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Once Upon a London Night |Lawliet&Gabriel

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Lawliet Upshur

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MessageSujet: Once Upon a London Night |Lawliet&Gabriel Mar 13 Sep - 16:07

« Le cœur lourd, le jeune homme se remit en route, mais heureusement pour lui, le fidèle renard n'était pas loin et il le trouva bientôt.
- Je devrais t'abandonner à ton malheur ! lui dit le renard. Mais j'ai pitié de toi et je veux t'aider encore une fois dans ta détresse. Ton chemin te conduit tout droit au château d'or : tu en approcheras le soir parce que la nuit, quand tout est silencieux et tranquille, la belle princesse se rend au pavillon de bain pour s'y baigner. Dès son entrée, bondis vers elle et prends-lui un baiser : elle te suivra et tu n'auras plus qu'à t'en aller avec elle. Mais surtout ne permets pas qu'elle aille auparavant dire adieu à ses parents, sinon cela tournerait mal pour toi ! »
      L'Oiseau d'Or, Grimm.



Pourquoi faut-il que la nuit, le monde s'éteigne, que seuls les chauve-souris et les hiboux s'éveillent ? N'y a t-il personne pour me tenir compagnie ?

Lawliet laissa s'échapper un long soupir et enfoui son nez dans l'écharpe douce autour de son cou. Ce n'était pas dans ses habitudes de laisser transparaître un air morose sur son visage, de tout ceux qui le côtoyaient, peu avaient aperçu autre chose qu'un air rêveur sur lui et un sourire absent jouant sur ses lèvres. Mais pas ce soir...
Il faisait froid dans les rues de Londres et il se sentait seul ce soir à errer sans réel but si ce n'est de s'aérer. A vingt-trois heures, il était plus ou moins en sécurité et ne risquait pas grand chose par rapport à sa maladie, sauf les lampadaires et leur horrible luminosité, ses yeux ne les appréciait pas beaucoup mais il n'avait guère le choix. Il pouvait porter des lunettes de soleil mais il passait pour un aveugle avec ça sur le nez au milieu de la nuit, aussi avait-il fait le choix de subir la chose pendant sa promenade solitaire du soir, il ne souhaitait pas non plus avoir l'air trop étrange. Beaucoup pourraient dire qu'il exagérait la chose, certains coins s'animaient seulement la nuit, de même que la plupart des « dissidents » préféraient apparemment agir quand la luminosité était basse, augmentant leurs chances de réussite. Il n'était donc pas seul à proprement parler.

Seulement, même s'il avait voulu se rendre dans un coin festif et animé, il aurait été reluqué comme une bête de foire. Honnêtement, aucune personne à peu près saine d'esprit, ne souhaiterait traîner avec un gars qui a plus l'air d'un vampire qu'un vampire lui-même. Et si Lawliet se fichait habituellement du regard que la population pouvait porter sur lui, il y avait des nuits où il ne souhaitait pas répondre à des questions comme « Pourquoi tu mets des lentilles rouges ? » ou encore les remarques telles que « Mais si tu te décolore autant les cheveux tu vas les abîmer ! ».

Je suis mieux tout seul au final...

Des nuits comme celle-ci où le jeune homme se rendait compte de sa solitude, des soirs où il avait envie de changer de corps pour être plus « normal » et ne pas être obligé d'attendre que le soleil se couche pour pouvoir sortir, profiter des rues et des magasins fermés... Du moins, ceux qui l'intéressaient avaient baissé le rideau de fer.
Oh bien sûr il lui arrivait de se montrer en journée, mais toujours caché sous de longs vêtements et tartiné de crème protectrice sur toutes les parties exposées, des contraintes nécessaires. Il ne pouvait pas rester enfermé indéfiniment, certes il adorait la lecture et faire des fiches de résumé et des petites critiques pour aider les clients, mais toute personne normale avait besoin de s'aérer à un moment où à un autre, à moins de vouloir tester le monde merveilleux de la folie !

Même pour tout l'or du monde, je ne veux pas vivre éternellement dans le Pays des Merveilles...

S'enfonçant toujours plus loin dans ses pensées sans queues ni têtes, Lawliet ne se rendit pas compte qu'il se trouvait sur la trajectoire d'une personne, et le heurta de plein fouet, son corps culbutant contre un ventre proéminent d'un londonien au visage rougeaud de ce qu'il pu apercevoir avant de se redresser prestement et se pencher.

« - Oh, veuillez m'excuser, commença le jeune libraire. Je songeais et je ne regardais pas où j'allais. »

Lawliet releva la tête, qu'il avait baissé par réflexe, pour voir l'expression de son vis à vis qui...  était tombé, évanoui ou endormi sur le sol. Le coup avait dû le faire vaciller et rencontrer les pierres du trottoirs l'envoyant directement aux pays des rêves, mais il avait l'air si lourd que l'albinos se demanda un instant comment il avait fait pour ne pas se rendre compte que l'homme basculait en arrière. Il était trop tard de toute façon, mais il ne pouvait pas le laisser ici, c'était dangereux tout de même... La seule idée qu'il eut sur l'instant fut de le tirer et au moins tenter de l’asseoir contre un mur.
Étant évidemment seul dans cette rue avec peu de passage, il lui fallut plusieurs longues minutes pour tirer l'imposant bonhomme mais ne pas réussir à le mettre en position assise... Alors il choisit de le placer dans une PLS un peu approximative pour qu'il ne s'étouffe pas.

C'est mieux que rien tout de même, j'espère qu'il n'aura pas trop mal en se réveillant.
Mais alors qu'il allait repartir pour sa petite balade nocturne habituelle, ses yeux sensibles captèrent un peu de la lumière d'une ruelle adjacente à là où il se trouvait. Il distingua alors une forme se détachant dans l'ombre, ça avait l'air humain mais ça ne bougeait pas.
Curieux et ayant perdu toute trace de sentiments négatifs, l'albinos s'approcha, se mettant certainement en danger. Après tout, si quelqu'un souhaitait l'attaquer là tout de suite, il était la proie idéale. Mais faisant fi des recommandations d'usage, il continua de s'avancer, visualisant de plus en plus un humain.

« - Bonsoir, erm, fit Lawliet en s'éclairant la gorge. Vous allez bien ? »

Il avança un peu plus lentement au fur et à mesure que la silhouette se faisait distincte dans la ruelle non éclairée.

« - Vous avez besoin d'aide ? »

S'approchant toujours mais ralentissant de seconde en seconde, Lawliet sentait son cœur s'accélérer à mesure que les secondes de silence s'égrainaient.

Il était une fois, une étrange rencontre dans une rue perdue de Londres...

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Gabriel Valerious

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MessageSujet: Re: Once Upon a London Night |Lawliet&Gabriel Ven 16 Sep - 17:30

Un mois ce s’est écoulé depuis qu’une femme à moitié folle et qu’un homme encore pire, m’ont fait quitté le manoir dans lequel j’étais retenue comme esclave. Je dois dire que mon pauvre destin ne s’est pas beaucoup amélioré depuis. Je dirais même qu’il n’a pas changé le moins du monde, car en bout de ligne je suis resté un esclave au service des vampires. Toujours forcé à travailler pour des gens que je déteste, que je crains et que je voudrais fuir. C’est comme si la vie me disait que je serais toujours ainsi. Sans compte tous les abus qui suivent ma situation. Vergil y va doux pour le moment, car il sait que je n’étais pas au mieux de ma forme. Cependant, je sais que maintenant je ne pourrais plus y échapper et même qu’il doit rêver à rendre utile ma libération. Je sais qu’il compte ce nourrir de moi, mais je fais de mon mieux pour retarder le moment.

D’un côté il y a un peu de positif à être ici avec ce groupe appelez les ancestraux plutôt qu’à être que d’être avec Damian et ses envies intolérables. Ici, je suis bien nourri, je peux m’habiller convenablement, Évelyne a pris le temps de me faire une remise en forme et en plus j’ai la possibilité de quitté le manoir quand mes maîtres, sois Évelyne ou Vergil, m’en donne l’autorisation. Sur certain point, il est vrai que m’a vie est moins difficile qu’elle ne l’a déjà été. Cependant une prison, qu’elle soit en acier rouiller ou en or, cela reste une prison.

En plus, mes quelques petits privilèges dépende des armes que je fabrique pour mes maîtres. Si je viens à ne plus être aussi utile, il est évidant que je retournerai à la case départ. En plus je dois veiller à ce que mon travail n’avance pas trop vite, car s’il se rende compte que je peux finir rapidement les commandes qu’ils me font, ils vont m’en demander de plus en plus. Par exemple, j’ai terminé l’arme de me maîtresse depuis déjà quelque une semaine, mais je compte la faire attendre encore quelque temps avant de lui en parler. Après tout, je ne voudrais pas qu’elle me demande autre chose immédiatement. Je crois que je vais lui en parler quand je vais avoir terminé les armes de Vergil. Ainsi je pourrai leur remettre en même temps et étirer le temps avant que Vergil ne se nourrice de moi.

Je crois que je vais aller me prendre une marche, Éveline m’en a donné l’autorisation plutôt, mais je n’avais pas la tête à sortir. En plus, à chaque fois que je sors ça ne fait que me rappeler que je n’ai rien d’autre qu’une vie d’esclave. Ce n’est pas comme si je connaissais quelqu’un a Londre, autre que mes maîtres et quelque autres vampires qu’ils autorisent à venir me voir. Je serais bien entré en contact avec quelque personne durant mes sorties, mais j’ai bien trop peur qu’il rit de moi. En plus, il y a toujours quelqu’un qui me suit, pour s’assurer que je ne m’enfuis pas ou que je ne rentre pas en contact avec quelqu’un qui serait dangereux pour le clan. Bon, pas le temps de pensé à cela, je suis limité en temps de sortie. Je mis donc quelque vêtement propre et décontracté, puis je me suis dirigé à la sortie du manoir.


-HÉ!!! Qui t’a dit que tu avais le droit de quitté le manoir? Ici tu es notre animal et tu sortiras quand on te donnera notre permission.

-Je suis un animal ici, oui, mais pas le tien. Je ne réponds qu’à mes vrais maîtres,  Vergil et Évelyne, et j’ai leur autorisation. Toi tu peux bien faire ce qu'il te plaira, mais moi je pars pour la soirée.

-PETIT CON!!! Je vais te bouffé!!!

-Touche moi et Vergil te cassera, à ce point tu devrais le savoir.

Je suis simplement parti après cela, je sais qu’il ne fera rien, car si moi j’ai peur de la mort, eux ont peur de leur patron. Pour l’avoir vue dans une rage de sang, je peux comprendre leur peur, mais il reste que c’est pour moi l’équivalent d’un bouclier contre les autres vampires. J’ai traversé le jardin pour atteindre la sortie de la propriété et finalement quitté les lieux. Le soleil n’est déjà plus dans le ciel et l’obscurité est déjà présente partout. Je me suis assuré que le petit collier que je porte jonche toujours mon cou. Ça m’aide à me ramener à la réalité d’esclave, mais un jour je vais le retirer, un jour je serai libre.

Je suis entré dans l’une des voiture, quelque seconde avant qu’un autre vampire y entre avec moi et ne me remettre, à ma grande surprise, un petit téléphone.


-Si Éveline ou Vergil te contacte tu devrais faire exactement ce qu’ils te diront et s’ils te veulent au manoir je viendrais te chercher et je m’attends à ce que tu me suives immédiatement, clair?

-Oui…

Il a démarré la voiture et m’a rapidement conduit au coin des transports de Londre, car de ce point je peux aller où il me plaira. Ça n’a rien d’une balade plaisante pour tout dire, car c’est comme si j’avais toujours une chaîne au cou. Même en sortant de la voiture, j’ai l’impression d’être observé de tous les côtés à la fois. Je me suis donc dirigé vers un petit dépanneur pour m’y acheter une petite bouteille d’alcool. Quelque chose de fruité et qui n’a pas un trop gros pourcentage, car Évelyne ne me le permet pas, je travaillerais moins bien. Ma bouteille maintenant ouverte, cette marche pour découvrir Londre commence. Je sais que je vais simplement tourner en rond, car c’est toujours ça qui ce produit. Au moins j'ai mon livre, donc je pourrai prendre un-peu de temps pour continuer cette histoire que j'écris depuis quelque temps.

Cette fois, J’ai décidé de prendre le chemin d’une ruelle des plus sombres. Qui sais, je pourrais peut-être y échangé de vie avec un jumeau. On a bien le droit de rêver et de boire en même temps. J’ai passé une petite distance à marcher tranquillement avant qu’un vampire, celui qui est chargé de me surveiller, est arrivé devant moi et m’a saisi par la gorge.


-Je croyais qu’Évelyne t’avait interdit de boire de l’alcool?

-Oui elle l’a fait…


-À la prochaine infraction je te ramène à ma façon.

À ce moment j’entendis une voix. Quelqu’un, derrière le vampire, parle dans notre direction. Je n’ai pas entendu ce qu’il a dit, mais l’autre à dû, car il m’a lâché et est parti dans l’autre direction. Je me suis assis au sol en toussant quelque peu, car il n’a pas été doux avec sa poigne, mais j’ai l’habitude. L’autre personne c’est approché, il n’aurait tellement pas dû, mais je suis bien contant que quelqu’un ai poussé l’autre à partir.

-Merci, mais ça va, juste un petit malentendu.

D’un côté il peut voir ma bouteille, brisé non loin de moi. Ça va être difficile de me justifier.  
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Lawliet Upshur

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MessageSujet: Re: Once Upon a London Night |Lawliet&Gabriel Dim 25 Sep - 14:43

Lawliet ne pourrait assurément pas être considéré comme un jeune homme courageux et intrépide. Il transgressait certaines règles par curiosité mais jamais par courage ou bravoure, et en règle générale, il ne se rendait même pas compte qu'il commettait une infraction ou se mettait en danger. D'ailleurs, quand son léger instinct de survie lui soufflait qu'il fallait peut-être battre en retraite ou se mettre en lieu sûr, il n'hésitait pas beaucoup. Malheureusement, cet instinct n'était pas bien développé chez lui et il était parfois trop tard pour reculer.

Et présentement, son instinct ne lui disait rien ; il y avait bien l'atmosphère oppressante de la ruelle et la silhouette sombre dans son champ de vision, mais la situation n'était pas désespérée ou extrêmement périlleuse, du moins du point de vue de cet « instinct ».

Je ne suis pas en danger.

Le jeune homme s'avança donc jusqu'à son interlocuteur, il lui avait répondu et n'était donc pas mort et pas non plus en grand danger, c'est ce que semblait sous-entendre la voix qui lui répondait. Le ton n'était pas souffrant, pas de feulements de douleurs, de gémissements et autre couinements -peut-être juste un très léger chevrotement-, rien n'indiquait non plus une quelconque position de défense ou d'attaque. Lawliet sentit l'air autour de lui être plus respirable, moins oppressant et l'atmosphère se fit plus rassurante malgré la noirceur et le peu d'éclairage. Le libraire préférait néanmoins cette ambiance, elle ne blessait pas ses yeux sensibles à cause d'une luminosité trop violente et présente.

Il s'avança donc jusqu'à se retrouver dans une zone « de sécurité », à une distance respectable de l'inconnu, ni trop loin, ni trop près pour ne pas les incommoder tout les deux. Law ne s'était pas approché dans l'optique de se faire un ami -à quoi bon quand on ne peut pas trop sortir le jour et profiter d'un pique-nique au parc?- mais il aurait été dommage de lancer les hostilité ou mettre l'autre mal à l'aise à cause d'une distance trop courte entre eux.

- Vous êtes sûr ? Je ne veux pas paraître intrusif mais ce sont rarement les gens qui vont bien qui se retrouvent assis contre un mur dans une rue noire et vide, à une heure où on doit normalement s'amuser, fit-il avec un sourire bienveillant.

Lawliet ne souhaitait pas être désagréable, il aimait énumérer les faits et faire sourire si possible. Il n'y arrivait pas souvent, les contacts spontanés avec l'extérieur étaient plutôt rares, il était rôdé pour conseiller un ouvrage ou refaire les stocks de livres de la librairie par téléphone. Mais quand il s'agissait de rencontrer quelqu'un avec lequel il ne pourrait pas converser sur les contes comme « Pourquoi les crocodiles ne mangent pas les poules ? » ou « Compère Lapin et le Grand Diable », le jeune albinos perdait une partie de son tact sans le vouloir. Se protégeait-il ? Les psychologues pourraient dire oui, mais lui-même ne saurait dire de quoi...

A défaut de pouvoir protéger ma peau, autant barricader son esprit.

Son esprit se rappela à lui et il se souvint d'où il se trouvait présentement. Osant un pas, sa chaussure se posa sur des bris de verre qui se cassèrent ; relevant le pied par réflexe, il observa un peu mieux le sol et repéra la bouteille cassée. S'il avait voulu tirer des conclusions hâtives, il aurait parié sur une bagarre d'ivrogne, sauf que son interlocuteur n'était pas ivre, ça se voyait, ou alors il tenait très bien l'alcool et ne flanchait qu'à trois grammes cinq dans le sang.

Mais je ne suis pas là pour juger de toute façon.

- Vous ne devriez par rester ici, reprit-il en désignant les morceaux de verre d'un coup de tête. Ça pourrait être dangereux si des petits bouts s'infiltraient sous votre peau.

Le libraire releva le visage et détailla enfin celui de « l'inconnu à la bouteille ». Il s'agissait d'un jeune -il l'avait déjà deviné à la silhouette-, qui devait être grand, cela se voyait avec ses longues jambes et debout, il devait certainement dépasser Lawliet d'une bonne tête ; de ce que laissait voir la basse luminosité, ses yeux étaient verts et les cheveux blonds. Certains auraient dis « banal » d'autres « attirant », mais Law préférait penser qu'il possédait un physique qu'il aurait voulu posséder. Pouvoir emprunter ce corps le temps d'une petite journée pour être normal et profiter des rayons du soleil qui caressent la peau. Un plaisir que l'autre garçon devait connaître et apprécier comme une chose d'aussi banale qu'une tasse de thé au petit déjeuner...

Je voudrai goûter à ça moi aussi...

Jugeant qu'il divaguait à nouveau, Lawliet s'accroupit pour se mettre à la hauteur du jeune homme et il lui offrit un nouveau sourire qui se voulait rassurant avant de lui tendre la main.

- On ne va peut-être pas devenir des amis mais on doit avoir le même âge, s'appeler par nos prénoms et se tutoyer devrait quand même être le minimum. Je suis Lawliet, et toi ? Demanda t-il.

C'était un peu paradoxal parce que c'était justement lui qui avait commencé avec le vouvoiement pour discuter. Mais on pouvait toujours revenir en arrière et changer les règles, surtout quand elles sont aussi simples...

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MessageSujet: Re: Once Upon a London Night |Lawliet&Gabriel Dim 6 Nov - 19:41

Si l’on m’avait dit qu’un de mes gardes, ou plutôt geôlier me donnerait un mal de gorge et une raclé nocturne j’aurais simplement dit que c’est une balade normal. D’un autre côté, qu’un jeune homme vienne me voir au cœur d’une ruelle sombre, alors qu’il est totalement à la merci du premier monstre venu, alors ça c’est nouveau. Je l’avoue c’est aussi très amusant comme situation. Disons que ce sera mon événement de la soirée. Sois c’est un simple d’esprits qui ne sais pas dans quel histoire il patauge ou c’est quelqu’un qui ne tient pas à sa liberté.  

Intrusif?? C’est un nouveau concept pour moi que quelqu’un ne cherche pas à diriger ma vie. Je dois dire qu’il est très poli et même gentil, ça me fait tout drôle. Ce n’est pas la première fois que cela m’arrive, mais c’est toujours étrange quand même. C’est aussi très décevant quand je dois finalement repartir à ce qu'est ma vraie vie quand ma balade prend fin. Je trouve quand même plaisant son soucie, car il semble vraiment sérieux dans ses propos.

En temps normal, une personne garde une certaine méfiance à l’approche d’une autre personne si elle ne la connaît pas, mais moi je ne vois pas ce qui peut bien m’arrivé puisqu’il y a toujours un ou deux vampire qui me garde a l’œil. Évelyne ne laisserait personne endommager son trophée. Je n’ai donc pas eue de réaction à son approche, enfin pas par rapport à son approche. Pour tout dire, je me surprends à éprouver une certaine tristesse quand j’imagine sa vie à lui. Il peut vivre comme cela lui plait, aller voir des amis le jour, jouer a des jeu le soir, dormir la nuit, manger ce qu’il aime, particulièrement vivre comme il l’entend et surtout voir le soleil. J’ai envie de lui dire de partir et de ce tenir loin de moi, en vrai c’est ce que je devrais faire. Si je veux être bon avec lui, je ne dois surtout pas être gentil avec lui. Même que je dois le poussé à m’éviter, c’est mieux pour lui.

J’ai durci mon regard et renforcé mon cœur du mieux que je le peux. Je vais devoir être mauvais avec quelqu’un, mais c’est pour son bien. Si je me fais un ami, Évelyne le saura et il risque de souffrir. Son avertissement au sujet des éclats de vitre prouve que c'est une bonne personne et que je dois le tenir loin, même si j’ai follement envie de rire en ce moment. Comment peut-on être aussi amusé de la vie, j’aimerais tellement avoir sa vie.


-Tu…


Je n’ai même pas commencé ma phrase, les mots n’ont pas voulu quitter mes lèvres quand j’ai finalement aperçu son visage. Des yeux d’un rouge étincèlent, une peau plus blanche que la neige. Mon manque de soleil, qui me vient du fait que je n’ai pas vue le soleil depuis plus de dix ans, fais que ma peau est pâle, mais jamais autant que celle de ce garçon. Je sais quand même reconnaître un vampire avec les années. Qu’est-ce qu’il va faire, je dois dire que je ne me sens vraiment pas à l’aise maintenant que je vois le problème qui est devant moi.

Il est vraiment trop proche à mon gout, mais il y a aussi quelque chose qui me dérange. Puis qu’il est proche je peux sentir son odeur et je suis très surpris de la trouvé agréable. Les vampires peuvent utiliser des parfums pour cacher ce qu’ils sentent, mais il y a toujours une trace. Pourtant lui il sent plutôt bon. Il y a plus, alors qu’il ce tien à mon niveau, il m’a sourie et j’ai donc pu voir ses dents. Pas le moindre croc, des dents bien normal et blanche. Je ne comprends plus ce qui ce passe, est ce qu’il porte des lentilles… non ça n’explique pas sa peau. Je dois savoir, cela m’intrigue vraiment et en plus il est trop gentil avec moi pour être du clan de Vergil.

Je me suis simplement relevé au même moment qu’il a décidé de me dire son nom, Lawliet. Jolie, j’aime bien, ce n’est pas un nom que l’on entend souvent. Je ne l’ai même jamais entendu dans mon pays natal. Sa va paraître drôle, mais ça me donne une idée. Je crois que je sais comment dissoudre mes doutes sur lui.

Je trouve cela étrange comme pensé, mais on dit qu’un sourire est le premier pas dans une bonne direction, alors pourquoi pas lui sourire plutôt que de garder cet air triste qui ne quitte que rarement mon visage.

-Moi c’est Gabriel, mais les gens disent surtout Gab. Probablement, car il trouve que c’est long comme nom, mais j’aime bien mon nom entier et surtout l’histoire de l’ange qui le portait, lui aussi.

Au même moment je lui tendis la main en signe de salutation. Il a raison après tout, on devrait pouvoir appeler les gens par leur vrai nom sans avoir à se sentir mal de le faire. En plus, je pourrai savoir ce qu’il est si sa peau est froide. C’est vraiment quelqu’un d’intéressant et… Merde j’ai oublié avec tout ça que je devais lui faire croire que je ne suis pas une bonne personne… d’un côté je ne crois pas qu’ils interviendront, ce n’est pas la première fois que je parle avec quelqu’un et j’ai toujours obéis quand ils sont venu me chercher après, alors ça devrait aller. En plus je suis vraiment curieux.

-On pourrait aller dans un endroit plus éclairé si tu veux. On y serait plus en sécurité comme tu dis.

Je me surpris à sourire en même temps, mais qui pourrait bien m’en vouloir. Pour une fois qu’il m’arrive quelque chose d’agréable.

-Tu sais, je pensais passer ma soirée à écrire, mais il semblerait que le destin avait d’autre projet. Ça me fait du bien, je ne parle pas souvent avec des gens. AHAHAHA

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