Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Avis aux nouveaux, et aux futurs DCs: Les lycans sont en sous-population. Allez-vous laisser gagner les vampires? Prenez note que le nombres d'employés de la brigade de l'ombre est en constante chute libre. ♦♦♦ NB: Le groupe des Sanguinaires ainsi que de la guilde de Saint-Pierre sont désormais fermés pour un temps indéterminé: les groupes sont en surpopulation. Merci! ♦♦♦

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(18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave

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Gabriel Valerious

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MessageSujet: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Dim 4 Déc - 13:58

Depuis combien de temps je fais des dessins pour les vampires? Je n’arrive même plus à me rappeler ce que c’est de faire ce que tu veux de ta journée. De sortir dehors, prendre du bon temps, aller nagé, regarder le soleil, faire tout ce qui semble pourtant si simple. Cela fait vraiment trop longtemps que je suis au service des monstres. J’arrive même plus à me rappeler à quoi pouvait bien ressembler ma maison, ou plutôt la maison de ma famille. C’est drôle, car c’est vraiment quelque chose de banale pour la plupart des gens, mais pour moi ce serait une brise fraîche en plein dessert de pouvoir vivre pour moi juste cinq minute. je me rappel que je jouais souvent du violon avant et que j'était vraiment bon. je me demande si je pourrai en jouer de nouveau, un jour.

J’ai demandé à Évelyne, a notre dernier soupé si un jour je pourrais être libre et la réponse ne m’a pas vraiment surpris. La mort de Vergil serrait, selon elle, mon seul salue. Je dois dire qu’avec ce qui s’est passé lors de cette sortie avec lui, je me ferais un plaisir de causer sa mort. J’avoue même que, pour la première fois, je serais prêt à mettre ma vie en jeu pour le voir mort. Je dois faire attention cependant, car mon travail a ralentie et je ne dois pas le montrer. Je n’ai juste plus envie de travailler quand je sais que mon seul cadeau est de souffrir. En plus, Vergil semble très heureux de me faire de plus en plus mal. Je n’ai jamais dit ça, mais je préfère mourir que de lui faire une arme à lui.


-Gab, Éve t’offre une pause, elle trouve que tu as bien travaillé cette semaine et te laisse la nuit pour te détendre un-peu.

La nuit pour me détendre… plutôt pour me faire croire que je ne suis pas qu’un sac de sang pour les gens qui vivre ici. Bah je ne vais pas me plaindre, c’est tellement rare qui je puisse avoir un-peu de liberté dans le manoir. Je crois que je vais commencer par une longue douche. Je sais que j’ai droit de me laver à chaque jour, mais il reste que c’est agréable. En plus c’est juste à côté de ma cellule alors j’y suis rapidement. L’eau ouverte, les produits sortis, je me suis mis à l’aise tout en laissant l’eau perler sur moi. Souvent j’arrive à sentir les gouttelettes d’eau suivre toutes mes blessures du passé, ce qui est étrangement agréable. C’est comme un massage fait par l’eau elle-même.

Trente minutes, c’est le temps que j’ai pris sous la douche avant de monter au rez-de-chaussée. Je vie depuis dix ans dans un sous-sol, sans fenêtre. Je dois dire qu’à cause de cela, j’aime beaucoup monté et regarder à l’extérieur. Je sais qu’il fait nuit et que je n’ai pas grand-chose à voir, mais c'est cent fois mieux que mes quatre murs. Je me suis dirigé vers les cuisines, il faut bien manger de temps à autre. Bien-sûr, je ne peux pas me servir comme je le veux, il y a un autre esclave chargé de préparer des repas avec la nourriture que nos maîtres lui apportent. Comme si les vampires auraient le respecte de préparer eue même notre nourriture.

Il avait déjà préparé de petit encas, mais moi j’ai eue droit à une salade de fruit, cadeau d’Évelyne pour mon dernier travail. Je me rends compte que son arme lui a plut, mais j’ai quand même honte de l’avoir fabriqué. Qui sait combien de personne vont mourir à cause de moi. Je ne dois pas penser à cela, ça ne peut que me faire du mal. Je suis donc allé au salon pour profiter de mon petit repas devant le feu. Je dois avouer que c’est rare que le repas est aussi bon, il y a des fruits que je ne connais même pas dans ce bol et en plus il y en a bien plus qu’a l’habitude.

Tranquille a profité de quelque heures de paix, j’ai presque raté l’arrivé d’un groupe de trois jeunes vampires dans le salon. Tout de suite, l’un des trois c’est approché de moi avec un petit sourire en coin. Je me doute bien de ce qu’ils veulent, mais ils vont être déçus. Vergil est très possessif et bien qu’il puisse accepter qu’un autre vampire ce nourrisse de moi, cela doit être sous son ordre et jamais moins.  


-Tien, tu prends ton repas? J’ai un-peu la dent fine aujourd’hui, enlève ta chemise j’ai faim.

-Demande à Vergil, si tu tiens à tes dents….

Je pris un autre fruit en finissant ma phrase. Je suis certain qu’on se dirige vers un petit conflit, mais j’aime les faire enrager, car il ne me feront rien et s’ils ont l’autorisation de mon maître il se fera une joie de me la mettre au visage. A ce point je n’ai plus rien à perdre. J’ai bien fait en plus, à voir leur visage surpris et un pas de recule. C’est malgré tout, toujours amusant de voir le visage surpris des nouveaux quand il réalise qu’ils sont à deux doigts de marcher sur les affaires de leur patron. Justement, le gars chargé de faire régner le calme dans le manoir se pointe, comme c’est pratique. Une vraie police au service de son gouvernement.

-Les gars je vous ai dit que si vous n’étiez pas capable de respecté les lois ici, je vous mettrais dehors.

- On ne lui a pas touché!!!!


-Touchez? Ah Gab, je ne vous le conseille pas en effet. En passant, gamin, il y a deux voiture dans le garage a réparé. Tu connais la mécanique selon le boss, il te donne la soirée pour les réparer.

AH!!! Voilà comment Évelyne a réussi à m’avoir une petite soirée loin de ma cellule.

-Dac…

J’ai pris le temps de finir mon repas tranquillement avant de me diriger au garage. Il y aura probablement quelqu’un pour me surveiller, mais je n’y fait pas attention. Je dois dire que je ne suis pas encore très familier avec les moteurs, mais une mécanique est une mécanique alors je devrais trouver rapidement ce qu’y ne va pas. Je me suis vite mis au travail, car plus vite je finis, plus vite je peux retourner profiter de cette nuit de paix.

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Vlad E. Ambrogio

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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Lun 5 Déc - 0:08










Nouveau libre...

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Le petit salon est traversé de courants d’air. Deux grandes baies vitrées laissées entrouvertes à la demande de celui qui occupe désormais cette partie, s’assurent de rafraîchir la pièce. La bise hivernale qui vient sensuellement lui cueillir la peau des jambes fait frissonner le fin duvet noir qui recouvre ses mollets, et Vlad soupire de bien être à ce contact. Droit devant les fenêtres, le vampire observe le jardin magnifique du manoir, baigné dans une douce lumière lunaire. A son côté s’affaire une jeune femme à l’oeil amandé et aux lèvres vermeils, saisissant de la pile des vêtements frais une chemise de lin blanc, afin de la tendre à l’invité de son maître. Vladislav la remercie d’un hochement de tête avant de glisser ses bras encore humide du bain dans les manches, et tandis que les boutons accomplissent un à un leur destinée entre ses doigts distraits, il observe la Japonaise trier ses outils de toilettes.
Vergil ne l’a prise à son service que depuis peu, acceptant un cadeau qui avait été longuement préparé par les bons soins de leur ami de longue date. La jeune femme avait vécu auprès de Lestat pendant plusieurs mois, le temps de se résigner à ne plus revoir sa famille, à s’accoutumer au mode de vie des impies, et à tolérer leurs attentions envahissantes. En somme, à devenir une esclave dévouée des Ancestraux, soumise à sa condition de son plein gré sans chercher à s’en affranchir. La petite n’a jamais été maltraitée par ses premiers maîtres, et ne craint les vampires que comme une proie craint naturellement un prédateur, mais comme personne ne parle sa langue, le temps de s’accoutumer à sa nouvelle maison, elle s’est d’elle-même abrogée le devoir de servir Vlad le temps de son séjour au manoir.


Le silence n’est rompu que par le grattement doux de la plume sur le papier, et les allées de la brosses dans la longue chevelure de l’impie. Vlad est détendu dans son fauteuil, les yeux fermés. La tête basculée en arrière, il semble vulnérable. La gorge déployée, à la merci d’une lame perdue.

“ Et quel acier, pour la lame ? “ Questionne une voix depuis le fond de la salle.

“ Le nouvel alliage de fer et de zinc, mettez de la poudre de diamant pour le tranchant. “ Répond Vlad, sans lever les paupières. “ Poudre… de… diamant.” La plume tapote un point à la fin de la phrase, et l’homme roule le parchemin avant de s’apprêter à le sceller.

“ Non. “ Vlad lève une de ses mains posées sur l’accoudoir, associant le geste à son ordre.

“ Laissez cela comme ça. “ L’humain s’exécute, pose sa plume et se lève du bureau. “ Il est tard, si monsieur le veut bien, je vais… “ - “ Mais certainement, nous nous reverrons demain pour les détails de la livraison. “

Vlad congédie ainsi son dessinateur, qui trop heureux de pouvoir rentrer chez lui, ne questionne pas les intentions de l’impie avant de s’éclipser.

Après quelques minutes, la Japonaise murmure qu’elle a terminé. Le vampire se redresse, passe une main dans ses cheveux pour en apprécier le soyeux. C’est un apparat important de sa personne, une couronne de noblesse en son temps, qui résonne encore de prestance de nos jours. Il se lève, laissant la serviette retomber sur son siège et fait signe à la servante de débarrasser les lieux, tandis qu’il s’installe au bureau.
Vladislav observe le plan que son dessinateur lui a remis. Voilà à quoi pourrait ressembler la dernière merveille qu’il lui a commandée, le fleuron d’armement moderne, alliant les avantages d’une arme à feu et d’une arme blanche, mais son oeil fort d’une expertise de plus de deux cent ans dénote quelques améliorations à apporter. Trempant la plume dans l’encre, car l’homme de la vieille école ne supporte pas l’utilisation des machines modernes, il s’attèle à corriger, modifier, souligner. C’est une tâche de révision importante, qu’il ne confierait qu’à la seule personne qui a son entière confiance : lui-même. Et la concentration finit par l’absorber.




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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Mar 6 Déc - 20:54

J’aurais pensé que cela serait difficile de comprendre le fonctionnement d’un moteur aussi rapidement, mais c’est plutôt l’inverse. Il faut dire qu’il n’y a pas beaucoup de réparation faire et même qu’elle est assez facile. La première voiture est sans le moindre doute la plus facile des deux. Je ne sais pas ce qui a bien pu se passer, mais plusieurs fils ce sont déconnecté. Un petit travail de soudure et tout est revenu en place, rien de bien méchant. C’est encouragent, je pourrai faire ce que je veux bientôt.

Pour ce qui est de la deuxième c’est un-peu plus problématique. La direction est complétement faussé. J’ai donc dû retirer la crémaillère pour pouvoir la vérifier. Comme de fait, elle a été tordue par quelque chose. Je n’ai pas du tout l’intention de demander ce qui a bien pu causer cela, car ça ne m’apportera que des problèmes. Je vais me contenter de la remettre dans le bon angle. C’est assez utile la quantité d’outillage qu’il y a dans ce manoir. Ça n’a pas pris beaucoup de temps grâce à cela. Une heure tout au plus et j’ai tout finis.


-Bon travail, je pensais que cela te prendrait la nuit.

Il a vraiment du temps à perdre à me suivre du coin de l’œil à chaque instant. Je lui passerais bien ma façon de penser, mais cela ne servirait à rien et surtout qu’il en rirait. Pour le moment je me suis contenté de me laver les mains en profondeur. J’ai de la chance que les problèmes étaient facile à couvrir, je ne me suis pas salie, ou plutôt je n’ai pas salie mes vêtements. Bon ce travail finis je me suis dirigé vers la maison. Je crois que je vais retourner me détendre dans le salon et observer la lune. C’est après tout, la seule lumière naturel que j’ai la chance de voir.

-Un instant Gab, nous avons un invité qui a pris la commande d’une arme à un fournisseur extérieur. J’aimerais que tu donnes ton avis sur les plans qu’il aura donné à cet invité. Après tout, Vergil aimera prouver qu’il a ce qui se fait de meilleur et dans ce domaine, tu restes le meilleur que nous connaissions.

Wow, déjà mon éloge funèbre, j’ai de la chance.

-Est-ce que j’ai le choix?

-Non, il est dans l’un des bureaux du manoir, tu devrais le trouver facilement. C’est l’asiatique qui le sert.  

Ça c’est vraiment insultant, me dire où je peux trouver une personne par l’indication de son esclave. J’ai presque envie de me perdre, mais si je fais honte au manoir, mon maître me le fera savoir à sa façon. Bon, moi qui pensais relaxer, me voilà repartie pour un nouveau travail. Je me suis donc dirigé vers les bureaux juste à temps pour la voir quitté l’un d’eux. Je n’arrive pas à comprendre cette femme. Comment peut-elle être si docile. Comment peut-elle ne pas leur en vouloir de faire de nous leurs animaux de compagnie. On est tout juste des moutons, forcé de travailler comme ils le veulent. Bon inutile de me lamenté, j’ai cogné trois fois à la porte avant d’entré calmement. Un homme avec de longs cheveux sombres et une peau d’un blanc immaculé attira mon regard. Il semble plutôt concentré sur cette feuille de papier. Soyons respectueux, enfin le plus possible. Je fis donc une petite révérence avant de me présenter.

-Pardonner mon intrusion, je suis Gabriel Valerious. Je fabrique l’équipement au service des Ancestraux. L’on m’a demandé de venir donner mon avis sur ce qui vous a été proposé et d’en améliorer le contenu si cela est possible.

Je déteste devoir faire le bon petit serviteur, mais je ne suis pas fou non plus. Si j’ai une chance d’éviter d’être frappé, je la prendrai. En plus, il ne semble pas bien difficile à suivre. Je crois que je n’aurai pas vraiment besoin de m’y mettre à fond. Après tout, si cette arme est acceptable, je n’en ferai pas grande mesure. Je ne réserve mon vrai travail qu’à la situation qui le demande. La considération d’Évelyne en est une, car si je lui sors pas des armes de valeur, je ne lui sers a rien.

-Puis-je observer l’arme qui vous a été dessiné?

Je vais attendre qu’il m’en donne la permission. Après tout, je joue sur un fil quand j’offre mes services et il doit être habitué au caractère soumis de l’autre fille. Je dois faire attention de ne pas avoir cette arrogance que je me permets d’avoir face à Vergil et Évelyne.  

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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Mar 6 Déc - 22:58



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Ca ne va pas. La gâchette est trop basse, le canon trop long, la visée pas assez large. La plume gratte, barre, s’arrête et recommence les changements, les corrections. La ride sur son noble front se creuse à mesure que Vlad se sent contrarié. Diantre, est-ce si difficile de trouver des gens compétents dans le domaine de l’armement ? S’il doit tout redessiner lui-même, à quoi bon payer ce charlatan. S’il y a bien une chose qui le met plus hors de lui encore que les incompétents, ce sont ceux qui prétendent ne pas l’être.
Le vampire en est à son énième râture, et son majeur droit s’est mis à compter les secondes au rythme d’un tapotement léger sur la table. L’homme qui avait pondu ce schéma devra répondre du temps qu’il lui faisait perdre, et l’ingéniosité de Vlad sait autant s’exprimer lorsqu’il s’agit de châtier les insolents que de créer de nouvelles machines à tuer.

Sa longue chevelure encore un peu humide semble avoir dévoré le dossier de son siège et couler dessus comme une cascade d’eau noir quand il étend son bras pour attraper la règle. Il ne s’interrompt pas aux trois petits coups contre la porte, traçant avec vitesse et précision une droite sur la majeure partie du document, ni même quand l’intrus s’invite impunément sans en avoir reçu la permission.
Vladislav note quelques mesures sur un carnet tout en calculant la longueur du canon, semblant tout à fait imperméable aux paroles du nouvel arrivant. Il observe sa nouvelle gâchette, se récompensant d’un sourire satisfait, puis reprend avec la même minutie ses modifications alors que le silence s’est de nouveau réimposé dans la pièce.
Encore une petite amélioration par ici. La lame doit se ficher précisément dans le prolongement du bras, permettant à l’objet d’être aussi mortel de loin que de près. Sans lever les yeux de son travail, sa voix sangle soudain l’air comme un fouet qui claque.

“ Déshabille-toi. “


Il reprend la position des vis, le matériau pour leurs écrous. Qui utilise encore le plastique de nos jours ? Cette matière coûteuse, faillible et impossible à recycler. Il faudra ce qui se fait de mieux, peu importe les coûts. Cette merveille doit arriver dans les mains du meilleur d’entre nous, et son canon donnera des cauchemars à ceux qu’il aura observé droit dans les yeux, si tant est qu’ils seront sortis vivants de la confrontation.
L’esclave ne s’est toujours pas exécuté. Caustique constat que voilà, est-ce la pleine lune ce soir pour que tous aient l’esprit engourdi de brouillard ? Vladislav se fige brusquement. Un petit bruit métallique accompagne la plume qui se fiche dans son socle d’or, et il lève lentement son regard de serpent gris dans les yeux du Blond. Le ton est sans appel, le forcer à répéter n'augure rien de bon pour l'humain, et il le dissuade de jouer à l'idiot qui ne comprend pas ce qu'on lui demande... Il l'observe ainsi, confirmant que l’ordre a bien été prononcé, et qu’il exige une exécution.
Immédiate.  




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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Mer 7 Déc - 20:53

Il semble que, devant moi, ce tienne un parfait spécimens d’aberration de la nature. Un vampire qui ne réagit même pas quand une personne s’adresse à lui et je suis prêt à parier qu’il s’attend à ce que je ne parle que lors qu’il m’en donnera la permission. Comme il le veut, ça ne change rien à ma vie et ça lui fait perdre du temps. Le meilleur des mondes pour moi. Je trouve, malgré son attitude déplaisante, amusant de le voir si concentré sur ce dessin. Je n’arrive pas à voir tous les détails, mais je peux voir quelque petit fragment de ce qu’il dessine d’ici. Pour moi ça ne me semble pas très particulier, voir même banale. Je ne sais pas ce qu’ils ont tous ces vampires à vouloir jumeler une épée et une arme à feu. Il y a tellement de chose qui puisse faire mieux qu’une lame.

Quoi qu’il en soit, ce ne fut pas son dessin qui me causa la plus grande surprise. Non, ce sont plutôt ses premières paroles à mon égard. Me Déshabiller??? Un instant, est-il sérieux? Pour répondre à ses questions en armement ou tout autre détail, j’y suis préparé. Cette demande, par elle-même, m’a totalement pris de court. Je me suis figé, un-peu trop surpris par cet ordre direct et totalement inattendu. Non, c’est un invité de Vergil, je doute fortement qu’il soit sérieux. Presque tous les suceurs de sang du manoir savent que je suis la propriété de leur patron et donc il ne me touche pas. S’il avait eu cette autorisation, j’en aurais été informé. J’ai donc repris de l’assurance, car il ne peut que blaguer.

Sa concentration, pourtant fixé sur son bout de papier il n’y a pas si longtemps, c’est figé d’un seul coup. C’est comme si toute la chaleur de la pièce était parti sans demandé son reste. Le son strident de sa plume qui a repris place dans le socle à son intention, ses mouvements lents. J’ai des doutes sur ses intentions d’un seul coup. Son regard doucement levé et plongé au plus profond du miens, je me rends compte qu’il n’est pas du genre à blaguer. Il y a un moment que je n’ai pas vue quelqu’un avec un regard aussi froid… sa remonte à Évelyne, le jour où j’ai fait feu sur Vergil.


-Vous êtes sérieux…

La logique voudrait que je m’exécute sans poser de question, mais ma vie est un-peu plus compliqué que ça. Je ne suis pas vraiment à risque dans ce genre de situation, mon maître ne le permettrait pas. En fait si je plis sans son consentement, ce pourrais être pire que tout le reste. Un gros sourire c’est alors figé sur mon visage. A vrai dire, je n’ai juste pas été capable de retenir un rire. Ce n’est pas vrai, je ne me suis juste pas retenu de rire franchement. Je crois que j’en suis à quinze vampires qui crois pouvoir me plier à leur demande et qui recule en apprenant de qui je suis la propriété. Je ne me lacerai jamais de leurs regards désappointés, j’en rie déjà.    

-Navrer de vous décevoir, mais j’en doute. Vous voyez, mon maître est un-peu possessif et je n’ai pas la moindre envie de m’opposer à lui.

Je pourrais être plus baveux encore, mais ça Vergil me le remettrait au visage. Malgré tout, il a bien le droit de connaitre la vérité.

-Ce n’est pas que je ne respecte pas vos ordres, mais je crains les siens encore plus.

Je me suis tourné pour prendre la direction de la porte, car je ne crois pas qu’il ait besoin de mes services. J’irais même dire que je suis de trop.

-Je n’ai pas la moindre utilité pour vous, alors je vais prendre congé. À moins que vous ne vouliez mon avis sur votre arme?

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Vlad E. Ambrogio

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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Jeu 8 Déc - 1:15



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Insubordination.

Au fond des gouffres de cendre que sont ses yeux, quelque chose s’est mis à briller. Imperceptible à l’oeil inexpérimenté, mais quiconque le connaissant depuis suffisamment longtemps saurait, sentirait l'air se raréfier.
Lentement, Vlad joint ses mains au-dessus de la table et pose son menton sur ses doigts, fixant l’inconscient qui rit à gorge déployée. Un mince rictus ourle ses lèvres immobiles en comprenant ce que le jeune esclave s’imagine, ce qu’il peine à réaliser. Pauvre petite chose, bien cruels sont ses maîtres qui ne lui ont pas appris à cesser de penser. Vladislav Ambrogio laisse échapper un soupir, faussement compatissant.  

Distraitement, il ramène ses manches sur ses avant-bras, relevées afin de ne pas les tacher dans l’encre. A son cou, son chapelet surmonté d’une croix d’argent se balance quand il se lève et avance d’un pas lent à la fenêtre. Il inspire l’air frais qui glace la pièce, entendant les éboulements de l’arrogance se coincer dans la gorge de ce garçon, laisser place à une autre musique...
Vladislav se retourne sur celui qui a eu le malheur de lui avoir été envoyé. Son rictus s’est à peine étiré. Il s’avance vers la silhouette déjà tournée vers la porte, mais par un mystère qui lui échappe ne s’est pas encore éclipsée. Un manque d’instinct de survie, peut-être ?
Toujours est-il que lui aussi, il a bien droit à un petit rappel de la réalité...

“ Vergil Vacaresco. Mon estime pour ses méthodes n’a jamais été altérée. J’ai vu des fous retrouver la raison à ses côtés, des hommes mourir sous les coups de son regard… et d’autres avoir beaucoup moins de chance… “

Une grande main blanche attrape le menton du Blond, sans égard pour la souplesse de sa gorge, le corps suivra s’il ne veut pas se démembrer. Sur son visage s’est fendu un sourire, parfait reflet de celui du garçon, mais légèrement plus dément. Il le dépasse, se penche légèrement sur lui tandis que sa tessiture dégoulinante d’impatience coule sur l’humain.

“ Tu le crains, et tu fais bien… Mais il semble que ta position privilégiée ici te soit quelque peu montée à la tête, mon jeune ami… ”

Sa main libre a attrapé le bras droit du gamin, et le tord dans son dos, sans le moindre effort, forçant ce dernier à se retourner et se courber en avant s’il ne veut pas que son épaule se détache du reste.

“ Tu n’es pas irremplaçable, Gabriel Valerious. Tu n’es qu’un outil, une distraction… de meilleurs sont nés avant toi, de meilleurs naîtront après toi. “ A ces paroles, il attrape le petit doigt gauche de la main restée libre, et le porte à ses lèvres, forçant l’esclave à se redresser et appuyer douloureusement sur son épaule. Il le suce longuement, le laisse glisser sur un de ses crocs, sans jamais percer la peau. Puis le prenant entre deux doigts, il presse l’apprendice. Les jointures craquent et menacent d’éclater les veines, les muscles, les os, tout ce qui tient ce petit bout de chair en un seul morceau.

“ Que crois-tu qu’il fera quand il apprendra que tu l’as embarrassé par ta désobéissance, Gabriel Valerious ? “ Il appuie encore jusqu’à ce qu’un hématome se forme sur la phalange, que quelques craquement résonnent, une fêlure ou autre, qu'importe. Puis sa voix soupire de nouveau, sensuellement. “ Que crois-tu qu’il te fera lorsqu’il réalisera que tu n’as, en effet, plus la moindre utilité ? “ Et ces derniers mots sortent sur un grognement aussi tendre que menaçant, son poing se referme sur le petit doigt malmené et commence à lentement, tirer… “ Tu peux persévérer dans la voie de la stupidité, ou bien tu peux faire ce que tu fais de mieux : servir. Choisis bien, Gabriel Valerious...“ Et la sensation de l’arrachage proche délivre des vagues de douleur aiguës dans le bras du garçon. La balle est maintenant dans son camp...




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Gabriel Valerious

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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Jeu 8 Déc - 21:11

Qui a dit que la force a le pouvoir de briser toute personne, car il n’y a pas croyance plus fausse. Chaque personne a une volonté, des forces et le désir de voir ses rêves prendre vie. Ma situation est un parfait exemple de cela, car je vis au cœur d’un monde où chaque personne me surpasse de loin de par la force, mais mon esprit est toujours resté intacte et il le restera toujours. Je ne dois jamais faire de compromis sur ma survie, car elle est ce qui m’a gardé en vie toutes ces années. Ce n’est pas ce grossier personnage qui me fera perdre de vue qui je suis.

Ma main de plus en plus proche de la porte, ce ne fut que surprise au moment où la voix qui, étant si loin de moi il y a peu de temps,  m’a adressé la parole tout en étant si près de moi. J’ai presque l’impression qu’il me fait les éloges des actions et talents de Vergil. Enfin, pour moi ce ne sont que des paroles dans le vide, un monstre reste un monstre. Sans oublier qu’il en est un lui aussi et que pour cela il ne mérite que l’enfer. Qu’il respecte mon maître ou non ne change rien, je les déteste tous les deux au même titre.

-Vraim…

Sans même qu’un premier mot ne soit sortie de mes lèvres, je fus saisi au menton et tiré à son regard. Un sourire, digne de Lucifer lui-même, arbore maintenant le visage de marbre de cette ombre du passé. Le regard d’un homme qui semble parfaitement savoir ce qu’il fait. C’est difficile de croire qu’il soit nouveau dans le manoir. Personne n’agis ainsi, comme si chaque limité n’est en réalité qu’une pauvre distraction à ses yeux. Ce n’est pas normal, mais quelle sorte de vampire Vergil a-t-il invité au manoir cette fois? J’ai du mal à le comprendre, car il semble approuver mes craintes, sans mettre de côté son propre pouvoir décisionnel. Allant même jusqu’à remettre en branle ma position dans le manoir.

Ce ne fut pas long avant qu’il ne me torde le bras droit dans le dos, comme pour me tenir à la merci de ses propres paroles. J’aurais bien aimé résister, mais je sais mieux que bien des gens que cela ne sert à rien. Je ne peux pas surclasser un monstre par la force. Ses paroles toujours plus lourde  au plus creux de mon oreille. Toujours à vouloir me remettre à cette place que d’autres ont choisi pour moi, l’esclave qui n’est qu’un outil entre les mains de personnes plus dignes. Mon sourire maintenant disparu pour laisser place à un dégoût tout juste caché, répugné par le contacte froid et les son sortie des lèvres de cette aberration de la nature.

Son autre main, saisissant ma propre main resté encore libre, me forcent à me tenir dans une position des plus désagréable. La sensation de mon doigt qui, malgré le désir de fuir, ce tord sous les mouvements et les pressions exercé par ce nouveau tortionnaire. La douleur, de plus en plus intense, me laissant totalement de glace. Alors même que je senti mon doigt ce disloqué, pas la moindre plainte ne quitta mes lèvres. La douleur étant, depuis très longtemps déjà, une vielle amie.

Cette douleur, toujours présente, n’étant qu’un vague mirage face aux mots qui virent percer le fond de mon esprit. Que se passerait-il en effet? Je n’y ai jamais vraiment pensé, mais c’est vrai. Je ne vie que parce que je suis utile, je serais mort au manoir sanguinaire si cela n’avait pas été le cas. Ma situation n’a pas changé. Si elle change, rien ne retiendra la faucheuse de venir me chercher.

J’ai… j’ai été idiot de prendre ma position comme une immunité. Ce n’est pas parce que je suis lié à un puissant vampire que cela me protège de tous les autres, je le savais pourtant. Le temps m’a fait perdre ma survie de vue finalement… Je dois me ressaisir et veiller sur moi-même, comme je l’ai toujours fait. Ce n’est pas un monstre qui va assurer ma survie, ce n’est que moi. Quoi que je sois contraint de faire, ce n’est pas important si cela me fait survivre. C’est ce que je me suis toujours dit et c’est aussi pourquoi je suis encore en vie. Je serai libre un jour, mais d’ici là je dois rester sur cette terre. Quoi que Vergil me face, quoi que cette homme me face, je resterai en vie.

Stupidité ou service, l’un me dégoute et l’autre causera ma fin. Le choix est simple, même s’il me fait toujours plus mal. Je dois renfermer cette douleur comme je l’ai toujours fait.

-J’implore votre pardon… je ne sais pas ce qui m’a pris. Cela ne se reproduira plus.

J’abandonnai toute résistance, arborant un regard résigné. Je ne peux que souhaiter qu’il ne soit pas trop tard pour revenir en arrière. Le bouclier que je croyais avoir n’a jamais été vraiment là, je suis mon seul boulier. Prêt à reprendre l’ordre qui m’a été donné plus tôt et à attendre de future instruction.

Un jour je serai libre de cette enfer, et ce jour je pleurerai tous ces larmes qui se sont accumulé dans mon cœur, mais d’ici là mon regarde restera aussi vide que celui des marionnettes qu’ils souhaitent voir au cœur de leurs esclaves.  

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Vlad E. Ambrogio

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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Ven 9 Déc - 4:20



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Aux premiers signes de reddition, le poing laisse filer l’auriculaire qui ne tarde pas à s’échapper. Apaisement de la douleur, première récompense. Quand l’aveu est prononcé, la prise sur le reste du corps malmené s’allège. Vladislav laisse lentement le garçon reprendre une position plus naturelle, sans lâcher son bras d’abord. Sa puissance est discrète, présente sans faire état de l’incomparable différence qui les sépare tous deux. Après tout, l’évidence n’a pas besoin d’être soulignée… Puis toutes les résistances s’effondrent. Le garçon n’exerce plus que la force nécessaire pour se permettre de tenir debout. La soumission est obtenue et Vladislav est satisfait. Ses lèvres se collent une à l’autre en un sourire parfaitement horrible quand il contemple le visage de l’humain, et que sa main lui caresse tendrement la joue… l’esclave insoumis est magnifique dans sa résignation, le plus beau d’entre tous, conscient de son impuissance, victime d’une véritable torture enfermé dans son corps et dans sa tête, sans autre choix que de subir et se taire. Extatique...

Vlad entraîne l’impertinent au centre de la pièce et le lâche brutalement, sans prononcer un mot. L’esclave sait ce qu’il a à faire.
Quand il se retourne vers lui, son carnet de note et sa plume à la main, il a la satisfaction de constater que l’arrogant s’est enfin rangé à la raison. Vêtu du plus simple appareil, son torse laisse voir les marques sinistres d’un difficile passé. La peau claire frémit car la température de la pièce avoisine celle du dehors, nocturne et hivernale, le vampire n’a pas pris soin de fermer les fenêtres. Peut-être aurait-il pu avoir cette gentille attention, peut-être l’aurait-il fait pour un serviteur ayant témoigné d’une meilleure volonté…
L’impie s’avance. L'inexpression habille son visage quand il pose un regard méthodique sur le corps nu, et commence à gratter quelques notes sur son carnet. Il lui tourne autour, l’observe sous toutes les coutures, ne le quitte des yeux que pour alterner sur les lignes qu’il noircit. Au terme d’un tour complet, il pose la plume sur le livre et son index froid au niveau du pectoral gauche de l’esclave. Un point précis, car sous ses yeux se dévoile le réseau de veines et d’artères qui courent sous l’épiderme, et il sait précisément où agir.
Shlack. Sans prévenir, sa griffer s’est enfoncée dans la chair et l’a marquée d’une longue ligne rouge. Nouvelles notes griffonnées. Puis il recommence, quelques centimètres plus bas. Puis une troisième, au niveau du ventre.

Le vampire s’éloigne distraitement en replongeant le nez dans ses notes. Il porte son doigt à sa bouche pour en sucer l’extrémité tachée de l’essence volée, tandis que ses yeux parcourent les lignes, puis de retour à son bureau, il pose le carnet sur le bois et prend ses dessins pour en vérifier les mesures.
Après quelques minutes où les sourcils froncés, il n’a pas levé les yeux des calques, sa voix brise le silence avec autorité.

“ Depuis combien de temps crées-tu des armes ? ”




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Gabriel Valerious

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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Sam 10 Déc - 2:26

Soumission, résignation c’est ce qu’il faut que les monstres croient. Je vis dans un monde où ce qui sépare la vie de la mort n’est qu’un simple cheveu. Un monde dans lequel la vie d’un humain dépend du bon vouloir des créatures qui l’entourent. A cause de cela je dois me trouver des armes, des défenses qui peuvent assurer ma sécure et ma survie. Évidemment, l’utilisation de véritable arme physique n'est pas une option. Le genre d’arme que moi j’utilise est beaucoup plus subtile. Malheureusement, elle demande beaucoup de contrôle, de temps et de patience pour apprendre à l’utiliser correctement, car tant de chose peuvent la briser si l’on n’est pas préparé. Oui, mon arme à moi est le mensonge. Je l’ai presque oublié à cause de ce faux sentiment de sécurité, mais je m’en souviens maintenant.

Tout le monde peut mentir, mais c’est une autre histoire de s’arranger pour que les gens vous croient. C’est encore plus difficile quand les personnes, à qui tu dois faire croire l’irréel, son capable de percevoir chaque mouvement de ton corps et tout changement qu’une parole pourrait occasionner. Déjà pour m'aider, la douleur n’a plus de pouvoir sur moi. La torture est une bonne amie qui ne m’a jamais fait dire ce que je ne veux pas dire et maintenant je peux même y dire des faussetés en feintant la douleur. La vitesse de mon sang, non, je peux rester calme quelque que soit la situation. Les pires moments ne font plus accélérer mon battement cardiaque, alors un mensonge n’est qu’une action sans valeur pour mon corps. Cela fait dix ans que je me protège des vampires et j’ai eue plusieurs défense depuis, mais jamais une aussi bonne. Je ne dois plus jamais l’oublier. Pour tous les vampires, je dois donner l’image d’un esclave brisé et entièrement soumis. C’est de cette façon que l’on survie dans le monde des monstres.

De ce côté-là, il semblerait que ma simulation de soumission soit un succès. J’ai été libéré de sa brise et il ne semble plus agressif à mon égard. On peut même croire qu’il est particulièrement heureux de sa prise de pouvoir. Sa main qui caresse doucement mon visage, comme pour prendre le temps d’admirer sa réussite. Je vois, il aime profiter de ses succès. Mon corps est enfermé, c’est une réalité que je ne peux combattre, mais mon esprit restera toujours libre et sans cassure. Je me doutais bien qu’il ne prendrait même pas le temps de me dire quoi faire alors je me suis dévêtu sans histoire et sans considération par rapport à la température ambiante, le froid ne me dérange pas le moins du monde. Après tout, je suis maintenu au sous-sol et ils ne perdent pas vraiment leur temps à chauffer les cellules plus que nécessaire, je vie donc dans le froid.

Je préfère ne pas parler, car je ne sais pas comment il va réagir. Comme le patron d’une grande compagnie, il fait comme s’il n’avait que ses propres paroles à entendre. Vergil me fait déjà sentir comme un pion, je suis content de me rendre compte qu’il y a pire. En plus, il n’arrête pas de me tourner autour, comme pour trouver quelque chose. Qu’est-ce qu’il peut bien vouloir découvrir sur moi? J’aimerais bien vois tout ce qu’il écrit sur son carnet, mais pas autant que de savoir pourquoi il garde un seul doigt sur moi. Je n’ai pas attendu longtemps avant qu’il ne me plante un ongle dans la peau. Pas que cela a vraiment fait mal, mais je cherche vraiment à comprend le sens de sa folie.

Comme on dit l’un n’attend pas le second et jamais deux sans trois. Trois points dans ma peau qui laisse couler doucement trois lignes de sang sur mon corps. Je n’ai même pas eue, ne serait-ce qu’un frisson. Chaque moment de douleur a passé comme s’il n’y avait rien eu. Je me demande malgré tout pourquoi cela saigne autant. Mon rythme cardiaque est très bas, alors pourquoi cela saigne tant. Il a dû percer des veines plus importantes. Pas de mal, j’y survivrai, les blessures feront comme toutes mes cicatrices. J’espère que mon sang ne lui a pas plus, car je n’ai pas vraiment envie de lui en donner. En plus, j’ai cru comprendre que mon sang a un gout particulièrement agréable pour ces monstres. Enfin, tout cela pour enfin me poser une toute première question. Restons vulnérable, c’est mieux.


-Je… Je ne suis pas sûr… Ma vie, avant d’être au servis de mes nombreux maître, est plutôt confuse. Ma meilleure estimation serait plus de dix ans, moment où je suis devenu esclave. Pardonner moi, je n’ai pas de réponse plus précise.

J’ai limité au maximum mes mots et pourtant je crois avoir trop parlé. D’un côté c’est vrai que j’en fabrique depuis plus de dix ans, mais je me rappel parfaitement de ma vie d’avant. Je n’ai juste pas envie qu’elle soit connu. Qui sait, peut-être pourrait-il trouver quelque chose à utiliser contre moi dans mon passé. Quoi qu’il en soit, je garde ce regarde soumis et désolé. Je dois malgré tout donner quelque chose, ou il doutera de mon utilité.

-Excuser mes mots indignes, mais peut-être mes actions pourraient en prouver plus que mes paroles?

Je vais probablement recevoir une punition pour avoir parlé, mais le silence m’aurait attiré bien pire à terme, je pense.

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Vlad E. Ambrogio

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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Sam 10 Déc - 10:02




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Il ne comprend pas. Tout cela lui échappe. Les élucubrations insensées qui s’entremêlent dans le cerveau de son vieux congénère sont plus complexes que les fluctuations boursières après une élection corrompue. Qu’est-ce qu’il a en tête… La pointe de la plume tapote le carnet de notes alors que l’humain vient de lui faire sa réponse.
C’est qu’il lui manque un détail, c’est qu’il n’a pas tous les éléments du plan. C’est sans doute cela, et s’empresser d’aller les quérir auprès de l’intéressé le démange, mais Vladislav Ambrogio a plus de retenue que ça, et par une heureuse coïncidence, une autre affaire où distraire son impatience…
Le grand vampire lève un regard aux intentions insondables sur l’esclave. Un jeune gamin, un bambin. Délaissant ses pages qu’il referme lentement, il pose le carnet et ses dessins sur la table avant de croiser les bras.

Les mots indignes lui sont jetés sans égard au visage, il les accueille d’un léger rire moqueur. Ses iris reptiliens rivés dans ceux du Blond, le vampire clôt ses paupières de moitié. Des humains comme lui, il en a connu des tas. La plupart n’est plus là pour en parler aujourd’hui, et d’autres ont eu l’honneur de se voir offert le Don Noir. Ceux-là ont eu dans leur existence un vampire pour les écouter, pour leur accorder une once de confiance. Ils sont souvent plus dégourdis ou ont un talent, ou sont simplement plus intelligents que les autres, et savent le faire remarquer.
Dire que Gabriel Valerious a presque réussi à lui faire croire qu’il était un de ceux-là.

“ Tu n’as encore rien compris… “
Murmure-t-il après un temps…

Une déception, une de plus. Mais dans sa trop longue vie, ça n’est pas la première, et certainement pas la dernière.

Vladislav soupire et ses doigts s’épousent alors qu’il réfléchit intensément. Une nuit, une énième nuit où l’immortalité semble plus lourde à porter que les autres, mais lui a tout son temps.
Quand il recroise les bras, c’est pour hocher la tête et répondre, un discret rictus ourlant la commissure de ses lèvres.

“ Très bien, je te prends au mot... laissons donc tes actions parler. “

D’une main, il désigne le sofa contre le mur au fond de la salle avant de la recoincer contre son torse. Son sourire ne s’efface pas, mais son regard est aussi froid et brillant que les neiges des glaciers. Il attend que l’humain se soit assis sur les coussins.

“ Tu vas me montrer ton savoir-faire dont tu es si fier... Caresse-toi. “ Ordonne-t-il comme s’il venait de lui demander de lui montrer une acrobatie. Mais derrière cet ordre simple, aucune ambiguïté sur ce qui est clairement demandé.


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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Dim 11 Déc - 4:36

Lors ce que l’on m’a dit de venir me présenté dans cette pièce, tout semblait parfaitement normal. Il arrive souvent que mon savoir soit utilisé pour renforcer des armes ou tout autre équipement mécanique qui se trouve au manoir. Cette demande, ou plutôt, cet ordre de venir faire de consultant en armement ne m’a donc pas semblé anormal. Malheureusement, le vampire qui ce tien devant moi n’a rien de normal. Alors voilà ce que l’immortalité peut faire a une personne. Comme un esprit blazer de toutes les choses qui l’entourent.

Je savais, avants même de les dires, que d’ouvrir la bouche une deuxième fois me causerait des problèmes, chose qui me semble assez évident de par sa réaction et ses paroles. C’est vraiment étrange, car c’est comme s’il attendait quelque chose de moi. Comme s’il c’était mis à chercher quelque chose que Vergil a vue. De ce que je sais, il n’y a que mon don pour la mécanique et les armes qui ont poussé ce clan à me prendre. J’ai probablement d’autre caractéristique, comme le fait que j’analyse très rapidement toute chose, mais il n’y pas besoin de savoir de telle chose. Au fond de moi j’ai peur de cet homme. Il cache quelque chose, comme s’il avait des projets. Si c’est le cas je dois tout faire pour ne pas l’intéresser, car j’ai peur que s’il prend intérêt à moi, il m’arrivera pire que la mort.

Ses doigts, toujours lié dans une réflexion qui n’augure rien de bon pour moi. Que tu me frappe ou que tu me laisse te montrer mes compétences en armement, cela ne change rien. C’est vraiment incompréhensible qu’il prenne autant de temps pour choisir ce qu’il veut. Il aurait, malgré tout, été préférable qu’il ne trouve pas. Le voir recroiser ses bras et ce tout petit sourire au coin de ses lèvre me laisse une certaine crainte.

J’ai été un-peu soulagé, sans le montrer, au moment où il a décidé de me laisser lui montrer mes forces de façon concrète. Ce ne fut donc pas long pour moi avant que je ne prenne place sur le sofa, comme il me l’a demandé. Bien sûr je suis presque allé trop rapidement dans mes conclusions, mais j’ai pris le temps d’y repenser a m’assoyant. Pourquoi me dire de m’assoir s’il ne me donne pas de papier et de crayon pour écrire. En plus, je le vois mal me donner quoi que ce soit. Il a une autre idée derrière la tête. Il a dit qu’il me prenait aux mots, alors il s’attend vraiment à voir ce don je suis capable, mais rien ne dit exactement ce qu’il veut que je fasse pour lui montrer. Sans oublier ce sourire, si Lucifer a un sourire ce doit être celui-là. Plus j’y pense et plus je trouve que cet homme a plus en commun avec les diables de la bible qu’avec un vrai vampire.

Son ordre suivent, ce seul ordre me fit raté un battement de cœur. On m’a souvent fait faire des choses horribles et l’on m’a encore plus souvent violé. Tout ce que l’on peut imaginer dans ce domaine, j’y ai été confronté, mais là c’est trop. Tout ce qu’il cherche est de m’enfoncer dans mes derniers retranchements. Comme si au font il sait que je n’ai rien d’un esclave brisé. Je sais très bien ce qui m’attend si je ne m’exécute pas, mais je sais aussi que Vergil me fera payer plus tard. Je ne crains pas les coups, mais lui je ne sais pas exactement ce qu’il va me faire si je refuse… je dois choisir entre une sévère correction et une réaction incertaine. Je ne peux pas prendre le risque. Ce qui est sûr c’est que j’ai compris ma leçon, parlé sans qu’il m’en donne le droit risque de me piéger.  

C’est donc sans protestation et sans parole que je pris sur moi de faire ce qu’il attend. Ce n’est pas la première fois que je fais cela, je peux passer à travers. De ma main droit, je passai mes doigt sur mon corps, suivant chaque cicatrice comme des toute vers une autre forme de plaisir. Parcourant chaque partie du haut de mon corps, pour en activé chaque zone de plaisir. Alors que cette main parcoure un sentier que je n’ai pas touché depuis quelque temps, sa jumelle opposée pausa ses doigts sur mes lèvres.

Laissant doucement caressé du bout de la langue ce doigt qui m’a presque été arraché. C’est doucement que posai celui-ci entre mes dents pour, d’un seul coup le replacé. Le coup de douleur fit que ma main quitta mon visage pour se joindre à mon corps. Pourtant il y a quelque chose de chaud qui coule entre mes doigts… j’avais presque oublié le sang de ces trois marque dans ma peau. Certaine personne voit le sang comme une peur, mais pour moi il fait partie de mon quotidien. Ma main gauche s’offrit à nouveau une ascension pour doucement frotter mes lèvres. Laissant ainsi le liquide chaud et rouge parcourir ma langue. Ils m’en ont fait boire de force assez souvent que maintenant c’est une habitude, j’y trouve même une certaine excitation. Je sais que ce n’est pas normal, mais ces quelque chose qui m’a souvent évité bien du mal.

Malheureusement pour moi, ces années de torture ont laissé mon corps très peu sensible. Que ce soit de douleur ou de plaisir, je ne ressens qu’au quart toutes sensations. Mon vissage pris une teinte très rouge à ce moment, car il y a un endroit de moi qui, malgré moi, m’attise beaucoup et qui n’a pas su devenir insensible. Si ma peau externe est insensible, l’intérieur de mon corps est quant à lui très vulnérable. J’ai honte de devoir aller aussi loin, mais je ne ressentirai rien sinon. Ma main droite maintenant appliqué a caressé mon intimité des façons les plus tendre et douce possible. Libérant fréquemment ce gland de la peau qui le recouvre avant de lui donner de tendre affection et de le couvrir à nouveau. Repentant chaque mouvement au gré de cette envie qui, trop doucement, monte en moi. J’ai besoin de plus, beaucoup plus.

Ma langue trop avare de ma main gauche et de ses doigts, qu’elle parcoure longuement, n’a eue d’autre choix que de se défaire de son jouet pour que je puisse la porter à ce point intime de l’arrière de mon corps. En y jouant et en l’énervant longuement avant qu’enfin un premier doigt s’ouvre une place dans ce seul endroit qui n’a pas encore appris. Mon visage le plus en contrôle possible, mais incapable de retenir une respiration rapide et forte venant d’une envie que je n’arrive presque plus a contrôler. J’en ai presque oublié la présence de ce vrai diable, mais à ce point je n’en ai rien à faire. Je ne peux que prier à mes envies, laissant un autre doigt joindre le premier et peu de temps ensuite un troisième, pour se joindre à la fête.

Arrivant à sentir tout mon corps se plier à chaque mouvement de mes doigts et mon érection soumis à des caresses de plus en plus fortes venant de ma main droit. Des mouvements de va et vient sans retenu, prenant tout le temps qu’il faut pour soumettre mon corps a cette double sensation. Bien que je sache que ma propre envie reste soumise à de future ordre de sa part, je reste attentif à ses montres paroles. Mon corps ne s’abandonnera pas avant que je ne l’ai voulu de toute façon. Quoi que, à ce point je devrais peut-être dire que je vais me retenir tant qu’il ne m’aura pas donné le droit de terminer. Mon corps dévoré pas le plaisir, ma respiration totalement hors de contrôle et mon regard entièrement soumis à la luxure, je garde toujours une part de mon esprit libre. Malheureusement je me rends compte qu’avec le temps, mes doigts ne me suffisent plus. Je pourrais finir, mais j’en veux plus, infiniment plus et cela même si j’en ai tellement honte.

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Vlad E. Ambrogio

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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Dim 11 Déc - 22:40




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Il n’a pas bougé. Flegmatique ennuyé, le bassin posé contre son bureau, bras croisés, son regard froid ne dévie pas du spectacle pitoyable qu’offre l’esclave.

C’est d’abord, le vide total. Toute couleur déserte ses traits pour laisser place à mille questionnements. Et puis, le souvenir âpre de la réprimande… une question, une punition. Cause et conséquence… se fraye un chemin jusqu’à son occipital proéminent. Rien ne vient perturber le jugement du grand vampire quand le garçon s’exécute, comprenant enfin le fonctionnement.
Des gestes doux, lents, qu’il semble bien connaître, s’appliquent à éveiller ce corps qui ne lui appartient plus. Combien l’ont clamé sien, combien l’ont pris au détriment de sa volonté, combien de maîtres l’ont-il abreuvé à la source de l’horreur. Les cicatrices sur son corps en sont toutes des preuves, des marques d’appartenance laissées par des monstres violents et possessifs sur une peau qui les reflètera toute sa vie. Et ce regard, empreint de doute… fait-il bien ? Doit-il faire plus ?

Mais le pantin semble bien vite oublier son marionnettiste. Ses efforts lui tirent un plaisir qui le tord, le gonfle et le comprime, sa conscience semble évaporée... et pourtant toujours présente, toujours là à le contrôler.
Après quelques minutes, Vladislav se détache du bureau d’un coup de hanche, et lentement, s’approche du sofa. Ses pas sont silencieux sur le tapis, il pose un genou près de l’humain, enfonçant le cuir sous son poids. Sa main gauche longe le dossier jusqu’à entremêler ses longs doigts dans les mèches blondes, il love sa paume contre le crâne essoufflé.

L’esclave est chanceux aujourd’hui. Le monstre qui lui donne la leçon n’a aucune envie de se souiller dans ses chairs maltraîtées, se contentant d’observer. Au terme de quelques soupirs que le garçon s’arrache, le vampire tire d’un fourreau attaché à sa hanche un petit poignard au manche de cuir gravé. Comme un médecin légiste sur un corps dont il a la charge, il pose la pointe sur l’une des marques qu’il a faite plus tôt, et trace une droite entre les trois points, dessinant un triangle sanglant qui entoure le coeur du garçon.
Puis lentement, sans obstruer les gestes de la chose qui couine et qui sue, il glisse la lame entre le sexe et le poignet actif et sectionne d’un coup sec les veines du second. Le sang s’écoule entre les cuisses du Blond, sur le sofa, répandant dans la pièce un calvaire olfactif de sucs organiques.

“ Tu la sens… “ Susurre-t-il alors de sa voix glacée de serpent. “ Tu sens la Mort venir te chercher… “ La blessure au poignet n’est pas suffisante pour tuer un adulte en bonne santé. Mais le muscle en constante activité accélère le flux, le garçon ressent bientôt poindre un vertige, une faiblesse grandissante. Il est sans doute habitué à la perte de sang, et ne s’effondrera pas pour si peu.
Vladislav le sait, et c’est ce qu’il veut. Lentement, il approche ses lèvres de l’oreille cachée sous les mèches blondes, et laisse sa tessiture grave imprimer bien chaque mot dans le cerveau du torturé.

“ Je vais te faire un cadeau, Gabriel Valerious... Je vais te faire cadeau de ta vie, et en échange, tu vas me faire une promesse… “ La lame, froide et tachée, s’élève pour se poser contre la joue du jeune homme, et le forcer à souffrir son regard implacable. “ Quand il te prendra d’oublier quelle est ta place en ce monde, tu te souviendras de ce moment. Tu entendras mes paroles te dire que tu n’es rien, rien que ce qu’on te dit d’être. Et que toute ta détermination ne pourra rien y changer... “

Sur ce, il délaisse le mortel. Il se relève, essuyant son couteau contre un mouchoir de tissu qu’il tire de sa poche, et replaçant soigneusement le dit-objet dans sa gaine à sa hanche.

“ Maintenant, va, Gabriel Valerious... “
Finit-il par ordonner sur un ton amusé à la prononciation de son nom, désignant la porte alors qu’il retourne à son bureau.

Indifférent à si l’esclave en profite pour récupérer ou non ses vêtements, Vladislav se tourne pour observer la silhouette se hâter vers la sortie, mais avant qu’elle ne disparaisse, une pensée le traverse soudain.

“ Ah, et si tu recroises le gentilhomme qui t’a envoyé inspecter mon travail, dis-lui de venir me voir. “ Il reprend ses dessins, se rasseyant à son siège avant d’ajouter. “ J’aurai un présent pour lui aussi… “


HRP:
 
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MessageSujet: Re: (18 + Gore + Sexualité) Un nouveau libre et l'ancien esclave Lun 12 Déc - 15:06

Humiliant, insultant, dégradant je ne trouve pas d’autre mots pour décrire la situation dans lequel je suis. Je me rends bien compte que pour ce vampire ci, les humains ne sont que des animaux de compagnie ou des objets. La situation ne pourrait pas être beaucoup plus sous le contrôle de ce même monstre. Comme un animal qui suis la direction de la personne qui tient sa laisse et son collier. Je donne peut-être l’image d’un esclave soumis sans vraiment l’être, mais chaque action que je suis forcé de faire ne fait que m’insulté et me montré combien le monde dans lequel je vie finira par brisé le peu de chose qu’il reste de moi. La rencontre d’aujourd’hui me prouve que je dois trouver une façon de regagner ma liberté.

Finalement, interpellé par mes actions, cette aberration de la vie s’approche doucement de moi. Sa main qui doucement passe dans ma chevelure pour me caresser doucement la tête, comme un maître qui récompense son chien après quelque pirouette. Mes yeux fermé, pour ne pas avoir à supporter son sourire, je n’ai entendu qu’un petit son strident et métallique. Avant même que je ne le réalise, une lame ce mis a entaillé doucement ma peau. Faisant une ligne bien droite entre chaque marque qu’il à lui-même faire sur mon corps. À chaque mouvement du couteau je peux sentir un-peu plus de sang quitter ma blessure. J’ai souvent été marqué d’une façon ou d’une autre, mais à chaque fois c’était suivie de rire et de parole clamant mon appartenance à ces personnes. Cette fois c’est comme si cela n’était fait que par plaisir. Comme s’il n’avait pas besoin de me le dire pour que je doive le voir comme l’un de mes maîtres.

Mon mouvement maintenant plus lent, c’est à ce demandé si son but n’est pas de me stoppé dans mon actions. Il m’a déjà fait une marque qui semble entouré mon cœur, dans tous les cas c’est là que ça fait mal. Comme si à chaque battement de mon cœur, ce triangle s’extirpait de sa place sur mon corps. La blessure ne saigne pas tant que ça, preuves que ce n’est pas trop profond, mais c’est l’est bien assez pour faire mal à chaque fois que je bouge.

Je sentis ensuite sa lame ce logé entre ma main droite et mon sexe. Un court moment de crainte ma parcouru l’esprit, la peur qu’il ne fasse quelque chose qui soit irréparable. Étrangement, ce fut un soulagement de sentir sa lame clissé sous mon poignet et y coupé les veines qui s’y trouve. D’un autre côté la douleur est intense, mais ce n’est pas ça qui m’inquiète le plus. C’est plutôt la quantité folle de sang que j’ai perdu depuis le début de cette rencontre. Vergil c’est  nourri ce matin, alors je n’ai pas tout le sang que je devrai avoir et en plus cette action de stimulation m’empêche de réduire mon rythme cardiaque. Aussitôt le couteau relevé j’ai tout lâché et tout arrêté, je dois reprendre sur moi ou je vais saigner a mort.

L’odeur de sang, la sueur du moment, le corps mort qui me tourne autour, tout c’est stimulation olfactive qui me submerge. C’est sans la moindre réaction que j’ai suivi les mots qui me sont offert. La peur me prend lentement, si je continu a saigner comme ça, les choses pourrait mal tourner. Ses parole, sa main, son odeur, comme une preuve de la présence de la faucheuse juste derrière moi. Ma respiration encore plus rapide que durant l’action, mais cette fois ce n’est pas le plaisir, mais bien la panique. Sa voix, si proche de mon oreille, mis fin à toute cette panique. Mon sang, mon cœur, ma respiration, tout c’est figé de peur qu’il décide de prendre pour lui le devoir de la mort.

Il n’y a pas le moindre doute sur sa place à lui. Il est la faucheuse et moi une âme qu’il a la bonté de laisser vivre un-peu plus longtemps. Ma vision déjà brouillé par manque de sang, je commence tout juste à reprendre sur moi et à récupérer mes sens. J’arrive lentement à reprendre le contrôle de mon corps et de ma circulation sanguine. Dans cette état de vulnérabilité, il est certain que je vais faire cette promesse, mais que je le dise ne change rien. Ce n’est pas vraiment une demande qu’il m’a faite, c’est plus une affirmation que je dois prendre sur moi, quoi que j’en pense.

Évidemment, sa promesse c’est l’esclavage, me garder à ma place. Un souvenir pour m’empêcher de croire à nouveau que je suis en sécurité, pour effacer à jamais cette défense que je pensais avoir. C’est comme une présence si lourde que je ne peux pas bougé. Comme si, sans même me toucher, il m’écrase contre le sol. A mon grand bonheur cette sensation ne dura pas. Il me libéra finalement et pris ses propres dispositions. Incertain de ce que je dois faire, c’est avec empressement que j’ai accepté son ordre de partir. J’ai saisi mon pantalon au passage et je me suis dirigé droit vers la porte. J’ai d’autre vêtement et je n’ai pas la moindre envie de rester ici la moindre seconde de plus, mais je n’ai pas non-plus envie de me promener nue dans le manoir. J’ai donc mis ce seul vêtement avant d’ouvrir la porte, mais je me suis figé à la première syllabe qu’il a prononcée.

Je cache bien ma soumission, mais cette fois il ne voit pas mon visage. S’il avait pu le voir, il aurait facilement perçu tout le mépris, le dégoût et la haine que je porte à son espèce. Dix années de haine qui s’exprime au creux de mes yeux, un sentiment qui ne disparaîtra jamais. Des larmes sourdes et qui ne démontre que de la souffrance, une soif de sang et de meurtre. Cette perte de contrôle de ma par ne dura qu’un court instant. Si court que rien n’y paru lors de ma réponse à son dernier ordre.


-Ce sera fait…

Je ne me suis même pas retourné. Je me suis dirigé vers le sous-sol dans le but d’aller me laver, j’en ai vraiment besoin. J’ai croisé plusieurs autre aberration sur mon chemin et ils ont tous eue ce regard surpris en me voyant, même celui qui m’a envoyé dans cette enfer.

-GAB??? Qu’est ce qui s’est passé? Vergil n’est pas au manoir, alors qui...?


J’ai totalement ignoré sa question. Il peut bien faire le visage qu’il veut, je n’ai pas envie de dire quoi que ce soit. C’est déjà assez dur de gardé cette aire neutre.

-Il veut te voir au deuxième bureau…

Puis je suis parti lentement dans la direction des douches. Je sais que la douche que j’ai au sous-sol n’est pas la plus belle, n’y la plus spacieuse, mais j’y aurai la paix. Cela ne pris pas très longtemps, je connais très bien le sous-sol. Je pris quelque nouveau vêtement dans la pièce de ma cellule avant de me diriger sous l’eau. J’ai juste mon pantalon à retirer alors ça n’a pas pris de temps, mais ouvrir l’eau a été plus difficile, car mon poignet droit me fait souffrir le martyre. Une fois sous l’eau j’ai pris une grande respiration, juste avant que mes jambes me lâchent et que je tombe assis au fond de la douche. Sous cette pluie qui s’abat sur mon corps blessé, il serait difficile de remarquer quoi que ce soit. Un visage calme reprenant son souffle, mais sous mes yeux de lourde larme qui se cache parmi l’eau de la douche. Ces larmes je ne peux rien faire contre elle, mais la colère qui m’a envahie alors que j’ai réalisé leur présence, je ne peux pas la décrire.  Les mots qu’il m’a dits, ses mots qu’il a gravés dans ma tête. Ils résonnent toujours en moi, comme s’il était encore juste à côté de moi.

-Je serai libre un jour, tu verras…. Et ce jour venu je cracherai ces mots que tu as placés en moi.

(Fin de ce topic Razz mais il y en aura d'autre
Twisted Evil)

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