Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Avis aux nouveaux, et aux futurs DCs: Les lycans sont en sous-population. Allez-vous laisser gagner les vampires? Prenez note que le nombres d'employés de la brigade de l'ombre est en constante chute libre. ♦♦♦ NB: Le groupe des Sanguinaires ainsi que de la guilde de Saint-Pierre sont désormais fermés pour un temps indéterminé: les groupes sont en surpopulation. Merci! ♦♦♦


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Pistage à deux balles - Part 2

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Asil Maure

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MessageSujet: Pistage à deux balles - Part 2 Ven 14 Juil - 12:50

Vous pensez qu'après l'avoir subitement quitté dans cette ruelle sombre, en pleine nuit et en plein centre-ville de Londres, j'allais tranquillement rentrer chez moi pour me caler devant ma télé avec des chips et du soda ? Non, bien sûr que non. J'avais rencontré cette fille dont j'ignorais toujours le nom, elle m'avait suivi et je l'avais prise en otage le temps de quelques minutes. Et pendant c'est quelques minutes, elle avait réussi l'impossible... À me faire sentir désirait, aimait, à me rendre plus « beau » que je ne l'étais en réalité. Pas cette beauté physique, mais celle qui vit à l'intérieur de moi... Une beauté longtemps disparue et revenu grâce à elle. Je l'avais suivi à pied, gardant toujours une certaine distance entre elle et moi, me cachant dans des coins d'ombres, rasant les murs des bâtiments. Cela pouvait être cliché mais j'étais aussi silencieux qu'une ombre, grâce à la lycanthropie qui me permettait des prouesses que je n'aurai jamais été capable de faire en tant qu'humain. Elle s'était engouffrée dans un bâtiment. Ainsi, je savais où elle vivait.

Une semaine depuis notre rencontre:

Le réveil sonna et m'arracha une grimace. Espèce de bruit strident et inutilement bruyant pour mon ouïe sensible. Régler au minimum, le son n'aurait pas dû être aussi fort. Foutu produit bon marcher ! Je me retournais dans mon lit, les draps emmêlaient dans mes jambes et dans une grognement, je frappais sur le réveil... qui survivra de justesse. J'ouvris les yeux, m'étirais longuement puis me dégageais de ce tas de draps inutiles mais plutôt agréables vu que la température était basse. Je restais un instant immobile, étendu en regardant le plafond tout en passant une main sur mon torse nu. J'avais l'habitude de dormir toujours nu, les vêtements de cette époque me démangeaient, espèce de choses synthétiques et inconforts. Mon esprit divagua... Depuis ce jour, je ne pensais plus qu'à elle, chaque minute de ma vie était consacré à l'imaginer me touchait, me caressait du bout des doigts, ma peau s'électrifiant avec une chair de poule de tous les diables. Je l'imaginais se dénudait sensuellement, se touchait tout en me lançant des regards éloquents, je l'imaginais chuchotait mon prénom au creux de mon oreille... 
Je redressais la tete vers mon entre-jambe.
Je soupirais d'exaspération et reposais ma tête lourdement sur le coussin.

Je n'avais aucune idée du pourquoi j'avais attendu une semaine, peut-être pour m'obliger à ne plus penser à elle de peur de l’entraînait dans quelque chose que nous allions regrettaient tous les deux. Ou pour confirmer que j'étais... irrévocablement et irrémédiablement attirais par cette humaine. Toute la journée, je cogitais quant à l'attitude à adopter. La voir, s'éloigner, l'oublier... ? Chaque minute passait comme une torture et je tournais en rond, encore et encore en rond, sans jamais prendre une décision. À 19h tapante, je décidais de monter les étages de l'immeuble jusqu'au toit pour y rejoindre ma serre. Mes roses. Seulement, je n'étais pas d'humeur à m'occupais d'elles ce soir. Avant que je ne verrouille la porte de la serre, ma voisine, une très vieille femme à la peau sombre et parcheminée apparut par la porte de secours et s'avança vers moi. C'était l'une des seules dont j'appréciais la compagnie. Elle m'adressa un grand sourire avant de froncer les sourcils lorsqu'elle aperçut quelque chose d'étrange dans mon regard. Elle mesurait à peine 1m30 mais son grand âge ne l’empêchait pas d'avoir une ligne mince et un dos droit. Malgré mon énervement, la politesse était toujours de mise avec Tee.


-Pourquoi fait tu donc cette tête petit Loup ?
C'est le surnom quelle m'avait donnée, c'était comme ça et je ne m'en plaignais pas.
-Une fille Tee, elle me hante, dis-je en forçant sur ma voix pour quelle m'entende.
-Tu n'est pas obligeait de hurler, j’entends très bien tu sait ?  Me m’astiqua t-elle. Une fille dit tu ? Alors qu'est ce que tu fait là ? Ajouta t-elle en me regardant comme un extraterrestre.
-Comment ça... ?
-Pourquoi n'est tu pas avec elle ?
-Tu sait pourquoi, répondis-je avec un regard noir.
-Et alors ? Ce n'est pas parce que tu est un loup, que tu n'a pas le droit à l'amour. Arrête donc tes sornettes à deux balles sur ta pseudo haine envers toi même et va voir cette fille ! Me remonta t-elle sans aucun scrupule avant de faire demi-tour, non sans ajouter en se tournant vers moi : Tu le mérite Asil...

J'hésitais à toquer, ou à m'en aller sur-le-champ sans demander mon reste. C'était la première fois que j'étais aussi nerveux pour quelque chose de si... facile ? Je doutais qu'il s'agisse de faciliter, mais en outre, ma main avait du mal à s'avançait pour toquer sur sa porte. Pourquoi diable avais-je écouté les conseils de cette vieille !? Désormais, je me retrouvais au pas de sa porte parce que j'avais plus ou moins deviné à quel étage elle vivait. Son odeur imprégnait cette porte. Pour l'occasion, j'avais enfilé un T-shirt classe, blanc ET repassé, avec une veste bleue simple qui me rendait plus chics que j'en avais l'air, des chaussures cirées et marrons clairs. Tee m'avait aidée à m'habillais sans me demander où je comptais l'emmener. Secrètement, j'espérais qu'elle refuse. J'avais apporté un bouquet de roses blanches, rouges et roses. Leurs arômes entêtants accompagnaient chacun de mes mouvements, j'espérais qu'elles lui plairait. Lorsque je me sentis prêt, j'arborais ma façade impassible et neutre puis toquais trois petits coups légers



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Lina Delmald

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MessageSujet: Re: Pistage à deux balles - Part 2 Mar 18 Juil - 12:27

Après avoir fait cette rencontre bouleversante, la jeune femme était rapidement partie en oubliant toutes les choses qu'elle voulait faire pour sa soirée. Elle s'était juste empressée de quitter la ruelle afin de s'en éloigner le plus possible comme si elle craignait qu'il ne se passe autre chose. Après tout, elle s'était retrouvée dans une obscurité assez profonde et n'importe qui aurait pu en profiter après le départ brutal de l'homme qui l'avait mise dans tout ses états. Elle ne savait pas si elle allait le revoir mais il lui avait dit qu'il la retrouverait sans problème. Elle le croyait mais à défaut d'être détective, il ne connaissait pas son prénom ni son nom. Cela allait être un peu compliquer pour lui à moins qu'il se mette en tête de la suivre sauf qu'il était partit dans la mauvaise direction. Est-ce qu'elle lui avait dit où elle travaillait ? Non, même si elle avait décrit son métier. Mais bon, ce n'était pas comme si le Bureau des légistes était difficilement trouvable. Un rire nerveux franchit ses lèvres alors qu'elle se dirigeait vers son immeuble dans lequel se trouvait son joli petit appartement douillet qui l'attendait. Une fois à l'intérieur, elle jeta toute ses affaires par terre pour aller se faire manger afin d'aller se caler devant sa télé et regarder un film d'horreur histoire qu'elle ait encore un peu plus peur des rues sombres et étroites.

Une semaine plus tard:


Lina était réveillée depuis 4h du matin. Pourquoi ? Parce qu'elle ne cessait de repenser à la rencontre amoureuse qui s'était déroulée entre elle et le jeune homme. Elle en faisait tout le temps des rêves et elle ne pouvait s'empêcher de sortir du sommeil tant ils étaient érotiques. Elle se lécha les lèvres en passant une main entre ses jambes, y sentant la moiteur de son excitation avant de la retirer avec un petit soupire. Décidément, il lui faisait trop d'effet. Elle resta allongée dans son lit en contemplant le plafond en se demandant si il reprendrait un jour contact avec elle. Certes, il le lui avait promit mais il n'avait toujours donné aucun signe de vie. Lui avait-il mentit ? Probablement. La plupart des hommes étaient tellement cruels avec les femmes qu'ils pouvaient très bien leur promettre l'amour éternel et qu'au bout de deux semaines passées dans un autre monde avec lui à vos côtés, ils vous laissent en vous disant que leur "flamme s'était éteinte" et qu'ils étaient obligés de rompre avec vous parce qu'il ne veut pas "vous faire souffrir". Si elle était de l'une d'elle, la flamme elle allait lui rallumer avec un bidon d'essence. Elle rigola toute seule dans la pénombre de sa chambre en imaginant la tête du connard qui lui ferait ça. Ce serait vraiment drôle.

Au bout de trois heures, elle se décida enfin de se lever afin d'aller se préparer. Douche, légère touche de maquillage... Tout ce qu'il fallait pour qu'elle soit quand même jolie. Elle alla s'habiller, enfilant une petite jupe avec des motifs florales avec un petit top blanc qui allait bien avec. Elle sortit ensuite de son lieu d'habitat pour se rendre au travail, se rendant dans un café au passage afin de prendre un café qui lui donnerait un petit coup de boost pour mieux affronter cette journée car même si elle avait bien dormit, il lui manquait quand même trois heures de sommeil et cela se voyait en dessous de ses yeux mais heureusement, elle avait mit du fond de teint pour cacher cela et avait une apparence parfaite.

Elle enchaîna les yeux de boulot avec une petite pause au milieu afin de manger un petit bout avant de recommencer. Elle n'en sortit qu'à 18h en disant au revoir à tout ses collègues. Ce soir, c'était soirée pizza ! Elle n'avait pas très envie de sortir de chez elle alors une fois qu'elle fut dans son appartement, elle chercha une pizzeria qui pouvait livrer à domicile. Elle s'était mise à l'aise, enfilant simplement un t-shirt assez ample sans rien comme bas à part sa culotte brésilienne en dentelle blanche. Elle avait attaché ses cheveux en un chignon lâche. En somme, elle se faisait plaisir vu qu'elle attendait normalement personne et qu'elle était toute seule. Mais ce fut quand elle avait trouvé un numéro qu'on frappa trois coups à sa porte, de manière plutôt légère. Haussant un sourcil, interrogateur, elle se dirigea vers cette dernière en se demandant qui cela pouvait bien être. Un voisin qui voulait quelque chose ? Probablement. Elle déverrouilla la porte avant de l'ouvrir presque en grand et son cœur rata un battement dans sa poitrine.

Alors que les joues de Lina rougissaient violemment à cause de la tenue actuelle qu'elle abordait, elle sentit toute son âme s'envolée vers le ciel comme des milliers d'oiseaux qui sortaient enfin de leur cage. Il était là. Il se tenait devant elle avec un bouquet magnifiques de roses blanches, rouges et roses. Une odeur délicieuse s'en dégageait qui la transportait directement dans une serre. Elle décréta automatiquement qu'à partir d'aujourd'hui, ce serait ses fleurs favorites. Elle finit par remarqué le look assez chic qu'il abordait et qui voulait dire qu'il comptait l'emmener dans un restaurant. D'ailleurs.. comment il avait fait pour savoir où elle habitait ? Bon, on s'en fiche, on verra ça plus tard, ce qui comptait c'était qu'elle était là, dans l'encadrement de la porte, à moitié dénudée devant celui pour qui elle avait eu un coup de foudre ! Un frisson la traversa toute entière.

- Tu.. Oh.. Je ne t'attendais pas.. Enfin, je ne savais pas que tu souhaitais venir me voir, je.. Je suis même pas préparée.. Mais, je suis bête, tu ne m'as même pas prévenu.. Oh qu'elle cruche je fais ! Entre et installe-toi, je reviens tout de suite !

L'humaine était tellement gênée et rouge qu'elle s'enfuit dans sa chambre à toute vitesse en faisant claquer la porte derrière elle, le laissant seul sur le palier de son appartement. Au moins elle avait été à peu près polie, non ? Elle retira son haut qu'elle jeta sur son lit avant de fondre sur sa penderie afin de sélectionner une jolie robe rouge près du corps bustier, et comme elle avait pas une poitrine très grosse, en profita pour ne pas mettre de soutien-gorge. Elle se regarda dans son miroir quelques secondes puis alla jusque dans sa salle de bain pour se refaire une beauté et mit vraiment 5 minutes à se décider si elle attachait ses cheveux ou si elle les laissait tomber en cascade sur ses épaules. Elle opta pour la deuxième option. En tout, elle avait bien du mettre 20 minutes en espérant qu'elle ne l'avait pas trop fait attendre. Elle enfila une paire d'escarpins noirs classes, prit une grande inspiration et retourna dans le salon où l'homme devait probablement se trouver.

- Attends, je vais te débarrasser des fleurs. J'ai bien un joli pot quelques part dans lequel elles iront bien...

Et là voilà repartit avec le bouquet dans lequel elle plongea son nez afin d'en humeur l'odeur exquise qui s'en dégageait. Pas de doutes, c'était bien ses préférées. Prenant un vase très coquet, elle mit de l'eau dedans avant d'y déposer les fleurs. Elle rigola un peu, se sentant vraiment heureuse pour le coup. Revenant vers lui, elle posa sa nouvelle décoration qui embaumait l'appartement sur la table basse avant de se tourner vers lui avec calme, les joues toujours rouges, parlant d'une voix basse et douce.

- Je suis ravie de te revoir.. Tu es partit tellement vite et sans me donner ton prénom..
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MessageSujet: Re: Pistage à deux balles - Part 2 Jeu 20 Juil - 13:05

De l'autre côté de la porte, toujours fermé, il entendit quelques bruits indistincts après qu'il eut toqué puis plus rien. Il s'imaginait qu'elle devait lever les yeux vers sa porte en se demandant qui pouvait être son visiteur. Il entendit le grincement d'une des planches de son parquet et son pas léger s'approcher. Son pouls s'accéléra et ses joues se colorèrent d'un rouge très léger. Il se sentait bête avec ses roses à la main, comme s'il était à coté de la plaque, pas vraiment sur scène mais dans les coulisses. Sa carrure était incongrue dans ce quartier chic, malgré ses vêtements plus ou moins classe. Intérieurement, le loup se sentait gauche et mal à l'aise. C'était l'effet que cette femme sans nom lui produisait et avant même qu'elle n'ouvre la porte, il sentait son odeur comme une douce brise et sa présence plus que physique. « Calme toi Asil bon sang... » me répétais-je avec force.

La porte s'ouvrit assez brutalement et en grand. Elle était là, pratiquement nue et le temps d'un instant, Asil se demanda si elle n'attendait pas de la visite pour ouvrir ainsi sans connaître l'identité de son visiteur. Il garda cette pensée très éloignée et observa l'humaine. Ainsi, elle était plus belle que jamais, avec son pull large, sa culotte en dentelles et ses cheveux négligemment attachés en un chignon. Asil remarqua plusieurs signes qu'elle ne s'attendait absolument pas à avoir de la visite. D'une, elle avait semblé assez surprise avant de le reconnaître sur le pas de sa porte et son odeur indiquait simplement l'émerveillement et non l'agacement de devoir se faire déranger quand l'on attendait quelqu'un d'autre. Il sourit lentement en la voyant buter sur les mots. Il la trouva plus que mignonne.

Malgré lui, son regard se glissa vers ses cuisses fermes et galbées qu'il s'était obligé d'ignorer pour ne pas la mettre mal à l'aise, même si le simple fait de la voir ainsi l'excitait. C'est là qu'il ouvrit les yeux en grand, surprit et en colère. Cette dernière émotion prit le dessus sur la première et il observa ses cicatrices sans même lui répondre. Profondes, elles avaient dû êtres douloureux lorsqu'elle ou quelqu'un d'autre lui avait infliger. Nombreuses, il essaya de les comptait mais elles étaient assez claires, prouvant qu'elles dataient. Il inspira profondément pour ne pas trahir la colère qui bouillonnait en lui. Elle l'invita à entrer, alors il entra et elle s'enfuit dans la salle de bain. Asil dut se retenir à l'encadrement de la porte pour ne pas lui courir après et regrettait par la suite ce qui allait se passer. Le loup en lui considérer qu'une proie qui fuyait était soit son déjeuner soit un potentiel individue apte à recevoir ses coups de reins en elle. Il secoua doucement la tête pour éloigner le gros porc qu'était son loup et s'avança précautionneusement dans le salon. L'odeur de l'humaine imprégnait les murs, le parquet, le mobilier. Tout. Il s'y sentit bien vite à l'aise et marcha en silence pour visiter seulement la cuisine et le salon qui donnait sur la porte d'entrer. Derrière une baie vitrée, il y devina un balcon. La nuit faisait un effet miroir et il s'y voyait parfaitement, alors que derrière lui, les noirceurs essayaient de l'atteindre mais ce n'était qu'une illusion d'optique.

Asil repensa aux cicatrices qu'il avait aperçues et se demanda dans quelles circonstances, elles avaient pu être infligées. Malgré ses balafres, il la trouvait toujours magnifique et à son goût. Il sourit à son reflet avant de faire demi-tours et d'approcher de la table basse où le fixe était posé, ainsi qu'un tracte pour une pizzeria qui livrait à domicile. Il se baissa et effleura le bout de papier du bout des doigts avant de se tourner vers la télé. Sur la commode où elle était posée, se trouvait une boîte de DVD avec l'affiche d'un film d'horreur qui devait... ne pas foutre les jetons. Aucun film ne pouvait reproduire le vrai sentiment d'horreur et le donner aux spectateurs du film. Seuls ceux qui avaient vécu l'horreur pouvaient réellement comprendre. Son humaine avait vécu l'horreur, une horreur différente ceci dit. Elle n'était pas comme lui, pas sujette à la violence... peut-être à la douleur ?

Le temps passa vite, Asil s'était adossé au plan de travail en granite sombre et tendait l'oreille pour l'écoutait se préparer. Il sentait d'ici la nervosité de l'humaine, ainsi que son empressement et des petits bruits de frottements, de récipients déposait sur quelque chose de dur... Ce qu'il préféra, s'était écouter son cœur battre très vite. Il avait posé les roses sur le plan de travail et réfléchit aux débouchés du rendez-vous. Il avait tant imaginé de scénarios, tous aussi excitants les uns que les autres, mais si elle désirait ne rien faire, alors il ne la forcerait pas. Lorsqu'il entendit les bruits de ses talons sur le parquet, il se redressa, les mains derrière le dos, faisant ressortir son derrière et adopta un visage impassible.

Seulement, il ne s'attendait pas à la voir aussi bien habillée, tout en restant chic et sexy. Ses cheveux tombaient irrésistiblement sur son dos et ses épaules. C'était elle qui rendait la robe belle et non l'inverse. Depuis qu'il était là, il avait retrouvé une orbite, sa gravité et son soleil. À cet instant, il ne dépendait qu'elle, désirant qu'une seule chose, lui faire plaisir. Il la détailla, baissant les yeux de haut en bas, puis la regarda, voilant légèrement son regard. Il lui tendit les roses qu'elle attrapa avec douceur, effleurant ses doigts. Électrifiait, il la regarda faire ; respectant ses fleurs, comme lui le faisait. Cette femme était pour lui. Il en était sûr. Asil la suivit jusqu'au salon, où elle déposa son vase (très beau) sur la table basse. Enfin, elle se retourna, avec dans son langage corporel, une certaine gêne. Je réfléchis à mes mots avant de répondre :

-Tu est incroyablement ravissante, dit-il sincèrement, une notre espagnol irrésistible dans la voix.

Il approcha d'elle et se pencha vers les roses pour effleurait les pétales.

-Je m’excuse de venir chez toi à l'improviste, ajouta-t-il en se redressant, baissant la tete pour pouvoir la regarder.

Il était très très proche et se permit une folie, caressant sa pommette avec le dos de sa main jusqu'à sa joue et le long de sa mâchoire.

-J'ai tant désirais te revoir... murmura t-il. J'en devenais dingue... mais je me devais de réfléchir aux conséquences de côtoyer une humaine. Comprend tu ? Tu devine bien que je ne suis pas... humain ?

Il retira sa main de la joue superbement douce de l'humaine.

-Je m’appelle Hussan Asil Maure, dit-il, prenant tout son temps pour parler, se penchant pour plonger son regard bleu dans le sien. Et toi ?

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