Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Avis aux nouveaux, et aux futurs DCs: Les lycans sont en sous-population. Allez-vous laisser gagner les vampires? Prenez note que le nombres d'employés de la brigade de l'ombre est en constante chute libre. ♦♦♦ NB: Le groupe des Sanguinaires ainsi que de la guilde de Saint-Pierre sont désormais fermés pour un temps indéterminé: les groupes sont en surpopulation. Merci! ♦♦♦


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Le temps nous le diras [ Feet. Shun ]

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Ash Blackwell

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MessageSujet: Le temps nous le diras [ Feet. Shun ] Lun 26 Juin - 9:29

“ Dois-je vous écouter ?”Plusieurs semaines venaient de s’écouler depuis son entrée à la Guilde St Pierre. Cela n’avait pas été simple de se retrouver dans un lieu inconnu et de devoir se faire à une simple chambre en guise de maison. L’isolement lui avait été terrible, plus d’une fois, il avait ressenti le sentiment de piège à-travers les murs de la Guilde. On lui avait fait énormément de test, préférant avaler que d’être piqué par une aiguille. Il en avait peu, il faut dire. Mais avec tout ça, il était toujours perturbé par une chose. La venue de ce loup se disant son...Grand-père ? Géniteur supérieur ? Il n’avait pas tout suivi. Simplement qu’il l’avait cherché pendant longtemps et que celui qui l’avait transformé le rechercher.

Toutes ces histoires avaient eu raison de son moral qui était aujourd’hui bien bas. Il n’avait aucune occupation, rangé sa chambre, faire les tests, manger, dormir...Il n’avait rien de bien intéressant à faire et puis, il y a quelques jours, l’un des supérieurs de la Guilde avait donné son autorisation pour que celui-ci puisse sortir à l’extérieur pour quelques heures, mais dans un périmètre bien défini. Quel ne fut pas sa joie en entendant la nouvelle. Un brin de fraîcheur dans un monde de pierre ! Il avait même reçu un peu d’argent pour s’acheter un petit quelque chose s'il le voulait. À croire qu’il avait un ange gardien au-dessus de lui !

Pour ce jour, il avait revêtu un jean sombre ainsi que son sweat préféré avec un dessin d’un corgi en version manga mangeant une fleur de couleur bordeaux. Il se sentait bien et lorsqu’il passa les portes de la Guilde, il sentit la brise frapper son visage et plaquer ses cheveux sur son crâne. Le temps était dégagé et il était à peine dix heures du matin. Il avait donc deux heures et demis devant lui. Un des gardiens vérifia son identité avant qu’il ne sorte, il passa un objet vers son cou pour voir la puce implantée sous la peau avant d'entrer les informations et de rappeler les règles à suivre avant de le laisser sortir.

“ Enfin un peu d’air…” Se dit-il avant de s’engager vers la ville.

Il s’engagea vers la ville, cherchant ce qui lui ferait plaisir pour pouvoir s’occuper à la Guilde. Il n’était pas sûr de pouvoir ramener des gâteaux avec lui, ni de quoi boire. Il devait trouver quelque chose. Il déambula à-travers les rues, regardant les magasins tout en restant sur le qui-vive, ayant toujours l’impression d’être surveillé puis il s’arrête devant la boutique des Beaux-Arts et vit un joli carnet à dessin avec une boite assortie avec. Il avait perdu son carnet dans la forêt ne l’ayant pas retrouvé sur place après sa morsure. De nombreux dessins qu’il avait à jamais perdus on ne sait où. Ni une, ni deux, il entra dans la boutique et en ressorti avec son nouveau carnet à dessin et sa boîte de crayons avant de chercher un endroit pour profiter de son nouvel ami.

Un endroit calme et sans personne pour l’embêter, un parc. C’était une bonne idée même s'il avait depuis du mal à rester seul, mais lorsqu’il observa l'horloge de la ville, il sentit la tension retomber lentement. Il n’était pas si tard.

Il se rendit donc au Richmond Park, lieu tranquille couvert de verdure et de plante qu’il pourrait dessiner. Il croisa pas mal de personne, des mères, des hommes d’affaires. Certains prenant la route de la détente, d’autre du travail. Il alla s’installer sur un banc fait à partir d’un tronc d’arbre à l’écart tout en restant à portée de vue. Il sortit la boîte de son emballage et commença à faire quelque croquis rapide avant de dessiner une jeune mère assise pas très loin avec une poussette puis, il porta son regard sur l’homme qui venait de s’asseoir en face de lui. Un très bel homme d’affaires en vus de ses vêtements. Il avait pris une jolie pose qu’Ash se mit à redessiner sur le papier de son carnet tout neuf. Il releva à peine les yeux entre chaque coup de crayon. Puis, sur le point de faire le visage de l’homme, il sentit celui-ci le fixer de loin croisant son regard plus que perturbant.
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Shun Steel

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MessageSujet: Re: Le temps nous le diras [ Feet. Shun ] Lun 26 Juin - 10:43

Le temps nous le diras

Avec Ash Blackwell ou "Forsan miseros meliora est"


Ainsi il y a bien un endroit où je vais pour être au calme et tranquille, c’est le parc de Richmond, endroit de nature et de silence, ou bien loin sont les bruits de la ville, le seul rappel de cette existence urbaines, étant parfois les gens passants, habillés comme des hommes d’affaires, qui s’empressaient de couper par ce lieu, pour atteindre leurs travail plus rapidement.

Moi, justement, s’en était tout l’inverse, puisque j’en venais ici pour être au calme, et loin du brouhaha de la ville, qui m’en irritait que trop les sens, que ce soit olfactif, ou auditif. En cet endroit, j’avais plusieurs coins lointains de toute personnes qui pourraient me chercher, sans réseau ni téléphone, ou je pouvais m’entraîner au taekwondo sans être dérangeais, ou bien prendre une sieste sous la cime des arbres, aux feuilles déjà vertes et bourgeonnantes. J’en pouvais parfois venir également pour en faire mes comptes sur mes affaires, écoutant bruit de la nature, tout en concentrant sur mon carnet de note, qui jamais ne me quitte. C’était pour cette dernière option aujourd’hui que j’en étais venu, mais je m’étais laissé piéger par la beauté de l’endroit, qui parfois m’en rappeler mon village natal, perdu entre bois et vallée.

Il m’en arrivait encore de me demander ce qu’il s’en serait passé, si j’étais resté dans cet endroit, cependant, j’en savais déjà que cela n’aurais rien put être en tirer de bon. Aussi c’est en pensant à des souvenirs lointain, que je me mis à voguer parmi la forêt, esquivant sans réellement leurs prêter attentions, des collègues ou des femmes avec des poussettes et leurs enfants. J’en aperçus un banc, prés du chemin de terre battu et de gravier, entourée d’herbe et avec une odeur de fraîcheur qui en faisait délice à mes sens abusés par la l’urbanisme.

J’en allais m’asseoir dessus, et croisant les jambes l’une sur l’autre, j’en posais mes bras de chaque côté du dossier et alors que me penchais légèrement en arrière, fermant les yeux et profitant du soleil, qui brillait pour une fois, de tout ces rayons.
Et à ce moment, pendant quelques instants j’en perdis enfin pieds avec la réalité, sentant chaque battement de cœur dans mon corps, chaque brassement d’air de ma respiration, je sentis le temps ralentir son pas de course, aussi grand que celui d’une société qui va toujours plus vite. Et durant ses quelques minutes, profonde, qui pourrais équivaloir à un état de méditation avancée, j’en restais immobile, écoutant soudainement le silence, dans cet après-midi ensoleillée, brise légère, caressant la peau, qui m’en donna envie de retrouver mes instinct primaux de loup, un sourire calme et tranquille, en vint étirer mes lèvres alors que je prenais une grande inspiration.

Puis sachant qu’il me fallait tout de même en finir avec mon travail, pour réellement profiter de cette journée libre, je m’en redressais de ma position et j’allais en sortir mon carnet lorsque j’en nota la présence – qui avait était là depuis quelques temps déjà – d’un jeune homme en face de moi, sur un banc, agitant son crayon, dessinant probablement, à en jugeait par les coups qu’il en donnait sur sa feuille blanche, et remarquant qu’il n’y avait ici, pas grand-chose à dessiner, hormis la nature ou moi, le passage de la population ayant pratiquement disparut, j’en fus suspicieux, qu’il n’en dessiné pas les fleurs ou l’herbe.
J’en posais mes yeux sur lui, essayant de l’analyser comme j’en avais pris la mauvaise habitude depuis que j’étais devenu businessman, regard pénétrant et de marbre. Mes iris qui étaient victime d’hétérochromie, je le savais, créée différente réactions, allant de la personne qui en trouvait perturbant, deux yeux de couleurs si désynchronisé, à ceux qui en étaient fascinés, généralement, des personne ne faisant pas preuve de timidité.

Ma cible en semblait faire partie de la première catégorie, car aussitôt qu’il en nota que je le regardais, il sembla en perdre ces moyens. Bien que je n’eusse pas étaient ici par commencer, pour discuter, faisant trop de cela ces derniers temps, je ne pus m’empêcher de trouver amusant sa réaction, et de me montrer curieux de ses facultés de dessins qui, il fallait le dire, n’était pas ma tasse de thé. Tout au plus, j’étais capable de faire des plans carrés, traces passés des itinéraires que nous devions suivre à la main sur des cartes, à l’époque ou j’étais au service Himmler. J’en décidais que puisque à le fixer, autant m’en montrer poli, dévisageait les gens n’en étant, généralement pas le meilleur moyen de le faire.
- « Bonjour. »

Bien qu’en soit, cette parole soit simple, elle peut en véhiculer beaucoup de chose en une seule fois, si vous en prêtez attention au ton, gestuelle et tout autre occasion d’en décrypter le comportement de votre interlocuteur. Il en fut donc pour ma part, que j’eusse prononcé cette salutation chaleureusement, avec un sourire au coin des lèvres simple et amical, qui n’offrait rien d’autre que simplicité. Pour ce qui en est des gestes, j’en avais prit l’habitude de ne pas en bouger, sauf initiation adversaire, aussi, j’en gardais mon corps immobile, me contentant d’un simple hochement de tête. J’en poursuivis ensuite.
- « J’ai conscience d’outrepasser la limite sociale des conversations avec des inconnus, mais vous savez, si vous voulez dessiner quelqu’un, il est généralement conseiller de lui en demander autorisation avant. »
Je lui offris le sourire de celui qui sait, sans en être vexé ou bien fâché, tout au plus amusé. Vous voyez ? Tout dans les paroles et la gestuelle. Soyez en tranquille, peu m’importait qu’il en avait décidé de me dessiner, ce n’était là, pas le sujet.

Ici simplement, s’agissait-il de politesse, car bon nombre sont les susceptibles qui en pourraient un jour en venir à la violence, la stupidité n’ayant de limite que les neurones atrophier par la propagande. J’en avais vu meurtre pour bien moins qu’un simple portrait à la voler, et pour être franc, bien que je n’en soit pas du genre, j’en préférais éviter que quelqu’un ce fasse tuer par des Hommes rentrant de soirée, et prenant à partie un être plus faible.

Car oui, il ne fallait pas ce mentir, la position et le physique de la personne en face de moi n’en n’indiquait pas une grande puissance, mais plutôt quelqu’un de physiquement limité. J’en observais la réaction de la personne en face de moi, cherchant à savoir à qui j’avais affaire.


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Je parle en : #666666
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