a presque terminé!

Maintenant, c'est l'heure de la paperasse et le bout ennuyant :
✦ Valider les règlements, si ce n'est pas déjà fait ➤ ici;
✦ Il faut recenser son avatar ➤ ici;
✦ Recenser son nom, si ce n'est pas déjà fait ➤ ici
✦ S'il y a un emploi, il faut le recenser ➤ ici
✦ Créer votre carnet de connaissances et de relations et le maintenir à jour ➤ ici
✦ Créer votre carnet d'évolution des RP et le maintenir à jour ➤ ici

Et n'oublie pas: Amuses-toi bien parmi nous!



Fiche ♦️ Connaissances ♦️ Suivi de RP ♦️ #ffffff ♦️
Carte d'identité de la brigade de l'ombre:
 


• I've never been perfect, but neither have you •
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Message Sujet: Re: Lazare Dard Stark

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