Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

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Cassandra Home

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Vampire Libre
Vampire Libre


Messages : 107
Points : 300
Niveau de puissance : Vampire Respectée
Emploi et loisir : Infirmière à St-Thomas' Hospital

Feuille de personnage
Âge: 215
Taille: 1m71
Emploi: Infirmière

MessageSujet: Cassandra Home Dim 12 Juin - 15:20

Cassandra Home


Mon Identité

Nom: Home
Prénom:Cassandra
Surnom: Au gré des envies des gens et quand elle ne veut pas se nomme, elle donne comme identifiant l'étrangère ou l'inconnue
Âge: 215 ans (en parait 22)
Sexe: Femme
Orientation Sexuelle: Asesexuel
Pays d'origine: Angleterre
Lieu de naissance: Londres
Ma race

Race: Vampire
Groupe: Vampire libre
Type de naissance: Transformation forcé
Intentions: Aidé son prochain et surtout les esclave de Vampire ou de Lycan.
Supérieur immédiat: Mort
Emploi: Infirmière
Autres*: Je vois pas quoi dire en plus.


Vous-même

Nom*:
Surnom:
Âge: 24 ans
Découverte du forum: Top site
Fréquence de connexion: Régulier, sauf absence qui seront prévenu.
Autres personnages: Aucun
Autre trucs sur vous*: Euh... j'aime bien écrire.
Commentaires*: Le forum est sympa, design qui colle bien à l'ambiance, seul bémol pour moi lire dessus trop longtemps m'arrache la rétine.
De l'extérieur

Description physique:

Un tient blafard proche du gris, des yeux rouges sang, rien d’extraordinaire pour une vampire, me dirait vous, non ? Mon corps dénote-t-il davantage du commun ? Je ne pense pas, un minois rond, un regard morne si rien ne m’interpelle, cela signifie la grande majorité du temps. Je me démarque peut-être par ma taille en temps (1m71) qu’apparente jeune femme suivant le maquillage utilisé pour me vieillir et éviter d’attirer trop les regards au fil des ans. Devrais-je ajouter ma chevelure de jais juste coiffée pour être correcte et suffisamment épaisse pour cacher mes oreilles et ces broches en fleur à la couleur argent ? J’évite les vêtements trop amples, m’en vêtir soulignerait ma silhouette svelte et m’attirait le ridicule. J’aime la broderie sobre dégageant de la prestance, souvent avec des nuances couleur se mariant bien à mes yeux allant du Gothic victorien à la mode colorés. Comme mon vernis posé sur mes doigts peint en noir ou en couleur blanc ou bleu.

On m’apercevra très généralement en robe lors d’accoutrement sombre et surtout en pantalon au fur et à mesure que mes vêtements reprennent des couleurs à jamais disparues de ma peau. Le détail qui nuance à de rares occasions sont mes chaussures, certains fétichistes des pieds pensent que je n’ai qu’une seule et unique paire en réalité j’ai juste plusieurs fois la même et aussi des bottes pour les sortir incluant de l’eau ou de la boue.


De l'intérieur

Description psychologique:

Mon esprit et de mon propre aveu un curieux mélange de raison et de contraction. Commençons sur les bases indéfectibles. J’ai en aversion le ridicule, je hais d’avoir l’air idiote, gauche, rabaissé par mes actes ou mes paroles, volontairement ou non, et si jamais je tombe dans un piège tendu par de vils esprits, car oui même avec deux cent quinze ans d’existence n’empêchent pas de tomber dans un guet append. Je vous jure que cette personne ou ces personnes, qu’il soit vampire, lycan ou humain je saisirai la première occasion de me venger. Une vengeance sans mort cela va de soi, mais recouvert de honte, du sang versé sans être bue ou sans raison valable est du sang gaspillé. J’ai pour dogme de ne jamais tuer si ce n’est pour me défendre ou me nourrir. À partir de maintenant, accrochez-vous on arrive aux contradictions. Je refuse donner la mort aux humains par caprice ou même d’en transformer, mais si l’un d’eux agresse un de ses congénères avec une arme ou le frappe alors qu’il est déjà à terre et en sang.

J’interviens attiré par l’odeur du liquide carmin et dévore la brute et je vérifie si la victime peut repartir seule ou s’il lui faut l’aide d’un hôpital. Je réalise que toute ma vie j’ai toujours souhaité combattre l’oppression, mon passé d’esclave de luxe y est sans doute pour beaucoup. L’esclavage un sujet bien délicat, si j’observe un esclave auprès d’un vampire ou d’un lycan qu’elle que soit sa race, je donnerais tout ce que j’ai pour le libérer. Je jubilerais de posséder la puissance nécessaire afin de détacher tous les êtres vivants enchaînés pour le plaisir de monstre sadique, pervers qu’ils se fassent tous empaler. Une réaction menant à des actions peu prudente, tandis que je privilégie la sécurité aux actions portantes à des conséquences promettant des années plus périlleuses. Enfin, nous sommes tout destinés à mourir non ? Si les humains on une espérance de vie normal de leur point de vue, les lycans possédés plus de temps pour eux et quant au vampire, je parle d’un espérant de vie à durée indéterminée. Suivant notre mode de vie, on peut tenir des millénaires ou seulement de petites années après transformation, mais notre point commun est un décès brutal. Inutile de s’inquiéter de cela, tant que j’ai une raison de vivre alors je ne m’inquiéterais pas du lendemain. L’unique chose qui parvient encore à me glacer d’effroi est les synonymes d’emprisonnement et d’esclavage. Les pièces petites ou les ascenseurs. Je préfère ne pas y songer, si jamais un jour ou une nuit, mes ravisseurs me promet se sort sans possibilité d’échappatoire alors je m’arracherais le cœur afin d’éviter de redevenir le jouet d’un maître en manque de divertissement.

Cette perspective m’aide à éviter de vouloir les feux de la rampe. Je terminerais que j’observe la tenue et les locaux des personnes, cela regorge d’information sur l’état d’esprit de me interlocuteur, ça aide à les cerner ayant parfois du mal à différencier les nuances de ton et à considérer les inconnus plus souvent comme des ennemis potentiels que des amis.



La vie qui m'habite depuis toujours

Passé:

Ma vie est d’une banalité en somme classique. Je suis née à Londres en mille huit cent quinze. Dans l’archétype de la famille modeste bien sous tout rapport où chacun était à sa place. Mon père médecin altruiste suivant scrupuleusement le serment d’Hippocrate, ma mère femme au foyer entretenant la maison, bonne cuisinière, mon frère un peu turbulent dans sa jeunesse d’une chance isolante se calmant avec la maturité de l’âge devenu inspecteur de police. Moi petite dernière, petite fille timide de bas âge suivant les traces de sa paternelle, avec les limitations de l’époque, étant nez femme je ne pouvais accéder au diplôme de médecin et devrais me contenter du rôle d’infirmière le restant de ses jours ou elle rencontrera l’homme de sa vie avec qui elle aura des enfants. Elle vieillira avec l’élu de son cœur et disparaîtra à l’hiver de sa vie dans l’anonymat.

Fin.

Non, ce conte n’a rien de réel, du moins après la rencontre avec l’homme. Un soir, la police avait dû ramener un individu blessé au couteau dans une altercation de brigand selon les témoins. Embarqué d’urgence sur un brancard et déposer dans une chambre. L’homme avait perdu à son arrivé beaucoup de sang à tel point que tout le monde en voyant sa peau pâle et ses vêtements immaculés d’hémoglobine faisait pour être en vie. Moi, c’était surtout sur la provenance cette force lui permettant de râler. Ramenant des poches de sang en espérant que la transfusion ne le tue pas. À l’époque la méconnaissant des groupes sanguins rendait le procédé relativement peu sûr si le don ne venait d’un membre de la famille ce faisant on l’employait qu’en ultime recourt. Heureusement ou malheureusement, ce détail mineur ne le dérangeait en rien le patient. Après sa transfusion, il ne reprenait aucune couleur pourtant et étrangement il semblait aller mieux. Un médecin entra dans la pièce et à ce moment le monstre se réveilla. La suite j’ignore comment cela s’est produit, l’homme dévoila des canines incroyables longues et sans que je parvienne à reconstruire la scène il avait plaqué la tête du soigneur contre le mur, son crâne se fissura et une partie de sa cervelle tomba avant le reste du corps. Quant à moi, je restais de marbre, sans réaction, sans voix devant le torrent de gorge arraché de policier et d’infirmière hurlants. Le plus drôle dans ce carnage est que je n’ai point pensé à fuir, je lui ai même demandé de se calmer, car ses plaies risquent de s’aggraver, je voyais les corps mutilés, mais pourtant incapables de reconnaître les cadavres ni même à qui il appartenait. Le vampire fit volte-face et de ses iris sanguins me fixais les yeux écarquillaient et deux secondes après il éclata de rire. Il s’essuya la bouche, recoiffa son crâne peu velu. Il demanda si je ne devrais pas être à l’asile, j’ignore la réponse à donner, mon cerveau analysait toujours la situation et refusait d’aboutir à une conclusion.

D’un sourire narquois il s’excusa comme quoi il n’était pas rassasié. Je me demande encore pourquoi je ne pouvais réagir, pourquoi mon esprit refusait les évènements, un mécanisme de survie ? Pas très optimisé, mais peut-être qu’il m’avait sauvé la vie pour m’emmener en enfer. Comment m’a-t-il emmené, quel trajet avait-on prit, je n’en ai aucun souvenir, mais jamais je n’oublierais la douleur de ma transformation. Cette sensation d’être un ballon gonflé jusqu’à l’éclatement, ma mâchoire, je jurais qu’un psychopathe s’amusait à m’enfoncer des couteaux de boucher dedans. C’est plus tard que j’appris qu’une transformation dure quelques heures avec une immense douleur, de mon ressenti cela faisait des jours.

À mon réveil dans le manoir de mon maître et ravisseur il me demanda mon nom et m’avertit de suite de l’oublier et me renomma à sa guise. Cette ordure, même aujourd’hui j’ignore si je dois lui être reconnaissant pour ma nouvelle vie ainsi que mon éducation où s’il me faut le maudire pour cette nuit fatidique est une vraie gageure. Enfin, je ne regrette en rien les années vécues en son illustre compagnie. La règle primordiale, en temps qu’esclave, ne prendre la parole uniquement si autorisée, la deuxième satisfaire au mieux ses besoins, ou ses caprices comme certains le soulignaient. Car oui il avait plusieurs demoiselles sous sa coupe lui servant de serviteur et toutes faisaient en sorte de respect minutieusement ses consignes en espérant s’épargner des coups ou des séances de torture ou il joualisait à nous voir nous tordre de douleur. La deuxième consigne était également de ne jamais le nommer autrement par maître ou seigneur, prononcer son nom même par inadvertance signifiait une séance de supplice. Comme il ne voulait pas d’une boniche incapable de ce défendre, alors il entreprit de m’apprendre à combattre avec tout type d’arme et surtout pour ce battre à ça place en moment de flemmardise ou gagner suffisamment de temps afin de permettre sa fuite. Aux files des ans je m’habituai à ce rythme de vie ou de survie, étouffer mes goûts, mes envies, mes rêves, jusqu’au jour ou je le vis se lasser d’une de ses servantes. Il l’a décapita d’un accès de colère en nous mettant en garde de ne jamais laisser sa relation avec lui ce dégradé à ce point. La terreur autour de mon cœur se resserra encore davantage et cet instinct de survie jailli de sa torpeur dans lequel il était enfermé depuis près de quarante ans.

Je réalisais véritablement que pour continuer à respirer, il me fallait décapiter mon tyran. Une tâche en apparence irréalisable, tant il m’inspirait une image de monstre intouchable pas sa puissance et ses troupes fidèles qu’il commandait d’une main de fer sans devenir un dictateur abject avec ces derniers. Alors je mis en pratique une leçon qu’il m’a apprise, garder patience lorsque le temps est avec nous pour asséner une attaque décisive. Des années à m’interroger si en me levant je retrouvais ma tête sur les épaules pour être au final récompensé en vingt ans. Ils avaient une réunion avec des rivaux, une affaire louche, bien plus qu’à l’accoutumée. L’ironie est que j’ouvris la bouche pour le mettre en garde en sentant qu’il ne pourrait ne pas revenir cette fois. D’une main délicate posé sur ma joue, un regard doux dans ses yeux, il décocha une violente gifle, envoya son genou dans mon estomac, m’attrapa par le cheveu pour me jeter contre le mur et terminer en m’écrasant la gueule avec sa botte en m’avertissant avec véhémence que mon ressenti n’a aucune sorte d’importance. Il sortit de la pièce en fureur et l’on me consigna dans sa chambre jusqu’à son retour. Ses gardes me jetèrent sur le tapis avant de me boucler à clé, je bénissais la capacité de guérison de vampire. J’attendis des heures, le cœur broyé par la peur, à son retour ou les portes grinçantes sonnaient à mes oreilles comme un fracas. Je l’aperçus pour la première fois depuis notre rencontre vulnérable, ensanglantée aussi bien du sang que celui de ses ennemis que le sien.

Je me précipite pour l’aider à aller sur le lit, le simple fait qu’il se laisse manipuler fut une nouvelle preuve. Il me signala qu’effectivement cela fut dangereux, mais moins pour lui que les fous n’ayant pas tenu parole. L’esprit vaseux, j’attrapai le fourreau de son épée, sans attendre je lui plante en plein cœur en puisant dans tout la force de mes bras. Les yeux de mon seigneur s’écarquillèrent. Je pose ma main sur sa bouche l’empêchant d’appeler du secours, l’autre maintenant l’épée le terrassant.

- Seigneur Eden, votre chienne Amélia ne pourra jamais vous exprimer mon aversion envers votre personne en si peu de temps. Ma libérée vous me l’avez retiré en même temps que mon humanité et ce soir je prends enfin mon envol et plus personne ne sera mon supérieur.

Les émotions se bousculent en moi comme un torrent déchaîné d’une rivière. Masquer la fuite, une domestique du nom d’Élisa entre je la plante, comme le défunt Éden. Elle ne comprend rien, peu m’importe à ce moment. Je la dépose là, à ma place, la chandelle renversée sur le baldaquin. Il brûle lentement, mon enfer réduit en cendre. Le parquet en bois, il se consume également. Dois profiter du chaos pour m’échapper.

Mes pensées sont encore agitées et je suis tétanisé comme jamais. Pour commencer, il fait jour et malgré que les ruelles soient mal éclairées je dois réussir à m’abriter dans une maison ou un bâtiment, qu’importe. La lumière du soleil éclaire de plus en plus la rue où je me situe, bon je n’ai pas le choix, je dois rentrer par effraction dans une maison. La porte fermée la plus proche fait parfaitement l’affaire, je l’enfonce en minimisant au mieux les dégâts et je la renferme. J’appelle s’il y a quelqu’un, mais personne ne répond, une chance. Reprendre mon calme est une priorité, je m’assoie sur une chaise entourant une table en solitaire, je suis sans doute entré dans la maisonnette d’une personne vivant seul. Je plaque mes bras sur l’accoudoir et sers le bout avec mes mains et ferme les yeux. Le premier visage que j’aperçois n’est pas celui d’Eden l’infâme, mais celui d’Elisa je me revois là planté… Je n’ai pas réalisé ce que je crois, je … mon envie de liberté… Je vois l’incrédulité sur son visage et moi ensuite la brûler… Pourquoi j’ai agi de la sorte, de tous les vampires qui méritait de vivre libre elle devait être en tête de liste. Un frisson me fait lever les yeux et j’essuie mes larmes de sang et constate les marques de mes mains sur les embouts. Je le sens désormais je suis seul et cela m’effraye, je ne peux compter que sur moi et personne d’autre. Un léger inconvénient de la liberté ou de la fuite de ravisseur, est-ce qu’il me cherche ? Enfin les survivants, sont-ils restés unis ? Dans mon cas je pris pour qu’il se soit tout séparé, ça fera ça en moins à me préoccuper. Maintenant que faire, je suis libre de vivre et non de survie alors qu’elle sera mon emploi du temps pour m’occuper pour l’éternité ?

Avant toute chose je souhait surtout savoir comme ma famille à vécu leur année, comme on t-il parvenu à surmonter ma disparition soudaine et brutale. Ma recherche me mène au cimetière, tous mort, mais qui vont me l’expliquer, j’hurle de rage, mes parents et mon frère décédé la même année de ma disparition, Eden les a exécutés ? Est-ce que je veux vraiment connaître la fin de l’histoire ? La vérité est-elle toujours accessible ? Hélas, je n’ai pu me résoudre à être dans le mystère et après des semaines d’enquête… Je crois la mort aurait été souhaitable. Mon frère pendant son enquête mourut d’un infarctus deux ans après, la vie est une sacrée garce pour lui reprendre sa chance ainsi. Mon père devint alcoolique et l’overdose fit lâcher son foie, ma mère fut emportée par le chagrin. Pourquoi  ? C’est moi qui devais être morte, eux devaient continuer leur vie, pourquoi dans ma fausse mort, je suis parvenu à leur prendre leur vie. Eden si je pouvais t’arracher le cœur encore et te faire cramer pour l’éternité je le ferais, je n’ai aucun penchant pour la torture, mais pour toi j’y aurais pris du plaisir. Ironiquement ces espoirs détruits avaient renouvelé mon envie de vivre, dans quel but je n’en s’avais, mais pour toutes les victimes de mon sillage je me devais de continuer pour la vie qu’ils ne purent mener.

J’ai décidé de quitter Londres et l’Angleterre, il me fallait faire profil bas pendant un moment, mais avec la compagnie d’un humain nommé William que j’ai aidé à se libérer d’un Lycan se servant de lui comme un jouet. J’en rage de n’avoir put le tuer, mais un assaut suicidaire me bloquerais définitivement d’en sauvez d’autre et j’ai tout mon temps grâce à ma nouvelle condition. Tous les chefs vampire et loup-garou seraient de la même trempe ? Quoiqu’il n’en soit jamais plus, je ne serais l’outil de personne hormis celui de libératrice. Je crois que les soixante ans de cohabitation avec Eden ma sevré de toute forme d’autorité, à tel point qu’il me fallut m’adapté à recevoir des ordres au niveau professionnel dans le monde humain pour les emplois nocturnes ou en milieu peu éclairé par le soleil. Les années durant, j’ai suivis la famille de William que je n’ai pu quitter, j’ai peur de dire que c’est par attachement ou simplement pour ne pas être seul sans visage amical. Ce ne fut pas de tout repos, ma présence en temps que prédatrice immortelle était rarement bien vu par son épouse. Malgré qu’elle me sache digne de confiance, j’évitais de m’imposer restant dans l’ombre.
L’unique fois on j’ai pensé me séparer d’eux fut les jours précédant sa mort. Moi, hormis avec mon maquillage pour me vieillir j’étais physiquement la même. Nôtre ultime conversation, m’aura retiré lien m’emprisonnent que je déniais à affronter. J’ai pris plus de distance, mais sans briser le contact. J’osais m’aventurer en terre plus éloignée sans être vraiment rassurer, toujours à éviter de trop attirer l’attention sur moi.

J’imaginais vivre dans l’ombre de l’humanité éternellement et les années deux mille virent bousculer mon mode de vie. Les vampires et Lycan grâce au média sont passés de légende à réalité. Une situation stressante au départ, mais ses deux siècles à m’adapter en complément de la vie moderne m’on aider à me fondre dans le décor. En deux mille trente, alors que je revenais rendre visite au petit enfant de William, son arrière-petite-fille m'a annoncé qu'elle allait emménager en Angleterre et particulièrement à Londres. Alarmistes à cette nouvelle, ils campèrent sur leur décision en dépit de toutes les réticences. J’ai donc décidé de les suivre, mais ils ajoutèrent la condition que je n’habite pas dans la même maison, mais qu’elle m’accepta un temps que je puisse me trouver un logement. Heureusement, leur annonce me laissa le temps suffisant de me préparer. Un sentiment étrange s’empare de moi, je retourne sur ma terre natale plus d’un siècle après l’avoir fuit et en reprenant mon premier patronyme Cassandra Home, afin de terminé spirituellement ma vie humaine pour de bon. Je me demande ce qui m’attend une fois là-bas.




Bienvenue en Enfer
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Dernière édition par Cassandra Home le Sam 10 Sep - 17:08, édité 1 fois
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Blake Lore

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MessageSujet: Re: Cassandra Home Dim 12 Juin - 17:11

Comme d'habitude, je n'ai rien à dire à propos de cette fiche.

Si Bryan ou un autre staff trouves quelque chose à changer, dite-le Smile

Pour moi, je te donnes mon feu vert.

✄ - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Les pensées de Blake <- Courier New
- Les paroles de Blake
#593b72


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Bryan Grey

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Emploi: Mercenaire

MessageSujet: Re: Cassandra Home Dim 12 Juin - 20:59


Tu es validé!


Et bien, pour moi, tout me va! Il manquerait quelques sauts de lignes dans les paragraphes trop longs question d'aérer le texte, mais ce n'est qu'un minuscule détail, le reste est parfait! Belle présentation, superbe plume! Wink

Bienvenue parmi nous! Le pire moment est fini. Courage, on a presque terminé!

Maintenant, c'est l'heure de la paperasse et le bout ennuyant :
✦ Valider les règlements, si ce n'est pas déjà fait ➤ ici;
✦ Il faut recenser son avatar ➤ ici;
✦ Recenser son nom, si ce n'est pas déjà fait ➤ ici
✦ S'il y a un emploi, il faut le recenser ➤ ici
✦ Créer votre carnet de connaissances et de relations et le maintenir à jour ➤ ici
✦ Créer votre carnet d'évolution des RP et le maintenir à jour ➤ ici

Et n'oublie pas: Amuses-toi bien parmi nous!


✄ - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

FicheConnaissancesSuivi de RP ♦ #999999

Signa par Mikaël Crown *_* Groooos merci ♥♥
Carte d'identité de la brigade de l'ombre:
 
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MessageSujet: Re: Cassandra Home Aujourd'hui à 2:45

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