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Un, deux, trois, poissons ! [Pv Alexander A. Hawkins]

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Message Sujet: Un, deux, trois, poissons ! [Pv Alexander A. Hawkins] Lun 31 Juil - 14:11

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Bob baille lentement, encore un peu fatigué. C'est l'après-midi et ses deux enfants, Emilie et Tyler, respectivement quatre et cinq ans, ont décidé de traîner leur papounet jusqu'à l'aquarium, après avoir pleurnicher pendant une heure pour y aller. Il grommelle doucement, ne comprenant pas pourquoi Ashley a osé leur dire qu'il les emmènerait dès qu'il serait avec eux. Lui qui doit se lever à trois heures du matin pour confectionner ses pâtisseries ! Mais il n'a pas pu refuser face à leur bouille adorable de bébé chiots battus et en manque d'affections. Les deux saletés. Si jeune et pourtant sachant déjà le manipuler ! Il a donc pris sa voiture, sécurisé les sièges et les petits, puis, direction l'aquarium !

Il est devant le guichet, les deux gamins près de lui, les tenant par la main pour qu'ils ne courent pas partout et qu'ils restent près de lui. Etant plutôt hyperactif, ou du moins aimant beaucoup se dépenser, les deux petits ont tendance à filer à l'anglaise dès qu'on détourne le regard deux secondes et il lui aurait été difficile de les retrouver s'il n'avait pas eu son odorat. Il paie l'entré, ébouriffe les cheveux de Tyler avant de laisser les deux fauves visiter par eux mêmes, sachant qu'ils n'iront pas très loin, surtout pas après leur dernière frayeur. Bob les avait perdu dans une grande foule et a mis dix minutes pour leur mettre la main dessus, en larme, l'un serré contre l'autre, tout tremblant, après avoir paniqué comme un cinglé.

Il observe une des vitres, souriant face aux petits hippocampes. Il ne peut s'empêcher de se souvenir qu'ils ont la capacité de porter les oeufs et de mettre bas, cette image n'ayant jamais cessé de le faire sourire, mais sans comprendre pourquoi. Il entend un petit boum et se retourne, les sens en alerte, tendu, et remarque que sa petite Emilie est à terre, sur les fesses et qu'elle... Pleure. C'est ce qu'elle fait sans arrêt dès qu'elle tombe. C'est discret, elle ne hurle plus, mais les larmes coulent quand même, son visage se déforme sous la tristesse et elle finit par enfouir sa petite tête entre ses mains pour cacher son malheur, ses cheveux blonds la camouflant légèrement. Son grand frère vient instinctivement près d'elle, affrontant la chose contre laquelle elle s'est cognée. C'est un homme. Grand. Il tente d'en imposer, relève son petit menton, les poings serrés et Bob s'est d'avance ce qu'il va dire...

Il apparaît donc près de lui, pose une main réconfortante sur sa tête, s'agenouille près de sa gamine et lui embrasse le front, lui souriant tendrement. Ce simple geste la réconfort et elle lui rend son sourire, chassant ses petites larmes pour repartir à l'aventure avec son frère aussi vite que deux petits bipbips lancés aux triples galops. Il soupire avant de se redresser et dépoussière sa chemise blanche dont il a redressé les manches jusqu'au coude. Il tend sa main vers l'autre homme, un colosse blond, taillé dans du marbre. Il lui rappelle un de ses deux amis d'enfances - et amants - et il lui faut quelques secondes pour retrouver ses mots, pour effacer cette image de son meilleur pote à la place de cet inconnu. Il tente de reprendre contenance en toussant un peu et sourit avec un peu plus d'honnêteté.

- Excuse mon enfant, elle n'a pas vu où elle allait... Je me présente, je m'appelle Bob Putskowski.

Et ce n'est qu'après que son nez recommence à fonctionner et qu'il identifie un congénère. Il écarquille les yeux, sa main se crispe, mais il ne la retire pas, et, après la poignée de main, ne tente pas de la frotter contre son pantalon noir. Il inspire, puis expire. Il ne se souvient pas de ce membre, il ne doit probablement même pas être de la meute. Mais cela lui fait un peu de compagnie. Peut-être. Il baisse le son de sa voix pour avoir confirmation :

- Quels meutes ?  

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Message Sujet: Re: Un, deux, trois, poissons ! [Pv Alexander A. Hawkins] Mar 1 Aoû - 17:43

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「 Un, deux, trois, Poissons ! 」
Travailler c’est bien, mais parfois il faut savoir se détendre et je profitais justement de l’un de mes jours de congé pour le faire. Ce matin, bien que nous étions samedi,  le jour où il y a le plus d’influence, j’avais envie d’aller faire un tour. Et quoi de mieux que de s’évader en allant visiter le Sea Life London Aquarium, situé à l’autre bout du quartier Westminster, où j’avais résidence. Etant dans le même quartier il va de soi que le trajet n’allait pas non plus durer des heures, ce qui était un bon point. Après une bonne douche et un bon café, c’est dans une tenue décontractée que je sortais rejoindre ma berline noire parqué dans la cour. Il est de convenance également que quand je dis décontracté, ce n’est pas non plus dans le plus simple appareil ou encore en jogging, très peu pour moi. Non c’est plus dans le genre jean noir pour le bas alors que pour le haut ce sera un polo manche longue blanc avec une paire de basket, assortie au pull. Au volant de mon automobile, j’arpentais les différentes rues du quartier, suivant au gré de son flux ainsi que de sa population diversifiée. Si j’en avais eu le temps, j’aurai pu me pencher sur ce mélange cosmopolite mais je me devais d’aller au gré de la circulation. Après moult feu rouge, intersection et j’en passe, je fini par passer sur le pont de Westminster qui surplombait la tamise en direction de l’attraction marine. Je me garais sur le parking prévu à cet effet puis je sortais de l’habitacle pour prendre une bouffée d’air à plein poumon avec un sourire aux lèvres. J’étais enfin arrivé et j’allais pouvoir profiter de cette belle journée, pour cela, j’empoignais ma veste en cuir noire qui était situé à l’arrière avant de fermer le véhicule. Après tout j’avais mes papiers et mon portefeuille dans cette dernière, donc j’avais plutôt tout intérêt à ne pas l’oublier ! J’enfilais le dit vêtement tout en prenant la direction des guichets, il y avait du monde, mais quoi de plus normal après tout, c’était un lieu prisé par les familles et cela je n’allais pas tarder à m’en rendre compte.

Car en faisant la queue, peu importe où mes iris grises passaient, c’était soit des amoureux qui se tenaient la main, des familles ou encore des groupes de touristes. Cela dit, étant un loup solitaire, cela ne me dérangeait pas d’être seul mais surement qu’à la vue des autres, cela pouvait paraître bizarre. Enfin, ce n’était pas non plus comme si l’avis d’autrui m’intéressait plus que cela, j’attendais patiemment mon tour, regardant parfois ma montre ou bien mon téléphone pour voir si je n’avais pas de message. Le moment de mon passage était arrivé et une fois que j’avais payé mon entrée je commençais à repérer les lieux, un panneau à l’entrée montrait une carte de l’enceinte avec les différents aquariums et il y avait même une salle de projection pour les films. Pour sûr qu’avec tout ce qu’il y avait à voir, on pouvait y passer la journée complète. Quelques restaurants étaient aussi à des endroits stratégiques, l’un était même au-dessus du bassin des requins. Un sourire naquit sur mes lèvres alors que je commençais à marcher pour commencer la visite. Mais je marchais droit et du haut de mon mètre quatre-vingt-quinze, je n’avais pas pu voir la petite fille qui venait tel un missile me percuter. Je n’avais quasiment rien sentit mais apparemment ce n’était pas le cas de la jeune fille qui était repliée sur elle au point que je ne voyais qu’une touffe de cheveux alors que des petits pleurs se faisaient entendre. J’allais me pencher en commençant à lui dire – « Est-ce que ça va…. ? » quand soudain un jeune homme pas plus haut que trois pommes venaient à se mettre entre nous en position d’attaque à ce qu’il semblait pour défendre la petite fille. Je prenais alors un regard étonné car je ne pensais pas avoir un air si malfaisant, mais quand on est enfant on n’a pas la même vision des choses. J’allais rassurer le jeune homme en lui expliquant que c’était un accident et que je ne voulais faire de mal à personne mais la présence d’un adulte m’arrêta net. Je me redressais, tandis que l’homme rassurait les enfants, j’avais pu l’observer, il était plus petit que moi et d’un brun foncé avec une légère barbe.

En le voyant comment il s’occupait des enfants, je n’avais plus aucun doute, c’était le père, une famille venu s’amuser joyeusement, d’ailleurs très vite les deux petits bouts partaient vers d’autres aventures à travers l’allée. Il ne me restait plus qu’à m’expliquer avec cet homme pour qu’il n’y ait pas de quiproquo, d’ailleurs l’homme ne tardait pas à se redresser en frottant sa chemise dans un soupir en me présentant par la suite sa main donc les avant-bras étaient visible par les manches du vêtement repliées. Je le fixais un court instant avant de le voir sourire et s’excuser pour sa fille avant de se présenté. J’étais content que cela se passe ainsi, je n’aurai pas été étonné qu’un autre parent puisse mal prendre le fait de voir un inconnu près de son enfant mais ce n’était pas le cas aujourd’hui. Je lui souriais en le regardant tout en lui prenant joyeusement la main tout en restant dans la politesse d’un gentleman anglais.   – « Bien le bonjour Mr Putskowski et ce n’est pas grave, tout comme votre fille, je regardais ailleurs et je n’ai pas pur l’esquiver…. » Je sentais la main de l’homme se crisper et le voir prendre un faciès étonné, ce qui de mon côté me faisait me demander ce qu’il se passait pour un revirement comme celui-ci. Il finit par enlever sa main, respirant et expirant comme si il avait du mal à respirer. Sur le coup, je lui aurai bien demandé s’il se sentait bien mais il me prenait de court, dans un murmure afin d’être les seuls complices de sa question, il me demandait juste « quelle meute »…

Je le regardais d’abord avec incompréhension avant de comprendre qu’il voulait surement que je me présente à mon tour, il va de soi, que la nature de l’homme face à moi ne m’avait pas échappé et que lui-même m’avait reconnu par son flair. Je lui souris à nouveau, posant une main sur mon buste   – « Oh ! Je vous prie de m’excuser ! … C’est indigne de moi de ne pas m’être présenté à vous, je m’appelle Dr Alexander Hawkins… Désolé, déformation professionnelle, Alexander Hawkins. » C’est vrai que j’ai tellement l’habitude de me présenter ainsi que cela devient un automatisme. Je me penchais vers lui un peu pour lui murmurer comme il l’avait fait un peu plus tôt – « Je ne fais partie d’aucune meute… Je suis un loup solitaire. » Je me redressais en le fixant avant d’ajouter – « J’espère toutefois que votre petite fille ne s’est pas fait mal et qu’elle n’a pas eu trop peur, j’ai vu qu’elle s’était remise vite mais qui sait ce que pense vraiment les enfants. Je suppose que vous êtes venus en famille, votre femme n’est pas avec vous ? J’aurai pu ainsi m’excuser également auprès d’elle. » J’étais sincère, même si la petite fille n’avait pas fait attention, il ne fallait pas en oublier les bonnes manières, prendre un part de responsabilité soi-même et veiller à réparer ses erreurs.



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Message Sujet: Re: Un, deux, trois, poissons ! [Pv Alexander A. Hawkins] Sam 5 Aoû - 9:26

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Bob est intrigué et il sait parfaitement combien sa question peut être impoli, prise mal, mais, face à sa curiosité, il n'a pas pu s'empêcher de vouloir découvrir un peu plus de ce colosse sorti de nul part. Il comprend pourquoi sa fille et son fils ont eu peur face à ce géant, lui-même paraissant petit à ses côtés et ne gardant sa tranquillité que par l'habitude ; ses deux meilleurs amis, et ex-petits amis étant des montagnes eux aussi. Part-contre, il n'interroge sur cet homme. Pourquoi est-il là ? Où est sa famille, ses amis ? Est-il ici seul ? Il est rare que quelqu'un vienne en solo dans ce genre d'endroit familiale car ça peut très vite devenir ennuyant de ne pas pouvoir bavarder avec une personne, commenter, s'extasier à voix haute face aux merveilles de la nature. Il est donc étonnant de voir un solitaire dans le coin. Pas totalement incongru, mais pas loin.

En réalité, Bob ne s'intéresse pas particulièrement au pourquoi du comment de la présence de cet homme dans ce lieu. Mais il doit se trouver un sujet de questionnement pour ne pas laisser son imagination développer sur un autre chose. Après tout, le lycanthrope ressemble un petit peu trop à un de ses ex amants, le plus grands et le plus jeune, un dénommé Marcus, au visage doux et aux yeux d'un bleu azure. Comme le colosse, d'ailleurs... Il doit donc se concentrer pour éviter que son imagination vagabonde, que ses hormones ne parlent à sa place ou que son désir ne se sente.

C'est une main sur le buste que l'homme se présente sous le doux nom d'Alexander Hawkins, glissant par habitude sa profession. Il est donc docteur. En quoi, Bob n'en sait rien et il n'a pas forcément envie de le savoir, préférant offrir un maigre sourire qui pardonnerait même le pire des crimes au loup-garou. Son odeur de loup est délicate, mais présente pour quelqu'un comme lui, qui a appris à différencier ceux-ci et les autres lycanthropes. Il n'empêche que son nez trouve davantage plaisant de sentir un loup-garou, probablement davantage habitué, voir le coyote-garou, moins musqué, moins agressif mais plus boisé.

Bob se tend en voyant Alex se pencher vers lui, mais il se détend vite, hochant très légèrement la tête. Il est donc un solitaire. C'est pour ça qu'il ne l'a jamais vu dans sa meute. Il aurait pu être un nouveau, mais ils se remarquent vite, surtout avec un physique comme le sien. Il ne peut que le trouver sympathique quand il s'inquiète de l'état de sa chère Emilie, espérant ne pas avoir traumatisé le petit coeur de sa vie, mais le père la connait, sa gamine a probablement déjà oublié l'affaire pour coller sa tête contre un vitre et y laissant une trace de sa face dessus. Part-contre, il ne peut s'empêcher de grimacer quand l'affaire se glisse sur la mère des enfants. Ashley travaille et il a été convenu qu'ils ne se côtoieraient plus, sauf pour aller chercher et déposer les deux petits monstres l'un chez l'autre. Ce n'est donc pas un sujet qu'il apprécie beaucoup d'aborder, même s'il n'hésite jamais à répondre aux questions qu'on pourrait lui poser.

- Nous avons rompu. Elle me laisse les enfants une semaine et la semaine suivante, elle s'en occupe.

Il ne montre que peu de tristesses, même si ses yeux se voilent légèrement, la séparation lui semblant toujours autant douloureuse. Il offre un nouveau sourire et baisse légèrement la tête, son garçon venant de lui rentrer dans une jambe, laissant ses petits bras s'accrocher à son pantalon, le regard fixé intensément sur Alex. Il lui caresse tendrement la tête et Tyler finit par reporter son attention sur son père, lui demandant s'ils peuvent avoir une glace, qu'il a faim. Il laisse un petit soupir lui échapper.

- C'est d'accord. Reste près de ta soeur, j'arrive.

Le môme s'éloigne en courant, laissant un Bob perplexe. Ce gamin a beaucoup trop d'énergies ! Il fixe Alex et lui jette un seul regard de haut en bas et finit par faire un mouvement de main vers le marchant, plus loin, qui propose une variété de desserts et de nourritures pour rassasier les clients.

- Venez, je vous invite. C'est la moindre des choses. J'aimerais apprendre à vous connaître.

Il se met en marche sans vraiment attendre l'accord du loup, les mains sur les hanches, les yeux recherchant ses deux trésors, le pas lent, l'air serein d'un homme comblé... Il jette un petit coup d'oeil au docteur et lui donne un nouveau sourire après avoir vu que ses enfants sont sans danger pour le moment, aucun des deux n'a tenté d'embêter quelqu'un ou n'a été blessé d'une quelconque manière.

- Vous êtes docteur, c'est bien cela ? Ce n'est pas trop dur ?
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Message Sujet: Re: Un, deux, trois, poissons ! [Pv Alexander A. Hawkins] Mer 9 Aoû - 3:01

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「 Un, deux, trois, Poissons ! 」
L’homme bien que père de famille et aux abords accueillant, ne montrait certes aucune animosité mais une curiosité à peine caché. La question de la meute m’avait surpris et j’avoue un peu désarçonner sur le coup. Bien qu’on pouvait reconnaître un loup, d’un vampire ou d’un humain, je ne pensais pas qu’un jour on m’interpellerait de cette manière et dans ce genre de lieu. Mais cela va qu’il a eu la décence de le dire dans un murmure ce qui équivalait à une sérénité du lieu. Les humains savent que les surnaturels et les loups-garous existent mais beaucoup en font abstraction afin de vivre en paix, donc autant les laisser le croire et ne pas créer un vent de panique. C’est pourquoi, j’ai voulu également lui répondre dans un murmure bien bas égale au sien voir même moins vu que je m’étais approché de sa personne. Il va de soi que les effluves musquées du loup face à moi, ne m’avait pas échappée même si je ne reconnaissais pas cette eau de toilette, elle n’était pas désagréable. Bien entendu, cela ne cachait pas son odeur naturel de loup mais elle n’était pas comme les autres, était-ce un demi loup ? L’homme avait répondu par des sourires à mes diverses paroles du moins jusqu’à mes derniers propos sur la mère des enfants. Apparemment, à l’annonce de vouloir rencontrer sa femme, l’homme m’offrit une grimace qui me faisait bien comprendre que ce sujet était un terrain miné, mais comment revenir en arrière ?... J’allais lui dire qu’il n’avait pas à me répondre car cela ne me regardait pas, vu que je m’étais déjà excusé auprès de lui et ainsi prendre congé. Cependant, il me coupait dans mon élan pour m’annoncer que lui et sa femme avait rompu. Personne ne pourra dire que cette homme n’est plus amoureux de sa femme au vu de ses réactions et j’en étais désolé pour lui, il devait souffrir de l’absence de cette dernière sans compter le fait de se séparer de ses enfants une semaine sur deux. Une garde partagée qui devait bien être douloureuse pour lui, je prenais un air penaud pour lui répondre : . – « Oh… Vous m’en voyez navré de l’apprendre…Veuillez pardonner mon indiscrétion…. »

Une excuse brève et qui ne demandait pas forcément qu’on rebondisse dessus. Mes iris d’acier restait fixé sur l’homme brun face à moi, jetant juste de temps à autre un regard sur les deux enfants qui regardait les aquariums avec des étoiles pleins les yeux et des expressions d’extases devant ces animaux des mers. Je mettais mes mains dans mes poches et je les regardais avec une pointe d’envie, me demandant si un jour j’aurai la même chance que cet homme à avoir une descendance, créer ma petite meute à moi sans contrainte et surtout rester avec la femme que le destin aura bien voulu me donner. Mon regard se reportait sur mon interlocuteur, qui m’offrait un sourire avant de baisser la tête sur son garçon qui venait de s’agripper à sa jambe comme à une bouée de secours. Je prenais un air étonné avant de sourire au petit en voyant la scène. Mais définitivement, au vu de comment me regardait le petit garçon, il ne devait pas du tout m’apprécié, je prenais pour le coup un petit sourire crispé sous son regard intense. Enfin, jusqu’à ce que le père de la progéniture vienne lui frotter le dessus de la tête comme pour lui spécifier qu’il n’y avait pas de souci à se faire. Le petit ne perdait pas le Nord, direct, il réclamait une glace et j’entendais le soupir de l’homme face à moi, ce qui me fit avoir un rictus amusé. L’enfant avait gagné grâce à son amour et à sa petite bouille car son père craquait et acceptait de leur acheté une sucrerie mais qu’il devait patienter, surement le temps de finir avec moi avant de prendre congé, ce que je comprenais tout à fait. De mon côté, j’avais dit ce que j’avais à dire en excuse et j’étais bien content que cela n’ai pas pris une ampleur plus dégénérative. C’était donc le moment de prendre congé, tandis que le petit s’éloignait retrouver sa sœur, Bob me regardait comme si il m’analysait, ce qui me surpris, cela donnait l’impression qu’il me passait au crible à savoir si je n’étais pas un danger publique avant de me dire qu’il m’invitait et qu’il aimerait mieux me connaître. Son signe de main pour que je le suive, le confirmais ma seule réponse était courte car déjà l’homme partait comme si les enfants lui avaient mis un ultimatum de durée très courtes car il n’attendait pas à savoir si je venais ou non. – « D’accord…. » Pourtant l’homme qui m’avait précédé, cherchait ses enfants tout en marchant doucement, donc en fait, je supposais qu’il ne me laissait pas le choix dans cette invitation ce qui me faisait rire doucement.

Je venais à le rejoindre ce qui n’a pas été compliqué, en arrivant au côté de Bob qui souriait comme un bien heureux, il me posait alors des questions sur mon métier et au vue de l’attente au stand, cela ne serait pas embêtant de discuter et y répondre. Je venais à croiser mes bras sur mon buste une fois dans la longue file et je regardais Bob avec un sourire plaqué aux lèvres – « Je vous remercie pour l’invitation Mr Putskowski, mais permettez-moi de payer ma part, je me sentirai mal à l’aise que vous le fassiez.  ». Mes paroles étaient douces mais montraient quand même l’aspect gênant de devoir être invité par une personne qu’on vient à peine de rencontrer. Je dépliais mes bras pour chercher mon portefeuille dans la poche intérieure de ma veste avant d’ajouter un peu plus timidement, le sujet délicat ne sachant pas si je posais le pied sur une mine, une nouvelle fois… – « Oh et…. Pour tout à l’heure, je tiens à m’excuser, je n’aurai pas dû me montrer indiscret sur votre situation familiale, m’étant déjà excusé auprès de vous, j’espère que cette erreur de ma part ne sera pas mal interprété. » Je regardais un instant autour de nous avant de lui répondre sur mon travail – « En effet Mr Putskowski, je suis un médecin généraliste. Je travaille dans le quartier de Kingston upon Thames, très fréquenté et j’habite dans le quartier de Mayfair, le plus huppé de Londres. » Sourit à l’homme en reportant son regard dessus – « Vous savez, être médecin est une vocation, soigner les gens et sauver des vies a toujours été un objectif que je m’étais fait. Au vu des quartiers où je suis installé, on peut dire que cela rapporte bien » bien entendu, sans pour autant mentionner le fait que les attaques, vampires et lycans, n’étaient pas non plus une aide, mais cela je suppose qu’il le devinait de lui-même. – « Et vous ? Que faites-vous dans la vie ? Vous habitez loin d’ici ?   » « Ici » étant la référence de l’aquarium, d’ailleurs j’en profitais pour lui tendre une carte professionnelle, avec l’adresse de mon cabinet et les informations nécessaires comme les horaires ou encore le téléphone du secrétariat. – « Tenez, on ne sait jamais si cela vous intéresse.  » Le lycan me paraissait bien sympathique, je ne pensais pas faire une rencontre à peine arrivé en me levant de mon lit ce matin, mais fallait avouer qu’un tel endroit était tellement plus agréable à partager accompagné que seul.


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Message Sujet: Re: Un, deux, trois, poissons ! [Pv Alexander A. Hawkins] Dim 13 Aoû - 4:14

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Bob est peut-être trop prudent. Murmurer pour éviter que des oreilles indiscrètes ne comprennent qui ils sont n'est peut-être pas nécessaire, mais il se félicite pourtant de l'avoir fait en apprenant le métier de ce loup-garou. Car un médecin lycanthrope, ça effraie, ça apeure, il pourrait perdre une clientèle humaine jusqu'à cause de sa race, dont il n'a probablement même choisi. Peut-être qu'il a déjà révélé son identité surnaturel, mais dans le cas contraire, le balancer dans un aquarium, avec des enfants et des parents n'est pas la meilleur idée à faire si on veut éviter la panique. Bob exagère, évidemment, mais il est devenu parano à la naissance de ses deux enfants, se demandant si des chasseurs pourraient y voir des cibles faciles, si les camardes de classe, en apprenant ce qu'il est, pourraient être méchants avec eux et si, bien plus tard, des patrons ne vont pas se méfier de ces deux adultes. Le pire ? C'est que Bob ne sait pas si sa petite Emilie et son grand Tyler vont être comme lui ou s'ils ont pris davantage de leur mère. Leurs odeurs ne lui apprennent rien, ils sont différents de lui mais également différents de ceux d'un humain. Un mix ? Non. Leurs effluves est juste plus discrets, mais ça l'inquiète. Tout l'inquiète en ce moment, surtout quand ça les concerne...

Mais il n'en montre rien, offrant un fin sourire à Alexander, cet homme qui a la décence de s'excuser alors que rien ne l'y oblige. Un homme bon, à ne pas en douter. Un compagnon idéal. Qui refuse gentiment de se faire payer quoique ce soit, mais qui accepte tout de même l'invitation. Il n'est pas surpris, s'étant attendu à ce genre d'obstacle, mais il est tout de même surpris quand il s'excuse pour une seconde fois, comme si le sujet le tarauder encore. Bob ne peut que s'adoucir. Il hoche la tête puis avance d'un petit pas, la file d'attendre se raccourcissant assez vite.

- Il n'y a pas de mal, M.Hawkins, vous ne pouviez pas savoir. Et puis, ça fait du bien de pouvoir en parler de temps en temps plutôt que de faire l'autruche.

Il écoute la suite, récoltant les informations avidement, triant, malaxant les donnés jusqu'à comprendre que ce docteur vit dans un monde différent du sien. Ils ont beau être des lycanthropes, il y a toujours le gouffre au niveau des richesses. L'autre est riche, probablement célèbre et réputé, il doit probablement habité dans une superbe villa qui coûterait non seulement un bras à Bob, mais également ses deux jambes. Il ne doit pas connaître le stresse des fins de mois difficiles, de devoir se confronter aux yeux humides de ses enfants quand il doit leur refuser un jouet parce qu'il dépasse le budget qu'il s'est fixé pour leur plaisir. Peut-être que M.Hawkins a débuté tout en bas de l'échelle, mais on oublie vite combien être en bas, dans l'inconfort, est difficile. Il a su tout de même rester humble et courtois, une qualité qu'apprécie Bob, et sa sympathie est touchante. Mais peut-être n'est-elle que feinte ? Combien d'hommes et de femmes célèbres jouent-ils un double jeu juste pour bien se faire voir ? Beaucoup, mais ce loup-garou n'en fait probablement pas parti. Son odeur ne trahit pas ce genre d'informations.

Part-contre, il aurait pu éviter de confirmer combien son métier payait bien au vu du quartier qu'il a pris. C'est déplacé. Mais Bob efface sa pointe d'irritation pour contempler ses deux grands yeux bleus qui le consument. Être médecin ne veut pas dire être une bonne personne, il l'a appris très tôt, ces personnes soignent les malades, guérissent les blessés et soulagent les maux. Ils voient du sang tous les jours et Bob sait que lui, il ne l'aurait pas supporter. Au bout d'une certaine quantité de sang, il perd les boulons, et il ne peut qu'être un peu admiratif face à M.Hawkin qui doit certainement en voir des litres par jour.

Il s'est de nouveau laissé surprendre. Il ne devrait pas... Ce loup blond tente d'en savoir un peu plus sur lui, sur son métier, savoir s'il habite loin d'ici. Il se sent gêné, un peu mal à l'aise d'avouer qu'il n'est que pâtissier et qu'il vit dans un quartier plutôt pauvre, à dix minutes en voiture d'ici. Il n'a pas de maison, le parking privé appartient à tout l'appartement, mais il se doit de chasser son infériorité pour bomber un peu le torse et y répondre avec un sourire contrit sur les lèvres.

- Je suis pâtisser. Mon chou à la crème, c'est le nom de ma pâtisserie... Je ne sais pas si vous connaissez, il n'est pas forcément très populaire. Je vis à dix-quinze minutes en voiture d'ici.

Il prit lentement la carte que le docteur lui tend, intrigué, le coeur qui bat. Il a une pointe de déception, mais il le cache et son intérêt est très vite éveillé. Il va pouvoir amener ses enfants en toute sécurité chez cet homme, dès qu'ils vont mal. Ne sachant pas comment la nature va être avec eux, il serait bien qu'ils soient suivi par un congénère et non par un humain qui risque d'être dépassé par la situation.

- Je vous remercie. Ca m'intéresse beaucoup, en fait. Vous savez, quand on a une femme comme la mienne... On ne sait pas vraiment comment vont être les enfants plus tard.

Tout est dans le sous-entendu. Il caresse tendrement la tête de Tyler, revenu de son escapade, Emilie dans sur les talons et leur demande gentiment ce qu'ils veulent. L'un veut une glace à la fraise, l'autre à la pistache. Les deux ne quittent pas du regard le docteur. Ils ne lui parlent pas, mais leurs yeux brillent. L'homme ne les laissent pas indifférents, mais ils n'ont idées de comment formuler leurs questions qui brûlent leurs lèvres. Et Bob sait que les pourquoi vont s'enchaîner et il leur coupe l'herbe sous le pied en le présentant comme le docteur Hawkins et qu'il va peut-être être les soigner quand ils tomberont malade. Il ne peut s'empêcher de sourire face à leur bouille de traumatiser, aucun des deux n'aimant aller se faire soigner.

C'est à eux. Bob paye les glaces pour les deux petits monstres et pose une main sur celle de M.Hawkins, celle qui tient son porte-monnaie secouant tranquillement la tête, son regard sérieux ne voulant aucune protestation.

- Je paie. Choisissez ce que vous voulez. Et ne me refusez pas le plaisir de vous l'offrir, ce n'est pas comme si c'était une voiture.

Il lui offre un rictus amusé, très discret, et le laisse prendre ce qu'il veut et finit par payer le tout, se permettant de se prendre une crêpe au chocolat. Au contact de ses enfants, il en est redevenu un... Il guide ensuite le docteur jusqu'à un banc libre où s'y assit avec un petit soupir, les deux marmots près de lui, qui viennent chercher son contact sans parler, le menton déjà plein de crème glacé. Pff, quels deux diablotins, ces deux là !
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Message Sujet: Re: Un, deux, trois, poissons ! [Pv Alexander A. Hawkins] Dim 20 Aoû - 11:49

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ft.le Doc’

ft. Bob Putskowski

「 Un, deux, trois, Poissons ! 」
Mon homologue lycan me souriait et se montrait bien aimable, tout comme compréhensif surtout quand il avait réagi à ma nouvelle excuse à propos de sa femme.  Il voulait me rassurer que je ne l’avais aucunement blessé où le fait de l’avoir mal prit, que de toute manière cela lui faisait même du bien d’en parler. Vraiment ? … Vu l’expression qu’il avait par moment, c’était à se demander si vraiment il avait tourné la page. C’était une des questions qui me brûlaient les lèvres mais je savais que ce n’était pas à un inconnu qu’il pourrait se confier. En attendant, je m’étais présenté convenablement sauf peut-être le fait de préciser que j’étais célibataire et sans progéniture, mais soit, ce n’était qu’un détail. Le retour de la question n’était qu’un juste retour des choses, pour faire connaissance il fallait également que j’en apprenne plus sur mon compagnon de fortune. Je savais déjà qu’il était père célibataire, avait deux enfants et qu’au vu de sa réaction dès qu’on mentionne son ex-femme, je doutais qu’il ait retrouvé une compagne. Mais cela allait venir, ces choses ne se commandent pas et je n’avais aucun doute sur le fait que cet homme à la chevelure de jais, au sourire aimable tout comme un hôte amical, ne trouve un jour chaussure à sa patte. On se regardait en parlant, ce qui en soi était tout à fait normal et j’étais même tout ouïe à ses paroles. J’ai pu, d’ailleurs, remarquer comme une brève réticence avant de voir un sourire sur les lèvres de Bob qui venait à son tour à se présenter convenablement. Son sourire n’était pas aussi franc qu’un peu plus tôt, mais je n’avais pas à juger les gens. Je gardais mon sourire également sur mes lèvres tout en le toisant avec intérêt et j’écarquillais d’ailleurs les yeux en apprenant qu’il était pâtissier de métier avec sa propre boutique.  A l’entendre, vu qu’il s’attendait à ce que je ne connaisse pas, avait l’air de se justifier mais je le voyais comme une dénigrassions. Chose que je ne pouvais tolérer car bien que ce soit peut être pas le même quartier ou encore le même niveau de vie, je n’étais pas homme à me soustraire à la richesse d’autrui.

Je l’observais prendre lentement ma carte quand je la lui avais tendu, je me disais que finalement il ne devait pas habiter bien loin et que nous serions amenés, peut-être, à se rencontrer à nouveau. Une idée qui ne m’était pas forcément désagréable, je voyais énormément de patient mais je ne pouvais pas les comparer à des rencontres extérieurs. L’homme qui a l’air d’être une bonne patte pourrait s’avérer un ami comme l’avait été Allan… Qu’est-ce qui me permettait de m’avancer dans des abnégations comme celle-ci ? Le principal était que je passe un bon moment aujourd’hui et que je rencontre ou non des gens, m’importait peu. Du moins, c’est ce que je me disais de manière  régulière, ce qui me permettait de mettre une barrière et ne plus être blessé par ces sentiments qui étaient si douloureux. J’étais parti dans mes pensées un petit laps de temps avant de revenir à la réalité quand la chaleur de la main de Bob vint se faire sur la mienne. Me ramenant ainsi à la réalité et apte à entendre ce qu’il me disait. Il insistait pour payer, il avait déjà prit la commande de ses enfants qui  étaient des plus et je me doutais bien que ces petits monstres avaient dû revenir voir leur père pour réclamer la glace en s’accrochant à son pantalon. Rien qu’à imaginer la scène, je me mettais à sourire comme un béta, cela dit, je n’allais pas insister si cela pouvait faire plaisir à l’homme à mes côtés et je lui souriais, même si le ton de ce dernier ne manquait pas d’autorité qui ne demandait pas de contradiction.   – « D’accord si cela vous fait plaisir. Je prendrais une glace pistache/chocolat. » Sa comparaison avec une voiture m’avait fait rire intérieurement mais je regardais les enfants qui avaient déjà leur glace, l’un à la fraise et l’autre à ma pistache, ils me regardaient avec des étoiles dans les yeux montrant qu’ils étaient heureux mais je savais très bien qu’ils devaient encore se méfier de moi. Finalement, je me disais que je devais vraiment faire peur, faut dire que les enfants sont très intuitif en plus, surtout à l’âge jeune, ont-ils perçus le fait que je n’étais pas ce que je paraissais être ? …. Cela m’étonnait quand même. J’attendais que Bob fasse sa commande avant de le suivre jusqu’à un ban situé non loin de là mais assez en retrait pour ne pas être près de la file d’attente ou de l’entrée. Un petit espace verdure était juste derrière notre banc mais en fait tout autour de ce bac de nature, des assises et poubelles étaient installé. Ce qui permettait une détente assurée. Je m’installais à l’autre bout du banc, loin de l’homme entouré de ses deux enfants plein de crème sur le visage, je posais un bras sur le dossier en prenant garde à ne pas toucher une petite tête enfantine et je commençais à lécher ma glace tout en regardant l’aquarium face à nous.

C’était bien pensé, ils avaient installé la barrière de corail avec les poissons de récif. On pouvait ainsi y voir un balai constant de poisson multicolore, de requin à pointe noir et de coraux divers et variés. Coloré et animé, cela ne pouvait être que plaisant à regarder et du coup  être captivé par cette atmosphère sous-marine. Certes on pouvait également aller les voir au naturel mais la plongée sous-marine n’était pas donnée. Je restais à déguster ma glace et les enfants profiter de dire que leur glace était trop bonne pour réfléchir avant d’attendre qu’ils aient soit la bouche pleine ou encore qu’ils aient fini pour ajouter sur un ton sérieux   – « Vous savez, le problème des races mélangés c’est que ne nous pouvons pas être sûr que la progéniture soit soit l’un soit l’autre… On sait qu’avec une catégorie enfanter est impossible mais pour le reste…. Je veux dire par là …  » Finalement, je me raclait la gorge car je ne voulais pas que les enfants captent la conversation ni ceux autour de nous, je baissais d’un tout en essayant de rester un peu vague du moins j’espère pouvoir l’être – « ….Avec eux c’est 0% d’enfant, avec une femme comme la vôtre et vous, cela fait un 50%  mais si cela avait été une femme comme vous ou moi alors cela aurait été 100%... Je suis un enfant né à 100%... Vous voyez ce que je veux dire ?..  » Je le regardais afin de voir si il m’avait compris ou même suivi dans mon discours   – « Je suis désolé, je m’explique un peu mal mais je ne voudrais pas que y ai les enfants qui entendent. Cela dit il se peut que vos enfants soient comme votre femme, comme vous ou alors l’un soit d’une race et l’autre, de l’autre… Ce n’est pas impossible.  » Après tout la science et la nature avait sa complexité ! Je continuais à manger ma glace tout en regardant des enfants, qui comme ceux de Bob, avait de l’énergie à revendre. Est-ce que cet homme avait vraiment tiré un trait sur sa relation passé ? …. Si cela n’était pas le cas, il aura surement du mal à aller de l’avant, mais là n’était pas mon problème et surtout pas mes affaires. Je regardais ma glace, avant de voir qu’elle dégoulinait d’un côté, je me dépêchais de rattraper avec la langue avant d’aspirer un peu de glace pour éviter que cela se reproduise avant d’ajouter.   – « Vous travaillez seul ou vous avez des employés ? »


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- Je m'exprime en #669999
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Message Sujet: Re: Un, deux, trois, poissons ! [Pv Alexander A. Hawkins] Ven 29 Sep - 14:12

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Tendrement, du bout des doigts, Bob débarbouille son fils comme il peut, appréciant le contraste froid de la glace et la chaleur de sa peau. Il lui sourit tendrement pendant que le petit se débat gentiment sous son emprise paternel, un peu gêné par tant d'attention, lui qui est déjà assez grand - pour lui du moins - pour ne plus recevoir autant de gestes de bébés. Il doit sans doute se dire qu'il est un grand garçon qui peut sans problème se nettoyer le visage seul, qu'il n'a plus besoin de son vieux père pour l'aider dans cette tâche. Et le lycanthrope ne peut que se sentir amusé par ce petit gamin surexcité, finissant par lui offrir un petit mouchoir pour éviter une prise de bec en public. Parce que le petit, une fois sous les regards, veut paraître pour un adulte alors qu'à la maison, dans son cocon, il abandonne sa petite rébellion pour réclamer bisou, câlin, et jouet de son âge. Un vrai petit démon. A la place, il s'occupe d'Emilie qui, elle, se laisse faire, tendant même son visage vers son papa, sa crinière blonde attachée par un petit ruban rose qui font ressortir ses jolis yeux chocolats. Une fois qu'elle sera plus grande, il le sait, elle fera des ravages dans les rangs des écoliers, mais, pour le moment, il profite de sa mignonnerie pour lui taquiner le bout du nez, la lui barbouillant de crème pistage, la faisant rire au éclat. Il se lèche distraitement les doigts pleins de glace pendant qu'Alexander lui explique les difficultés des métissages entre race, et il ne peut qu'être d'accords avec lui. On ne peut être sûr que la progéniture sera l'un ou l'autre, ou même un mélange des deux, lui même en étant un. Cela dit, il restait un lycanthrope avant d'être un cowolf-garou, comme ses deux parents, contrairement à sa femme, purement humaine. Il suçote le pouce, puis l'index, sans bruit, réfléchissant à ses propos, et finit par hocher la tête sous question. Le message est passé. Les vampires ne peuvent pas se reproduire et les couples interraciales entre un loup-garou et un humain sont relativement rares, surtout réussir à avoir des enfants. Il est déjà dur entre deux loup-garou d'en avoir sans complication...

Il observe la vitrine en face de lui, les poissons nageant paresseusement dans un environnement plus petit que leur état naturel. Il se sent comme eux, un peu confiné dans un espace qu'il croit grand, mais qui est en réalité plutôt petit. Il possède des chaînes depuis sa venue à Londres, des années auparavant. Il a abandonné sa meute, sa famille, son couple polygame pour la monogamie et pour l'idée d'avoir des enfants. Et après qu'il en a, il ne peut plus repartir, devant s'en occuper, les éduquer, les aider. Les inquiétudes sont constantes et il se demande si toutes les familles ont autant de problèmes que lui, lui qui voudrait couver ses deux petits crabes et ne pas les laisser sortir de la maison, de peur de les revoir revenir totalement transformer. Autant mentalement que physiquement. Le métissage ne lui réussit pas. Et l'idée que vient de souligner Alexander lui déplaît. Imagine qu'un seul de ses enfants soit humain et l'autre lycanthrope l'embête car ils n'auront plus l'impression d'appartenir au même monde et ils pourraient s'éloigner l'un de l'autre. Eux qui sont quasi inséparables pourraient ne plus s'aimer...

Il tourne lentement son visage vers celui du docteur avant de pâlir légèrement en le voyant récupérer de la glace fondue et suçoter celle-ci pour empêcher une nouvelle chute. Ses yeux reste fixer sur ses lèvres qui montent lentement sur le bâtonnet, aspirant le liquide à demi chauffée, son imaginant remplaçant l'innocente nourriture par quelque chose qui n'a rien de comestible. Il rougit légèrement, détourne vivement le visage, une main dessus pour camoufler sa gêne, le regard planté sur le sol. Qu'il est sympathique, ce petit trou, là, près de son pied gauche... Très intéressant... Et soudain, le visage de sa fille se place dans son champ de vision, le faisant sursauter et redresser le dos, lui qui l'avait courbé sans s'en rendre compte. Elle lui souriait joyeusement et lui tendit un petit mouchoir, qu'il prit du bout des doigts, essuyant sa bouche pourtant immaculé et nettoie ses mains. Il lui tend sa glace, n'en voulant plus, qu'elle s'empresse d'emporter avec elle, suivit du grand frère jaloux qui réclame une morse. Il les observe s'éloigner avant de répondre à la question du blond et la tête à demi tournée vers la sienne, l'image planant encore dans sa tête.

- Pour le moment, je travaille seul.

Il joint ses mains l'une contre l'une, les tripotant légèrement. Il soupire, laisse quelque secondes se glisser entre eux avant de se tourner un peu vers l'homme blond, lui offrant un maigre sourit, de ceux qu'on donne par pur politesse alors qu'on a envie de faire une bouille triste de cocaire battu. Il plonge son regard brun dans ceux bleus acier du docteur, les trouvant hypnotiques. Il se perdrait volontiers à l'intérieur. Il y a tellement d'émotions qui s'y reflètent, ils donnent l'impression d'être quelqu'un, d'être peut-être même, avec un peu d'imagination, plutôt beau à travers eux. Cet homme à des yeux ensorcelants. Le sait-il ? Probablement. Avec un physique aussi avantageux, même aussi vêtu qu'actuellement, on ne peut que le savoir. Beaucoup de monde ont dû le lui dire. Mais pas lui. Il préfère garder ce délicieux sentiment de sécurité, de complicité en lui. Le dire à voix haute lui ferait perdre sa saveur. Car la personne n'est alors plus la même.

- J'ai beau être un lycanthrope à 100%, je suis tout de même d'un métissage. Mais je vois ce que vous voulez dire. Ils sont déjà terriblement autonome, je ne sais même pas si c'est à cause du sang qui coule dans leur veine ou si c'est juste leur manière d'être... Ils sont curieux, touche à tout... On a parfois l'impression qu'ils comprennent plus qu'ils ne le devraient... C'est effrayant, parfois.

Il se tait, laisse un souvenir flotter dans sa mémoire. La pleine lune avait été proche, ce jour là, son coyloup avait grattouiller dans sa tête pour une course dans la forêt, réclamer d'être libre, de pouvoir tenter une petite chasse en solitaire. Son petit garçon était venu dans sa chambre, juste avant qu'il ne décide de sortir, était venu grimper dans son lit pour lui réclamer un câlin et lui demander de ne pas y aller, de rester à la maison, parce qu'il avait peur du monstre caché dans la placard... Il n'a jamais compris comment Tyler a pu comprendre qu'il allait faire une petite sortie nocturne... Cela l'avait marqué.

- Puis-je vous faire une demande un peu... Indélicate ? J'aimerais qu'on se revoit. Dans la forêt. Pour... Et bien, courir... Se détendre, se vider la tête. il laisse un petit blanc se faire avant de poursuivre : Je comprendrais si vous refusiez. mais vous m'avez l'air d'un chic type et j'aimerais que... Et bien, que vous côtoyez un peu plus mes deux terreurs. Si jamais un l'un d'eux soit de la même trempe que nous, qu'il ait quelqu'un d'autre pour le conseiller.

Il a osé. Il se sent mal. Lui qui a toujours tout fait pour esquiver les hommes qui lui plaisaient, n'en laissant aucun entrer dans sa vie, de près ou de loin, préférant s'entourer de personnes qui ne déclencheront jamais de moment gênant, qui ne lui donnent pas des idées alléchantes et fassent hurler son loup à la lune. Il se sent un peu bête et secoue la tête, laissant un "excusez-moi, mes paroles ont dépassées pensés". tout penaud. Il observe les deux perles de sa vie, qui reviennent en trottinant. Ils lui sourient avant qu'Emilie ne tende une petite peluche de manchot au grand Alexander, rose. Avec un petit ruban autour du cou. Qu'elle appelle Arthur. Bob ne peut s'empêcher de pouffer alors que l'enfant demande au docteur de lui garder Arthur parce qu'elle doit aller aux toilettes et qu'il peut lui faire un bisou pour qu'il ne pleur pas. Parce qu'Arthur, il a un gros chagrin quand elle s'en va, évidemment ! Et puis, elle s'en va après avoir fixer longuement le grand blond, son grand frère au talon. Ils s'entraident même aux toilettes. Bob trouve ça un peu bizarre, mais bon, ça doit venir de leur mère... Ou de lui, il ne sait plus trop.

- Ma fille vient d'adopter. Sa peluche, elle ne le donne pas à n'importe qui. Tu comptes lui faire un bec ? Grand sourire amusé et taquin.

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Message Sujet: Re: Un, deux, trois, poissons ! [Pv Alexander A. Hawkins]

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Un, deux, trois, poissons ! [Pv Alexander A. Hawkins]
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