Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Partagez|

[TERMINE] Pistage à deux balles [PV Asil Maure]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Message Sujet: [TERMINE] Pistage à deux balles [PV Asil Maure] Dim 9 Juil - 6:54

Lina Delmald
Vampire Sangsue
avatar
Messages : 122
Points : 264
Niveau de puissance : Vampire Sangsue
Emploi et loisir : Technicienne de Labo

Feuille de personnage
Âge réel: 20 ans
Taille: 1m68
Emploi: Technicienne de Labo
Voilà une belle fin de journée, pensait la jeune humaine qui venait tout juste de descendre du taxi qui l'avait récupéré à son travail. Elle n'avait pas vraiment eu à faire grand chose aujourd'hui, ayant laissé Nikita se débrouiller tout seul pour le reste. Il ne faut pas s'y méprendre, elle adore son boulot et son collègue mais parfois, elle aimait bien finir plus tôt pour aller se mêler à la populace dans les rues de Londres et profiter des derniers instants du jour avant que la nuit ne vienne le remplacer. Un soupire franchit ses lèvres alors qu'elle était habillée de manière simple, ses mains ses glissant dans les poches de sa veste en cuire qu'elle portait. En dessous, elle avait un petit top blanc avec des rayures bleues qui possédait un joli décolleté qui dévoilait un collier accroché à son cou, laissant la petite figurine d'un loup se balancer juste un peu au dessus de sa poitrine. Elle aimait bien ce pendentif même si c'était contraire à ce qu'elle était vraiment. Parfois, des vampires la questionnaient sur lui. Elle se contentait juste de répondre qu'elle aimait bien comment il était fait et que ça ne changeait rien au fait qu'elle préférait leur race. Un petit rire s'échappa de ses lèvres tandis qu'elle avançait parmi toutes les personnes présentes, se demandant ce qu'elle devait faire. Aller manger dans un restaurant, pourquoi pas ? Elle n'était pas de ces femmes qui avaient peur de se retrouver seules pour dîner. Contrairement aux autres, elle n'était pas forcément en recherche de compagnie et d'affection, ce qui faisait certainement d'elle une personne forte.

Lina passa une main dans ses cheveux blonds qu'elle avait détaché pour qu'ils tombent autour de son visage et sur ses épaules, ce qui lui donnait un air mignon. Elle n'avait pas vraiment envie d'être en mode femme fatale en ce jour et préférait être elle-même. Parfois, se détendre et retrouver sa personnalité douce et discrète avait du bon. Un mouvement dans son champ de vision attira son regard alors qu'elle avait les yeux presque posés sur le sol. Redressant la tête, elle remarqua un homme qui marchait pas loin devant elle, seul également. Il y avait beaucoup de couples autour d'eux alors il était facile de remarquer ceux qui n'avaient personnes à leurs côtés. Haussant un sourcil interrogateur, elle ne remarqua pas que ses pieds avaient commencés à choisir les directions qu'il prenait, de manière instinctive. De plus, elle sentait quelque chose qui émanait de lui et qui la faisait frissonner de peur. Oui, sans savoir pourquoi, elle était effrayée. C'était un fait assez rare qui se produisait que quand elle ne comprenait pas quelque chose ou que la personne en question adoptait un comportement qu'elle n'expliquait pas. Elle passa ses mains moites contre son jean moulant sans regarder où elle allait, ce qui lui porta préjudice. Elle percuta quelqu'un sans le faire exprès, se qui devait probablement attirer l'attention sur elle.

- Veuillez m'excuser, je suis un peu pressée et je ne regardais pas où j'allais. J'espère que je ne vous ai pas fait mal, monsieur.

- Ne vous en faites, mademoiselle, tout va bien pour moi. Retournez donc courir après l'élu de votre cœur.

- Je.. Quoi ? Non, ce n'est pas du tout ça, vous vous méprenez...

- Oh ! J'en suis sincèrement désolé, dans ce cas. J'ai cru que vous vous dépêchiez pour rejoindre votre amoureux. Une si jolie femme est rarement seule.

- Oui, mais.. Je dois y aller. Encore pardon pour la bousculade !

La jeune femme secoua la tête en s'éloignant rapidement, les joues rouges de honte. Il était vrai que la plupart des hommes s'étonnaient qu'elle soit célibataire et décidaient alors de tenter leur chance, sans succès. Pour l'instant, elle préférait conserver son cœur à l'abri de l'amour qui était parfois destructeur. Elle en avait déjà vu les effets et ce n'était pas du tout joli à voir. Cela lui faisait presque peur même si de temps en temps, elle aimerait bien avoir quelqu'un avec elle qui la comprenne, la câline, l'embrasse, lui chuchote des mots d'amours... Tant de choses dont l'humain ne peut se passer. Un rire nerveux franchit ses lèvres charnues tandis qu'elle recommençait à chercher l'homme de tout à l'heure du regard. Le remarquant assez loin devant elle, elle slaloma entre les diverses personnes présentes pour ne pas le perdre de vu. C'était risqué ce qu'elle faisait mais elle s'en fichait. C'était encore sa curiosité maladive qui parlait et elle ne pouvait rien contre ça. Elle avait besoin de satisfaire ce besoin, quitte à se mettre en danger. A force de le faire, elle avait finit par en avoir l'habitude des situations délicates et la plupart du temps, elle s'en sortait toujours sans rien. Heureusement sinon elle ne serait plus là pour en parler et le pauvre Nikita se serait occupé de son corps. Elle grimaça à cette simple pensée.

Et voilà, à force de trop se poser de questions ou de réfléchir à telle ou telle chose, elle avait perdu celui qu'elle suivait. Elle lâcha un grognement de frustration en regardant autour d'elle. Pourquoi pouvait-elle se montrer si bête ? Ne pouvait-elle pas faire attention pendant une seconde au moins ? Bah non, elle était trop tête en l'air pour ça. Elle tira une moue boudeuse tout en s'engageant dans une ruelle adjacente de celle où elle se trouvait précédemment. Bon, elle n'avait plus qu'à rentrer chez elle ou alors retourner voir son collègue. Ou aller manger. Oui, elle avait faim, ce serait plutôt une bonne idée. Elle s'aventura dans la pénombre de la petite rue en resserrant sa veste contre son corps comme si son esprit voulait qu'elle se protège. Mais de quoi ?


Dernière édition par Lina Delmald le Sam 15 Juil - 11:33, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Message Sujet: Re: [TERMINE] Pistage à deux balles [PV Asil Maure] Dim 9 Juil - 16:20

Asil Maure
Grand Loup
avatar
Messages : 16
Points : 231
Niveau de puissance : Grand Loup
Emploi et loisir : Plongeur

Feuille de personnage
Âge réel: Transformé à 23 ans ~ 101 ans depuis (physiquement 26 ans)
Taille: 1m87
Emploi: Plongeur
Le temps se réchauffer, l'ozone empestait le centre-ville et les bruits des diverses discussions l'apaiser. Bruits sourds et étouffés par la circulation routière intensive de l'autre côté des bâtiments, Asil entendait un mot sur deux par ci par là, sans vraiment comprendre le sujet de discussion des citoyens modèles de Londres venue se promener pour profiter du beau temps ou rentrer du travail. Il marcha sans se soucier des gens autour de lui, voulant aussi profiter des derniers rayons du soleil qui dardait sur lui une lumière orangé-jaune, donnant à sa peau une couleur de teck poli. Ses cheveux ondulaient et frôler ses épaules et sa barbe venait d’être fraîchement rasé. Il passa une main sur son visage et ses doigts rencontrèrent sa cicatrice profonde qui lui balafrer la joue. Il n'y pensait plus mais elle était bien là, preuve de sa monstruosité. Il se souvint durant un très bref instant le visage déformé  par la rage et la tristesse de l'homme qui la lui avait infligée avec un couteau d'argent, alors qu'Asil prenait plaisir à torturer sa bien-aimée. Il se souvint de la morsure du métal sur sa peau désormais moins sensible par l'argent qu'à ses débuts. Il détourna le regard instinctivement, comme pour chasser ses souvenirs macabres. Fort heureusement, son loup dormait dans un coin de sa tête.
Malgré son air soigné, un jean ajusté gris clair, retroussés aux chevilles, des veilles tenis, blanches, une chemise de la même couleur, ample et aux manches retroussées sur ses bras, une femme croisa son regard alors qu'elle marchait vers lui. L'expression heureuse de son visage changea du tout au tout et ses traits se firent prudents. Elle changea de trottoir. Il se demandait bien ce qui clocher mais il n'avait pas conscience de l'effet négatif qu'il produisait autour de lui. À son insu, Asil dégageait une aura dangereuse, voire malsaine. Il soupira, haussa les épaules et enfonça ses poings dans ses poches avant de continuer sa marche vers son chez lui. Il préférait marcher plutôt que prendre les transports en commun. C'était le genre d'endroit à le rendre dingue, les tunnels étaient confinés et ses sens étaient obstrués par tant de bruits, d'odeur, d'émotions qu'il devenait rapidement hors de contrôle.

Alors qu'il s’apprêtait à tourner à gauche, il capta une discussion qui dominait les sons ambiants, à moins qu'il ne soit fait plus attentive ; Elle était de taille moyenne pour une femme, avec un corps fait de courbes féminines et discrètes. Sa chevelure prenait des couleurs miels aux rayons du soleil et sa peau naturellement ivoire était légèrement rosée, sûrement par la gêne.
Il ne s'attarda pas plus que nécessaire et continua son chemin.
Les passants se faisaient désormais plus rares et les ruelles devenaient étroites et sombres. Il shoota sur un caillou avant de remarquer quelque chose. Depuis qu'il ignorait son loup, Asil n'avait pas entendu son instinct animal lui crier qu'il était suivi. Il ne fit rien d'idiot, comme se retourner ou presser le pas, au contraire, il marcha comme si de rien n'était. L'identité de son suiveur inconnu, il préféra jouer la carte de la prudence. Il tendit l'oreille un long instant avant de capter des pas réguliers et légers s'attarder sur son sillage. Une femme, il en était sûr.
La nuit remplaça le jour.
Il se cacha à peine, le dos contre le béton brunâtre, les mains dans les poches. La pénombre et les grosses bennes à ordures le camoufler suffisamment pour prendre par surprise sa suiveuse. Les pas se rapprocher, plus régulier. Elle pila net. Il ne voyait pas son visage et sans attendre une seconde, il s'avança à pas de loup et enroula son bras gauche autour de sa fine taille, la plaquant contre son torse, ne lui laissant aucune possibilité d’échappatoire. Asil plaqua brutalement sa main droite sur ses lèvres pour l’empêcher de crier. Ses doigts entouraient quasiment sa mâchoire et s'il le voulait, d'un simple mouvement il pouvait lui briser la nuque.

-Ok, tu as moins d'une minute pour me convaincre de ne pas te tuer, chuchota-t- il frénétiquement à son oreille. Il ajouta : T'est au service de qui ? Les vamps ? 

Les cheveux de sa poursuiveuse lui effleurait sans arrêt la joue et s'accrocher à sa barbe. Une odeur de vanille entêtante émanait d'elle, une odeur innocente. Pourtant, il ne laissa pas séduire indirectement par cette femme qui avait tout d'une humaine. Sa fragilité et son odeur le prouvaient. Une voiture passa dans un angle, les éclairant une demi-seconde de ces phares aveuglants. Asil obligea son otage à reculer contre le mur. Voilà. ainsi les bennes les cacheront aux yeux des passants trop curieux. Il fit une seconde pression plus fort et douloureuse, de son bras autour de la taille de l'humaine pour l'obliger à parler. 

-Parle, lui ordonna-t-il d'une voix basse, sec et sans émotion.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Message Sujet: Re: [TERMINE] Pistage à deux balles [PV Asil Maure] Lun 10 Juil - 7:04

Lina Delmald
Vampire Sangsue
avatar
Messages : 122
Points : 264
Niveau de puissance : Vampire Sangsue
Emploi et loisir : Technicienne de Labo

Feuille de personnage
Âge réel: 20 ans
Taille: 1m68
Emploi: Technicienne de Labo
Lina s'était arrêté en plein milieu de la ruelle, comme figée par une peur qu'elle ne comprenait pas. D'où venait-elle ? Était-ce parce qu'elle était seule dans la douceur de cette nuit qui tombait petit à petit ou parce que quelque chose se trouvait ici, qui semblait l'attendre ? Elle déglutit en regardant autour d'elle, ne s'apercevant de rien. Elle avait l'impression de devenir plus folle qu'elle ne l'était déjà, ce qui la perturbait sincèrement. Surtout qu'elle devrait continuer de marcher, voir courir, pas rester planter là comme une idiote. Si quelqu'un passait par là, il devrait se demander c'était quoi son problème. Elle passa une main dans ses cheveux blonds quand un contact sur sa taille sur la fit sursauter. Elle sentit son dos toucher brusquement un torse assez dur et musclé sur lequel elle aurait bien voulu passer ses doigts pour voir si il y avait des tablettes. Nul doute qu'il devait en avoir. Avant qu'elle n'eut le temps d'ouvrir la bouche, une main vint se plaquer contre cette dernière, la rendant incapable de parler. Elle ne pouvait pas bouger non plus. Mais qui était-ce ?

La respiration de l'humaine s'était brièvement accélérée alors qu'elle entendit les paroles presque menaçantes de l'homme qui la maintenait contre son corps à son oreille. Un bref éclat lumineux les illumina mais cela ne lui permettait pas de pouvoir distinguer son agresseur. Comme il l'avait également remarquer, elle le sentit bouger pour venir la mettre contre le mur afin qu'ils ne soient visibles de personne puisqu'ils étaient à peu près bien cacher. Sa petit poitrine était légèrement écrasée mais elle s'en fichait, cela ne lui faisait pas vraiment mal. Pour le moment, elle craignait juste de finir par se briser entre ses bras, surtout qu'il venait tout juste de resserrer celui autour d'elle. Pendant un moment, elle fut incapable de prononcer quoi que ce soit, se contentant de rester immobile. La peur glissait le long de ses veines, de ses artères et de ses muscles comme un feu brûlant qu'elle peinait à calmer. Elle avait déjà été dans une situation similaire sauf que cela n'avait été que son poignet et par un humain. Lui, il ne semblait pas humain mais alors pas du tout.

Réfléchis Lina, bon sang ! se dit-elle avec rapidité, n'arrivant pas à aligné une pensée cohérente dans son esprit. Elle ferma les yeux quelques secondes, sachant qu'il ne lui avait laissé d'une minute, ce qui était bref. Elle finit par les rouvrir de nouveau en essayant de se saisir de la main sur sa bouche pour la retirer un peu afin qu'elle puisse prononcer quelques mots même si les doigts puissants restaient quand même autour de sa mâchoire, comme si il s'apprêtait à lui retourner la tête d'un mouvement sec. Elle se força à respirer lentement, se calmant alors petit à petit. Puis elle osa prendre la parole d'un ton un peu hésitant.

- Vous.. Excusez-moi.. Vous êtes l'homme que je suivais, je suppose.. Je suis vraiment navrée de vous avoir embêter avec ma curiosité mais... quelque chose chez vous a attirer mon attention et m'a fait un peu frémir. C'est tellement rare lorsque je ressens ce genre de sentiments que j'ai voulu en savoir plus alors je me suis permis de vous pister..

La jeune femme avait enfin réussit à contrôler chaque centimètre de son corps pour pas qu'il pense qu'elle avait vraiment eu peur pendant plusieurs secondes. Sa réaction était tout à fait normal, elle le comprenait. Ce qu'elle ne comprenait pas, c'est qu'elle réagissait à son contact involontairement, ayant l'impression de se recevoir des petites décharges électriques là où il la touchait. Elle ne savait pas ce que c'était mais ce n'était pas forcément désagréable, surtout quand on prenait en compte son côté masochiste qui adorait ce genre de situations. Diable, elle était à deux doigts de mourir et elle, elle pensait seulement au fait que le contact qu'il y avait entre eux ne la rendait pas indifférente ! Une tarée, voilà ce qu'elle était. Un rire nerveux se mit à la secouer alors qu'elle aurait bien aimer se retourner pour apercevoir son visage, qu'il y ait un contact visuel quoi ! Là, elle se sentait juste mal à l'aise et assaillie par des émotions qui n'avaient vraiment aucun rapport.

- Je ne suis avec aucun vampire, je suis une simple humaine qui travaille en tant que technicienne de laboratoire ! Je passe tout mon temps avec des cadavres, des vrais, pas des buveurs de sang, je vous le jure... Je voulais juste satisfaire mon besoin impérieux de curiosité, qui est d'ailleurs un très vilain défaut chez moi, on me l'a déjà dit... Veuillez m'excuser...

Elle avait parlé d'une douce et basse pour pouvoir le mettre en confiance. Si elle avait parlé trop fort, il aurait pu pensé qu'elle cherchait à attirer l'attention sur elle et si elle avait parlé d'une voix trop rapide, il aurait sentit à quel point elle était paniquée à l'idée de mourir. Elle avait opté pour la douceur car c'était l'une des choses les plus flagrantes chez elle, surtout dans ce genre de situations. Elle détestait la violence quand c'était elle qui devait l'infligé mais n'était pas plus dérangée que ça par celle des autres mais cette fois-ci, sa vie était quand mise en jeu. Elle passa sa langue sur ses lèvres pour les humidifier en espérant sincèrement qu'il boirait ses paroles et la relâcherai au moins un tout petit peu, afin qu'elle puisse se tourner. Malgré tout, elle voulait voir son visage, qui l'intriguait depuis le début.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Message Sujet: Re: [TERMINE] Pistage à deux balles [PV Asil Maure] Lun 10 Juil - 9:01

Asil Maure
Grand Loup
avatar
Messages : 16
Points : 231
Niveau de puissance : Grand Loup
Emploi et loisir : Plongeur

Feuille de personnage
Âge réel: Transformé à 23 ans ~ 101 ans depuis (physiquement 26 ans)
Taille: 1m87
Emploi: Plongeur
Son odeur l'enivra, comme à un amateur de vins devant le plus rarissime des cognacs. Comme un tournesol suivant la trajectoire du soleil pour s'en imprégner le plus possible. C'était un tel délice qu'il enfouit très légèrement son nez dans son cou pour en humer le parfum, qui lui faisait, littéralement, perdre la tête. À chacune des respirations de l'humaine, son souffle précipité effleura ses doigts, comme la caresse d'un vent agréable. Même les bennes à ordures et ce décor sordide ne l’empêchaient pas de sentir l'odeur de ces émotions, passant par la panique, la peur pure pour devenir une peur contrôlé. Une partie de lui, apprécier cette situation, ou sa proie ne lui échapperait pas. Cette partie de lui était en chasse, faite pour torturer et tuer. Pour sentir le goût de son sang sur sa langue, pour écouter les petits bruits qu'elle produira lorsqu'il l'aurait tué, pour l'entendre supplier et gémir de douleur, pour ressentir les émotions du Meurtre. Cette partie de lui était une monstruosité, un démon, une bête. Son loup. Cet instinct animal qui le rendait sujet à la violence. C'était le cas de le dire en tout cas. Asil fit taire cette partie définitivement.

Étrangement, ces sentiments se contredisaient, entre ce qu'il voulait et ce dont il désirait ; Il voulait savoir qui elle était, pourquoi elle le suivait, combien de temps cela durait, si elle travaillait pour un quelqu'un en particulier ? 
Ce dont il désirait c'était ; La sentir encore contre lui, mémoriser les différentes nuances de son parfum naturel sous celui du savon industriel, comme celui de ses courbes et... son cœur ! Une douce musique affolée mais aux notes régulières. Une symphonie angélique, dirigée par la plus magnifique des archanges. 

Cette dernière partie avait presque pris le dessus sur lui, sur ce qu'il voulait. Son cœur battait la chamade dû à ce maelstrom d'émotions qu'il n'avait pas l'habitude de ressentir. A vrai dire, il n'avait ressenti ça pour qu'une seule personne et en tant qu'humain. Mais cette personne était morte depuis longtemps. Asil se demander vaguement, si elle sentait contre son dos, le rythme endiablé de son cœur car même lui avait du mal à contrôler sa respiration. Il respira un grand coup et se dompta même si au fond, il savait ce qui lui arrivait. Son odeur avait suffi à faire en sorte que lui et son loup l'ai  revendiqué comme étant la sienne. Elle aurait pu avoir un troisième œil ou des palmes aux pieds qu'il s'en contreficherait éperdument. Mais pour l'instant, il devait se concentrer sur l'instant présent.

Rien n'écartait la menace qu'elle pouvait représenter. Si elle était là pour le tuer, il lui donnerait une mort rapide puis irait souffrir en silence. Maudite soit-elle ! Même s'il était plus aisé de la caresser que de la maudire. Lorsqu'elle le toucha de sa chair à la sienne, il retint sa respiration pour ne pas défaillir et la prendre sur-le-champ. Il voulait savoir ce qu'elle lui voulait. Il desserra sa prise sur sa bouche pour la laisser parler. Sa voix était posée, douce et tranquillisante. Il faillit rater sa réponse lorsque ces mots traversèrent ses lèvres car en plus d’être ce qu'elle était, une humaine, elle porter en son sein la douceur du monde. Les odeurs des émotions ne trompent pas. En plus de son cœur qui battait d'un rythme régulier, il eut la confirmation qu'elle disait l'entière vérité. Il l'avait fait « frémir » et d'une façon inédite, il se sentit flatter alors que les femmes l'évitaient en général pour son côté sévère et dur. 

Il se demanda alors pourquoi il ne la lâchait pas, pour qu'elle puisse s'en aller et continuer sa vie d'humaine. Asil n'allait sûrement pas chercher à la revoir. Il ne voulait pas mêler une humaine si fragile physiquement dans une histoire d'amour qui finirait mal. Car oui, elles se finissent toujours mal. Cupidon est un être sadique à vrai dire. Il vous fait tomber amoureux, vous fait désirer une personne au point de ne plus dormir et puis lorsque vous avez le dos tourné, il plante sa main dans votre poitrine pour vous arracher le cœur et le broyer entre ses doigts crochus pour le plaisir de voir une chose si belle mais si destructible vous terminer... L'amour est une vaste arnaque et Cupidon le sait.

Pourtant... Asil désirait souffrir.

Elle avait peur, il le savait et se maudit pour ça. Sa voix aurait pu n’être qu'un murmure, sa panique était palpable. Elle le rassura d'une certaine manière, aussi ne travaillait-elle pour aucun vampire, il n'aurait pas à la tuer. Comme quoi, rares étaient les humains à pouvoir mentir à un être surnaturel. Quant à son métier, il se demanda s'il devait la plaindre ou non. Un lycan ne comprendrait pas pourquoi elle avait choisi ce boulot. Les cadavres sa donnent faim. De plus, devinait-elle qu'il était plus qu'humain ?

Il desserra sa prise jusqu'à la tenir du bout des doigts et posa son front contre l'épaule de l'humaine et lâcha un soupire de soulagement :

-C'est vraiment stupide ce que vous avez fait, susurra-t-il d une voix étouffée à cause du vêtement de l'humaine. Rentrer chez vous maintenant, ajouta-t-il en se redressant et en reculant d'un pas.

Il frissonna de froid, lorsqu'il la quitta, son corps avait été étrangement façonné (il en était sur) pour lui. La distance qui les séparer pouvait lui permettre de se retourner pour le regarder, tout en restant... très proche. Il n'avait pas encore vu son visage et il était curieux. Cependant la voix de l'humaine, après réflexion lui rappeler quelque chose. Il ne bougea pas d'un pouce pour ne pas l'effrayer. Peut-être devrait-t-il s’excuser ? Il était perdu et ne savait pas très bien comment réagir pour prendre conger. C'était une première depuis plus de 80 ans.

✄ - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
/Asil et sa compagne/

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Message Sujet: Re: [TERMINE] Pistage à deux balles [PV Asil Maure] Mar 11 Juil - 8:49

Lina Delmald
Vampire Sangsue
avatar
Messages : 122
Points : 264
Niveau de puissance : Vampire Sangsue
Emploi et loisir : Technicienne de Labo

Feuille de personnage
Âge réel: 20 ans
Taille: 1m68
Emploi: Technicienne de Labo
Lina avait l'impression que son corps ne lui appartenait plus. Il réagissait systématiquement à chacun de gestes que l'homme avait envers elle, surtout lorsqu'il ne se mit à la tenir que du bout des doigts. Certes, il s'était montré brutal au départ mais là, elle avait l'impression qu'il avait décidé de jouer la carte de la délicatesse, comme si elle était une poupée de porcelaine prête à se briser entre ses mains à la moindre pression trop forte. Elle avait encore du mal à saisir ce qu'il venait réellement de se passer, son esprit étant embrouillé entre toutes les choses qu'elle ressentait. Qu'est-ce que cela pouvait bien vouloir dire ? Elle n'était pas du genre à croire aux coups de foudre, surtout après une agression comme celle-ci. De plus, pour l'instant, l'amour n'avait jamais frappé à sa porte avec un petit sourire qui lui disait qu'elle n'allait plus être toute seule, à manger de la glace sur son canapé devant des films débiles. Oui, c'était cliché mais elle faisait vraiment ça lorsque la solitude pointait le bout de son nez.

Elle avait toujours été seule, en un certain sens. Non pas que cela la dérangeait, mais elle n'avait jamais trouvé son bonheur auprès de quelqu'un, préférant les coups d'un soir avec un homme ou avec une femme, puisqu'elle était bisexuelle. Mais ce soir, tout semblait différent, altérer. Son cœur lui chuchotait des mots doux tandis que son âme semblait entièrement vibrée pour l'être qui se trouvait derrière elle. Pourquoi maintenant ? Pourquoi l'amour devait apparaître dans un endroit où le romantisme n'existait pas, alors que le peu de lumière était créer par quelques voitures qui passaient ainsi que deux ou trois lampadaires qui se trouvaient très éloignés d'eux ? La voilà complètement perturbée. Une tonne de questions sans réponses se bousculaient dans sa petite tête alors que son regard était toujours fixé sur le mur auquel elle faisait malheureusement face. Elle n'entendit même pas les paroles basses et étouffés qui provenaient de la personne derrière elle, bien trop occupée à savourer le contact qu'il avait établit avec sa tête sur son épaule.

Mais bien vite, elle le sentit s'écarter et automatiquement, elle eut froid. L'impression que le vent glissait sous sa veste fut renforcée alors qu'elle n'avait pas envie que la chaleur de leur corps unis ne la quitte. Prenant une grande inspiration, l'air déterminée à voir le visage de son interlocuteur, elle se retourna de manière lente en abaissant ses mains. Sans expliquer ce qu'il se passait, elle sentait son rythme cardiaque augmenter brutalement dans sa poitrine, comme si elle allait faire la plus belle découverte de sa vie. Et si.. ? Non, ce n'était pas possible. Ce genre de choses n'existaient que dans les livres et dans les films à l'eau de rose. Cela ne pouvait se produire, pas comme ça, pas avec elle et cet homme qui n'était peut-être pas humain tant il avait du contrôler sa force pour ne pas lui broyer les os. Elle connaissait ce principe sur le bout des doigts et ne pensait pas qu'il pouvait se reproduire dans la réalité. Elle termina de se retourner, lui faisant alors face, son corps étant quand même très proche du sien. Si, cela existait. Elle avait l'impression que tout son univers explosait avant de se ressouder instantanément, comme si il ne s'était rien passer. Elle souffla tout bas.

- Oh putain.. J'ai l'impression de vous connaître... Mais qui êtes-vous ?

L'humaine leva ses yeux d'un vert étonnamment pâle sur les siens, l'air complètement fascinée par lui. Tout son corps sembla se détendre alors qu'un sourire doux venait se dessiner sur ses belles lèvres charnues. Un air timide avait fait son apparition sur son visage aux traits fins et délicats. Elle ne savait plus trop comment réagir alors qu'elle avait une irrésistible envie de lever la main et de la passer sur la joue de cet homme qui lui faisait autant d'effet que si il avait déjà été à elle depuis un bon moment déjà. Elle céda à la pression qui la démangeait dans ses mains et leva le bras droit avec lenteur. Elle passa alors avec une douceur et délicatesse infinie le bout de ses doigts contre sa peau, exerçant une légère caresse comme si elle n'osait pas faire plus. Quand elle s'en rendit compte, elle retira subitement sa main avec un air choqué sur le visage. Avait-elle perdu la tête ? Probablement ! Elle ne le connaissait pas et elle se permettait déjà ce genre de familiarité avec lui ! Elle était horrifiée de ce qui venait de se passer et craignait que cela parte en vrille. Elle aurait pu partir, s'en aller et ne plus jamais le revoir toute de sa vie. Mais elle avait choisit une autre voix, la plus compliquée.

- Les décisions du cœur sont toujours les plus simples à prendre mais le chemin est souvent long et parsemer d'embuches...

Lina avait murmuré ses paroles en serrant la main qui avait touché l'homme contre l'organe dont elle parlait dans sa phrase. Elle ne savait pas si il l'avait entendu et elle espérait que non, sinon cela voudrait dire qu'elle s'enfonçait dans quelque chose d'extrêmement délicat. Était-elle prête pour cela ? Non. Mais est-ce qu'elle aimerait tenter le coup ? Oui. Oh que oui. Les aventures dangereuses, c'était ce qu'elle aimait plus que tout au monde alors si cela en valait la peine, elle était sûre à cent pour cent qu'elle se jetterait la tête la première dans tout ce bordel qui s'était crée en seulement quelques minutes. La vie avait beau être étrange, il y avait quand même des choses qui n'avaient pas besoin d'être expliquées et cette situation n'avait en aucun cas besoin de l'être.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Message Sujet: Re: [TERMINE] Pistage à deux balles [PV Asil Maure] Mer 12 Juil - 8:48

Asil Maure
Grand Loup
avatar
Messages : 16
Points : 231
Niveau de puissance : Grand Loup
Emploi et loisir : Plongeur

Feuille de personnage
Âge réel: Transformé à 23 ans ~ 101 ans depuis (physiquement 26 ans)
Taille: 1m87
Emploi: Plongeur
Elle se tourna face à moi, hésitante et enfin, je vis le visage de celle qui m'avait suivi. Je la reconnaissais parce que j'avais capté sa conversation avec un passant il y a à peine 10 minutes. Mon regard s'attarda sur son visage d'ange, fait de courbes gracieuses et fines. Je m'attardais sur ses lèvres roses qui j'avais l'impression ne désirait qu'une chose : M'embrasser. J'étais peut-être dans le même état d'esprit car je fis un pas en avant pour me rapprocher alors que j'étais déjà assez proche. La gravité de la Terre ne jouait plus aucun rôle sur moi, c'était c'est deux pétales de roses qui m'attirais. Qui m'attirais invariablement vers elles. J'étais si près désormais, que mon torse entra en contact avec sa poitrine.

J'avais aussi cette impression de la connaître, d'avoir toujours été attiré par elle alors que je ne l'avais jamais vue. Comme un aimant face au métal, comme le tournesol qui suit la trajectoire du soleil, comme un satellite en orbite autour de la Terre. Je l'attendais depuis si longtemps. Or, je ne voulais pas. Je désirais mais je ne voulais pas. Je devais me refuser ce cadeau du ciel, parce que je ne le méritais, parce que j'étais un lycan, un monstre, un fou, un dangereux, une bête sans cœur et sans âme qui ne vis que pour tuer. J'étais perdu, mes yeux vers elle, dans le vague, combattant mes envies les plus profondes, sinistres, la noirceur qui faisait de moi ce que j'étais. Je voulais lui crier de s'en aller, de continuer sa vie comme si nous ne nous avions jamais rencontré. Comme si je n'avais jamais existé. Pourquoi avais-je tant besoin d'elle alors que j'avais déjà passé des dizaines d'années sans personne, or à présent, j'avais un besoin irrévocable d’être toucher, d’être aimé. Je voulais qu'elle me touche, qu'elle me couve. À présent les sentiments que je ressentais, ce maelstrom d'émotions valait mille fois les risques et les souffrances qui m'avaient coûté. Le coup de foudre est plus exaltant que je ne l'imaginais.

Il était Tout.

Elle fit ce que j'avais secrètement rêvé pendant toutes ces années, son contact me brûla la peau, laissant une marque au fer rouge invisible. Quel idiot faisais-je ! Quelle logique y avait-il à aimer ? Je m'étais promis de ne plus aimer après la mort de Sarai mais j'avais déjà d'ores et déjà violer ma parole. Et puis après tout... Qui se souciait que je sois téméraire ou stupide ? Sarai était mort, elle se trouvait loin, loin de moi. Je n'avais donc aucune raison de fuir la témérité, aucune raison de m'interdire la stupidité. J'essayais de m'en convaincre, de croire à cette vérité... 

Je voulais être téméraire et stupide... Rien qu'une fois.

Elle retira subitement sa main de ma joue, comme si le contacte de ma peau l'avait brûlée. Le rouge lui monta au visage et je souris. Un petit sourire. Se sourire en coin, pour m’empêcher de rire pour de vrai. J'avais apparemment moi aussi un effet sur elle. Je gardais le silence, toujours, ça je savais le faire. Son chuchotis était suffisamment fort pour que je puisse l'entendre. Après tout j'étais un lycan, et nous étions si près... Je sentais son haleine fraîche et son souffle caresser ma peau. Je me baissais pour plonger mes yeux dans les siens, toujours avec ce sourire tant contenu.

-Alors monte sur mon dos et tu ne craindras plus rien..., chuchotais-je au creux de son oreille, prenant une mèche de ses cheveux pour la replacer derrière son épaule. J'imagine que le mieux soit que tu rentres chez toi pour l'instant. Il se fait tard. (Je reculais) Je serai si vite de retour que tu n'auras pas le temps de me regretter, ajouta-t-il comme une promesse, qu'une menace.

Je fis volte-face et disparu dans la noirceur en la laissant en plan, laissant mon sourire atteindre mes oreilles.

✄ - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
/Asil et sa compagne/

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Message Sujet: Re: [TERMINE] Pistage à deux balles [PV Asil Maure] Jeu 13 Juil - 4:55

Lina Delmald
Vampire Sangsue
avatar
Messages : 122
Points : 264
Niveau de puissance : Vampire Sangsue
Emploi et loisir : Technicienne de Labo

Feuille de personnage
Âge réel: 20 ans
Taille: 1m68
Emploi: Technicienne de Labo
La vie est remplie de tout un tas de choses, aussi belles que magiques. On pouvait retrouver ces deux caractéristiques dans n'importe quel moment quand on y prêtait attention et c'est alors que l'on pouvait voir qu'on était jamais vraiment seul, que c'était juste notre esprit qui nous tourmentait afin de nous pousser à aller vers les autres. Lina ne s'en était jamais vraiment rendu compte jusqu'à ce jour et elle comprenait maintenant le but que chaque personnes avaient secrètement dans leur cœur. Dire qu'avant elle se disait que finir vieille fille et seule ne la dérangeait pas, elle se trompait en réalité lourdement. Elle voulait juste masqué la vérité et maintenant, elle lui explosait en pleine figure. Elle avait besoin de quelqu'un, de se sentir aimer, que son compagnon lui dise qu'elle était la meilleure chose qui lui soit arriver. Tout ça se bousculait dans sa tête maintenant qu'elle venait d’expérimenté un véritable coup de foudre qui l'avait ébranlé jusqu'au plus profond de son âme. Elle n'aurait jamais pensé qu'un jour, cela lui tomberait dessus mais si, c'est bien réel. Tout ce qu'elle pouvait ou lire était là, maintenant, sous ses yeux et elle ne pouvait s'empêcher de se dire que c'était magnifique. Elle voulait se plonger dedans avec délectation et oublier tout sens moral.

Bien que l'amour n'ait jamais fait partie intégrante de sa vie, elle se sentait prête à l'accueillir à bras ouvert pour ressentir encore et encore toutes les sensations qui la traversaient des pieds à la tête et qui la rendaient complètement joyeuse. Elle qui ne semblait pas vraiment heureuse dans sa vie abordait un tel sourire sur son visage qu'on pourrait croire qu'elle venait de gagner au loto. Et quel loto, elle avait remporté le gros lot ! Comme quoi, l'argent ne faisait jamais le bonheur des gens sauf de ceux qui resteraient vraiment seuls toute leur vie. Elle pouvait signer un gros chèque là tout de suite et le donner à une personne random dans la rue qu'elle s'en ficherait totalement. Ce qui comptait vraiment, c'était l'homme qui était devant elle et dont elle ne savait même pas le prénom. Et pourtant, elle voulait l'embrasser, le toucher sans jamais pouvoir s'arrêter, goûter à sa peau... Que des choses qui la remuaient au plus profond d'elle et qui lui donnait des petits papillons dans le ventre.

Alors qu'elle venait tout juste de retirer sa main, elle le regarda s'abaisser à sa hauteur. Dieu qu'il était grand ! Et pourtant, cela n'avait pas l'air de le déranger. Elle plongea son regard dans le sien avec avidité comme si elle ne voulait plus rompre le contact visuel. Sa voix lui parvint à son oreille, ce qui lui fit lâcher un petit soupire et détendit instantanément son corps même si elle comprit qu'il avait entendu sa dernière phrase qu'elle avait prononcé dans un moment de pure folie. Et lorsqu'il lui toucha sa mèche de cheveux, elle se sentit défaillir. Si elle n'avait pas eu la force de tenir sur ses jambes, elle se serait effondrée contre lui. Peut-être qu'elle aurait du faire ça car la suite la bouleversa complètement.

En effet, il venait à peine de prononcer ses derniers mots comme une promesse qu'il se détourna pour s'en aller, la laissant seule dans cette ruelle sombre et étroite. Un grand froid la saisit alors qu'elle n'arrivait pas à bouger de là où elle était. Quoi.. ? Qu'est-ce qu'il venait de se passer, au juste ? Elle rougit avec violence en passant une main dans ses cheveux blonds, l'air frustrée. Elle s'attendait à ce qu'il pose ses lèvres sur les siennes, au moins, mais pas à ce qu'il s'en aille en lui disant qu'il la retrouverait ! Mais comment ? Il ne connaissait même pas son prénom ! C'est avec la tête remplit de questions et de sentiments diverses qu'elle se mit en marche avec rapidité pour rentrer chez elle et passer une bonne nuit de sommeil afin d'être d'attaque pour aller travailler. Un soupire franchit ses lèvres alors qu'elle quittait ce lieu qui avait été témoins de son premier émoi amoureux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Message Sujet: Re: [TERMINE] Pistage à deux balles [PV Asil Maure]

Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
[TERMINE] Pistage à deux balles [PV Asil Maure]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Faith ✝ "Si j’avais un pistolet et deux balles dedans, avec toi, Hitler et Ben Laden dans une pièce, je te tirerais deux fois dessus."
» [Validée]Fiche technique d'Akira Kuukyo
» Shiniquoi?... C'est quoi ce nom a deux balles? [Pv Skanard WC]
» Si j'avais un pistolet et deux balles dedans, avec toi, Hitler et Ben Laden dans une pièce, je tirerais deux fois sur toi. (zara) - scenario Oscar
» SUJET TERMINE - La suite de la soirée~Juste nous deux! [Alec]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Londres et Ténèbres :: Rues et ruelles-
Sauter vers: