Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

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Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart]

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Message Sujet: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Dim 19 Nov - 15:46

Paélia Xéliane
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Âge réel: 240 ans
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Voilà un petit moment que je viens de m'installer à Londres et je ne m'y sens toujours pas chez moi. Il y a trop de vampires. Trop de lycans. Je commence à perdre la face quand je reçois l'un d'entre eux dans mon salon, pour une séance. Je ne sais pas pourquoi j'aime ce boulot alors que je dois me coltiner autant de personnes qui n'ont aucunes valeurs à mes yeux et qui, j'espère, crèveront bientôt la bouche ouverte. Mais bon, j'ai renoncé à aller tout le temps sur le terrain pour me concentrer sur des missions d'infiltrations ou d'espionnages. Pour l'instant, on ne m'embête pas trop. On se contente de me dire de balancer des rapports sur chaque individus qui passent la porte de mon appartement. Et ça me va très bien, j'ai besoin d'un peu de repos après toutes ces années à chasser les miens ou les chiens. Sauf qu'en ce moment, ils semblent vouloir que je m'implique un peu plus. Du genre, je dois repérer les personnes dangereuses pour autrui et les embarqués pour qu'ensuite, mes collègues s'occupent d'eux. C'est quelque que j'apprécie faire d'un certain côté, cela me rend complètement dingue. J'ai peur de faire un faux pas qui me sera fatal. Bien que ma réputation me précède, je sens qu'au fond, je vais finir par explosée à force de ne pas tuer ceux qui se mettent devant moi. Ceux qui me rappellent que ma vie a été détruite plusieurs fois d'affilées. Mais que puis-je faire à part me comporter comme un bon toutou ? Quelle ironie.

20h30. Dernière séance terminée et c'était exactement l'homme que je devais capturé et ramener à la Brigade. Il venait de confié quelques petites choses qui prouvaient qu'il avait déjà tué. Tout le long, je m'étais retenue de sortir mon Desert Eagle pour le braquer sur sa sale gueule que j'aurai fait exploser. Mais... mon côté professionnel et sans émotion était revenu à la charge, me rappelant que je devais rester sage jusqu'à ce qu'on m'ordonne de le faire disparaître. C'était... frustrant. J'ai l'impression que j'avais d'avantage de liberté avec le MI5 mais bon, je devais faire avec et fermer ma gueule. J'avais de la chance d'être en vie, ça devrait me suffire. Sauf que non. J'en voulais toujours plus. Peut-être pour ça que j'ai décidé de rejoindre cette branche spécialisée. Un peu comme des... vacances. Je ne me faisais pas d'illusions, mes envies de meurtres allaient bien finir par réapparaître. Malheureusement, c'est arrivé plus vite que prévu en apprenant l'histoire de ce chien. Il avait massacré TOUTE sa famille, y comprit le bébé qu'il venait d'avoir avec sa femme. Cela remontait à plusieurs années maintenant mais... UN BÉBÉ ! La rage m'avait prit au ventre de manière instantanée. Mon visage neutre alors que je notais ces informations sur la feuille du patient. Quand ce fut l'heure pour lui de partir, je n'ai pas prit le temps de réfléchir que j'avais enfilé mon manteau par dessus un tailleurs noir et j'ai proposé de le raccompagner jusqu'à chez lui. Il avait accepté. Le con.

Tout s'est passé très vite que moi-même je ne saurai dire comment j'ai fait pour en arriver là. On marchait tranquillement jusqu'à son domicile qui était quand même pas mal éloigné de mon chez-moi où j'aurai mieux fait de rester pour la soirée. En plus, j'étais un peu fatiguée, ayant commencé mon travail vers 14h. Mais je suis une connasse et j'ai laissé ma haine prendre le dessus. On est passé dans une petite ruelle sombre, pas du tout éclairée et j'ai trouvé que c'était le moment parfait alors j'ai attaqué. Je l'ai prit à la gorge avant de le balancer contre un mur avec assez de force pour l’assommer. Il ne comprenait rien, le pauvre mais qu'est-ce que j'en avais foutre ? C'est qu'un lycan de plus qui a massacré des personnes innocentes. Il ne méritait pas de vivre et c'est la seule pensée qui tournait en boucle dans mon crâne alors que je brisais quelques unes de ses côtes sous mon talon. Ses hurlements se firent entendre dans la rue alors j'avais décidé de passer à la vitesse supérieure en sortant mon arme que j'avais pointé sur son crâne. Le bruit du cran de sécurité s'enlevant retentit dans le silence qui se fit soudain pesant. Il me regardait avec des yeux de chiens battus, des larmes roulants sur ses joues. Mais est-ce que je ressentais une once de compassion ou de pitié ? Pas le moins du monde. J'étais droite, une moue de dégoût s'affichant sur mon visage, le canon de la mort pointé sur son crâne qui ne deviendrait que de la bouillie. J'étais tellement concentrée et sûre de moi que je n'entendis pas la personne qui s'approchait dangereusement de mon emplacement. J'aurai du tiré plus vite.
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Message Sujet: Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Dim 19 Nov - 21:42

Emilia Bonhart
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  • Paélia Xéliane
Deux armes face à face
La justice était comme la médecine. Un milieu compliqué auquel il fallait un esprit minutieux et une patience qui devait être aussi solide que de l'acier. Les médecins chassaient les tumeurs et les maladies, réparaient les os cassés tout comme les policiers qui chassaient les criminels et brigands tout en réparant les dégâts causés derrière eux du mieux qu'ils pouvaient. Emilia était une chasseresse. Emilia avait été sculptée par la réalité du monde, mais aussi par sa propre vision de celui-ci. Ayant vécu longtemps en forêt avec un passif mouvementée, elle savait que dans une chasse, la patience et la minutie était deux qualités importantes pour attraper du gibier. Se montrer trop impatient était tout aussi néfaste que se montrer trop patient.

Elle avait été une chasseresse sauvage. Mais une Lycane sauvage et imprévisible était tout aussi dangereux qu'une Lycane qui sait attendre. Elle savait pister, traquer, prendre en compte le moindre détail qui peut s'avérer anodin. Sa mémoire travaillait vite. Elle était impressionnante aujourd'hui. Elle avait tout d'une bonne enquêtrice. Notamment pour son calme qui en ferait pâlir de jalousie un mort. Une mer d'abysse capable de se transformer en une mer sauvage et indomptable quand elle le voulait. Alors qu'un criminel comme un pédophile pouvait en enrager plus d'un, Emilia avait un calme froid. L'arrêtant calmement. S'emmurant par la suite dans le silence.

Car la Justice se doit d'être neutre et que de se concentrer sur les faits.

Elle réagissait en fonction de la situation. En cette nuit, elle se promenait, ayant quitté son bureau un peu tôt pour pouvoir aérer en silence, jouant du bout des doigts avec son écharpe rouge carmin. Ses pas résonnaient dans des rues vides de présence humaine, et avec son ouïe performante, elle entendit au loin le bruit de prostituées offrant leurs services et des ivrognes discuter. Ainsi que des bruits de luttes suivit d'un cri. Presque instinctivement, Emilia courut, sur ses gardes, avant d'arriver dans la ruelle pour voir une vampire tenir en joue un Lycan, qui était apeuré.

Ni une ni deux, elle s'élança vers le duo. Elle attrapa une poubelle de métal qu'elle projeta sur la vampire, la déconcentrant de son moment, avant d'arriver près d'elle. Sans grande douceur, elle attrapa le bras tenant l'arme, la bascula violemment par-dessus son corps avant de la projeter brutalement au sol. Attrapant son arme tomber au sol, Emilia s'en débarrassa en enlevant d'abord le chargeur puis la partie supérieure du canon habilement, avant de poser son genou sur la nuque du vampire toujours au sol, lui faisant une clé de bras solide, la menaçant de le briser si jamais elle tentait un mouvement brusque. D'une main, elle composa le numéro d'un collègue au commissariat.

-Ici Bonhart, j'ai besoin d'aide, envoie-moi une voiture de patrouille. Tentative d'homicide, vite !


Elle donna l'adresse avant de regarder l'homme qui était tombé dans l'inconscience face a la douleur qu'il avait subie. Elle grogne et tord un peu plus le bras de la vampire rousse, dangereusement.

-Bouge pas, ou tu auras un bras de casser.



En espérant que tu aimes bien !
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Message Sujet: Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Lun 20 Nov - 6:51

Paélia Xéliane
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Putain de merde. Je venais vraiment de me prendre une poubelle dans la gueule ? Ouais, ça doit être ça. Pourtant, j'avais rapidement fait taire le chien à mes pieds mais j'aurai du l'assommé beaucoup plus tôt. Lâchant un jurant, je n'eus le temps de RIEN faire et ça, ça c'était méga frustrant. Surtout que c'était une lycan qui venait de me balancer par terre avec une violence dont je ne me serai pas attendu. Surtout que j'allais finir par reculer. Je le savais au fond de moi que je ne devais pas le tuer et qu'il fallait juste que je l'embarque pour l'emmener. Je maudissais sérieusement ma haine qui enflammait mes veines, pourrissait ce qu'il restait de mon âme. Mais je savais que ce n'était pas un coup de baguette qui allait régler tout ça. La Brigade ne m'en aurait pas voulu de l'avoir tué, loin de là, parce qu'au final, dans tous les cas, il aurait finit par mourir. Je lui aurai rendu un énorme service. Cet homme était seul, sans rien ni famille avec pour seule compagnie sa culpabilité que je trouvais écœurante au possible. Mais bon. Il fallait que je m'y attende. Dans cette ville, il y a trop de camps différents. Trop de choses différentes. Et la femme qui venait de me maîtriser simplement parce qu'elle avait eu l'effet de surprise faisait partie de ces saletés de flics. Heureusement qu'en partant de mon chez-moi, j'avais prit ma carte qui prouvait mon identité ainsi que mon appartenance sinon j'aurai été plonger dans les problèmes jusqu'au cou. La seule chose que je devais faire maintenant, c'était d'essayer de la sortir de la poche de mon manteau, ce qui était assez compliqué vu la position dans laquelle je me trouvais actuellement. Un grondement s'échappa de mes lèvres quand je l'entendis appelé des renforts. Sérieusement ? Bon, si je devais passer ma nuit chez les flics, l'un de mes collègues devra me faire sortir de là, ce qui ne posait jamais problème. Nous, les membres de cette branche spéciale, on avait un tas de cartes dans nos manches et on s'en sortait toujours très bien. Sinon, cela ferait un moment que je serai en prison. Cette saleté de louve, là, j'allais lui faire payer de m'avoir interrompu dans mon débat intérieur.

- Mademoiselle Bonhart, enchantée. Bien que la façon dont vous me tenez me fait mal, je vais quand même jouer franc-jeu avec vous. Tout d'abord, je vous demanderai de chercher dans les poches de mon manteau une petite carte. Peut-être que vous comprendriez mieux mon geste après cela. Et j'espère que cela vous fera lâcher parce que sinon, c'est mon chef qui va être assez mécontent.

Je ne sais pas si j'allais avoir gain de cause mais il le fallait parce que je commençais sérieusement à m'énerver et ça, c'était pas bon du tout. Quoi de mieux que deux lycans à mes côtés pour réveiller ce qui bouillonnait en moi depuis des années ? Si seulement Miles était là. Si seulement il avait pu me montrer tout ce que j'aurai du continué à apprendre avec le temps. Peut-être que je n'aurai pas été cette personne, transformée en machine de guerre par ses sauveurs qui lui auraient transpercé le cœur d'un pieu en bois sans hésiter. Ils avaient été malin, lors de mon recrutement, ça j'en étais consciente. J'étais embourbée dans des choses qui me dépassaient et faisaient de moi une meurtrière mais du bon côté parce que j'étais protégé par le MI5. Bien sûr, ce sont mes exploits qui me tireront d'affaire parce qu'ils ne souhaitent en aucun cas me voir croupir dans une cellule. J'étais beaucoup trop importante et beaucoup trop efficace à leurs yeux pour qu'ils me laissent dans une pareille situation. Un ricanement franchit alors mes lèvres quand la chienne trouva ce que je lui avais demandé de chercher. Elle semblait rester silencieuse, seules les respirations hachées de mon "patient" se faisant entendre dans cette petite ruelle sombre.

- Bon, maintenant que vous avez lu ma carte, montrant que je fais partie de la Brigade de l'Ombre, j'ose espéré que vous allez me relâcher en essayant de comprendre la situation au lieu de me garder plaquée ainsi à moins que aimiez autant les femmes que ça et que vous adorez jouer la dominatrice. Si la réponse est non, il suffit d'un coup de file à un collègue pour qu'on vienne me sortir de là. Nous sommes presque dans le même camp. C'est juste que mon travail est plus salissant que le votre, miss Bonhart.
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Message Sujet: Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Lun 20 Nov - 17:11

Emilia Bonhart
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  • Paélia Xéliane
Deux armes face à face
Elle devait toujours réagir vite. Chasser les criminels requérait deux choses. De la minutie et de la patience. Mais ce qu'il fallait aussi était de la réactivité. Savoir réagir au bon moment était intimement liée avec la patience. Le manque de réaction ou une forte impulsivité était une lame au double tranchant. Autant elle pouvait faire mal au suspect comme cela en était de mise avec l'agent ou l'inspecteur qui agissait dans le feu de l'action. En ayant entrée dans cette ruelle, elle n'avait vu qu'une femme maintenant son arme sur un Lycan sans défense, blessé visiblement. Sans aucune hésitation quelconque, elle avait sauté sur celle-ci, la désarmant assez violemment.

Elle n'aimait aucunement se faire jeter ainsi au sol et encore moins se faire maîtriser. Emilia ne prit de considération que les propos suivants, se contentant de rester silencieuse un instant avant d'obtempérer en recherchant rapidement dans les poches de la vampire tout en maintenant sa prise avec solidité. Elle trouva enfin l'objet de sa quête. Une petite carte, et un emblème qu'elle ne reconnaissait que trop bien. Celui de la Brigade. Au vu du ton qu'elle employait envers Emilia, elle semblait véritablement haineuse et prétentieuse. Mais elle tint son calme, continuant de l'écouter calmement.

-Oui, pardonnez-moi, je vais vous relâcher...

Emilia fit cela. Mais non sans une touche personnelle de sa part. L'ayant aidée à se relever pour ensuite soudainement attraper la tête de la vampire pour la cogner avec force contre un mur adjacent, l'assommant sur le coup, et l'envoya ensuite contre une benne à ordures avec violence. Elle haleta et roula de ses épaules, pour calmer la douleur dans ses muscles dus aux soudains mouvements brusques. Elle le fouilla rapidement et efficacement, se débarrassait rapidement de toutes choses qui s'avéreraient dangereuses sur elle, tout en gardant la carte de Paélia dans la poche de son pantalon arrière.

Une unité de patrouille vint alors qu'Emilia venait de finir de menotter la rousse. Un ambulancier prit en urgence le Lycan dans leur véhicule pour l'emmener dans l'hôpital central. Emilia prit des mesures en donnant l'ordre aux agents de garder un œil sur le blessé sous déguisement banalisée, dans une grande discrétion. Accompagnant l'unité de patrouille, elle amena Paélia dans une cellule provisoire du commissariat, contenant simplement une chaise et une table, auquel elle y était solidement menottée de dos, avec des menottes solides.

Emilia se trouvait dans la cellule, le dos contre un mur près de la porte, observant Paélia devant elle, et vers sa droite, une baie vitrée teintée. De la cellule, on Y. Seuls les gens en extérieur pouvait observer clairement ce qui s'y passait en son sein. La Lycane avait les bras croisée, un pied contre le mur. Attendant le réveil de Paélia. Quand elle sentit que celle-ci venait de se réveiller, Emilia cligna des yeux lentement.

-Vos armes ont été confisquées. Malheureusement, je crois avoir perdu votre carte. Maintenant, moi aussi, je vais jouer franc-jeu avec toi. Tu vas me dire POURQUOI tu as voulu le tuer quand tu sais clairement qu'il y a les lois. La Brigade, autre des circonstances exceptionnelles, est soumise aux dites lois.  



En espérant que tu aimes bien !
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