Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Avis aux nouveaux, et aux futurs DCs: Les lycans sont en sous-population. Allez-vous laisser gagner les vampires? Prenez note que le nombres d'employés de la brigade de l'ombre est en constante chute libre. ♦♦♦ NB: Le groupe des Sanguinaires ainsi que de la guilde de Saint-Pierre sont désormais fermés pour un temps indéterminé: les groupes sont en surpopulation. Merci! ♦♦♦


Partagez|

[EN COURS][PRIVE]Secouriste de fortune

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Chléo Maters

Humain Libre
avatar
Humain Libre


Messages : 1217
Points : 323
Niveau de puissance : Humaine
Emploi et loisir : Etudiante en éthnologie

Feuille de personnage
Âge: 20 ans
Taille: 5.25 foot (1m60)
Emploi: Etudiante

MessageSujet: [EN COURS][PRIVE]Secouriste de fortune Dim 16 Juil - 9:28


Secouriste de fortune

En privé avec Alexander A. Hawkins
         Après une semaine d’absence, Erik allait être enfin de retour ! Il manquait tellement à Chléo, il y avait quelque chose d’étrange dans le fait qu’elle rentrât le soir et de n’avoir personne à qui faire la cuisine, personne à qui demander comment se fût passer la journée. Assise dans son bus, elle avait absolument tenu à l’accueillir à l’aéroport, elle avait même fait sa pâtisserie préférée qu’elle l’avait mis dans une petite boîte dans son sac. L’excitation était à son comble, si bien qu’elle sentait que son cœur allait exploser, elle devait se calmer avec du classique qu’elle mît à fond dans ses écouteurs. Elle retira son téléphone de sa poche pour regarder l’heure, elle avait plus d’une heure d’avance sur l’horaire prévu. La jeune femme décida alors de descendre à Stanley Road devant un magasin d’article d’animaux. Alors que le véhicule redémarrait l’envie d’entrer fut plus grande encore pour la jeune femme. Ayant toujours voulu posséder un animal. Elle finit par traverser la route et examiner les articles proposés. Elle ne faisait que regarder de toute manière, ce n’est pas comme si elle allait acheter quelque chose.

         Après y être restée une bonne vingtaine de minutes, elle sortit à l’extérieur. Malheureusement pour elle, l’étudiante venait de louper le bus et allait devoir attendre le suivant. Elle prit la décision d’aller se balader dans les rues en attendant le prochain en direction de l’aéroport. Tenant fermement son sac contre elle, l’étudiante constatait que malgré la belle journée, peu de personne était de sortie. Dommage, il fait si beau. La jeune femme fronça les sourcils. Si elle ne voulait pas accueillir son père à l’aéroport, serait-elle allée dehors pour une promenade ? Elle grimaça, elle savait que la réponse n’était pas celle qu’elle voulût en réalité.

         - A l’aide ! Aidez-moi!

         Arrivé au croisement entre Stanley Road et Victor Road, cet appel au secours fit sursauter la jeune femme qui s’empressa d’observer d’où cela venait. À une cinquantaine de mètres, un homme marchait en se tenant le bras. Il avait l’air épuisé et faible. Un détail horrifia Chléo : il était complètement ensanglanté. Il continuait à s’avancer vers elle en le suppliant de l’aider. Sans réfléchir, elle se précipita à lui pour lui porter secours. Immédiatement, elle le coucha au sol en lui parlant de tout et de rien pour le tenir éveillé. Mince Chléo, souviens-toi de tes cours ! Qu’est-ce qu’il faut faire déjà?

         Immédiatement, elle sorti son gel anti-bactérien pour se désinfecter les mains, elle retira son écharpe qu’elle utilisera comme bandeau. Elle utilisa le gilet qu’elle portait sur ses épaules comme gant pour ne pas infecter la plaie malgré la désinfection qu’elle eût fait. Chléo ! Cesse donc de paniquer ! Ressaisis-toi ! Tu as un homme qui est entrain de se vider de son sang devant toi ! Chléo l’observa un instant, un homme d’une trentaine d’années, mal rasé qui pourrait être papa. Sa blessure était profonde, si bien qu’elle vît ce qu’il semblât être l’os. La jeune femme serrait le bras dans sa main et fronça les sourcils. Elle devait se reprendre au plus vite. L’étudiante sorti son téléphone pour appeler les secours alors qu’il fît la manœuvre adéquat pour empêcher le saignement au maximum. La voix de la standardiste résonnait enfin dans les airs, Chléo déposa son téléphone par terre en mit le haut parleur pour exposer la situation, mettant du sang sur son matériel.

►☼◄

         Lorsque le docteur Hawkins arriva enfin sur les lieux, Chléo était un peu en retrait, les bras croisés sur sa poitrine, appuyé sur le mur, elle regardait ces pompiers poser le corps de la victime inconsciente sur le brancard. Ils criaient à tour de rôle l’état du patient. L’étudiante avait fait ce qu’elle eût pu faire…

         Pendant qu’elle appelât les secours l’homme avait perdu connaissance. Instinctivement, comme un réflexe, elle l’avait mit en position latérale de sécurité en veillant bien à garder son bras au-dessus de lui, bien serré dans son bandage de fortune qu’elle eût fait avec son écharpe. Elle n’avait réagit que par réflexe, pas une seule seconde elle avait réfléchis à ses actes. Elle ne se souvenait presque plus de la scène, comme un brouillard dans son esprit qui cachait les événements de la journée.

         Quand elle leva enfin les yeux, ce fut pour les poser sur un homme très grand aux cheveux argentés. Toujours les bras croisés sur sa poitrine, elle le fixait comme si elle espérait quelque chose de lui. Quand elle croisa son regard suite à un pompier qui la montra de la main, elle baissa ses yeux aussitôt pour regarder ses pieds. Elle était perdue. Comme une enfant, elle donna un coup de pied dans un petit cailloux qui termina dans la flaque de sang à ses pieds. Quelle allure elle avait ! Elle qui avait mis sa robe bustier bleue, la préférée de son père, ses chaussures plates ouvertes avec des nœuds sur le côté, de assortis à son gilet et son serre-tête blanc. Maintenant, elle était recouverte d’un liquide visqueux pourpre qui n’était pas le sien. Sur ses vêtements, sur ses jambes dénudées, sur ses pieds, sur son sac, sur son gilet, sur son téléphone. Partout. Dans quel état allait-elle accueillir son père ?

Spoiler:
 
Code by Fremione.


✄ - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Je parle en #87ADE5
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alexander A. Hawkins

Brigade de l'Ombre
avatar
Brigade de l'Ombre


Messages : 371
Points : 77
Emploi et loisir : Emploi : Médecin et médecin pour la Brigade de l'ombre, Loisir : Lire

Feuille de personnage
Âge: 43
Taille: 1,95m
Emploi: Médecin

MessageSujet: Re: [EN COURS][PRIVE]Secouriste de fortune Dim 16 Juil - 14:33

ft.le Doc’

ft. Chléo Maters

「 Secouriste de fortune 」
C’était une journée comme une autre, il faisait beau et le temps plus que clément appelait plus aux sorties qu’à être emprisonner dans un bureau. Pour une fois ce bureau n’était pas le mien, en fait j’avais un séminaire de quelques jours au St Mary’s University Twickenham. Ce séminaire portait sur les divers moyens pour venir en aide auprès de toutes races confondus, bien entendu, c’était comme une remise à niveau sachant qu’un vampire avait un pouvoir de régénération et que même dans le cas de soin, valait mieux les diriger vers un médecin vampirique. Donc en gros, tout cela était bien joli, bien que mon attention était des plus concentré sur le séminaire, cela ne m’apportait rien de plus personnellement. J’avais pris un remplaçant prendre continuer l’activité de mon cabinet pour les trois jours, j’avais d’ailleurs spécifié à Miss Smith de ne pas hésiter à me contacter en cas de souci ou d’urgence car je mettrai mon GSM en vibreur. Malgré cela, je n’arrêtais pas de regarder de temps à autre aussi bien l’heure que les messages comme si j’attendais un appel important.  La matinée passait malgré tout rapidement et bientôt l’heure du déjeuner allait arriver, nous avions environ une heure et demie de pause. Ce qui laissait le choix d’aller manger quelque part non loin ou dans le self de l’université. Pour ma part, je ne savais encore que faire, une question limite existentielle entre mes confrères qui voulaient que nous festoyons ensemble pour parler du séminaire et d’autres questions qui portait autour de notre métier ou manger seul dans un endroit tranquille. J’avouais que la deuxième option venait dans mon esprit comme une évidence. C’est alors qu’un confrère venait à moi pour m’inviter à rejoindre son groupe et comme si on avait entendu ma prière muette, je sentais mon téléphone portable vibrer. Je m’excusais auprès de mon homologue et je me disais que j’allais pouvoir embrasser Miss Smith pour cet appel qui tombait au bon moment. Je voyais le groupe partir et je me dirigeais cette fois vers la sortie, seul, mais ce n’était pas ma secrétaire en ligne.

C’était un service des urgences qui m’appelait pour me demander d’intervenir sur un accident, ils en savaient peu pour le moment. Une jeune femme aurait appelé pour annoncer un homme sérieusement blessé, qu’il perdait beaucoup de sang et qu’il fallait une aide d’urgence. De peur de ne pas arriver à temps, il s’était permis de dépêcher un médecin et c’est pour cela qu’on l’avait appelé. En effet, j’apparaissais sur une liste de médecins libéraux que l’on pouvait appeler en cas de besoin. Sans attendre, mallette à la main, car oui je ne m’en sépare pas, elle a aussi bien du matériel que des papiers, très pratique comme sacoche. Je partais en direction du lieu de l’incident. Il m’avait été rapporté que c’était dans le carrefour de Stanley Road et Victor Road, non loin de l’université. Je me suis dit que c’était une aubaine pour les urgences mais également pour moi qui pourrait arriver rapidement. Sans perdre de temps, je montais dans ma berline et pris les routes de Waldegrabe Road, Shacklegate Lane, Stanley Road puis pour finir, je me garais rapidement sur le parking du restaurant italien au coin de la rue Victor Road. Je me précipitais rapidement sur place et il y avait les pompiers sur place. C’est sûr que vêtu de mon costume cravate noir, une chemise blanche pour trancher et des chaussures de ville noir vernis, je n’étais pas vraiment habillé pour venir sauver des vies mais cela était mon métier. Les forces d’urgences venaient surement d’arriver et je m’approchais alors qu’il plaçait le corps dur le brancard. – « Excusez-moi, je suis le Dr Hawkins, que c’est-il passé ? » Sans attendre, l’un des intervenants m’expliquait rapidement que l’homme a une sérieuse blessure profonde au bras et qu’il a besoin d’un bloc chirurgical d’urgence. Tout en m’expliquant, je regardais l’homme couché, il était plus jeune que moi et j’avais pu observer le sang qui avait coulé à terre et surtout le linge imbibé. Je l’avais soulevé avec précaution et en effet, l’entaille était profonde, on voyait l’os. J’acquiesçais alors que l’équipe de secours se mettait en phase de se donner des ordres pour le réanimé, mettant l’oxygène et s’occuper de la blessure pour mettre un garrot un peu plus haut que la blessure pour minimiser l’hémorragie. A cet instant, je leur disais de ne pas trainer, éviter la gangrène ou encore à sectionner le membre par manque d’irrigation du sang. Laissant l’équipe faire et monter l’homme dans le camion, le pompier en chef  me spécifiait que les premiers soins avaient été donnés par une jeune femme, qu’il me montrait du doigt et que je regardais rapidement. Cet homme lui aurait alors demandé de l’aide et à en voir la rue, mise à part des curieux, il n’y avait pas foule pour une si belle journée. Il me spécifiait aussi qu’à leur arrivé ce dernier avait perdu connaissance, je le remerciais en le regardant et je le laissais emmener rapidement l’homme à l’hôpital.

Je soufflais en me passant une main dans les cheveux, le peu que mon regard s’était posé sur la jeune femme, j’avais pu constater qu’elle paraissait jeune, plus que l’homme qu’elle avait secouru. Je suppose que la jeune femme avait déjà eu la question des pompiers sur le fait de savoir si cela allait, mais je voulais m’en assurer. Elle était en retrait de la scène, le long du mur avec les bras croisés devant elle mais cela ne cachait pas le fait qu’elle était couverte du sang de l’homme. Si l’homme avait perdu connaissance ce n’était pas pour rien. Je me dirigeais vers elle, tenant ma mallette d’une main alors que l’autre se cachait dans la poche de mon pantalon tandis que les pompiers partaient à toute allure possible avec la sirène qui s’amenuisait petit à petit. La jeune femme avait baissé son regard pour regarder ses pieds, en approchant d’elle et afin d’attirer son attention, je me raclais la gorge – « Je vous prie de m’excuser Miss, je suis le Docteur Hawkins, j’aurai voulu savoir comment vous vous sentiez ? On m’a dit que l’homme blessé vous avait demandé de l’aide…  » Déjà il fallait analyser le psychologique de la personne, si elle n’allait pas bien en tant que médecin il était de mon devoir de lui venir en aide. La pauvre, elle avait une très jolie tenue et très coquette, elle devait surement être en marche pour aller à un rendez-vous galant. J’observais le serre-tête blanc qui tranchait avec sa longue et belle chevelure châtain clair bouclés. Elle ressemblait à une poupée de porcelaine avec ce teint blanc, si ce n’est pas dû à la situation et qu’elle serait à la limite de faire un malaise.  Elle était beaucoup plus petite que moi, je devais lui paraître comme un géant mais tant qu’elle ne déciderait pas à me parler ou me regarder, je ne pourrai rien faire de plus. J’ajoutais dans la foulée – « Est-ce qu’il faut prévenir quelqu’un ? » *votre petit ami* voulais-je lui dire mais cela aurait été déplacé. Je préférai attendre et me montrer à l’écoute si elle en avait besoin mais pour être sûr qu’elle ne soit pas en état de choc, je venais à sortir ma main de ma poche et la poser sur l’épaule dénudée de la jeune femme.  


✄ - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

- Thème///- AMV///- les dossiers médicaux///- ma demeure/// - Je m'exprime en #669999
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chléo Maters

Humain Libre
avatar
Humain Libre


Messages : 1217
Points : 323
Niveau de puissance : Humaine
Emploi et loisir : Etudiante en éthnologie

Feuille de personnage
Âge: 20 ans
Taille: 5.25 foot (1m60)
Emploi: Etudiante

MessageSujet: Re: [EN COURS][PRIVE]Secouriste de fortune Hier à 10:46


Secouriste de fortune

En privé avec Alexander A. Hawkins
         En retrait, la jeune femme ne disait le moindre mot, même sa respiration était silencieuse. Si elle n’avait pas été debout, on aurait pu croire que la morte l’avait bercée dans ses bras. Elle fixait la flaque de sang pointée par ses orteils mis à nus. Elle se refusait à lever les yeux une nouvelle fois ! Surtout depuis l’arrivée du médecin sur les lieux de l’accident. Intérieurement, elle ne souhaitait qu’une chose : que tout le monde s’en aille au plus vite. Malheureusement, elle ne savait pas quoi faire. Chléo hésitait entre aller à l’aéroport dans cet état, en sachant que c’était le trajet le plus court pour le moment ou alors rentrer chez elle. Alors que son esprit surchauffer à peser le pour et le contre, il se mit en pause en entendant des bruits de pas s’approcher tandis que la sirène des pompiers ne devenait qu’un écho.

         - Je vous prie de m’excuser Miss, je suis le Docteur Hawkins, j’aurai voulu savoir comment vous vous sentiez ? On m’a dit que l’homme blessé vous avait demandé de l’aide… Est-ce qu’il faut prévenir quelqu’un ?

         Chléo, après un long moment de silence et d’hésitation, leva son regard bleuté vers l’homme qui était, pour la énième fois, venu lui demander comment elle se sentait. La jeune femme gardait les bras croisés. Ses yeux étaient rivés sur celui du médecin. Il n’avait pas l’air méchant et semblait vouloir l’aider mais Chléo n’était vraiment ni d’humeur, ni dans son assiette. Pourtant la journée avait si bien commencé ! Elle baissa à nouveau son regard sur ses nu-pieds sans répondre à Alexander. Elle ne se sentait ni l’envie, ni le courage et avait même peur de paraître désagréable ! Plus qu’elle ne le voulût en tout cas. Alors qu’elle contemplât ses pieds ensanglantés, elle sentit la grande main chaude du médecin se poser sur son épaule. Elle sentit dans ce geste une invitation, une incitation à répondre à ses questions. La jeune femme fronça les sourcils et soupira. Sans prendre la peine de lever la tête, elle répondit sur un ton plus neutre qu’elle ne l’eût voulu, comme si cela ne la touchait pas :

         - Je me sens bien… Je vais très bien. Oui, il m’a demandé de l’aide parce qu’il était entrain de se vider de son sang en plein milieu de la rue et qu’il n’y avait personne pour le secourir. J’ai fais ce que j’ai pu avec ce que j’avais sous la main.

         Elle s’arrêta de parler. L’intonation de sa voix prouvait qu’elle n’eût pas finit de parler, qu’elle allât ajouter quelque chose qu’elle garda pour elle. Chléo prit quelques secondes de pause avant de finalement répondre à sa dernière question.

         - Je n’ai personne à avertir, je suis toute seule… J’allais chercher mon père à l’aéroport mais il n’a pas encore atterrit.

         Il y a bien Lizzie qui pourrait venir me prendre mais s’il y a bien une personne que je n’ai pas envie de voir maintenant, c’est bien elle ! Après toutes ses réponses, elle finit par lever les yeux vers son interlocuteur. Elle cligna plusieurs fois des yeux comme pour vérifier que cela n’était pas un cauchemar. Elle finit par soupirer et se laisser glisser le long du mur.

         Assise par terre, les genoux ramenés contre sa poitrine, les coudes posés dessus, tendant les bras devant elle. La jeune femme contemplait la maison d’en face tout en restant silencieuse. Que pouvait-elle dire de plus ou de moins ? Et puis, que faisait ce médecin à rester à ses côtés ? Il y avait plus urgent à faire que de parler à une étudiante ! À ces pensées, Chléo leva son regard vers celui de l’homme, fermant un œil pour ne pas être éblouie par le soleil.

         - Pourquoi restez-vous donc avec moi ? Pourquoi n’allez-vous pas soigner ce pauvre homme ? Ce n’est pas pour cela qu’on vous a appelé ? Demanda-t-elle poliment, usant de sa main comme visière.

         Debout, Alexander paraissait immense à la jeune femme, alors lorsqu’elle était assise, elle eut l’impression de faire face à un Mont Everest vivant. La jeune femme garda sa main en visière et ses yeux rivés sur lui, attendant sagement les réponses à ses questions.  

Spoiler:
 
Code by Fremione.


✄ - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Je parle en #87ADE5
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: [EN COURS][PRIVE]Secouriste de fortune

Revenir en haut Aller en bas
[EN COURS][PRIVE]Secouriste de fortune
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Comment Mme Pierre-Louis coupe cours aux élucubrations du sieur Réginald Péan
» Un cours de langue un peu particulier... | Fauve | /!\ pour public averti | END
» cours de latin
» Cours informatique
» Amphi pour les cours de Ninjutsu

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Londres et Ténèbres :: Rues et ruelles-
Sauter vers: