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(TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil)

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Gabriel Valerious

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MessageSujet: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Mer 31 Aoû - 23:32

Courir, toujours courir, mais cette fois je cour pour ma vie. Le manoir est perdu, en temps normal je devrais me réjouir d’une telle chose, mais il a malheureusement été pris par les lycans. Je ne comprends pas pourquoi, mais il ont décidé de purger toute les personne présente dans le manoir, incluant les serviteurs humains. Je courrai à toute allure de couloir en couloir, moi qui les ai souvent entretenu, je connais bien mon chemin. Si je peux atteindre l’atelier, je pourrai utilisé les armes que j’ai fabriqué.

Je tourné le coins, en direction du sou sol, avec l’espoir. A mon grand regret, le chemin n’était pas aussi libre que je ne le rêvais. C’est devant six lycan, deux vampire et un de mes amis que je me suis retrouvé.

-SAM COUR!!!!

Lui et moi sommes devenu esclave de ce clan de vampire presque en même temps et avons souvent été ordonné d’effectuer les mêmes tâches. On dit que l’on devient facilement ami avec les gens qui partage votre souffrance, mais malheureusement cela ne l’a pas sauvé. Devant mes yeux l’un des lycan l’a saisie à la gorge de ses crocs tout en le retenant et l’a démembré sans la moindre lueur de pitié. Les yeux brouillé par les larme et la douleur, je me suis élancé dans l’une des fenêtres non loin de moi. Du deuxième étage, je suis tombé dans un grand buisson, pour ma chance, mais partout autour je vis que d’autres n’en avaient pas eue autant que moi.

Sous la pleine lune je courrais, donnant des forces que je ne croyais même pas avoir, pour traverser le jardin du manoir et ainsi fuir les lieux. J’arrivai enfin à la sortie, j’ouvris les grille puis les refermai rapidement, enfin libre et en vie. Le premier chemin à ma vue m’appelait déjà. M’étant élancé vers la liberté j’entendu des hurlements, probablement la défaite total du manoir, je me retourné pour voir une dernière fois ce lieux de souffrance. A mon grand malheur ce n’est pas le manoir que je vis, mais un loup aillant bondit dans ma direction. Au moment où il m’est tombé dessus je senti mon bras droit ce torde et ce cassé, m’arrachant un horrible crie de douleur. Ses dents ce refermai sur ma gorge juste avant que je ne sante ma nuque ce fendre dans un craquement sourd.

Je me réveillai d’un seul bond, dans l’éco de mon propre cris de panique et le corps en sueur comme jamais cela ne m’était arrivé. La cellule m’entourant me ramena a la réalité, bien que déplaisante aussi.


-Un cauchemar, c’était juste un mauvais rêve.

Mes yeux, incapable d’endiguer les larme qui coule sur mon visage salie par le temps que j’ai passé dans cette endroit. Je tourné la tête pour voir les lambeaux de ma verste et de ma chemise. Je me souviens, le dernier vampire à s’être nourrie de moi en avant assez d’attende et me les a déchiré avant de faire ce qu’il voulait. Au moins j’ai encore les pantalons, si cela aurait été Damian il les aurait aussi déchiré. Bah ça ne change plus grand-chose, ce clan est sur sa fin et malgré que cela devrait me remplir de joie, je sais qu’au moment de leur fin je serai tué. Samuel, mon ami en est la preuves, mais au moins il ne l’on pas transformé. Je me demande ce qui va m’attendre moi, mourir simplement ou mourir en devenant un monstre. Mon corps entier frissonne au deux options.

Je pris les lambeaux de ma verste pour éponger la sueur de mon corps. C’est presque tout ce qu’il me reste comme action possible. Mon dernier repas remonte à hier matin et le gardien semble de moins en moins enclin à me nourrir. Un repas par jour c’était déjà pas beaucoup, mais là je crois que ça va devenir zéro repas. Le voilà justement, je réussi à atteindre le mur de ma cellule pour ainsi être face au gardien et à la porte.


-Regarde toi, un vers de terre qui n’arrive même plus à ce lever, tu en est rendu à ramper. Tu fais triste à voir. Je me demande ce que tu serais prêt à faire pour que je t’apporte un repas aujourd’hui.

-Comme si tu le ferais.

-Ne fait pas le plus malin ou je te jure que je mets fin à ta vie a l’instant.


-Et comment vas-tu faire? Vous n’avez plus d’arme depuis un bon moment et à te voir je suis presque sûr que tu as perdu la clé de ma cellule. Je me demande qui de nous deux va mourir de faim en premier. Tout en lui montrant mon cou.

Je crois que c’est tout ce qu’il me reste à faire, car il a raison, je n’arrive même plus à me lever et j'ai de moins en moins de force. Au moins je sais ce que fait la malnutrition maintenant. C’est fou à quel point on peut rire de bien des choses étrange quand on est piégé. Bah au moins je sais qu'il retrouvera pas la clé de ma cellule, car c'est moi qui l'ai. je l'ai dérobé au vampire qui est venu ce nourrir de moi la il y a peux de temps. Quoi qu'elle ne m'être plus vraiment utile, car même si j'ouvrais la porte je ne pourrais pas partir.  


Dernière édition par Gabriel Valerious le Sam 3 Sep - 18:18, édité 1 fois
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Evelyne Salt

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Sam 3 Sep - 10:28

Nous gagnions du terrain sur les sanguinaires depuis un certain temps. Vergil me donnait des contrats de temps à autre. Un vampire à la fois, nous réussissions à réduire leur personnel et le nombre de membre. Je pouvais imaginer Damian faisant les cents pas, dans le manoir et crier après ses subordonnées pour laisser sortir sa rage. C’était une image plutôt plaisante, il faut l’avouer!

Lors de l’exécution de mes contrats, je remarquais que les sanguinaires avaient certaines armes qui étaient hors de mes connaissances. Certains possédaient des pistolets où des engins que je n’avais jamais vus de toute ma vie. En interrogeant quelques vampires, j’avais compris que les sanguinaires possédaient comme esclave un marchand d’arme. Il se nommait Gabriel Valerious. J’avais aussi obtenu une brève description physique du dit homme, de la bouche d’un vampire moins déterminé à garder le secret que les autres

J’avais toutes les armes que je voulais avec les Ancestraux, mais ce marchant d’arme m’intéressait. Moi aussi, je voulais avoir accès à des armes uniques et créé selon mes besoins. J’avais donc été voir Vergil, pour lui expliquer ma petite escapade et les raisons de celle-ci au manoir des sanguinaires. Même s’ils étaient plus faibles, les vampires dans ce clan étaient encore nombreux. Vergil m’avait proposé, en fait imposé de venir avec moi dans ces circonstances. Probablement avait-il lui aussi une autre raison personnel qui l’amenait à vouloir infiltrer le manoir. Il ne m’en avait toutefois pas parlé!

Avant d’infiltrer le manoir adverse de force, j’avais observé à distances les habitudes et routines de nos ennemis. Le moment où il y avait moins de vampire sur place était entre 12h00 et 3h00 du matin. À cette heure-ci, la plupart des vampires étaient sortie. Soit parti en mission ou en quête d’une proie potentielle. Il y avait des caméras de sécurité, mais je n’avais pas observé de procédures spécifique exécuté par les vampires, pouvant m’indiqué qu’il y aurait des pièges. J’avais rapidement fait un rapport à Vergil et nous avions ensuite établit un plan de match.

Le plan était simple, rapide et efficace. Nous allions entrer par effraction par la porte arrière du manoir, au moment où un de leur membre sortirait. Nous nous débarrasserions du membre en question et entrerions discrètement. Je savais où se trouvait l’homme que je cherchais. Dans une cellule dans le sous-sol. J’avais forcé deux vampires à me dessiner sur papier à quoi ressemblait l’intérieur du manoir. Les deux plans s’avaient avérés identiques. Je me dirigerais donc ensuite vers le sous-sol rapidement, je récupérais le colis pendant que Vergil s’amuserait à l’étage avec les vampires sous l’emprise de Damian.

Comme prévue, je me trouvais avec Vergil derrière le manoir des sanguinaires, camouflé dans un sous-bois. Nous étions armés jusqu’aux dents. Normalement, nous ne devions pas avoir besoin de toutes ses armes, mais il valait mieux prévenir que guérir. L’adrénaline bien présente dans nos veines, je regardais brièvement le chef des Ancestraux avant de mettre notre plan à exécution. J’étais armé de trois armes différentes. Mon arme préférée était comme à son habitude sous sa forme d’épée longue dans mon dos. J’avais un pistolet dans un étui sur ma cuisse et un M15 automatique munit d’un silencieux. Parfait pour ce que nous voulions faire.

J’appuyais la crosse du M15 contre mon épaule et visait d’une main la petite caméra de surveillances près de la porte arrière du bâtiment. Je levais ma main disponible avant de lui montrer trois doigts levés. Je descendais mes doigts un après l’autre au même rythme, avant d’appuyer mon doigt sur la cachette et d’atteindre d’une balle précise la caméra de surveillance. Munit d’un silencieux, l’arme s’était avéré très silencieuse. Comme discuté précédemment, nous courrions alors derrière le manoir, regardant où nous mettions les pieds. Arrivé derrière le manoir, nous collions nos dos contre le mur du bâtiment, à la droite de la porte. Lorsque celle-ci s’ouvrirait, Vergil nous débarrasserait du nouveau venu alors que je m’assurerais que la porte ne se referme pas, au cas où celle-ci ne s’ouvre que de l’intérieur. Alors que nous attendions patiemment collé contre le mur, je chuchotais à Vergil,

-À toi de jouer, mon ami.

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Vergil Vacaresco

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Dim 4 Sep - 1:35




Changement de vie.
PV feat. Gabriel Evelyne et Vergil


Rien de plus occupée comme semaine. On avait passé tellement de temps sur un plan de merde pour tenter de sauver quelqu'un à qui Evelyne tenait, que j'en avais presque oublié que j'étais un vampire. Pourquoi elle y tenait? J'en savais rien... ou je ne m'en souvenais plus, j'sais pas trop, j'étais trop occupé à bosser ce plan d'intrusion que j'en avais oublié la raison principale. Faut dire que moralement, je n'étais pas trop là ces temps-ci, préoccupé surtout par l'absence de certaines personnes à qui je semblais tenir plus que je ne l'aurais imaginé bien malgré moi... quelqu'un que je me forçais à détester plus que je ne le devrais, à un point où je ne crois pas qu'il revienne un jour..... s'il revient, tant mieux, et s'il ne revient pas, et bien, tant pis pour moi... J'allais devoir m'y faire, comme je m'étais fait à l'idée de relâcher plusieurs de mes jouets dans le passé... mais auparavant, je les tuais froidement... et lui, j'y arrive pas, j'ai toujours espoir de le voir revenir vers moi le sourire aux lèvres....... mais quel innocent je fais......... après tout ce que je lui ai fait subir, jamais il reviendra.... et ce n'est qu'un humain, un vulgaire jouet avec lequel faire mumuse, sans plus.... Je devais me rentrer ça dans le crâne.

Finalement, c'est sur un coup de tête que nous étions parti tous les deux, alors que nous avions prévu notre départ du manoir une heure plus tard. Le reste du plan se déroulait à la lettre, et bien malgré le fait que je ne m'y connaissais pas en plan, en plus d'être foutument nul dans un tel organisation, je trouvais que je me débrouillais pas si mal... je n'avais pas le choix d'ailleurs, j'pouvais pas me montrer nul devant ma subordonnée, non? C'est moi l'chef du clan, si j'arrive pas à suivre un plan, j'ai l'air de quoi? 'Fin bref, c'est donc dans un élan hors pair que nous nous camouflions tout près du manoir, dans un petit boisé à proximité.

Je soupirais légèrement, tentant de me remémorer ce plan de merde. Nous étions maintenant dans des buissons, un sous-bois bizarre. Je ne m'étais presque jamais caché de ma vie, en temps normal j'attaquais de front, mais ce fameux plan agissais surtout sur la discrétion, bien malgré l'entrée par effraction. J'attendais le signal de Evelyne impatiemment, et ce, depuis trop longtemps à mon goût à un point où j'étais sérieusement sur le point de me barrer par moi-même... mais je ne pouvais pas me le permettre, sinon je foutrais tout le monde dans le merdier, et je bousillerais tout le plan que Evelyne et moi-même avions fait, et sur lequel nous avions mit tant d'efforts, que ça en serait un vrai gaspillage de temps. Comme j'allais me barrer quand-même -parce que j'en avais plus que marre, quoi, et j'suis trop têtu de la vie- les doigts de Evelyne dans les airs, annonçant le signal, freinait ma course plus rapidement que je ne l'aurais imaginé.... c'était le temps... c'était là, où jamais.

Elle tirait. enfin. Le signal donné, nous étions parti en courant vers la porte arrière, venant rapidement se cacher près de celle-ci. Je sentais les briques glaciales contre mon dos, malgré mon trenchcoat noir et mon chandail. J'étais armé jusqu'aux dents -un seul flingue c'est déjà trop pour moi, alors je n'avais que ça- et je le pointais vers le ciel étoilé et complètement dépourvu de nuage -un peu trop beau ciel pour une telle soirée, j'aurais aimé l'observer bien tranquille- le tenant bien serré de mes mains gantées, attendant patiemment que la porte ouvre. J'entendais la voix de Evelyne, celle-ci me disant que c'était à moi de jouer. Elle avait raison, les pas raisonnaient lentement contre le mur, faisant comprendre que quelqu'un s'approchait dangereusement de la porte. J'étais prêt. «Dac'.» Sans plus. Elle avait pas d'ordre à me donner, et je ne trouvais pas la nécessité de parler en ce moment, rien de mieux pour alerter notre présence. La porte s'ouvrait, et plutôt que de tirer, un coup de flingue en plein nez avait retenti, assomant notre malfaiteur d'un coup sec. J'aimais pas les armes à feu, quoi.... alors à quoi bon s'en servir!

Aussitôt la porte dégagée du garde en question, je laissais Evelyne aller cacher le corps -et le tuer, si elle en voyait la nécessité- et je filais à l'intérieur, attendant qu'elle revienne pour entrer.... on sait jamais, si la porte s'ouvrait que de l'intérieur, elle serait enfermée dehors... Je m'avançais dans le couloir, le flingue bien armé, alors que j'allais me poster directement devant la porte de la cage d'escalier, celle qui menait au sous-sol, évidemment. Je jetais un vif coup d’œil, restant très attentif au moindre son qui pourrait provenir d'un peu n'importe où. On ne sait jamais, quelqu'un pourrait tenter de m'attaquer par derrière... Aussitôt Evelyne revenue, je lui faisait signe de la main.  «Vas-y, je te couvre.» Je la laissais donc prendre les devants, lui ouvrant la porte tel un gentleman pour la laisser entrer dans le sous-sol... ouais, j'devais faire une connerie, quoi... j'suis incapable de rester trop sérieux, et je ferais mieux de ne pas avoir trop de visites de vampire, sans quoi, je ferais un sérieux carnage.

J'attendais que Evelyne descende au sous-sol, refermant la porte derrière elle. L'oreille fine comme j'avais, elle n'avait qu'à me lâcher un cri si elle entendait, ou sentait, quelqu'un en particulier. Question également de garder le tabou sur son visage, je préférais rester en haut de la cage d'escaliers et massacrer tout ceux qui oserait s'avancer vers nous... ce que je n'avais pas prit de temps à mettre en application, d'ailleurs, lorsqu'un des vampires se pointait en me demandant fortement qui j'étais, et qu'est-ce que je foutais là. Une bonne droite directement sur le nez, l'envoyant valser magistralement contre le plancher, et le tour est joué. Cette cage d'escaliers était la seule issue possible pour sortir du sous-sol, donc j'étais mieux de la surveiller, et de massacrer quiconque tentera d'entrer par là.

Evelyne ne devait pas tarder à trouver son ami/connaissance/lien/merde d'humain/esclave/caniche de poche/j'sais pas trop quoi, et moi, j'faisais tout le bruit possible pour attirer les vampires... comme de massacrer bruyamment ces derniers, les envoyer embrasser solidement le mur, laissant leur crane se fracasser violemment dans un raisonnement sourd, laissant ce bruit longer tout le couloir question d'appeler tous les autres vampires, pour ainsi leur faire subir le même sort. Je devais attirer l'attention des vampires sur moi-même, et éviter qu'ils se rendent compte qu'il y a quelqu'un au sous-sol qui tente de libérer un total inconnu...... Tant que Evelyne n'avait pas besoin d'aide, tout irait bien, fallait qu'elle trouve moyen de le faire sortir de la cage, et revenir par la suite. La manipulation d'arme à feu n'était pas mon fort, donc j'espérais ne pas avoir à me servir de mon flingue... ce qui comprend donc un grand espoir de ne pas voir retentir une dizaines de vampires enragés vers moi, sinon, j'étais un peu dans le merdier... «Allez, magnez-vous l'cul, bande de petits suceurs.» Ouais, j'aidais pas à mon cas, la vulgarité, ça m'connait.


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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Mar 6 Sep - 11:26

C’est drôle, mais je me demande combien de temps je vais tenir ainsi. Après tout, je n’ai plus vraiment de porte de sortie. Tout ce qu’il me reste c’est ce que je porte, je n’ai même plus l’espoir. Dire que j’avais tellement envie de revoir le soleil. C’est stupide, mais pour une personne esclave de vampire, c’est comme l’ultime bonheur que de voir leurs plus grande peur et de profité de sa lumière.

En même temps, je suis plutôt consterné par mon cauchemar, car il représente après tout un futur possible. Ce clan est sur le déclin, les clans de loup pourrait venir et de mettre à genou assez facilement. Bien sûr, c’est à la pleine lune qu’il attaquerait et cela signifierait la mort de toute les personnes du manoir, la poignée de serviteur qu’il reste serait inclus dans les victimes. D’un certain coté je ne crois pas que je vais vivre assez longtemps pour voir cela.

J’ai du mal à croire que je vais mourir ici, entre des barreaux et traité comme un animal. Le plus drôle est que je suis moins dérangé par l’endroit que le simple fait de savoir que ma vie va prendre fin. Je ne me comprends pas, mourir signifierait la fin de toutes mes souffrances, de ma honte et de toutes mes plus grandes peurs. Pourtant, je ne veux pas mourir, je ferais n’importe quoi pour me sortir d’ici je le sais. Il ne le faut surtout pas, pas cette fois, je dois me montrer fort une fois dans cette terrible erreur que j’ose appeler ma vie.

La porte de la pièce où se trouve ma cellule s’ouvrit pour me permettre de voir mon cher gardien revenir me rendre visite. Quoi? Il ne s’est pas assez fait narguer. Je ne sais pas si je peux atteindre la limite de chose humiliante à lui dire pour le pousser à la folie. Il sortit un trousseau de clé et, sous mes yeux grand ouvert, il ouvrit ma cellule avec ce que semble être un double de la clé que j’ai volé. Lui et un autre vampire qui le suit depuis qu'ils sont entré, sont venu me saisir par les bras pour pouvoir m’accrocher à des chaînes qui tombe du plafond de ma petite résidence. Une fois que je fus attaché, j’entendis le gardien dire à l’autre de surveiller la porte. C’est tous ce que je pus entendre puisqu’il s’est efforcé de parler à voix très basse et puis l’autre est sortie de la pièce juste ensuite, alors la déduction est simple.


-Tu sais, il n’a pas besoin de garder la porte, je n’ai plus la force de partir de toute façon et ---

Une violente gifle me freina dans mes paroles, je sentais ma joue comme si mon cœur y battait et je pouvais sentir le sang qui coulais de ma lèvre.

-Tu ne parle que si je te dis de parler c’est clair! Si tu l’ouvre une autre fois sans demandé je te transforme avant que tu aies placé trois mots.

Il se mit derrière moi, je pouvais sentir sa main suivre les cicatrices que j’ai partout sur le corps, ses griffes allongé et assez coupante pour me traverser. Il passa son doigt sur le sang qui coule de mes lèvres puis le lécha avant de me donner à nouveau un coup, mais cette fois dans le dos. Je sais que je suis très tolérant à la douleur, mais là je suis à bout de force. La preuve est que malgré toute la douleur que je ressens en ce moment, je n’ai même pas la force de crier.

-Je veux que tu me dises ou tu as caché les armes que tu as faite pour Damian, dis le moi maintenant.

- Quel arme, Damian n’a---

Je sentis deux pointe s’enfoncé brutalement dans le creux entre mon épaule et mon cou. Un crie sourd, c’est tout ce qui réussit a quitté mon corps. Je sentais le sang qui coulait le long de ma peau et la douleur qui devenaient de plus en plus insupportable. Mon corps c’est totalement raidit, mes nerfs surchargé de cette nouvelle vague de souffrance, je réalisais tout juste qu’il m’avait mordu. D’un seul coup, il retira les deux pointes enfoncé dans ma chair avant de ce placé droit devant moi. Je vis alors deux de ses oncles et sa main couverte de sang, la toute petite lueur de vie au fond de moi senti cela comme un apaisement incomparable.

-La prochaine fois que tu ne réponds pas à la question je te mords pour vrai et je vais me faire une joie de te regarder devenir une goule petit à petit, devant moi. Ensuite, tu auras peut-être une utilité.

Il prit une bonne respiration avant de reprendre.

-Bon alors, pour ta dernière chance, ou sont les armes que tu as faite pour Damian.


-DÉTRUITE…. ELLES NE CE SONT JAMAIS RENDU A LUI!!! DES LYCAN ONT ATTAQUÉ ET ILS ONT TOUT DÉTRUIT.

Mon corps tremble du bout de mes doigts jusqu’à la plus petite parti de peau sous mon pied. Je sais qu’il ne sera pas satisfait, mais ce n’est pas ma faute s’ils ont été attaqué. Sa main s’approcha lentement de mon coup pour le saisir. Je voudrais me débattre, tout faire, mais je n’arrive même pas à me tenir droit alors que des chaînes me retiennent.

-Dommage, il semblerait que ce soit vrai alors. Tu te rends compte que tu ne m’es plus utile qu’a une seul chose maintenant? Je vais te faire un cadeau, c’est toi qui va décider l'endroit que je vais mordre sur ta personne et une fois transformé tu vas avoir le choix entre me servir en me fabriquant des armes ou devenir mon animal de compagnie en tant que goule. Alors, quel est ton choix.?

-JE PEUX LES FABRIQUER SANS ÊTRE VAMPIRE!!!

- Ce n’est pas à toi de choisir cela. Alors? Je te donne trois une minute pour choisir et dépassé ce temps je te mord ou je le voudrai.

NON NON NON NON, ça ne peut pas finir comme cela. Le mieux que je puisse faire à cet instant est de fermer mes yeux et de prier pour un miracle. En bout de ligne il me reste une seul minute d’humanité alors je veux profiter de cette minute le plus longtemps que je le pourrai. Involontairement, je mordais ma propre lèvre, sentent le sang coulé sur mes dents, pour pouvoir retenir les larmes qui se tiennent si proche de mes yeux.
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Evelyne Salt

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Mar 6 Sep - 15:07

Vergil avait assuré. Nous avions assuré. En fait, il n’avait pas le choix. Je voyais bien qu’il n’était pas dans son assiette depuis un certain temps, mais en tant que chef des Ancestraux il ne pouvait se permettre de paraître faible. Il devait rester notre puissant leader en tout temps. Je pouvais difficilement le contredire, je m’afflige le même traitement sans avoir le besoin d’être une figure forte. En effet, ce n’est pas comme si tous les vampires du clan attendaient mes ordres. Je pouvais me permettre d’être dans l’humeur que je le voulais, tant que le boulot était fait. Contrairement à Vergil qui avait le poids de cette responsabilité.

Je n’aurais franchement pas voulu être à la place du vampire qui avait été assommé. Le coup avait été brutal. Cette petite escapade chez les sanguinaires lui ferait le plus grand bien, il pourrait évacuer un peu de ces frustrations sur les vampires de Damian. Je m’occupais de cacher le corps du vampire dont Vergil s’était occupé. Je ne lui laissais pas une chance de se réveiller, j’amenais son corps et le cachait dans un buisson avant de lui transpercer le cœur complètement avec ma lame. J’essuyais ma lame sur ses vêtements et entrait par la porte que Vergil m’avait maintenue ouverte.

Il m’ouvra la porte comme un parfait gentleman et je l’écoutais sans argumenter. Je lui faisais entièrement confiance pour me couvrir. Je pris les devants et passait par la porte menant au sous-sol, laissant Vergil derrière moi. Mon vieil ami était l’une des rares personnes pouvant m’égaliser en combat physique, je n’avais donc aucunement peur pour lui face à des vampires aussi faible. La porte se referma délicatement derrière moi et je laissais mon arme automatique pendre au bout de sa bandoulière. Je pris ma lame longue à une main, puisque celle-ci était beaucoup plus adaptée en combat au corps à corps.

Arrivé au sous-sol, je ne trouvais personne. Il y avait un couloir avec quelques portes. Je me concentrais sur mes sens vampiriques. Il y a avait plusieurs odeurs et bruits provenant de ses portes. Je devrais fouiller pour trouver l’homme qui m’intéressait. Je regardais à travers les visières des portes. Je ne trouvais pas mon homme dans les cinq premières. Il y avait seulement des ghouls, des hommes, des femmes, tous des esclaves. J’entendais alors des cris de douleurs et ensuite une dispute. ‘’Fabriquer’’ sans être ‘’vampire’’? Cela ressemblait exactement à une description de l’homme que je cherchais. Je me dirigeais alors discrètement vers la sixième porte, celle d’où provenaient les cris.

À l’étage j’entendais les bruits d’une lutte, Vergil devait être en train de s’amuser… J’entendis alors un homme mentionner qu’il laissait une minute à l’humain pour décider de l’endroit où il le mordrait. Je n’avais pas de temps à perdre. Le vampire pourrait être incompétent et le tuer sans le vouloir… Je défonçais alors la porte d’un coup de pied. Un vampire derrière celle-ci tomba immédiatement sur les fesses. De ma main gauche, j’enfonçais ma lame dans son cœur tout en sortant mon pistolet de son étui de la main droite. Un genou sur le sol, je remuais ma lame dans le cœur du vampire tout en visant rapidement la tête de l’autre homme, près de l’esclave que je recherchais. Sans perdre de temps, je pesais sur la cachette, atteignant le vampire entre les deux yeux. Le premier vampire que j’avais atteint mourra dans une dernière plainte et le deuxième tomba sur le sol inerte. J’utilisais ma vitesse pour arriver rapidement près du vampire à la tête explosé. Je lui plantais ma lame dans le cœur pour plus de sécurité.

Je me relevais complètement et passais alors ma lame sur les vêtements du vampire pour enlever le sang. Je rangeais mon pistolet et regardais le pauvre homme accroché au plafond tel un sac de patate. Je lui souris alors et lui dit d’une voix amusé,

-Ouf! Je suis arrivé juste à temps! Quelques seconde de plus et tu y passais… Gabriel c’est bien ça?

HJ : Tu peux répondre tout de suite Gabriel! Selon une autorisation donnée par Vergil!

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Mer 7 Sep - 22:13

Vous savez, il y a toujours ce moment entre celui ou une action ce produit et celui où l’on réalise qu’elle s’est produit. Là je suis… enfin disons que je suis là. Quoi, pourquoi, comment??? J’ai tellement de question en ce moment que je ne sais même pas par où commencer. Il y a quelque seconde j’allais être mordu et maintenant il y a une femme qui arrive et qui, en moins de cinq seconde, massacre tout le monde pour finalement me parler avec le sourire d’une personne qui fait comme si tout était parfait.

Je pris quelque seconde pour assimiler ce qui vient de ce passé, car il y a vraiment de quoi me perdre. Quand on dit arrivé à temps c’est qu’on avait prévu le déplacement. Tout cela, c’est sans parler du fait qu’elle semble me connaitre et donc elle doit être à lien avec Damian.

-Gabriel… Plutôt ce qu’il en reste.

Je levai les yeux vers elle, me laissant étudier la personne qui, après tout, vient d’allonger ma vie de quelque heure de plus. Vue la vitesse avec la quel elle a éliminé les deux autres et la blancheur de sa peaux, il n’y a pas le moindre doute sur ce qu’elle est. En plus, il semble qu’elle sache ce qu’elle fait avec des armes, car chaque coups étaient très précis et sans compté qu’elle n’a même pas hésité. Je crois que j’aurais parié sur mercenaire, mais l’attaque silencieuse me fait dire assassin. Pour ce qui est de ses armes, enfin si l’on peut appeler cela des armes, disons que je ne peux rien dire autre que pittoresque.

-Je croyais pourtant avoir dit à Damian que je ne pouvais plus fabriquer d’arme pour lui, il ne peut pas me fournir les outils nécessaires. Quoi que je peux toujours faire mieux que ce pistolet ringard ou pire cette épée ridicule qu’il t’a fournie. Laisse-moi deviné, elle est mécanique et prend une autre forme. A voir la poigné et la garde je crois que je vais parier sur une arme à feu.

Je me suis mis à rire, quoi que de son côté sa doit plus paraitre comme si je m’étais étouffé. J’ai tellement mal à l’épaule que j’ai du mal à respirer.

-En plus je suis prêt à parier que ta lame est en argent et que tu tires des billes d’argents. Damian est de plus en plus ridicule dans ce qu’il donne à ses assassins.

Bon, je crois que je suis rendu au moment où je me demande ce qui va se passer, car maintenant qu’elle a éliminé ces deux-là, je ne peux pas savoir qui est sa cible exactement et donc cela pourrait être moi. Il est peut-être temps de m’éloigner de tous les conflits qui m’entourent. C’est drôle, mais je la trouve presque apaisante. Pour une fois qu’un vampire vient ici sans me frapper, me lancé  sur les murs à répétition, ce nourrir ou me violer. Je ne le cache même pas, ça fait du bien. En même temps, sa faisais très longtemps que je n’avais pas sourie un-peu, la mort de ce gardien sadique doit y être pour quelque chose aussi. Si j’arrivais à ne plus tremblé tout serait parfait, mais je n’y peux rien. Je sais que je vais mourir bientôt et sa me terrorise.

-Alors qu’elle est la suite du programme? Tu m’excuseras, mais je suis raisonnablement à bout, alors met fin au jeu tu veux.

Je sais que je ne suis pas très courtois avec celle qui m’a évité d’être transformé, mais en même temps je ne sais rien de ses intentions.
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Evelyne Salt

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Jeu 8 Sep - 17:40

Il était dans un sale état. Il fallait sérieusement que je le sorte d’ici. J’allais devoir le nourrir, l’hydraté et le laisser se reposer avant qu’il ne se mette au travail. Peut-être que je devrais lui expliquer la raison de ma venue en premier lieu. Il me confirmait qu’il se nommait Gabriel. Parfait, j’avais le bon homme. J’entendais les bruits de lutte à l’étage s’intensifier, sans toutefois entendre un seul coup de feu. Vergil et sa tête dure! Il les éliminerait beaucoup plus vite avec son arme si il l'utilisait.

Je me mis en quête d’un trousseau de clé, afin de détacher les menottes qui retenait l’humain prisonnier. J’aurais pu donner un coup de lame sur la chaine… Mais il aurait fallu crocheter les menottes plus tard de toute façon. Tant qu’à y être, j’allais profiter du fait que j’avais la chance de pouvoir la détacher tout simplement avec le trousseau et le décrocher en douceur du plafond.

Je trouvais finalement le trousseau de clé en question à côté du vampire que j’avais abattu d’une balle dans le crâne. Je me penchais et le ramassais. Alors que j’évaluais comment j’allais le décroché, je l’entendis se plaindre qu’il avait mentionné à Damian qu’il n’avait pas les matériels nécessaire pour fabriquer des armes. Que Damian n’avait pas les ressources nécessaires. C’est alors qu’il critiqua mon Desert Eagle et mon arme adoré. Je constatais sa connaissance des armes lorsqu’il décrivit les options de celle-ci d’un simple coup d’œil. J’eu un petit sourire, j’avais définitivement trouvé le bon gars. Il se plaint encore, sur mes munitions en argent cette fois-ci. Il avait une grande gueule pour un homme dans sa position. Il rajoutait qu’il était à bout, qu’il voulait que je mette fin au jeu. Je dis avec un grand sourire,

-Comme tu veux…


Je me plaçais alors dans son dos. J’utilisais le cadavre du vampire comme une petite marche. Quoi? Je n’ai jamais été bien grande. Et ce type de situation me le rappel bien souvent. Heureusement, le corps du vampire m’élevait assez pour que j’accède facilement aux menottes qui retenaient l’humain. D’un rapide coup d’œil, expérience professionnel… Je trouvais la bonne clé dans le trousseau en regardant rapidement l’intérieur des serrures et les dents sur les clés. J’utilisais ma force pour agripper le pauvre homme à l’avant-bras. Cela le retiendrait de tomber d’un coup sec lorsque je déferais sa première main de ses liens.

D’une main agile, je détachais sa première main de ses liens de fer. Il ne bougea pas d’un centimètre grâce à ma main qui le retenait à l’avant-bras dans la même position. Je détachais ensuite son autre main. Très rapidement, je lâchais les clés et attrapais son autre avant-bras avec mon autre main. Je le soutenais comme ses liens l'avait fait précédemment. Tout en restant sur le cadavre, je le déposais alors sur ses pieds au sol, avec délicatesse. Je ne voulais pas lui disloquer une épaule quand même.

Une fois qu’il fut sur ses pieds, je descendais de mon escalier improvisé et l’observait. Il tremblait et ses jambes semblait trop faible pour le porter. Il était maigre, mal nourrit et faible. Maintenant que j’observais la vitesse du mouvement du sang dans ses veines, j’aurais pu lui diagnostiqué une pression artérielle peu élevé. J’allais peut-être devoir le porter pour le sortir d’ici. Seule, cela aurait pu être problématique. Mais heureusement Vergil était à l’étage supérieur à couvrir mes arrières. En parlant de lui, je devais me dépêcher. Il fallait quitter les lieux au plus vite. Je dis alors avec un sourire amusé,

-La suite du programme est simple. Oublie Damian, le capitaine coulera bientôt avec son navire. À partir d’aujourd’hui, tu travail pour moi. Je veux des armes et je te fournirais le matériel que tu veux. Tu peux le faire sur une base volontaire et nous aurons une belle relation. Tu auras de la liberté, je te paierais comme un employé et je te fournirais le matériel nécessaire. De plus, nous allons commencer par te nourrir, te soigner et te laisser dormir une bonne journée. Cela pourrait devenir une expérience agréable si tu y mets du tiens.

Je pris un air un peu plus sombre. D’un regard glacé et sans émotion je rajoutais avec le même sourire,

-Où tu peux te débattre, tenter de fuir et refuser mon offre. Ce qui te ramenait à la case départ, mais dans un nouveau manoir. Que cela soit de la façon douce ou forte, tu me feras des armes. Je peux t'en assurer.

Je remettais de la joie dans mes yeux, alors que je reprenais mon arme automatique en main. Je terminais en disant,

-Ceci dit, nous continuerons la conversation à l'extérieur pour les détails. Tu as le choix de me suivre de ton plein gré, ou de te faire assommer pour te faire transporter en poche de patate. Que choisis-tu?  

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Gabriel Valerious

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Dim 11 Sep - 21:18

Cela peut paraitre drôle, mais je ne crois pas me souvenir qu’un vampire ai été aussi doux avec moi depuis très longtemps. Sérieusement, elle aurait pu briser mes chaînes purement et simplement en tirant dessus, mais à la place elle prend le temps de me détacher tranquillement. S’assurer que je ne me blesse pas n’est pas dans les habitudes de mon maître et cela depuis toujours. Sois, certain de ses subordonnés ont des méthodes différente ou elle n’a pas de lien avec lui. Cela n’a pas de sens, que fait-elle ici si elle n’est pas sous les ordres de ce sadique.

Elle prit le temps de tranquillement me poser sur le sol, avant de descendre de son marchepied improvisé. Je me demande vraiment ce qu’elle me veut, surtout qu’elle semble vraiment m’examiner avec beaucoup d’intérêt… oh non j’espère qu’elle ne commence pas à avoir faim, avec le sang qui coule de mon épaule, ce n’est vraiment pas le bon moment.

J’ai ouvert la bouche pour parler, mais sa parole me fit dire qu’il est probablement mieux que je l’écoute attentivement pour le moment. Je dois admettre que c’est avec un gros sourire que j’ai accueilli la confirmation de la chute imminente de ce manoir et de tout ce qu’il représente, mais pour ce qui est du reste j’ai déjà donné. Une liberté, une bonne vie, être en paix, on m’a déjà promis toute ces choses et me voilà. Au fond de ce donjon, toutes ces belles paroles n’ont pas le moindre sens, je dirais même qu’elle sonne faux. Je n’y crois pas, ou plutôt je n’y crois plus, car elles m’ont mené à toutes les choses que j’ai endurées depuis.

Même le regard glacé de cette femme ne me fait rien. Des menaces, je ne reçois que cela depuis plus de six ans, alors je dois dire que les siennes n’ont rien de terrible. Malgré tout elle a raison sur un point, j’ai deux choix. Sois je la défie avec la certitude de mourir, ou je reste un lâche. Un petit rire triste a donc quitté mes lèvres, car mon choix est évident. Quelque larmes ont même échappé à mes yeux, mais la honte ne se cache pas aussi facilement qu’on ne le penserait.


-Plus de six ans et rien n’a changé, je suis vraiment le pire des lâches….


Mes jambes ont cessé de me soutenir et mon corps c’est laissé tomber au sol. Maintenant assis sur un sol qui me semble encore plus froid que jamais, j’ai levé les yeux en direction de celle qui semble maintenant être mon nouveau maître.

-J’ai donc un nouveau maitre il semblerait… malheureusement, dans mon état, je ne peux rien faire.

Je me suis mis alors à visualiser le manoir, car je sais mieux que tous, qu’il y a beaucoup de piège. J’en ai fabriqué la plus grande parti et je les ai même installés à sa demande. Je dois dire qu’il n’y a pas beaucoup de faille, mais tout ce système est fait pour stopper des humains qui voudraient fuir, ou des lycan qui voudraient entrer. Jamais il n’a été question de faire des pièges anti-vampire directement au manoir. Les plus gros problèmes sont les détecteurs thermiques. Il y en a juste avant les escaliers qui permette de quitté les cachots. Les vampires ne dégage pas de chaleur, alors elle a pu rentrer sans les activés, mais au moment où je sortirai une alarme ce déclenchera et tout le manoir saura qu’il y a une intrus. Sans oublier que toute les sorties du manoir sont connecté a de petit explosif a déclencheur thermique et que si je sors, la porte et ses alentours explosent.

-Je ne sais pas comment vous voulez quitter le manoir, mais faite attention. En sortant d’ici nous déclencherons une alarme. Le seul, qui est au manoir en ce moment, à avoir le code est mort de votre main. Tout le manoir saura que tu es ici.

Je pris quelque respiration, car la douleur commence vraiment à me faire voir en brouillé, ou peut-être que c’est la perte de sang qui fait cela. L’important est que ma tête tourne en ce moment.

-Aussi je vous conseille d’utiliser une fenêtre pour quitter le manoir. Il y a des bombes armé par des détecteurs thermiques à toute les sorties. Si vous ne les déclencherai pas, il n’en est pas de même pour moi.

Je choisis encore la vie, plutôt que de rencontré la faucheuse. Combien de fois je vais devoir faire cette erreur dans ma vie. La seule chose que je peux espérer est que je puisses avoir au moins un fragment de ce que cette femme dit vouloir m’offrir.

-Je n’ai pas la moindre confiance en toi. Je suis même certain que je vais me retrouver à souffrir dans une autre prison, mais c’est le seul chemin qui m’évite la mort. Je vais te suivre, mais je n’ai pas le moindre espoir. J’aimerais même qu’un des pièges me tue sans que je ne le vois venir, ainsi je n’aurai pas de temps d’avoir peur.

J’utilisai les quelque force qu’il me reste pour me lever et marcher. Je doute de pouvoir faire mieux que marcher, mais faible comme je suis c’est déjà un miracle.
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Evelyne Salt

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Lun 12 Sep - 13:07

Il était blasé. Le pauvre homme m’écoutait attentivement, sans réaction. C’est alors qu’il dit d’une voix honteuse, que rien n’avait changé en six ans, qu’il restait le pire des lâches. Je remarquais même quelques gouttes d’eau qui lui tombait des yeux. Des larmes je crois, selon certains livres que j’avais lus sur les émotions humaines. Je demanderais à Vergil une fois à l’étage pour plus de précision.

Son choix avant été simple, mourir ou coopérer. Il avait choisi de vivre lâchement, je pouvais donc en déduire qu’il avait peur de la mort. J’avais envie de lui répondre une référence que j’avais vue dans un film récemment. Un homme pieuvre avait regardé un matelot mourant, lui offrant de le sauver avec cette phrase ‘’A tu peur de la mort?’’. C’était un film de pirate je crois, mais bon, si il n’était pas sorti depuis six ans, cela m’aurait étonné qu’il replace la référence.

Ses jambes ont alors cessé de le soutenir. Il est tombé lourdement sur le sol. Il a posé son regard si faible, dans le mien si froid. Me confirmait qu’il comprenait que maintenant il m’appartenait. J’aurais aimé à ce moment lui démontrer un peu plus d’émotion. Lui montrer une lueur de chaleur et d’empathie pour le rassurer. Mais je lui aurais menti en plein visage et les relations de confiances ne se créer pas autour de mensonge. Au moins il savait à quoi s’attendre à mon égard, je ne lui faisais aucun faux espoir.

Il m’avertit alors sur plusieurs pièges dans le manoir. J’avais remarqué dans la porte d’entrée un système que je ne reconnaissais pas, mais je n’aurais pu deviner qu’il s’agissait d’un piège thermique. Intéressant. Lorsqu’il me dit que nous démarrerions une alarme en sortant du sous-sol avec un autre détecteur, j’eu un sourire amusé. Je crois que nous avions oublié la discrétion depuis longtemps, si je me fiais au bruit de lutte à l’étage. Vergil devait s’amuser comme un petit fou!

Il me conseillait d’utiliser une fenêtre pour sortir du manoir, sinon sa chaleur activerait les bombes armé aux sorties. Elles s’activaient en fonction de variante thermique. Je voyais son état se dégradé, peut-être  aurais-je à le porter en poche de patate après tout? Il me dit alors qu’il n’avait aucune confiance en moi, mais qu’il me suivrait pour éviter la mort. Une autre confirmation de sa peur principale. Encore plus lorsqu’il mentionnait espérer mourir sans voir la mort venir! Il se levait sur ses jambes de nouveau, utilisant le peu de force qui lui restait. Tout en gardant un regard sans émotion, je lui dis avec un sourire amusé,

-Si je serais toi, je ne me ferais pas confiance non plus. Mais bon! Dit toi que je suis une personne assez directe, avec moi tu seras à quoi t’en tenir. Je pourrais te sourire de façon chaleureuse si je le voudrais, mais cela serait un mensonge. Je préfère bâtir mes relations autour de la vérité, car le mensonge n’apporte pas la confiance.

Je rajoutais avec un petit rire en regardant son cou,

-De plus, je ne bois que le sang des femmes… Allez viens, mon coéquipier nous attend à l’étage…

Sur ces mots, je relevais mon arme automatique comme mes années militaires me l’avait montré. J’ouvrais la marche, m’engageant de nouveau dans le couloir sombre menant aux escaliers pour accéder à l’étage. Je marchais lentement, afin de laisser le temps à Gabriel de me suivre. Je gardais mon arme levé et je restais concentré sur mon environnement, afin de rester alerte à une embuscade ou une attaque surprise.

HJ: C'est à toi Vergil!

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Vergil Vacaresco

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Lun 12 Sep - 14:26




Changement de vie.
PV feat. Gabriel Evelyne et Vergil




ATTENTION VIOLENCE

Nous avions resté très discret dans notre entrée au manoir, heureusement. Evelyne avait filé directement au sous-sol pour chercher mon futur esclave (bon.... son collègue de fabrication d'armes / connaissance / etc, mais mon esclave quand-même, il vivrait tout de même entre mes murs, quoi...) et moi j'avais préféré rester à l'étage pour couvrir ma collègue alors que celle-ci était à l'oeuvre. Bon, couvrir, c'était en train de tourner au carnage, carrément, mais ça, on s'en fout, hein... j'aime les carnages. J'aime le sang, y a rien qui pourra me faire changer d'idée à ce niveau, c'est une raison particulière pour laquelle j'avais préféré laisser Evelyne aller faire ce qu'elle était si douée pour faire: convaincre. Pour ma part, j'avais laissé tomber le flingue, préférant me défendre à main nues. Je suis nul pour viser avec les flingues, viser à distance, et tout..... mais je préférais de loin dire que je préférais me battre avec mes mains, j'ai l'air moins incompétent. Je préfère aussi rester à mes forces, et dire que je suis meilleur pour défendre que de convaincre. Moi et les mots, c'était une autre chose qui ne fonctionnait pas.

Le mec qu'elle était en train de sauver allait clairement devenir mon esclave... qu'il le veuille ou non, peu importe ce que Evelyne choisira de faire, je reste le chef de ce clan, et je ferai ce que je veux de cet homme... ce que je veux. Il allait finir complètement sous mes pieds, comme toutes les autres sous-races de ce monde... comme tous les gens de ce clan... ils allaient servir à assouvir mes pulsions de domination. Il allait servir à se faire rabaisser, ridiculiser... frapper... battre... violer.... Je devais à tout prix déverser cette frustration quelque part, et il était le seul humain du manoir........ mais en premier lieu, il allait servir à nous faire des armes, nous fabriquer des trucs contre les lycans et contre les humains, et qui ne ferait rien aux vampires. Il est spécialisé là dedans, il semblerait, espérant juste que les recherches de Evelyne sur le sujet de l'humains soit fructueuse.

Je frappais, encore et toujours. La majorité des vampires qui venaient vers moi se retrouvaient face contre mur, tête au sol, sous mes pieds, ensanglantés. C'était marrant, j'aimais bien. J'avais sorti ma lame de poche, c'était encore plus drôle comme ça alors que je voyais le sang gicler partout. Mon regard dément invitait les vampires à me rejoindre alors que certains craignaient de plus en plus ma présence. Les ennemis étaient de moins en moins nombreux à venir me rejoindre, mais de plus en plus haut était le nombre de corps inerte sous mes pieds. Cela me rappelait les carnages que je faisais alors que je bossais dans la guerre, quelques centenaires auparavant, alors que Dracula venait de me transformer.... Dracula... celui qui est mon supérieur immédiat..... le seul à qui je laisserai le droit d'être plus haut que moi... tous les autres doivent terminer sous mon pied, et si ce n'est pas de gré, ce sera de force... la force brute. C'est d'ailleurs cette force brute que j'utilisais en cet instant même, alors que j'envoyais chaque ennemi valser au sol. C'était agréable à voir, l'odeur du sang était agréable aussi, j'aimais ce que je voyais, j'aimais ce que j'entendais. J'aurais aimé aller encore plus loin dans mon carnage, mais malheureusement, si je bois du sang de ces jeunes vampires merdeux, des plans que je me retrouve avec leur maladie de jeunes merdes.

Je devais avoir facilement une quinzaines de corps alentours de moi. Ils n'avaient pas été bien difficile à abattre... du moins, jusqu'à présent. Ils étaient jeunes, petits, sans plus. Un certain temps mort s'était fait.... j'écoutais d'une oreille attentive les conversations au sous-sol, ceux-ci étant loin, faibles, mais je les entendait... ça parlait de pièges (Ce n'était que des foutaises à mon avis, sinon ils auraient explosés depuis longtemps aux variations de températures qu'il y avait dans le manoir, la température d'un humain étant facilement atteignable de jour dans les couloirs d'un vieux manoir comme ça....)  Evelyne tentait d'avoir sa confiance.... cela avait prit plus de temps que prévu, mais c'était chose totalement normale qu'il se méfie après ce que Damian devait lui faire subir... et c'était bien elle, tenter de convaincre, garder toute sa franchise... cependant, l'esclave allait être difficile à amadouer... Gabriel, de ce que j'avais entendu. Au moins, je connaissais son nom.

Par contre, le plus difficile, celui que j'avais détesté plus que les autres.... Le calme avant la tempête, comme on dit.... en fait, deux ou trois autres vampires s'avançaient, dont l'un d'eux... il devait bien faire 1m95 cet homme, et au moins 100kg de muscle et tout... c'était une vraie brute, quoi. J'avais eu beau essayer de l'arrêter, un bon coup de poing en direction de son visage, qui avait été arrêté par sa propre main....... Je tentais de dégager mon poing de ses doigts qui se resserraient dangereusement. Des sérieux craquements se faisaient entendre alors qu'il resserrait encore l'emprise sur ma main. Des sueurs froides venaient hanter mon dos, de même qu'un affreux frisson désagréable en sachant ce qui s'en venait: je me débattais, tentant de libérer mon poing de ses phalanges......... jusqu'à ce qu'il ressert encore l'emprise, me broyant tous les os entre ces doigts, m'arrachant un long grognement sous la douleur...... Cette vague de douleur qui venait de passer de  ma main à mon épaule..... c'était... bizarre, après toutes ces années sans me faire blesser.... ça faisait mal, autant à l'orgueil qu'au corps. La panique montait en moi..... déjà.... j'étais vraiment parti pour me faire péter la gueule.

Je me débattais légèrement, désespérément, haletant, alors que la douleur m'affaiblissait grandement en cet instant précis. Une bonne droite, et voilà que je me prenais l'premier coup. Un bon coup de poing sur le nez, m'arrachant un autre grognement alors que je peinais à me relever, à moitié assommé, la tête qui tournait bêtement. Sa puissante main s'était rapidement occupé de me relever elle-même par mes cheveux. Là, j'étais dans l'merdier. Je devais faire quelque chose, peu importe c'est quoi, mais si je ne faisais rien, j'allais servir de punching bag. Ma main intacte se jumelait à la sienne, tentant de libérer ma chevelure de sa poigne alors que je voyais clairement que c'était impossible... ça fonctionnait pas... Je tentais alors de tirer sur sa main, mettant moins de tension sur mon cuir-chevelu déjà douloureux...... Je me sentais vraiment comme une merde en ce moment, mon complexe de supériorité aimait pas ça....... j'étais trop.... trop maltraité... trop à sa merci. La panique se pointait le nez au travers la douleur qui me hantait, et puis voilà, je mangeais un bon coup de poing au ventre, assez fort pour me faire cracher une quantité de sang suffisante pour en étendre sur le plancher. J'avais étouffé un gémissement par le crachat, j'avais presque vomi du sang d'ailleurs.

Le douleur.... la mienne. Ce sang, le mien. Je n'aurais jamais imaginé étendre mon propre sang quelque part un jour. La colère m'emportait, j'allais craquer, perdre le contrôle. La panique montait en moi, lentement, hors de question que je me laisse faire si facilement. Mes pieds s'élevaient, frappant en plein visage de cet homme alors qu'il me tenait dans les airs à sa hauteur. Mon corps s'écroulait au sol lourdement, mais dans un temps record j'étais sur pied et je me lançais complètement sur lui, le balançant au sol, le frappant deux, trois fois, quatre fois, jusqu'à ce que les deux autres vampires viennent me saisir par les bras pour me retirer de leur collègue que j'avais mené à l'inconscience bien assez rapidement. L'adrénaline, la haine, l'envie de dominer.... le tout venait de prendre le dessus, mainteant, là.

Mes cheveux se faisaient encore tirer..... m'arrachant une plainte, menant donc à me débattre fortement pour me libérer de leur emprise.... Je ne voyais pas où on me tirait, me tirant de dos, donc tout ce que je savais c'est qu'on cherchait à m'éloigner de leur collègue. Je me débattais encore, on m'immobilisait les bras. Une douleur atroce à l'abdomen..... Elle m'arrachait un grognement, mes yeux se fermaient sous la douleur.... une lame.... Je venais de me faire poignarder? Là, j'étais en train de perdre le contrôle sur la situation.... j'aimais vraiment pas..... vraiment pas. La panique montait en moi, en flèche, j'étais haletant sous la douleur, je tremblais sous la panique...... J'avais beau me débattre.... mais quand on arrive pas à s'en sortir alors qu'on force et qu'on force, et qu'on essaie, et que malgré tout tu te retrouve complètement à la merci de tes ennemis..... et que malgré la panique, malgré l'envie, si tu continues comme ça, tu finis par te faire tuer. Ce sentiment d'infériorité..... ça me hantait.... j'allais perdre la boule, paniquer? J'allais mourir? Mon coeur palpait tellement que j'avais l'impression qu'il allait sortir de ma poitrine. Je suais, j'avais peur, et quiconque m'aurait vu en ce moment aurait vu un homme désespéré, désemparé, en panique...

Non.

Voilà, j'avais perdu contrôle sur moi-même. Je n'entendais même plus les pas de mes collègues qui revenaient, je n'entendais plus rien, je ne voyais plus rien, je ne sentais rien non plus..... même pas ma main brisée...... que deux affreuses cibles rouges. La panique avait prit le dessus, la douleur me donnant la force de continuer, l'image de moi-même soumis à mes ennemis........ et le refus de la voir, oh que non.... hors de question. Je ne disais plus rien, aucun mot, aucun son, ou presque..... seul les bruits de ma voix qui raisonnaient de façon étouffée ici et là pour tenter de me libérer....... Je me débattais à un point où même les ennemis finirent par me lâcher, par peur, j'sais pas. Le couteau était encore planté dans mon corps, je tirais dessus pour le retirer, laissant filer un autre grognement........ même si je ne sentais presque rien. Tel un taureau, je fonçais sur l'un d'eux, lui entaillant sérieusement l'abdomen de ce couteau déjà sali de mon sang avant de venir lui transpercer la cage thoracique, visant le cœur. Je l'avais eu? Je n'en savais rien, je n'avais plus toute ma tête, je m'en foutais, il ne bougeait plus et c'était l'important. Mon regard dément se retournait vers l'autre alors que je crachais un résidu de sang au sol, avant de me lancer sur celui-là et lui faire subir le même sort... ou à peu près. Un bon coup de poignard en plein abdomen, deux coups, trois coups...... j'étais aveuglé par la haine.

J'étais complètement couvert de sang, de partout, le mien et le leur entremêlés.  «Mourrez tous.» J'étais haletant, mon regard déviait d'une cible à l'autre, tous inerte. «Je suis le maître.» J'étais le maître, l'allais le rester..... pour toujours. «Vous êtes des sous-merdes. vous êtes... des esclaves.» J'étais dément, carrément... mais je devais me calmer, il ne fallait pas que Evelyne me voit dans cet état...... ni le nouveau.... il allait avoir peur, quoi..... et Evelyne, elle, qu'allait-elle penser? J'ai perdu la boule? J'suis devenu cinglé? Je devais me calmer.... mais j'y arrivais pas. Ma soif de dominance était encore tellement présente qu'aussitôt que je voyais un corps bouger, j'allais lui remettre un coup de pied assez puissant pour lui défoncer le crane. «Restez au sol, bande d'inférieurs.» Mon regard sombre, dément, j'étais concentré sur eux, surveillant le moindre mouvement......... mais plus rien.

Le calme.... le calme revenait. Je reculais, jusqu'à m'appuyer à un mur, m'y retenant légèrement, haletant. Ma main cassée venait se rejoindre à l'autre alors que je tenais mon poignet serré, endurant la douleur qui revenait peu à peu. Ma vision trouble semblait se remettre lentement, je pouvais distinguer la porte où Evelyne et Gabriel sortirait dans quelques secondes. . «Hn..... allez, dépêchez...... »  la faim se faisait ressentir, oui, la colère et le sang que j'avais perdu m'avait mené dans un état assez instable, ce qui ferait en sorte que j'allais sûrement perdre contrôle sur le premier humain que j'allais voir. Espérant que Gabriel accepte que je prennes quelques gorgées sur lui, sinon, c'était mort...... j'allais sûrement le vider de son sang sous mes pulsions..... parce que j'allais boire sur lui, oui, mais reste à savoir si j'allais savoir m'arrêter...... et à savoir aussi son état, puisque s'il est trop faible, c'est mort, j'vais devoir sortir dans la rue et vider un humain entier de son sang devant tout le monde, comme ça...

Un bref coup d'oeil sur mon corps pouvait me faire comprendre que mes vêtements étaient troués par le poignard, mon sang coulait, ça peinait à cicatriser alors que j'avais faim..... Mon propre sang coulait de ma bouche, alors que j'en avais craché une partie au sol, je tremblais, mon corps était faible..... et plus l'adrénaline partait, plus je faiblissais. Mes crocs sortis, à l'affût, mes pupilles rubis teinté par le sang de mes ennemis, au même titre que plus de la moitié de mon corps et de mes vêtements. Ma main me faisait atrocement souffrir, et plus ça allait, plus je me disais que c'est ce qui allait prendre le plus de temps à guérir. Ils avaient décidément eu un plus beau temps en bas que je l'avais eu parmi le sang de tous ces ennemis. Les éclats de sangs partout sur les murs, les coulisses de ce liquide si vital sur le plancher, les murs, les corps........ mon corps.... sang.... tout n'était que de ce liquide ferreux.

J'étais sensé surveiller ses arrières...... c'était sensé être discret.... j'ai fait un carnage.


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Gabriel Valerious

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Ven 4 Nov - 16:25

Le mensonge n’apporte pas la confiance, je dois lui donner que cette affirmation est véridique, mais inutile. Qu’elle me mente, me face croire qu’elle vient m’aider, veut être une amie, je ne la croirais pas de toute façon. Jamais je ne donnerai ma confiance à un vampire et cela quelque sois ma situation. La seule chose que je veux bien croire à leur sujet est qu’ils sont là pour que je souffre.

-Il n’y aura jamais de confiance entre toi et moi alors sourie comme tu veux et ment à ton bon plaisir.

En plus elle a l’audace de dire qu’elle ne boira pas mon sang, c’est la plus mauvaise des blagues. Si elle a le choix entre prendre ma vie en me vidant ou mourir, deviner ce qu’elle va choisir. Quel que soit la façon dont elle le dira, je ne suis qu’un sac de sang pour elle et rien de plus. Non je crois que je me trompe, un sac de sang qui peut lui fabriquer des armes, ça convient mieux à sa définition. Dire que si je n’avais pas ce don je serais déjà mort et en paix, tu parles d’une malédiction.

D’un pas lent, je pris la direction de la sortie, il n’y a rien d’autre à faire de toute façon. Je dois dire que je ne me rappelais pas qu’il y avait autant de marche, ils ne pouvaient pas faire un manoir en un petit étage. C’est drôle mais j’ai comme l’impression que je vais déjà un-peu m’amuser. Je me suis mis a monté une marche à la fois en m’accrochant fermement a l’accoudoir. Je ne sais pas si elle s’en rend compte, mais pour le moment, chaque marche est comme une montagne pour moi. Je me demande si elle est patiente, car à la vitesse que je monte ce chemin, nous risquons de prendre un-peu plus de temps qu’elle ne l’avait prévue. C’est assez drôle, je viens d’avoir un nouveau maître et je teste déjà sa patience, pour moi c’est une victoire en soi.

Le manoir est dans un mauvais état, tout semble avoir été désactivé ou retiré, mon ancien maître doit tomber en ruine si son manoir est ainsi. Quoi que je ne peux pas vraiment me moqué de lui, car je suis moi-même dans un état lamentable. Je me suis mis à regarder autour de moi quelque instant, je n’arrive pas à me retirer une certaine honte de la tête. Père, si vous me regardé, arrivera-t-il un jour où je serai enfin libre, ou ai-je franchis la ligne du non-retour. J’aimerais vraiment le savoir, car s’il n’y a plus le moindre espoir cela m’indiquerait ce qu’il me faut faire dans la vie, trouvé du courage.

J’ai manqué une marche alors que je suis finalement arrivé à la moitié du chemin. J’ai dû m’accroché fortement a la rampe, car si je ne l’avais pas fait je suis sûr que j’aurais déboulé les marches et je ne sais pas si j’y aurais survécu. La base de mon cou me fait tellement souffrir, il y a encore du sang qui coule et je crois que c’est profond comme blessure. Quoi que si je regarde mon corps en général, j’y trouve assez de blessure pour dire que ce n’en est qu’une parmi tant d’autre. Au passage, Je me demande pourquoi elle me fait si mal, ma tolérance a la douleur et à la torture est généralement extrême à cause de mon passé. Même les morsures des vampires ne me font même plus réagir, mais cette coupure est atroce. D’un côté j’ai perdu beaucoup de sang dans les derniers jours et je n’ai presque pas mangé, ce qui doit tout expliquer.

La première moitié des marches sont passé et pourtant j’ai l’impression d’en avoir escaladé des millions. Comment j’ai pu tomber aussi bas, c’est une bonne question au quelle je n’aurai jamais de réponse. Après tout, aux yeux des monstres qui me servent de maître je ne suis qu’un animal alors je ne vois pas comment ils pourraient même comprendre cette question.

-Je me doute bien que tu me libère d’ici pour tes propres intérêts, mais n’y a-t-il que toi, ou suis-je maintenant soumis à un nouveau clan?

Cela peut sembler drôle, mais je n’ai pas vraiment envie de servir de nourriture à tous les vampires en soif de sang. Je crois que j’ai déjà assez donné de sang dans ma vie, mais bien sûr je me doute qu’il n’y aura pas qu’elle à m’utiliser. Je vais donc fabriquer ce que cette femme me demandera, comme elle me le demandera et ma seul récompense sera de me faire sucer le sang par qui aura faim. Tu parles d’une vie, enfin si l’on peut appeler cela une vie.

Enfin les dernières marches, j’espère vraiment lui avoir fait perdre patience. Mes yeux n’ont pas lâché les marches du début à la fin de mon ascension et même rendu ici je ne les ai pas levés, car quelque chose a attiré mon attention. Il y a beaucoup de sang sur le sol, beaucoup trop en fait. J’ai même pu remarquer une arme à feux parmi toute cette marée. Qu’est-ce qu’elle fait ici, je me suis penché pour la prendre, pour finalement remarquer tous les corps dans cette pièce. Il m'est impossible de décrire cette scène autrement qu'en la définissant comme d'une boucherie, car il y a du sang partout et chaque corps est dans un état indescriptible.

Je me suis doucement relevé, car le sol est extrêmement glissant avec tout ce sang partout et les corps qui gisent sa et là. Une fois debout j’ai parcouru la pièce de mes yeux jusqu’à ce que mon regard en croise un autre. Un homme, que j’ai presque cru mort dû à son état, ce tien là au mur et me regarde. Ce regard, il est vrai qu’il est déjà mort un vampire n’est qu’un cadavre qui bouge trop, mais son regard je ne le connais que trop et à chaque fois que je l’ai vue j’y ai presque laissé la vie.

Mon corps c’est figé, la panique n’a pas pris longtemps à prendre contrôle de mon être tout entier. Mes mains tremblante, mes yeux piégé dans le regard de rubis qui ce tien non loin de moi. Les dents déjà sortie et une soif qu’il ne dissimule même plus, je peux facilement dire qu’il va me tuer avec le plus grand des sourire.

Je me suis mis à reculer tranquillement, mais mon esprit totalement visé dans sa direction, j’ai complètement oublié que le sol est très glissant et je suis donc tombé contre le mur opposé à lui. C’est le plus loin que je peux être, le plus loin…… Il faut que je parte, que je fuis. Assis dans le sang, mes jambe dorénavant incapable de me porter, ma respiration c’est accéléré, conséquence de la panique qui m’envahie. Mes mains se sont levées dans l’espoir vain de tenir ce montre loin de moi.

Je pouvais sentir un métal froid dans ma main, mes instincts ont réalisés qu’une arme orne ma main. Je l’ai levé tout de suite pour finalement faire feu le plus souvent possible. Cinq balles sont parti je crois, mais je ne saurai dire ce qu’elles ont touché, car la seul chose que j’arrive à voir en ce moment c’est-ce regard de mort qui ne me lâche pas. Tout mon être qui lui prie que ces quelques balles aient touché quelque chose et que ce regard va ce fermé.    
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Evelyne Salt

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Mar 8 Nov - 14:22

Lentement mais surement, nous étions arrivé à l’escalier menant à l’étage. Mon nouveau jouet avait pris son temps, pour m’énerver ou tout simplement parce qu’il était trop faible, qui sait. Les humains peuvent tellement être une espèce misérable parfois! Quoi qu’il en soit, je n’embarquais pas dans son jeu, je continuais notre ascension de la même façon que je l’avais entamé. L’arme d’assaut bien maintenue entre mes deux mains, la crosse contre mon épaule et le doigt sur la cachette. J’avançais les genoux légèrement fléchit, question d’être plus stable si je devais tirer avec mon arme et pour ne pas manquer ma cible.

Arriver aux escaliers, cela lui prit une ÉTERNITÉ pour les monter. En bonne garde du corps, je montais en premier. Montant une marche à la fois et y allant au rythme de mon nouveau jouet pour le garder à vue. Je l’entendais souffler, il était sincèrement en mauvais état physiquement, mais je ne pouvais me permettre de l’aider à monter, cela m’empêcherait de tirer au besoin. Et puis, entre sa vie et la mienne j’avais déjà fait mon choix. J’avais envie de soupirer devant sa lenteur à gravir les escaliers, mais je me retenais, afin de ne pas faire le moindre bruit et pour éviter d’avertir le premier venu de notre arrivé. J’entendais un lourd craquement derrière moi, alors que Gabriel continuait de gravir les escaliers à la vitesse d’une tortue. Je me retenais de soupirer à nouveau, c’était une cause perdu pour la discrétion finalement.

À mi-chemin, je continuais de suivre la cadence de notre nouvel esclave, mais je remarquais plusieurs détails. Premièrement, le lourd silence et deuxièmement, cette odeur de fer qui planait dans l’air. En effet, tous les bruits de luttes avaient cessé. Il ne restait plus que le bruit des néons et craquement occasionné par les escaliers sous notre poids. L’humain ne semblait pas avoir remarqué ces changements, il continuait son ascension avec peine et misère. Abréger ses souffrances aurait été un sort franchement moins cruel. L’humain ne savait pas ce qui l’attendait… Pour ma part j’avais été honnête quant à ce qu’il allait avoir. Il aurait en effet de la liberté, lorsqu’il serait accompagné. Il serait payé, nous allions l’héberger, le nourrir et payer certaine de ses sorties. J’allais lui fournir le matériel, une fois que Vergil me donnerait son accord. Je n’avais menti sur aucun point, je n’avais seulement pas dit toute la vérité. Sa voix résonna alors, perçant le silence. Me demandant si j’étais seule, ou s’il devrait se soumettre à un autre clan. Je décidais d’y aller avec l’honnêteté, je lui répondais alors d’une voix calme et neutre alors que je continuais de surveiller les environs l’arme levé,

-Ce sera à un nouveau clan. Mais en toute honnêteté, les vampires et esclaves doivent entretenir une relation respectueuse, ce sont dans les règles du manoir. Si un vampire se nourrit de toi, il doit s’assurer de te remettre en état. Nous ne maltraitons pas les esclaves s’il ne le mérite pas… La seule personne qui pourrait être problématique est Vergil, mon coéquipier dont je te parlais à l’étage. C’est le patron du clan, mais en même temps, s’il se nourrit de toi, les autres vampires te laisseront tranquille… Question de respecter son territoire…

Nous arrivions enfin à la putain de dernière marche. Je ne laissais toutefois aucunement ressortir mon impatience physiquement. J’ouvrais la porte délicatement et entrait dans la grand pièce l’arme levé et prête à faire feu. J’espérais ne pas trouver Vergil mort dans une flaque de sang. Perdre mon vieil ami et l’un de mes seul attache en ce monde serait l’une chose les plus difficile à accepter. Dès mon arrivé à l’étage, tout en gardant l’arme levé je regardais toute la pièce de gauche à droite. Observant ce carnage et recherchant mon vieil ami. Il y avait des corps partout sur le sol. Des corps en piètre état. J’en remarquais un plus précisément, au crâne défoncé. Je pouvais voir de petits morceaux de cervelle au milieu d’une flaque de sang, ou un visage aurait normalement dû se trouver. Je dis finalement d’une voix basse,

-Putain… C’est un véritable carnage…

Je continuais de promener mon regard sur cette scène des plus morbides. Je croisais finalement celui de mon coéquipier. Son regard était rouge luisant, ses canines étaient sortie et son corps des plus meurtries. Je le regardais, assis contre le mur dans sa propre flaque de sang. L’une de ses mains qu’il tenait dans l’autre avait une drôle de forme, probablement cassé… Ses vêtements étaient trouées par ce qui semblait être une arme blanche, mais je n’aurais pu confirmer laque exactement. Je pouvais voir quelques plaies encore ouverte. Il ne cicatrisait pas rapidement, à cause de la faim et de la perte de sang trop importante. Ce regard je le connaissais, un regard contrôler par la faim et la folie.

Son regard tomba immédiatement sur l’humain derrière moi. Je jurais mentalement… J’allais devoir l’arrêter sans le blesser d’avantage, car je n’avais tout simplement pas envie de le blesser … Il restait mon meilleur ami et en cas de combat, l’intéressé savait pertinemment que je ne le blesserais jamais… En quelques secondes, trois évènements différents arrivèrent. Premièrement, Gabriel croisa le regard de mon compagnon et effrayer s’en éloigna le plus qu’il le pouvait tout en glissant sur le sol. Je regardais Gabriel du coin de l’œil. Tournant seulement légèrement ma tête vers lui alors qu’il rampait comme un verre de terre sur le sol ensanglanté. Je retournais rapidement mon regard vers Vergil. Deuxièmement, Gabriel agrippa une arme à feu qui trainait sur le sol et troisièmement, vida littéralement son chargeur sur le vampire déjà complètement ensanglanté.

J’eu seulement le temps d’entendre le son de la détonation de l’arme à feu, que toutes les balles avaient déjà quitté le chargeur de l’arme pour atteindre mon compagnon. J’avais entendu cinq coups de feu au total. Dès que j’avais remarqué que Gabriel avait une arme, je m’étais approché de lui en utilisant toute ma vitesse pour le désarmer. Malheureusement, lorsque je fus près de l’humain j’arrivais déjà trop tard. Son chargeur était déjà vide et il continuait de maintenir son doigt fermement sur la gâchette, comme s’il espérait que l’arme continue de tirer des balles invisibles. Je laissais mon arme automatique tomber et pendre le long de ma bandoulière. Je ne voulais pas tuer l’humain, mais le désarmer. Vergil restait un vampire, il survivrait à des balles… À moins qu’elles soient dans son crâne.  Dès que je fus devant l’humain, j’agrippais le canon de son arme,  visant présentement mon torse. De ma main droite, je donnais un coup sur son poignet avec la paume de ma main, le faisant lâcher l’arme aussitôt.  Je posais alors mon regard glacé dans le sien. Tout en maintenant mon regard sur lui, je lançais l’arme à l’autre bout de la pièce. Je voyais son regard paniqué toujours diriger vers le vampire derrière moi. De ma main gauche, je lui donnais alors un petit claque sur la joue, question de lui remettre les idées en place. Lorsque son regard effrayé se posa enfin dans le mien glacé et calme, je lui dis d’une voix autoritaire,

- De toute les choses que tu aurais pu faire… Courir, me frapper, tenter de fuir… Celle-ci était la plus stupide… Tu restes ici et tu écoutes mes ordres. Je vais chercher mon ami sur qui tu viens de vider ton chargeur, et nous allons quitter les lieux… Lorsque nous quitterons les lieux, tu me suivras sans faire d’histoire. Sinon je te tire une balle entre les deux yeux. Compris?

Lorsque je vis qu’il avait compris, sans perdre plus de temps je me dirigeais rapidement près de Vergil. En l’observant de plus près, je remarquais qu’il s’était mangé au moins 4 balles. Je laissais sortir un juron. Son regard ne quittait pas l’humain des yeux. Il était rouge, rouge et dominé par la soif de sang. Je plongeais mon regard glacé dans le sien couleur ruby. J’agrippais son menton délicatement et dirigeait son visage vers le mien. Je n’arriverais pas à le ramener à la raison après avoir reçu ces balles dans le corps. Une seule envie était présente en son être, vider l’humain de son sang. Mais il était trop faible pour lui sauter à la gorge.

Sans perdre une seconde, j’actionnais le bouton de sauvegarde sur l’arme automatique qui bandait dans mon dos, au cas où l’humain ferait le con de nouveau! Je me penchais et passait un bras dans le dos de Vergil du côté de son bras gauche. Je passais son bras gauche, poisseux et saignant autour de mon cou et en forçant des jambes je nous relevais tous les deux d’un coup sur nos deux pieds. Je commençais alors à marcher vers la porte ou nous étions entrée et dit à Gabriel d’une voix sérieuse, pour la première fois de notre rencontre,

-Allez on y va… Suis-moi et évite de faire l’idiot!

Décidément, nous étions dans la merde! J’avais un vampire prit avec la soif de sang, qui devait boire le plus rapidement possible pour pouvoir guérir de ses blessures… Et un humain, qui n’avait pas assez de sang pour pouvoir en donner à un vampire tout en restant en vie. Super! Je continuais de d’avance avec Vergil, le tenant avec force contre mon corps pour l’empêcher de s’attaquer à Gabriel et qu’il ne tombe de nouveau sur le sol. Alors que le sang chaud de mon ami tâchait mes propres vêtements, je pouvais au moins me consoler qu’il ne pleuvait pas dehors.

HJ:
 

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Vergil Vacaresco

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Sam 12 Nov - 6:39




Changement de vie.
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J'étais encore appuyé contre le mur, faiblissant. J'aurais tombé au sol si ce n'était pas de ma fierté à garder: je n'avais pas besoin des autres, je n'avais pas besoin d'aide, ni même celle que le plancher m'offrirait pour me reprendre. J'allais trouver l'humain par moi-même, et j'allais boire le nécessaire par moi-même, m'y rendre par moi-même.... En 150 ans, je n'avais presque jamais eu besoin d'aide, ce n'était pas aujourd'hui que j'allais en réclamer. Mes cheveux étaient humides, collés contre mon front, mon visage, cachant à moitié mes yeux. Mon regard vide, rouge écarlate, fixé vers la porte comme si c'était la seule et la dernière chose que je voyais, j'attendais patiemment l'arrivée de ma collègue, et de son esclave. Je ne trouvais même plus la force de trembler, ni de parler, j'avais mal. Le sang avait coulé des corps, mais coule encore du miens. Mes canines bien sorties, haletant, je voulais du sang.

Ils sortaient finalement du sous-sol, se présentant dans l'entrée de la porte. Enfin. J'avais beau tenter de me redresser, ce fut chose complètement impossible lorsque j'avais réalisé que bien malgré mon orgueil, j'étais trop faible pour faire quoi que ce soit en ce moment. Mes jambes tremblaient légèrement, et la moindre tentative de me redresser, mes jambes ne voudraient sûrement pas me soutenir.... L'image de mon corps qui s'effondre sous la faiblesse: jamais. C'est donc la raison pour laquelle je luttais toujours, et que je préférais rester appuyé contre le mur. Ça m'épargnera une certaine humiliation. L'humain. Je le voulais. L'odeur de son corps, de son sang, de la vie qui coule en lui. J'étais complètement enivré par cet senteur. Mes canines de plus en plus longues... je le voulais. Il avait peur de moi, il tremblait, il reculait. Il tombait assis dans le sang, s'adossant au mur pour s'éloigner. Non, ne recule pas...... Viens vers moi, je veux te mordre.... te vider de ton sang. Je veux lire la panique sur ton visage, je veux ressentir tes tremblements, entendre tes supplices.

Je disjonctais, je devenais dément.

Il avait un flingue. C'était la chose qui m'avait frappé en premier chez lui. Le flingue que j'avais auparavant, et que j'avais fait gaffe de laisser au sol. Il s'en était emparé. Connaissant pleinement les balles que j'y avais mit, je savais que je n'avais pas laissé de munitions qui pourraient s'avérer mortelles à mon égard...... N'ayant pas la force de répliquer, je continuais de le regarder, mine de rien... Mon estomac se resserrait, j'allais morfler, je le savais... Il est clair que j'allais recevoir des projectiles, et Evelyne n'allait peut-être pas être suffisamment rapide pour arrêter Gabriel avant qu'il tire. Je n'avais pas la force de fuir. Je serrais le seul poing en bon état..... sans rien d'autre.

Un... Deux... trois, quatre et cinq.... Cinq coups de feu. Avant que j'ais le temps de réaliser, j'avais reçu quatre des cinq projectiles. Le premier dans l'épaule, me faisant figer rapidement. Un grognement s'échappait instantanément, coupé par le deuxième projectile que j'avais reçu en plein dans l'estomac, me faisant grimacer sous la douleur alors que le troisième me frappait tout près, dans les côtes, m'en cassant une au passage. Le quatrième projectile finissait sa course à côté de ma tête, s'encastrant dans la roche. Sur ce coup là, j'avais eu peur, mon regard s'écarquillant rapidement. La crainte de mourir du cinquième projectile se faisait de plus en plus grandissante...... mais heureusement, le cinquième projectile me frappait à la jambe, les faisant finalement céder. Un sérieux grognement s'échappait de mon corps, tombant sur mon genou en bon état. Je crachais un jet de sang, ce dernier remontant de mon estomac. J'avais envie de vomir, mais je savais que rien ne sortira, sauf du sang. La balle dans mes côtes avaient sûrement transperçé un poumon, j'avais peine à respirer. Le sang dans mon poumon allait sûrement s'imbiber, ça et mon estomac allait sûrement guérir rapidement. Mon corps allait y mettre inconsciemment la force pour que je puisse survivre à toute cette merde. La douleur était présente, trop en fait. Les coups de poignards en plus, ma main cassée... j'allais disjoncter, devenir fou... ou perdre conscience?

«Connard....» L'insulte fusait en un simple soupir, c'était la seule chose que j'avais la force de dire. Mon regard mi-clos était toujours fixé vers Gabriel. J'allais le tuer. Carrément. Je sentais la présence de Evelyne près de moi.... trop haut, en fait, j'étais à genoux au sol. Mon orgueil allait en prendre un sale coup, mais là, je devais sortir d'ici... avec l'aide d'Evelyne. Cependant, je n'allais pas lui demander, non, j'allais sûrement ignorer son aide, et ne jamais lui en reparler. Elle allait sûrement oublier peu de tremps après. Oui, ça me semblait être un plan assez bien monté... bien monté pour un homme qui n'a presque plus conscience et assoiffé par sa propre orgueil, oui. Je sentais sa main sur mon menton, ma tête se sentant redirigé vers son regard bleu glace, que je croisais... Je m'y accrochais un court instant par instinct, un léger supplice pouvait s'y voir comparé à mon habitude froid et sombre. Je retournais mon visage d'un coup sec, reprenant contrôle de ma propre tête. Je lui avais laissé voir ce que je ne voulais pas qu'elle voit.

Je sentais son corps travailler près du mien: son bras allait me soutenir dans le dos, et forcer. Je me relevais rapidement, m'appuyant contre elle difficilement, puis, je titubais jusqu'à l'extérieur. Les pas avaient été lents, difficiles, douloureux, mais un après l'autre, et j'étais finalement rendu à l'extérieur. L'air frais faisait un plus grand bien à mes poumons, qui semblaient déjà cicatriser peu à peu. Mes jambes faibles me tiraient lentement vers l'herbe, et c'est dans le boisé derrière le manoir que j'avais pu m'écraser dans l'herbe, m'y allongeant rapidement par la même occasion, soupirant fortement, fermant les yeux. Je devais me contrôler, je ne pouvais pas sauter à la gorge de Gabriel comme ça si c'était un connaisseur d'arme: il pouvait nous être utile. J'allais le tuer, si je le faisais.

J'arrivais pas à bouger mon bras droit: une atroce douleur se faisait ressentir aussitôt que j'essayais de lever l'épaule. La balle était sûrement restée coincée dans mon articulation. J'avais un mal de chien également dans le dos: une autre des quatre balles était resté coincé entre mes côtes, dans mon dos...... c'est celle qui avait transpercé mon poumon. Les autres étaient assez bien ressorties, heureusement, mais j'allais quand-même devoir me retirer deux des munitions. C'est une chose que je détestais plus que tout en ce moment, et si je pouvais aller me cacher, vider un humain de son sang et bosser là dessus rapidement, je l'aurais fait... malheureusement, je ne pouvais pas tuer n'importe qui en ce moment, et une des balles était hors de ma portée: dans mon dos, entre mes côtes!

Finalement, la prochaine fois, j'allais éviter d'agir sur un coup de tête. La brute épaisse finit toujours par se faire tuer avant le cerveau de la bande... et c'est mortel pour un clan, quand le chef, c'est la grosse brute épaisse.


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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Jeu 24 Nov - 22:10

Je n’arrive qu’à voir le sang qui m’entoure, les corps  de tous les vampires qui se sont fait tuer dans les derniers instants, mais surtout leur visage tordu par la douleur et la peur. Sur chaque corps l’on peut voir cette expression d’horreur qui sera figé sur leur visage pour l’éternité. Souvent j’arrive à voir les os de certaine qui quitte leur corps, comme un ver blanc et rouge. Le crane de certain, déformé par cette force qui les a anéanti tous à la fois. Mon esprit ce souvenant de chaqu’un de ces monstres, qui après tout ont mérité leur destin. Me rappelant toute les souffrances qui m’ont été infligé et chaque moment de plaisir qu’ils en ont tous tiré. L’image de ce champ de bataille qui tourne encore et encore dans ma tête. Ma respiration toujours plus rapide a l’idée simple qu’un seul vampire a causé ce carnage.

Je ne sentis aucunement la main de cette femme me prendre l’arme toujours piégé dans mes mains. Tout ce que mes yeux veulent bien me montrer à ce moment est teinté de rouge et de douleur. J’ai donc été pris d’une certaine surprise quand ma visions, brouillé par la peur, c’est finalement repris, m’offrant la vue d’un regard dur. Un regard d’un bleu sombre, probablement animé d’une certaine colère. Le passage de couleur dans ma vision n’a pas aidé, car je ne mis retrouve plus.

D’un seul coup, tout repris sa place dans ma tête. Ce vampire au regard meurtrie, tous ces mort devant moi, leur souffrance, mais avant tout le regard de glace qui m’a réveillé. Je sentis soudainement une douleur latente sur ma joue alors que rien n’a bougé dans mon entourage. La douleur de mon épaule ce fit de nouveau sentir aussi, sans compté toute mes contusions. Je vois, elle a dû me gifler pour me ramener à la raison et ce n’est que maintenant que je ne le ressens. Ma main pris place sur ma joue, car j’ai maintenant l’impression qu’il y a un battement de cœur dedans. Je ne sais pas à quel force elle m’a frappé, mais ça a fait très mal. Il faut dire que pour elle cela n’a pas dû être très fort, mais pour moi c’est terrible. Je crois même que ma lèvre c’est fendu a l’impact, mais ce n’est pas grand-chose.

J’ai passé un regard rapide, mais calme cette fois, sur la pièce. C’est vrai qu’une vraie boucherie s’est faite ici et cela me prouve grandement que je vais devoir me méfier de ce vampire qu’elle transporte. Il semble peut-être faible en ce moment, mais le fait est qu’il s’est pris plusieurs balle et que malgré tout, cela n’a pas empiré son été tant que ça. J’arrive même à voir certaine de ses blessures tranquillement ce refermer. Il est très dangereux, je vais devoir faire plus attention dans leur clan que je ne l’ai fait ici. Je ne sais pas comment fonctionne leur clan, mais une chose est certaine pour moi, je n’ai rencontré que deux de leur membre et déjà ils sont immensément plus puissant et dangereux que ne peut l’être Damian. Je me retrouve donc dans une situation vraiment risqué. Sans compté que je viens de la mettre en colère en tirant sur son allié et que lui non-plus ne sera pas très heureux quand il aura repris… je vais probablement payer pour ça…


-Merde…

J’ai été malgré tout amusé quand j’ai vue l’idiote placé le cran de sécurité sur son arme. Elle doit croire que je risque de paniquer à nouveau de de tenter de prendre son arme pour les tirer tous les deux. Je suis expert en arme et elle le sait sinon pourquoi serait-elle là. Elle doit ce douté que j’ai déjà pris son arme en mémoire au moment où elle est entrée dans ma cellule. Je sais très bien comment retirer son cran de sûreté. En plus, je ne suis pas assez idiot pour mettre ma vie en danger à la base d’un plan qui n’a pas la moindre chance de réussir.

Elle connaît probablement bien son arme et toute les balles que j’ai tiré à son ami ne l’on pas tuer, je doute qu’elle ne la tue elle. Je vais simplement suivre comme un bon chien, c'est le mieux que je puisse faire pour le moment. Je me suis levé très péniblement, utilisant des forces que je ne pensais pas avoir. Suite à cela, je me suis dirigé vers la sortie pour l’attendre et prendre le temps de vérifier que ma blessure à l’épaule n’a pas pris contact avec le sang qu’il y a partout, je n’ai pas la moindre envie de me transformer en un mort vivant. Une chance pour moi je n’ai pas de blessure sur le bas de corps en ce moment, j’ai beaucoup de cicatrice, mais pas de blessure ouverte.      

Alors qu’elle est passée devant la porte en portant son ami, j’ai perdu pied à cause du sang, mais j’ai eu la porte et elle pour m’aider à ne pas tomber. Je me suis vite remis debout avec l’intention de la suivre, mais je n’ai pas pu m’empêcher de rendre ma chute pratique. J’ai rapidement passé ma main sur son arme pour en retirer le cran de sécurité. Je ne sais pas si elle a remarqué, car elle a beaucoup de chose à pensé en moment et je suis devenu bon pour jouer les coups de vol à la tire. Quoi que, normalement c’est de la nourriture que je volais et que cette fois je n’ai rien volé, j’ai juste réactivé son arme. Le plus drôle est que je ne l’ai pas activé pour lui voler, mais juste que je me sens plus en sécurité de savoir qu’elle est en position de descendre tout autre vampire qui nous approcherait. C’est plus mon instinct de survie qui agit en ce moment. Ses ordre, m’indiquant de la suivre, n’était pas vraiment nécessaire. Je sais à quoi m’en tenir, mais je sais aussi que son espèce aime beaucoup diriger les gens.


-J’ai pas d’autre choix maîtresse. Je sais a quoi m’en tenir, mais vous devriez gardez votre arme en main. Il reste forcément d’autre vampire ici.


Nous avons marché à une bonne distance dans les jardins et entre les arbres. Je me demande si cette marche vers une autre maison n’est pas aussi une marche funèbre pour ma propre personne.

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Evelyne Salt

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Ven 25 Nov - 12:29

Mon vieil ami s’était littéralement écrasé dans l’herbe. Maintenant que nous étions à l’abri, enfin de façon temporaire, je me concentrais sur ses blessures. Gabriel était derrière moi et attendait patiemment la suite. Il faisait comme si de rien n’était, mais je l’avais plus entendu que vue retirer le cran de sécurité sur mon arme. J’avais entendu le déclic engendré par ce mécanisme avec mes oreilles surhumaines. Je n’y avais pas fait suite par contre… Premièrement parce que il ne toucha pas à mon arme et deuxièmement, parce que j’avais les mains pleines pour le moment!

Pour le moment, je regardais l’état des dommages plus en profondeur sur le vampire à mes côtés. Plusieurs coups de poignard sur le corps, une main cassée avec un angle étrange et trois balles. Je me penchais à la hauteur de Vergil pour observer les blessures reliées aux balles. Je remarquais automatiquement un refus catégorique de sa part. Je haussais alors les épaules. Après tout, s’il ne voulait pas que je regarde c’était son droit. Si des balles étaient restées dans sa chair, il devrait les retirer à un moment ou un autre. Soit s’il voulait les retirer seulement une fois la chair cicatrisée et une fois au manoir. Au bout du compte, il serait le seul à souffrir dans l’histoire. J’espérais tout de même pour lui qu’il n’y en ait pas de logé dans sa chair meurtries. Je me contentais donc de lui murmurer doucement,

-D’accord, comme tu voudras…

Je composais alors rapidement le numéro de téléphone de l’un des membres de notre groupe. Je lui indiquais un coin de rue où il pourrait venir nous chercher le plus rapidement possible. Connaissant mon collègue qui refuserait que quiconque le voit dans cet état, maudit orgueil. Je le regardais aussitôt d’un regard qui voulait dire ‘’ Ne t’inquiète pas, ton secret sera conservé’’. Dès que j’eu mit fin à la conversation, je dis à Vergil d’une voix plein de défi,

-Je te fais confiance pour ne pas le vider complètement de son sang ni le contaminer… Prendre quelques gorgé te fera tenir sans problème jusqu’au manoir.

Une pique? Oui c’était le but. Je savais que mon collègue relèverait ce défi et le réussirait. Il est un vampire très puissant, comme le carnage a pu le démontrer. Quand il le veut, il se contrôle à la perfection. Vergil est tout de même intelligent. Je lui faisais confiance pour comprendre l’enjeu. Soit le fait que l’humain est très faible en ce moment et que lui prendre trop de sang serait fatale. En tant que puissant vampire, il saurait s’arrêté de boire avant que la situation ne dégénère. L’humain perdrait peut-être confiance, mais rien de plus. Tant qu’il restait en vie, le reste m’importait peu.

Très rapidement, j’arrivais à côté de l’humain. Je regardais son regard terrifié et l’observait faire un pas vers l’arrière. J’observais rapidement mes mains, pleines du sang de mon propre allié. Mes vêtements du côté où j’avais soutenus Vergil étaient eux aussi complètement souillé. Je ne pouvais donc pas l’agripper directement sur sa peau à un endroit où il avait une blessure, sinon je le contaminerais. Pourquoi les choses ne sont jamais simples? Avant qu’il ne s’éloigne plus, je lui agrippais le bras à un endroit sans blessure visible. J’utilisais ma force surhumaine pour l’attirer près de moi, et ensuite vers Vergil. Malgré sa détresse et sa tentative de se dégager, je continuais de maintenir son bras dans ma poigne et de l’amener vers le vampire dans l’herbe. Une fois près de Vergil, j’appuyais un peu plus fort et plaçais son bras dans un sens où il devrait se pencher pour que le membre ne se casse pas. Dès que Vergil l’eut agrippé, je le relâchais et le laissait au bon soin du vampire.

J’espérais ne pas mettre trompé et ne pas tenir trop en estime mon ami. Il serait ennuyeux que l’humain meure après tous ces efforts. Je ne croyais pas que Vergil perdrait le contrôle… Première parce que je lui avais lancé une sorte de défi question de venir toucher à son orgueil et deuxièmement car cela serait stupide de tuer son objectif après s’être fait autant amocher. Comment je pouvais être aussi certaine de ces affirmations? Je suis aussi orgueilleuse que lui et il n’est pas chef des Ancestraux sans raison. Oui il ressemble plus à un tas de muscle sans génie, mais il faut quand même un minimum de cervelle pour diriger une organisation sous la supervision de Dracula. Encore plus pour agir à l’insu de celui-ci… J’avais une pensée à ce moment pour le nombre d’esclaves grandissant, recevant de mauvais service. Vergil avait changé depuis quelques années… Mais il restait tout de même mon ami d’enfance, j’aurais peut-être une conversation avec lui incessamment en lien avec son changement de comportement.

HJ:
 

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Vergil Vacaresco

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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Mer 7 Déc - 20:33




Changement de vie.
PV feat. Gabriel Evelyne et Vergil


J'étais complètement allongé dans l'herbe. Rien à faire: j'étais trop faible pour faire quoi que ce soit. Du coin de l'oeil, j'avais aperçu Evelyne s'avancer vers moi, sûrement pour tenter de me soigner, chose que je n'avais pas besoin....... selon mon orgueil, certainement, parce qu'en réalité, c'était complètement indéniable j'avais besoin d'aide. Rendu au manoir, sûrement, elle pourra faire quelque chose, je la laisserai peut-être, mais pour le moment il en était hors de question... j'étais encore trop sous le choc de la douleur qui me hantait pour simplement penser...... une douleur que je n'avais pas ressenti depuis un long moment, tellement longtemps que j'avais oublié à quel point ça faisait mal à l'orgueil également. Ne pas pouvoir se relever... c'était.... c'était pire que toutes les blessures que j'avais sur le corps réunis. Soupirant légèrement, je fermait les yeux, tentant de me redresser péniblement, sans succès.

La voix de Evelyne retentissait, enfin... mais me donnant un drôle de défi. Ne pas vider Gab de son sang, hein? C'était facile à dire... La faiblesse qui m'habitait était particulière. J'avais faim, je devais prendre du sang humain... mais l'humain était trop faible, je devais donc me contrôler... et perdre tout contrôle, vider l'humain de son sang et le tuer serait carrément échouer face au défi qu'elle m'avait donnée. J'acquiessais un léger sourire, mesquin certes, mais également naïf. «Pfff......» Sans plus.... pas pour le moment, du moins. Je lui lançais un vif regard avant de me lancer dans quelque chose d'autres. «Tu m'prend pour quoi?» Je la voyais manipuler l'humain comme s'il s'agissait d'un pantin. Après tout, il était tellement faible comparé à un vampire qu'il n'avait pas vraiment le choix de se laisser faire.

Elle l'approchait de moi. Les yeux rouges comme sang, les crocs sortis, prêts à me mettre la chair humaine sous la dent, j'attendais que Evelyne l'approche assez. Elle tendait son bras... que j'agrippais de ma main en fonction, solidement, et que j'approchais de ma bouche. J'y apposais sans retenu mes crocs, les enfonçant dans son bras, faisant gaffe de ne pas le contaminer de mon propre sang. Quelques bonnes gorgées furent très appréciables, et j'avais cessé aussitôt que l'humain se faisait lourd dans les bras de Evelyne, ce dernier perdant conscience dans l'herbe. Je me délectais des dernières gouttes, me léchant les lèvres face à tout ça, m'assurant que j'ais pu profiter de toutes les protéines possibles. Son sang était délicieux, bien malgré le manque de protéine dans ce dernier... quand on a faim, on ne chigne pas, on croque ce qu'on a sous la dent... et dans ce cas, c'était de bout de viande faible en protéine. J'allais m'assurer de bien le nourrir, au moins, question que l'on ait de quoi de nourrissant à croquer.

Une voiture arrivait... enfin. Je me redressais faiblement, encore un peu trop, devrais-je dire. J'eus besoin de l'aide de Evelyne pour me redresser pleinement avant que la voiture ne soit trop près, et je me faufilais rapidement dans la voiture en compagnie de Evelyne, s'assurant que tout soit correcte... Lawrence. Ce dernier était le conducteur de la bagnole, je l'avais à peine reconnu, et sa voix avait retenti en me lançant une pique direct, comme quoi il ne m'avait jamais vu dans un tel état. Je soupirais, acquiessant un dernier sourire avant de m'appuyer la tête. En fait, ça me soulageait grandement de voir que Evelyne avait eu la gentillesse de contacter un de mes meilleurs amis... et qu'elle avait bien prit soin de me respecter à ce niveau. Je n'aurais pas accepté de me montrer dans un tel état à n'importe qui, déjà que juste m'avouer moi-même faible était une chose dure en soi....

Bref, en route pour le manoir...



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MessageSujet: Re: (TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil) Aujourd'hui à 17:54

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(TERMINÉE) Changement de Vie (Gabriel, Évelyne, Vergil)
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