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Convention de stage [PV Chléo]

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Message Sujet: Convention de stage [PV Chléo] Dim 18 Juin - 10:19

Shun Steel
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D'aucun ce demanderais l’intérêt qu'un homme d'affaire aurait à venir à l'Université métropolitaine de Londres, surtout au vu de mon âge, ils en auraient en effet tous raison de s'en questionner, mais pour réponse j'en dirais que j'ai ici de veilles connaissances dont il me faut prendre conseil, aussi étrange que cela en soit.

C'est dans les couloirs, que j'en intercepta mon interlocuteur, une professeur d'ethnologie, dont j'en avais fait connaissance lors de ces débuts d'études, et dont j'en avais vite fait joute verbale, ce dernier ayant un amour du franc parler et pourtant un vocabulaire d’Apollinaire qui n'aurait rien à envié à l'auteur décédé. Durant nos longues entrevues, nous en étions toujours à nous lancer des piques, amicales et parfois mesquines, bataille en bâton rompus étant parfois bien vite terminé, ces cours le réclamant. C'est durant une pause qu'il avait, que j'en décida de parler avec lui de mon projet d'entreprise. Il en fut de forts conseils et de bonnes idées, et quand bien même il n'étudia que l'ethnologie, il était assuré de ces paroles, ayant un père professeur de commerce et qui lui parlait souvent du métier. J'en étais heureux de pouvoir m'en appuyer sur ces connaissances, car si les miennes en était présentent, elles étaient erronées et datées qui plus est, des années mille neuf cent trente, autant dire, bien trop loin pour être source fiable actuellement. Aujourd'hui, tout en étant désormais professeur à la même Université qui l'avait vu grandir, il en était tout comme son père passionné des bourses et des actions, devenu presque expert en cette matière, presque un conseillé sur le marché s'il en décidé d'en changer de métier. J'en venais donc lui réclamer toujours de ces bonnes admonitions, ne me fatiguant jamais de l'entendre parler, et échangeait avec lui, quelques palabres sans grand intérêts.

Cependant, j'en avais oublié aujourd'hui sont emploi du temps serré, ne lui laissant que peu de temps pour converser et il s'en avérait pressé en effet, lorsqu'il sortie de cours. Et prit de court je fus, lorsqu'il m'indiqua tout en s'en désolant qu'il n'était pas libre. Je ne lui en voulais pas, je comprenais parfaitement qu'il était parfois dur de pouvoir ce libérer des horaires de travail, surtout en étant un bourreau de travail comme ce vieux bougre. Tout en marchant avec lui pour l'accompagner, nous discutions des temps où nous étions nous aussi à la places des jeunes de nos jours, lorsqu'il s'arrêta brusquement, et me demanda non sans un brin d’intérêt dans le regard, s'il j'avais fait demande de stagiaire dans l'Université. J'en approuva sans coup férir, puisqu'en effet j'en recherchais depuis quelques temps déjà, cherchant à alléger surtout la taille de formalité que ma secrétaire avais accumulée et ne semblait pas capable de tout régler. Il fit alors un volte-face, et m'indiqua de le suivre, tout en m'expliquant devant mon étonnement, qu'il avait une élève prête à me venir en aide, d'autant que cette dernière peinait à trouver un stage qui lui convenait ou bien tout simplement des patrons qui l'acceptait.

Etudiante en éthologie elle aussi - le hasard fait bien les choses semble-t-il - elle ce devait d'en trouver un au plus vite, la clôture de ces derniers ayant lieux dans moins de deux semaines. Je n'en avais rien contre cette dernière, aussi j'en accepta sans hésiter, lui devant au moins d'en prendre ces élèves en stage si tel était son souhait. Il me guida jusque devant une autre salle, et là, m'enjoignit d'attendre, me disant qu'il en allait chercher sa candidate. Tout en prenant mon mal en patience, j'en réfléchissais au possibilité de cette dernière d'être convaincu de venir dans mon entreprise, celle-ci n'en étant pas vraiment en harmonie avec mon champs d'expertise, cependant ces connaissances sur les peuples actuels, et probablement la réactions des masses et des gens actuels, en serait une bonne candidate pour conseillère sur le marché, son utilité ce trouvant dans ce qu'elle saurait de la réactions générale de la populations face aux ventes et produits proposés.

C'est alors que ses pensées me traversaient l'esprit, qu'il arriva enfin avec la dite personne, que j'eus tôt fait de l'observer, autant physiquement que ces réactions, cherchant à déceler son caractère et comportement, qui serait clé de mon travail et du siens. Elle en semblait timide cela en était certain, tout en ayant dans le regard une certaine assurance qui contrastait avec le reste. De quoi faire un bien curieux mélange de confusion et d'incertitude, alors qu'elle semblait en avoir le potentiel d'être probablement bien au-delà des capacités qu'elle pensa possédait. Il en serait mon travail de lui en faire remarquer, car elle cela me faciliterait mon travail de vérification des données qu'elle me donnerait, n'ayant non pas à chercher erreurs de maladresses ou de manque de confiance, mais plutôt d'absence de connaissance dans la matière.

J'en offrais à la nouvelle arrivante un sourire poli et d'affaire, celui que l'on trouve sur tous les visages d'employeur décidé. Elle sembla s'empourprais de plus belle, tandis que mon ami, semblant satisfait, me saluait avec gaieté, m'indiquant que désormais il s'en devait-aller finir son travail. Je lui fis signe court et simple de la main pour lui indiquer que j'en avais finis avec lui pour l'instant, pour en reporter désormais mon attention sur le visage de la jeune étudiante.
- «  Bonjour demoiselle, pardonnez-moi de vous déranger, mais, pourrais-je vous parler ? »

Bien que la question en soit quelque part rhétorique, la politesse me forçais à la poser. Ne vous y trompez guère cependant, je n’avais là, que des jeux de galanterie et de charme pour en attirer davantage les femmes hésitantes et parfois difficile en affaire que j’en avais à rencontrer parfois plusieurs fois dans une journée.
Tout en observant sa réaction, j’en gardais à l’esprit que je devais garder prestance, sous peine qu’elle ne soit capable de lire ma lassitude quant à jouer les charmeurs d’affaire, qui avait tout aussi peu d’importance à mes yeux que mes propres affaires, n’y ayant d’yeux que pour en garder traces et en voir si personne ne songeait à faire sans approbation ce que bon leur semble. Ainsi, épaule droite, la posture en semblait, s’il n’y avait pas de rigidité, tout en force et puissance. J’irradiais de cette aura que tout homme riche semble portait, sans y avoir cette âpre apparence hautaine et souvent méprisée de la population, de part cette attitude si peu regardante de la situation où ils s’en trouvent. Pendant tout juste une seconde, le seul bruit en fut celui des élèves sortants, des discussions dans les couloirs et des paroles impossible à arrêter des adolescents et jeunes gens de l’Université, lorsque, enfin, elle me répondit.



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Dernière édition par Shun Steel le Mar 20 Juin - 19:15, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Mar 20 Juin - 16:14

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Convention de stage

         L’étudiante tapotait son stylo bleu contre son menton en écoutant le long discours de son professeur de mathématiques. Connaître les chiffres d’affaires de la plupart des pays était une chose qu’elle dût absolument connaître si elle voulait être une bonne ethnologue commerciale, un conseil donné par son père en question. Les paroles de Miss Steward flottaient dans les airs, déviant leur trajectoire en tapant les murs pour revenir vers la jeune femme qui, les lunettes sur son nez recopiait d’une belle écriture ronde et italique ses cours. Elle était d’ailleurs tellement concentrée qu’elle n’entendît pas la porte s’ouvrir sur son professeur d’ethnologie. Ce fut sa voisine, une jeune femme aux cheveux d’ors coiffés en couettes, de grandes lunettes rondes roses ornaient son nez pointu., qui lui tapota l’épaule pour la sortir de son cahier. D’un bond, elle se leva en posant son stylo BIC sur son cahier. Sa robe noire dansait encore un moment avant de s’immobiliser totalement.

         - Je viens chercher Miss Maters.

         Chléo hoqueta de surprise. Le ton de son professeur avait été ferme de définitif comme s’il ne lui laissât pas le choix. Elle prit son stylo qu’elle mît précipitamment dans sa trousse noire quand il précisa qu’il n’eût pas le temps d’attendre. Elle referma son cahier, son livre de mathématique qu’elle jetât par-dessus, son livre de culture française subit le même sort. Elle jeta son sac encore ouvert sur l’épaule, sa veste en cuir noire fut pliée en deux pour la pendre à son sac. Elle se saisit de ses livres qu’elle collât contre la poitrine, écrasant son épais foulard gris. Sa voisine se décala pour la laisser passer. Elle la remercia d’un rapide coup de tête. Chléo a toute allure les quelques marches qui menaient à son professeur, ses ballerines grises tapant violemment le sol, ses cheveux bruns attachés en queue de cheval dansaient dans les airs. Elle s’arrêta devant lui, remontant d’un geste gracieux ses lunettes noires sur son nez.

         - Je vous suis sir, dit-elle timidement.

         Son cœur battait la chamade, pouvant le sentir dans ses tempes d’où une mèche s’échappait. Tous les pires scénarios se passaient en son esprit, tentant de se souvenir d’une ânerie qu’elle pùut faire plus tôt, sans succès. Pourquoi vient-il me chercher en plein cours en me précisant que je dois me dépêcher ? Pourquoi ? Voilà la question qui  lui tournait en tête depuis qu’elle l’avait entendu prononcer son prénom. Cependant, elle n’eut pas le courage de lui demander. Il marchait en tête du duo, suivit de près par la jeune femme qui n’eût pas le temps de ranger ses affaires, tellement fut-elle prise au dépourvu.

         - Pourquoi voulez-vous me voir sir ? Ai-je fais quelque chose qu’il ne fallait pas?

         Il s’arrêta net pour observer durant une seconde le visage interdit de la jeune femme avant qu’un rire franc ne résonnât dans sa poitrine. Chléo baissa la tête, se sentant démunie.

         - Ne vous inquiétez pas pour cela miss, ce n’est pas pour ça que je voulais vous voir. Dit-il en reprenant la marche.

         Chléo soupira longuement, soulagée d’apprendre qu’elle n’eût rien fait qui aurait pu lui attirer des ennuis. Or, cela ne répondait pas à sa question. Elle trottina pour arriver à sa hauteur.

         - J’ai entendu dire que vous avez besoin d’un stage parce que vous avez du mal à en trouver, me trompe-je ?

         - Non monsieur, vous ne vous trompez pas, effectivement.

         - Faites-moi donc confiance, se contenta-t-il de dire.

         Chléo n’aimait pas vraiment les surprise mais elle prit sur elle et ne chercha pas plus à savoir. Les couloirs étaient vides, les étudiantes étant en cours. Vides ? Presque. Ils s’approchaient d’un homme en costume qui attendait au centre du couloir. Elle sentait son regard sur elle. Si bien qu’elle baissât le sien alors qu’ils marchassent encore. Et ce, jusqu’à ce qu’il s’arrêtassent. Lorsqu’elle releva son regard, elle tomba sur le visage de l’homme dans le couloir. Ses yeux vairons la perturbèrent. Si bien qu’elle se sentît rougir, les sentit le feu lui monter aux joues. Son professeur les salua gaiement avant de repartir à leur travail. Chléo fit volte-face pour l’observer.

         -Sir...

         -Bonjour demoiselle, pardonnez-moi de vous déranger, mais, pourrais-je vous parler ?

         Lentement, elle se tourna vers l’homme charismatique. Elle soutena son regard avant de le baisser à nouveau, serrant ses livres contre elles.

         - Oui oui, bien sûr Monsieur..

         La jeune femme était tellement intimidée par la carrure de son interlocuteur. Relevant son visage empourpré, elle sourit poliment à Shun dont elle ne connaît toujours pas le prénom.

         - Je me prénomme Chléo Maters, enchantée de vous connaître. dit-elle doucement en lui tendant la main.

         Elle ne voulait pas lui paraître impolie. Tout en lui semblait montrer qu’il s’agît d’un homme très important. Sa posture, sa manière de parler, son sourire. Très beau sourire d’ailleurs, ce n’est pas le moment de penser à ça. Lorsque leur main se lâchèrent, elle observa les yeux de son interlocuteur qu’elle trouvât somptueux. Pourtant, elle attisait sa curiosité : lycan ? Vampire ? Une couleur aussi rouge ne pouvait certainement pas être le signe d’une humanité pure. Chléo cligna rapidement des yeux pour se concentrer sur l’homme en général et pas seulement son œil rouge.

         - Que puis pour vous ? demande-t-elle poliment, s’effaçant presque.

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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Mar 20 Juin - 17:35

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Alors que ma nouvelle interlocutrice sembla passer en revue mon visage, j’en faisais de même avec le siens, qui avait sur lui, un bijou que je ne voyais que trop rarement désormais, l’innocence. Il est beau, le visage de l’innocence, il est doux et rond, lisse et sans impuretés, il a des yeux bleus comme l’Atlantique, si profond de sens et d’assurance, mais en même temps si timide à révéler ses secrets. Et il y a cette nacre fine, de l’épiderme, celle qui n’as pas était tannée par le soleil, ni desséchée par le désert. Ses courbes enlacent ces lèvres pulpeuses, rouge, rose enchanteresse qui semble éclore à chaque fois qu’elle ouvre la bouche. C’est un délice des yeux, une finesse de grandiose sans pareille ni égal à mes yeux émerveillés, dont je me forçais à ne rien faire paraître.

Elle me tendit la main, aimablement, je la saisis en retour, la serrant fermement, mais sans agressivité ni méchanceté. Elle ce présenta à moi, et je ne peux m’empêcher de me dire que Chléo, était un nom qui lui sied à ravir. Alors que nos mains rompez contact, j’en sentais encore le fantôme, de ces petits doigts si fins et graciles, fragilités certaines, et doux comme la soie. Ils avaient une délicatesse que nulle personne auparavant n’avait eut, et j’en pensai sincèrement que mes mains en devait être fortement désagréable à saisir, rugueuses et calleuses, frappées par la vie et mes mésaventures. Je ne m’en rendis pas compte sur l’instant, mais lorsque j’enjoignis ma main à la sienne, le col de ma manche remonta légèrement, dévoilant meurtrissure cicatricielles, chairs boursouflées que nul maquillage n’en pourrait cacher. Ces dernières en furent vite cachées à nouveau cependant, lorsqu’elle lâcha.

Elle me demanda ensuite mon prénom de me présenter, ce que je fis sans tarder.
- « Je m’appelle Steel. Shun Steel. Et j’ai eus ouïe dire que vous cherchiez un stage, et il s’en avère que je suis à la recherche de stagiaire. La plupart d’entre eux, ne remplisse pas les conditions que j’en réclame, et en sont donc souvent recalés, mais j’ai l’impression que ce n’est pas votre cas. Me tromperais-je ? »

Je me doutais que mon ami n’en avait pas choisit cette jeune demoiselle par hasard, et quand bien même ce dernier en fasse bien les choses, seules certains en pouvaient être coïncidences directes, aussi il en était évident qu’il l’avait choisit pour ces compétences qu’elle possédait dans certains domaines, probablement dû, de champ d’expertise dans le minimum qui me sont familiers. Je m’en saisis de l’occasion pour poursuivre.
- « Voyez-vous, je possède une entreprise, et il ce trouve que ma secrétaire s’en trouverais soulager de pouvoir être allégés des formalités qui lui font malheureusement défauts ces temps-ci. Ne pensait pas qu’il s’agit là d’un travail gratuit bien sûr, je considère qu’a tout bon travail, salaire doit en être prévus. »

Il était inutile de donner illusion de rêve de richesse et de gloire, ou bien de croire que j’en était à donner de grande responsabilités à des stagiaires, quand bien même elle en aurais de part sa position qui ressemble à celle d’une assistante au secrétariat, ayant donc accès à certains dossiers sensibles, elle n’en aurait pas monts et merveilles dans ce travail. Cependant, si elle s’en avérait compétente, j’en pourrais décréter qu’elle me servît aussi de conseillère pour en voir sa valeur dans le commerce et mes futurs employés. Contrairement à la croyance populaire qui en voulait que l’ont gagne son pain en léchant les pieds du patron, ce comportement m’en exaspérer davantage, et j’en n’osais espérer qu’elle ne soit pas réduite à pareilles obscénités.

Tout en parlant, je m’en étais mis à marcher dans les couloirs, voguant au grés des couloirs sans but précis, mais sans même hésiter aux tournants, habitué de ces places et de cet endroit, y ayant mit les pieds autant que les élèves qui y travaille dans ma longue vie. Il m’en arrivait parfois, dans mes temps libres – qui ce faisais rare c’est temps-ci – dans venir dans cet endroit pour sa bibliothèque intéressante ou bien discuter avec de veille connaissance, qui en avait comprit depuis le temps, ma nature surnaturelle, n’en serait-ce que par mon manque de vieillesse. J’en portais le regard sur mon interlocutrice, cherchant à voir sur son corps signe de récalcitrante ou de refus, ou, tout à l’inverse, signe d’intéressement et d’appréciation.

Je porta un regard à ma montre, conscient que j'en n'avais moi aussi, ni pour toute la journée, ni pour trois heures, et qu'il me faudrait à un moment ou un autre, en retourner à mes affaires. Aussi, ce n'était pas sans un brin d'impatience que j'en attendais la réponse, faisant toujours attention à garder sourire poli et aimable, sans en broncher ou en changeait. Parfaite image d'un sourire de politique, presque un masque grotesque, qu'ont ne force à porter pour attirer clients ou actionnaires, acheteurs potentiels ou vendeurs de qualités. Il en était difficile parfois d'en maintenir contenance, surtout après des heures d'ennuyantes et redondantes discussions, tournant autour du pot comme des ânes sur leurs moulins. Cela en devais parfois comique et ridicule, et j'en perdais souvent façade, rêvant parfois, le temps d'un instant, de retourner aux champs et forêts de mon village natal.

Je me donna mentalement une secousse, je m'en devais de me montrer attentif à ma future possible stagiaire, qui plus est que je ne m'étais jamais autorisé ce genre de nostalgie inutile, qui n'avancerais à rien. Peut-être devrais-je prendre des vacances ? Était-je surcharger ? Possible. Dans tout les cas, ce serais à Ypres que je me rendrais si un jour je voyageais pour autre chose qu'affaire, ayant un vain espoir d'en retrouver un jour le corps de mon père qui n'en fut jamais retrouvé.

Reportant ultimement mon attention sur mademoiselle Maters, j'en gardais cette fois, toute ma volonté attachée, n'ayant aucune envie de palabrer avec mon esprit distrait, qui portant était demandait pour en rester vif et alerte devant les paroles de l'étudiante, qui reprenais parole.  



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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Mer 21 Juin - 11:23

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         Quelle semble tellement petite dans la sienne… Chléo observait leur main serrées l’une contre l’autre, mouvées dans une petite secousse salutaire. Ses sourcils se froncèrent lorsqu’elle vît ces traces autour de ses poignets. Des cicatrices qui en faisaient le tour, comme s’il avait été attaché et qu’il avait tenté de se débattre. L’étudiante resta un court instant à fixer ses blessures jusqu’à ce que leur main ne furent plus en contact. Immédiatement, comme pour ne pas être prise en flagrant délit d’une faute qu’elle commît sous les yeux de sa victime, elle leva ses yeux azurs pour scrutait ceux de Shun. Elle ne cessait d’être frappée par cette différence flagrante de couleur entre les deux pupilles.
       
         - Je m’appelle Steel. Shun Steel. Et j’eus ouïe dire que vous cherchiez un stage et il s’avère que je suis à la recherche de stagiaire. La plupart d’entre eux, ne remplissent pas les conditions que je réclame et sont donc souvent recalés. Mais j’ai l’impression que ce n’est pas votre cas. Me tromperais-je ?

         - Shun Steel... répéta-t-elle distraitement sans quitter le regard de son interlocuteur comme envoûtée par ses yeux.

         Shun Steel… Shun Steel… Ce nom se répétait en son esprit sans cesse, comme une musique qu’on n’arrêtât pas. Pourquoi est-ce qu’il lui dît quelque chose ? Toujours serrant son cahier et ses deux livres contre elle, l’étudiante ne quittait pas le businessman du regard alors qui reprît son discours.

         - Voyez-vous, je possède une entreprise et il se trouve que ma secrétaire s’en trouverait soulagée de pouvoir être allégée des formalités qui lui font, malheureusement, défaut ces temps-ci. Ne pensez pas qu’il s’agit là d’un travail gratuit bien sûr, je considère qu’à tout bon travail, salaire doit en être prévu.

         - Hein ? Quoi ?

         Chléo sursauta comme si elle venait de se réveiller en pleine nuit après un mauvais rêve. Elle fronça les sourcils et secoua négativement la tête. Bien qu’elle fût totalement absorbée par les yeux de Shun, elle n’en avait pas oublié sa concentration pour autant et avait tout entendu de ce qu’il lui avait dit plus tôt. Elle serrait si fortement ses manuels que ses doigts en devinrent blancs. Les étudiants leur passaient à côté, certains les ignorants d’autres se murmurant des paroles après les avoir longuement observés. Chléo n’aimait pas vraiment la seconde catégorie, aussi quand elle vit Kelly chuchoter à ses « amies » des mots en se cachant les lèvres de sa main, les yeux rivés sur Shun et Chléo, l’étudiante eut un frisson de déplaisir. Qu’est-ce qu’elle peut bien raconter encore ? Chléo se gratta la nuque.

         - Monsieur Steel, je pourrais en savoir plus sur votre entreprise ? Je dois avouer que votre nom ne m’est pas inconnu mais je ne parviens pas à mettre une entreprise dessus.

         Sagement la jeune femme s’était mise à le suivre dans les couloirs. Le brouhaha des bavardages de tous les étudiants les enveloppait, si bien qu’elle n’entendît même pas ses talons frapper au sol. D’un ton monotone, comme s’il expliquait à un nouvel employé le fonctionnement de sa boîte, Shun répondit à la question que la jeune femme.

         - Et bien le nom de l’entreprise est Lycanthrope Corporation...

         Chléo écarquilla les yeux sans cesser de marcher. LYCANTRHOPE CORPORATION ? Elle se souvenait de ce grand bâtiment sur plusieurs étages. Elle y était allé une fois pour des courses rapides alors qu’elle ne fût pas très loin. Subitement, elle tourna le visage vers lui alors qu’il continuât ses descriptions.

         -Elle offre des services classiques comme un centre commercial accessible à tous, un complexe sportif, un complexe médical et vétérinaire, un parc de jeux pour amuser les enfants. Ensuite, nous arrivons à des choses un peu plus élitiste comme une armurerie, des magasins spécialisé pour les lycans et, ensuite, des entrées V.I.P. pour un casino et une boîte de nuit. Le reste se trouve être de la bureautique. Cette description vous convient-elle ?

         Spécialité pour les lycans ? Serais-je donc en compagnie d’un lycan?En tout cas ça serait logique et ça expliquerait ces yeux. pensa-t-elle. L’étudiante esquiva de justesse une camarade qui s’était arrêtée devant eux. Tout en la contournant elle s’excusa avant de se placer aux côtés de Shun.  Elle gardait son regard rivés sur le sol en serrant ses cahiers contre son cœur battant d’excitation. Lycanthrope Corporation....

         L’étudiante se redressa pour observer Shun. L’image de ses cicatrices sur ses poignets lui revinrent en tête. Il n’en fallu pas plus à la jeune femme pour qu’une avalanche de question lui noya le cerveau. Elle mit un une trentaine de secondes avant de revenir à ses esprits. Le regard de l’homme était sur elle. Instantanément, elle se mit à rougir et détourna le regard. Ce petit détail ne passa pas inaperçu aux yeux de Kelly qui en fit rapidement part à ses commères qui gloussèrent immédiatement après.

         - Monsieur Steel, pensez-vous qu’il soit judicieux de prendre une jeune étudiante dans une si grande entreprise qu’est la votre ? Je veux dire par là, je sais que je n’aurais d’importante responsabilité, mais quand bien même, je pourrais par accident tomber sur des choses que je ne suis pas censé voir…

         La crainte était audible dans sa voix. Ce n’était en rien une menace d’aller fouiller dans des dossiers important mais il se peut que, par mégarde, même le plus grands des hommes eût un moment d’inattention et laissât traîner ce qui ne devait l’être, dévoilant ce qu’il ne devait l’être au monde entier. Elle baissa les yeux sur ses pieds alors qu’ils passassent juste aux côtés de Kelly et sa bande qui gloussait. Chléo s’efforça de les ignorer et continuait de marcher aux côtés de Shun Steel, relevant la tête quand elle jugea qu’ils fussent assez éloignés d’elle.

         - En tout cas, avant d’accepter votre offre de stage, j’aimerais en savoir plus sur ce qu’il m’attend. Si cela est possible.

         Poliment, elle offrit un large sourire à Shun, les yeux pétillants d’allégresse d’avoir pu trouver un stage alors qu’elle pensât que tout était perdue pour elle.

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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Mer 21 Juin - 12:05

Shun Steel
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Après ma brève explication sur les faits du stage, j’en remarquai que cette dernière était en train de me dévisageais, et ce, de manière insistante, et bien qu’elle ne m’en gênait guère, habitué d’être cible de regard, je m’en demandais la raison, ne voyant pas ce qu’elle pouvait en voir sur moi, qui attire tant son regard. Alors même que cette pensée me venait à l’esprit, elle poussa une exclamation que je qualifierais de surprise et d’incrédulité, comme si elle venait de ce réveillé. Elle n’en semblait pourtant pas distraite, mais plutôt recevoir comme une sorte de nouvelle dérangeant, ne sachant pas que choisir, de crainte d’en faire mal.

Alors que nous continuions à marcher, j’en remarquai que ces yeux s’en portèrent sur des élèves passants brièvement cependant avant d’en revenir sur moi, je m’en demandai si elle était gênée par le contact social, ou simplement qu’elle n’en appréciée juste pas les dites personnes. Par simple curiosité, j’en portais vaguement mes iris dans leurs directions, sans en prendre grand intérêt, et après brève observation, j’en retournais rapidement à mon affaire.  Elle me demanda si je pouvais me montrer plus précis sur le nom et le but de mon entreprise, me concédant qu’elle y avait entendu déjà mon nom, mais sans parvenir à y accroché l’entreprise qui allait avec. Je n’en fus pas plus désappointé que vexé, il en serait inutile, faisant profil bas quant à mes mesures de contrôle sur la mienne. Aussi, je me lançai dans une concise et rapide description, essayant de ne pas la révulsé par la taille que certains pourrait en trouver trop importante, ou bien trop court, que d’autre en verrait trop simple.

J’en notai rapidement qu’elle manqua de percuter un élève qui c’était arrêté au milieu du couloir, s’excusant d’un air effarée et reprenant rapidement mon pas, ce plaçant à mes côtés, non sans serrer davantage dans ces mains ces livres, au point d’en faire tourner les jointures de ces mains aux blancs. Mal à l’aise en public donc, et probablement très peu de confiance en elle, si son regard presque toujours plongé au sol en était un indice. C’était étrange de voir en elle autant de contradiction, alors qu’elle conversait assez correctement, et sans anicroche, mais ce montrait terriblement mauvaise en terme d’interaction sociale. Un véritable rat de bibliothèque en dirait le terme, ou bien l’expression, mais toujours en était-il qu’elle n’était clairement pas dans son élément, j’en commençais donc à tourner pour prendre la direction de la cafétéria, qui en serait presque vide à cette heure, sauvée probablement, de quelques professeurs.

C’est a ce moment là, alors qu’un silence de réflexion calme c’était installé entre nous, elle perdue dans ces pensées, semblant peiner à trouver réponse, et que moi, j’en réfléchissais déjà à lui trouver un poste adéquat, qu’elle me dit alors la plus absurde des choses que j’eusse entendu en un long moment. Pendant plusieurs secondes j’en fus même muet de stupéfaction, cherchant à savoir si elle était dans l’autodérision, ou profondément sérieuse. Décidant que cela était définitivement la deuxième solution, que j’en trouvai outrageux, j’en fronçais les sourcils mécontents, et je le laissai transparaître sur mon visage de marbre. Si sa voix en tremblais d’avoir osée prononcée pareil sottise, je devais en avouer cependant, que ca crainte était légitime, du moins jusqu'à un certain point. En effet, si elle s’accuser d’en être fouineuse, cela était assez mauvais pour son image, et elle semblait assez maligne pour ne pas s’en faire elle-même préjudice. En restait donc la deuxième solution, qui n’en était rien flatteuse pour moi, puisque cela en signifierait qu’elle m’accuserait de négligence. Si j’étais homme à prendre rapidement la mouche, je m’en serais sans aucun doute retourné sur ces paroles, mais je n’en fit pas cas, autant de par le fait qu’elle n’y avait aucune méchanceté de ces paroles, que du fait que dans une certaine mesure, l’erreur est humaine, et quand bien même je n’en soit plus un, je restais un être pensant et réfléchit, prompt à faire des fautes comme tout à chacun.
J’en décidai de prendre au ton de l’humour.
- « M’accuseriez-vous de négligence mademoiselle Maters ? »

Bien que je sois un habituel, pince-sans-rire il était évidemment qu’elle risquait d’en regretter ces paroles si elle pensait que j’étais sérieux, aussi j’ajoutai un sourire ironique, pour qu’elle en comprenne que je ne lui tenais pas rigueur. Elle m’avait de plus, demandée d’en savoir davantage sur le rôle qu’elle aurait à jouer dans ce stage, quand bien-même ce dernier n’en serait pas de grande responsabilité, et ce fut quelque chose que j’appréciais en elle, cette franchise tout en décalé avec la situation.
- « Votre travail en consistera dans un premier temps à alléger ma secrétaire de son travail. Elle vous aidera dans les premiers temps, pour vous faire comprendre comment fonctionne les formalités. Ensuite, vous en serez établis à la correction, rétablissement et interjections dans les dossiers qui ce retrouverons sur votre bureau afin d’en subir une correction, qui j’ose l’espérer en serra de bonne qualité. Si votre travail, s’avère satisfaisant, je vous en déplacerai dans un nouveau secteur de conseillère sur le marché, vous en aiderez une amie, qui ce trouve être en difficulté, étant nouvelle dans le métier. Avec vos connaissances de notre monde actuel, et de ces peuples, ainsi que de votre fond de connaissance en psychologie humaine, il vous en sera facile d’apporter appuis valable et solide. Je ne vous demande pas d’en faire des dossiers complets, mais d’apporter conseils et admonitions lorsque vous en trouvez faute dans le jugement de cette conseillère. Bien sûr, il est probable que d’autre conseillés viennent vous en voir à ce sujet, par curiosité, et réelle envie d’aide, mais je vous en donnerai explicitement l’autorisation de porter votre jugement au leurs lorsque cette situation émergera. »

J’en avais, tout au long de ma diatribe, utilisé un ton d’homme d’affaire, expliquant à son client ces nouvelles promotions et produits. C’était une habitude difficile à ce défaire, quand bien même on le souhaiterait. Bien que j’en terminé avec le gros des explications, j’en devrais encore expliqués quelques petites choses, quant aux horaires et salaires, qui seraient parfois tendus et souvent mal placés, dû, souvent, à la maladresse des conseillés qui, s’ils étaient de bonne aides, en restaient des fainéants de la formalité administratives.



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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Ven 23 Juin - 7:04

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Convention de stage

         Chléo, jeune enfant, se laissa emporter vers la grand pièce illuminée dont le sol était parsemé de table en métal entouré de chaises : la cafétéria. Personne n’y était à cette heure de la journée, seulement une poignet d’élève n’ayant pas encore cours et des professeurs qui se levaient pour aller donner le leur. L’étudiante suivit silencieusement Shun, marchant sur ses pas mesurés, vers une table à laquelle ils s’assirent. Elle déposa son sac sur la chaise à côté et ses livres sur la surface plane, de manière à ne pas les déranger. Le malaise vint prendre place à la table pour tenir compagnie au silence, ô de stupéfaction, du businessman qui ne la quittait pas des yeux. La jeune femme rougit d’une telle manière que tout son visage était devenu d’un écarlate monochrome face au mécontentement de Shun. Sous la table, elle joignit ses mains dont elle se torturait les doigts, les tordant dans tous les sens. Quelle envie avait-elle de courir se cacher dans un trou de souris à ce moment là.

         - M’accuseriez-vous de négligence mademoiselle Maters ?

         - Oh non, non, non, non, Monsieur Steel ! Loin de moi cette idée ! s’exclama-t-elle un peu trop fort, secouant ses mains grandes ouvertes devant elle, je suis désolée d’avoir prononcé telles paroles… Je ne voulais pas vous offusquer ou quoi que ce soit de tel. Je vous demande pardon.

         Une nouvelle fois, confuse, elle glissa ses mains sur ses genoux qu’elle serrât de toutes ses forces. Tout son corps était tendu, elle ne savait plus où se mettre après une telle faute. Cependant, elle avait l’étrange impression qu’il y avait mit une petite touche d’humour dans ce qu’il dît. L’avait-elle rêvé ou est-ce la vérité ? Lorsqu’elle releva la tête, elle se rappela de son air mécontent précédemment. Chléo n’était pas vraiment douée pour discerner les humeurs des personnes face à elle. Maladie ? Non, juste trop longtemps restée enfermée chez elle à lire des livres. Enfin, il parla de son stage et de ce qu’elle était censé faire durant tout ce temps. L’étudiante s’efforçait de le regarder dans les yeux même si, à cause de sa timidité, elle était rouge de malaise. Cependant, alors qu’il parlait, une seule phrase la fit tilter.

         - …Avec vos connaissances de notre monde actuel ...

         Quelque chose dans cette phrase lui sonnait étrange, comme s’il y avait un sens caché derrière ces mots. Lorsqu’elle cessât de réfléchir, il venait de terminer son discours, n’ayant, en réalité, écouté que le début. Honteuse de son manque de concentration, ce qui pouvait ne pas jouer en sa faveur, la jeune femme se mordit l’intérieur de la joue. Elle fixait les yeux de son interlocuteur. Diable qu’ils étaient originaux. Chléo fut comme hypnotisée pendant quelques secondes, des secondes durant lesquelles, hormis les murmures des autres occupants de la salle, le silence était roi. La jeune femme cligna plusieurs fois des paupières, revenant à la réalité.

         - Je… Je vous demande pardon, j’étais entrain de réfléchir… C’est quelque chose d’assez conséquent et nouveau pour moi… Certes j’ai déjà fait des stage mais c’était des petits stages de quinze jours dans une boulangerie ou des choses comme ça, je sais que ça n’avait aucun rapport avec ce que j’étudiais évidement, je le sais, mais c’était les seuls endroits que j’avais trouvé pour me prendre.

         La jeune femme s’arrêta dans son élan et toussota en mettant sa main devant sa bouche. Ses joues étaient toujours rouge. Je dois passer pour une idiote à ses yeux! pensa-t-elle. Instinctivement, elle attrape une mèches de cheveux brunes avec laquelle elle s’amusait pour faire passer son angoisse. Ce n’était pas tous les jours qu’un patron d’une grande boîte venait démarcher une pauvre petite étudiante. En faisant glisser ses mains sur ses cheveux bruns au-dessus de son épaule gauche, elle affaissa, sans le vouloir, son épais foulard. Laissant à la vision de Shun les marques de morsures de Lizzie cicatrisées. Cependant, elle ne s’en rendit pas compte.

         - Je… Je suis désolée de mon comportement, je suis assez stressée, se justifia-t-elle en évitant le regard de son interlocuteur.

         Elle lâcha enfin ses cheveux qu’elle rabatît dans son dos tout en dirigeant ses yeux bleus vers le visage de Shun. Elle soupira.

         - Je… J’accepte votre offre de stage Monsieur Steel… Je pense que ça me sera bien plus utile dans mes études qu’apprendre à faire des bouquets de fleurs… dit-elle en se forçant à rire.

         Lentement, elle se pencha pour ouvrir son sac et sortir une pochette plastique qu’elle ouvrît sous le regard de son éventuel futur patron de stage. Elle fouilla parmi les papiers un moment avant de sourire et de la refermer. L’étudiante observa ensuite Shun, en lui offrant un sourire timide.

         - Je vous prie de m’excuser… Je vérifier si j’avais le papier nécessaire au stage avec moi…

         Avec délicatesse, elle rangea sa chemise dans son sac et retira ses lunettes noires pour les mettre dans leur étui qu’elle glissât aussi dans sa besace. Sans ses grosses lunettes, son visage paraissait plus doux, plus juvénile, respirant la joie de vivre et l’innocence.

         - J’ai encore un peu de temps avant de rendre les papiers… Je dois les rendre dans trois jours dernier délai et je suis censé commencer le stage dans quinze jours… Vous êtes sûr que cela sera un temps suffisant pour vous ? Je veux dire, dans mes anciens stages, on me disait qu’il fallait venir un mois avant le commencement du stage pour que ce soit validé....

         Cette fois-ci, elle ne fit pas la même erreur. Elle expliqua pour quelles raisons elle était inquiète. Cependant, une boule lui nouait l’estomac, se demandant s’il allait encore le prendre mal ou pas.

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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Ven 23 Juin - 8:29

Shun Steel
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Aussitôt mes paroles prononcées, qu’elle s’empressée de s’excuser, tout de geste et de gêne, que je ne pus m’empêcher de trouver cela amusant. Vraiment, elle était rafraichissante cette jeune femme, lumineuse et expressive, quelque chose que je n’avais pas vu de telle manière depuis fort longtemps. Ou plutôt, dont je n’avais pas prêté attention depuis aussi longtemps que j’en connais les faiblesses des attaches sentimentales.

Je dû en admettre que je n’avais jusqu’ici, que très peu porter attention à son odeur, pourtant point important de tout lycan. Ne vous y trompez pas, ce n’était pas que je n’en portais pas d’importance à cet atout majeur, mais c’était plutôt que les odeurs générales de ville en était dégoûtante, et j’en essayer de ne pas trop les reniflés. Pourtant en prenant une inspiration pour reprendre mes explications, j’en sentis une odeur de parfum émanant la douce et musquée odeur de rose, agressive et pourtant plaisante. J’en notai durant tout mon discours cependant, qu’elle sembla ce perdre dans les tréfonds de ces pensées, comme perdant le fil avec la réalité, tout en continuant cet étrange habitude qu’elle avait prit depuis notre rencontre, de me fixer sur le visage, comme si j’en avais quelque tâches intrigantes. Surtout qu’elle était perpétuellement à rougir, comme si elle voulait supporter mon regard, tout en ayant honte de le faire.

Mais alors que je continuer mon monologue, elle sembla revenir à elle ou presque, comme attirée par un mot ou phrase en particulier. Je n’en n’eus pas le temps de m’en demander la raison cependant, car elle sortie de sa torpeur pensive, et clignant des yeux d’un air hypnotisée et cherchant à sortir d’un piège vicieux, elle s’empourpra de plus belle, de gêne et de honte, comme si elle craignait que je ne lui en tienne rigueur, de n’avoir écouté que le début de mes paroles. Elle était tellement incapable de prendre une décision sur son comportement, et tellement anxieuse, qu’un brin de pitié, que je m’étais juré de ne jamais plus ressentir, en fis sauter mon cœur. Tout de paroles désolée et terriblement abattus, elle garda fixement son regard sur la table ou nous nous étions assis entre temps, le silence et murmure lointain, complétant d’affiché à cette jeune femme perdue, un air d’adolescente innocente. Ca en était presque humoristique. Je ne pus, malgré toute ma volonté, d’en arrêter le rire que me monta à la gorge. Un rire génuine, et simple, sans insulte ni mauvaise intention, mais il me fut impossible de le stopper avant plusieurs seconde. Cette face mignonne, en était tellement exacerber par ces long cheveux bruns, dansant sur ces courbes du visage, m’en fis cependant, garder le sourire amusé.

Elle n’en savait plus où ce mettre, ni même quoi dire, toussotant pour tenter de reprendre contenance, sans arriver à trouver quoi dire ou faire. Elle passa une de ces mains dans ces cheveux, geste universel chez les Hommes, pour en extérioriser leur stress. Il était évident qu’elle n’était ni habituée à des entretiens d’embauche, ni même des exercices, elle faisait partie de ces personnes, incapable d’ouvrir la bouche en publique sans en parler comme des bègues. Généralement, ce genre de personne ne me convenait pas, mais j’étais à cours de personnel en termes d’aide aux formalités et un stagiaire me serait utile. De plus, son travail serait cantonnée aux bureaux, pas beaucoup de sessions vocale et encore moins de réunions, autant dire, elle serait à son aise dans cet endroit, si rat de bibliothèque elle était vraiment, bien que j’en doutai pas un seul instant.

Elle releva légèrement les yeux, s’excusant à nouveau, comme si elle s’excusait d’exister, et j’en trouvai cela presque douloureux à regarder, tant elle était démunit. En baissant ces yeux puis les remontant à nouveau, ne sachant pas quelles émotions discerner sur son visage innocent, elle m’indiqua qu’elle en accepter volontiers d’être prise dans le stage, et je m’en demandai tout de même, d’où venait ce mélange entre assurance et  son manque de contrôle complet de ces expressions, qui transformait ces yeux qui luisent de toutes les formes qu’elle fait passer dans son regard, sans même le savoir. Elle était aussi facile à lire qu’un livre ouvert, les même qu’elle devait lire dans ces temps libres. Son rire, forcé, en fut désagréable à entendre, bien que je ne puisse la blâmer, étant trop mal pour être capable d’en faire un vrai et naturel comme elle le souhaiterait.

Elle ce pencha alors en direction de son sac, posé sur une chaise, et alors qu’elle en faisait affaire, j’en notai que son foulard s’en était légèrement tombé, et dévoila deux marques qui me donnèrent de l’irritation et de l’horripilation instantanées. Deux trous, qu’on trouve trop souvent à mon goût ces derniers temps. Vampires, ses sangsues immondes, cadavres marchants et erreur de la nature ! Je n’en montrai rien sur mon air de glace, mais j’en fis vite réflexion, cherchant à comprendre d’où elle pouvait tenir de telles marques. Il était évident que la possibilité la plus logique de toute, était celle de la poche de sang, cette pratique courant, ne m’était pas inconnue, et généralement, les personnes qui en étaient victimes n’en étaient pas consentante. La deuxième solution était qu’elle aimait un vampire, elle qu’elle en accepter son sort. Cela ne sembla guère être en harmonie avec le personnage, plus timide qu’une souris. J’en penchais davantage pour la première donc, mais j’ignorais si j’en devais lancer le sujet de conversation ou non.

Elle s’enquit alors, à mon grand étonnement, du délai de validation. Quinze jours étaient déjà trop, que ferais-je donc d’un mois ?! Les entreprises pour la plupart en était récalcitrant à prendre des stagiaires, et les délais en étaient rallonger devant l’indécision générale des patrons et directeurs. Cela n’était pas mon cas, je n’avais que faire d’un délai de deux semaine, la validition serait faite dans l’heure même si je le voulais, et j’en fis part pour en calmer les inquiétudes grandissantes de mon interlocutrice.
- « Ne vous inquiétez pas pour le délai de validation mademoiselle Maters, j’en peux décider de valider votre stage dans l’heure si je le voulais. Pour ce qui en est de la réalité, je le ferais une fois retournée dans mon entreprise. »

Alors même que je parlais, j’en tirais mon téléphone portable de mon costard, du côté droit avec ma main gauche. J’en déverrouillais le clavier, et pendant quelques temps j’en regardais les appels manqués avec un air ennuyé, avant de ranger ce dernier dans ma poche à nouveau.
- « Mademoiselle, pardonnez moi si la question suivante vous rends inconfortable, mais comme vous vous en doutez, je travaille dans une société avec des services spécialisés pour les lycans. J’en aimerais savoir ce que vous pensez donc des races surnaturelles ? Ni voyez aucune malice de ma part, simplement il me serait difficile de vous acceptez, si vous en détester la totalité de ces derniers. »

En prononçant ces mots, j’en tournai la tête en direction d’un professeur, qui détourna le regard lorsqu’il croisa le mien, bien que j’en remarqua les yeux crachant le venin de la haine, comme pour soutenir mes propos. J’en eus un sourire en coin des lèvres léger, méprisant, de cette race humaine qui ose s’en montrer publiquement, alors que j’en pourrais lui arracher les yeux sans qu’il ne puisse rien y faire. Etrange, comme ils pensaient être protégé, alors qu’ils n’étaient qu’en sursis. Leurs seules raisons d’être encore en vie, étant la volonté des vampires de leurs servir de nourriture. Je reporta, après cette courte réflexion, mon regard sur Chléo, écoutant sa réponse.



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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Dim 25 Juin - 8:54

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         La jeune femme, bien qu’elle fût déjà rouge, atteignit le point de non retour quand il rit. Cette fois-ci le malaise avait envahit le plus profond de son être, toutes les cellules de son corps étaient atteint par ce malaire. Si bien qu’elle se mît à trembler. Son regard, qui était sur le visage de Shun dériva pour ne plus à avoir à supporter ni son regard ni son sourire amusé. Qu’avait-elle donc fait pour qu’ils se mît à rire de la sorte.

         Après avoir pris ses papiers et les avoir remis dans son sac, Chléo observa longuement Shun, la surprise était peinte sur son visage. Elle se ressaisit très rapidement et laissa sa chemise retomber dans son sac, avant de se redresser.  Elle secoua lentement la tête avec un petit sourire rassuré. Elle se sentait de mieux en mieux en la compagnie de Shun, il dégageait quelque chose qui, à la fois, l’intimidait mais la rassurait aussi. Elle se détendait.

         - Merci beaucoup Monsieur Steel, il faudrait tout de même faire les papiers pour que l’université soit au courant que je me suis trouvé un stage, dit-elle a titre indicatif.

         Shun sortait son téléphone sous le regard de Chléo. Face à son air ennuyé, elle se demandait bien ce qu’il se passât. Sûrement des messages ou des appels par rapport à son travail. Elle se demandait ce que ça pouvait faire d’avoir des notifications lorsqu’on ouvrît son téléphone, une chose qu’elle ne connaissait pas vraiment, hormis avec son père quand il partait loin.
 
         - Mademoiselle, pardonnez moi si la question suivante vous rends inconfortable, mais comme vous vous en doutez, je travaille dans une société avec des services spécialisés pour les lycans. J’aimerais savoir ce que vous pensez donc des races surnaturelles ? Ni voyez aucune malice de ma part, simplement il me serait difficile de vous accepter, si vous en détester la totalité de ces derniers.

         Chléo s’immobilisa à cette question. Elle regardait longuement Shun, aucune expression ne se peignait sur son visage. La jeune femme soupira et entrelaçant ses doigts, posant ses mains sur la table. Son air était devenu complètement sérieux. Pour quelle raison ? En parlant des créatures surnaturelles, la première personne qui lui vînt en tête fut Elizabeth Rosenbach. Cette vampire qu’elle avait croisé dans la rue quelques temps plus tôt, dans la rue, voulant la tuer. Chléo  secoua légèrement la tête en soupira longuement à nouveau.

         - Ce que je pense des créatures surnaturelles ? Ce qui veut dire des lycans mais aussi des… Vampires.

         Sur ce simple mot, tout son corps se tendit, ses dents se serrèrent. Elle reprit ses esprits, plongea son regard dans celui de Shun.

         - Je vais commencer par le plus intéressant, les lycans. Je dois admettre que ça ne me dérange pas et, puis, je n’ai jamais réellement eut de soucis avec eux. D’autant plus que mon père était un lycan aussi. Il faut donc dire que j’ai l’habitude de leur présence en revanche pour les vampires…

         Chléo fronça les sourcils, ses mains en firent de même. Les vampires, quel sujet difficile. Surtout en ces temps-ci. La jeune femme toussota pour reprendre de la contenance et sourit à Shun.

         - Pour les vampires, je pourrais dire que je n’ai rien contre eux et que ce sont des créatures qui me fascinent, elle marqua une pause pour évaluer la réaction de Shun, mais ça serait mentir. Bien que j’en ai rencontré une tout à faire sympathique avec qui nous avons parlé littérature, j’ai fais la rencontre d’autres vampires bien moins appréciables. Ce qui fait que, grâce ou à cause d’eux, chacun sa manière de voir les choses… J’ai une bien piètre vision de ces suceurs de tamp… sang.

         June surgit en tête. Elle et ce qu’elle lui a dît la première fois qu’elle eût rencontré. Elle devait faire attention aux paroles qu’elle usât pour parler des vampires si elle ne voulait pas s’attirer des ennuis. Chléo se mit alors à sourire. Un sourire poli, plein de gentillesse.

         - Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

         La jeune femme laissa sa question en suspension, lui demander de quelle nature il était lui brûlait les lèvres. Cependant, au prix d’un effort surhumain, elle parvint à ne rien lui demander. Elle restait droite, les mains joints, face à lui, attendant qu’il répondît à son tour.
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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Dim 25 Juin - 9:39

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Si j’en devais me sentir gêner de quelque chose, ce fut bien de la rendre plus mal à l’aise qu’elle ne l’était déjà, cette pauvre fille. Tout en timidité et mal être. Elle reprit cependant contenance quelques secondes plus tard, et m’indiqua qu’il en faudrait informée l’Université de son stage. Elle n’avait pas tord, mais j’en faisais mon affaire de ce probléme.
- « Ne vous en inquiétez pas, Mademoiselle Maters. Je suis responsable de votre stage, je m’occuperais donc des formalités à remplir. La seule chose qu’il faudra faire, sera signé un contrat plus tard, lorsque toute la paperasse en sera finis. »
Sur ces mots, après vérification sur mon portable, je lui en posai la question fatidique qu’était celle des créatures surnaturelle.

La tension sur son corps en prouva raison à mes suspicions, tandis qu’elle me fixait longuement, cette fois, avec un air indéchiffrable, dont je n’en compris pas la raison d’un si soudain changement. Elle me répondit avec un ton sérieux que je ne lui avais jamais vu qu’il en faudrait donc parler des lycanthropes, dont le ton en resta neutre, et des vampires, dont elle cracha le nom plus qu’elle n’en prononça ce dernier. Il y eut un moment de silence, à peine une seconde, qui fus remplacé par le toussotement de cette dernière, avant qu’elle ne ce lance à nouveau sur le sujet. Elle m’en expliqua qu’elle n’avait rien contre les lycans, ayant eut un père du même sang et j’en appris sans grande surprise, qu’elle ne portait en revanche pas les vampires dans son cœur, quand bien même elle en aurait rencontrée un qui n’avait pas était mauvais.
Je ne pouvais me montrer plus d’accord avec elle, et alors que je réfléchissais encore à sa réponse, elle me retourna la pareille. Je n’en fus pas surpris, bien que j’eusse mis un battement avant de répondre.
- « Et bien, pour être franc, je n’ai rien contre les lycanthropes, ils me sont familiers et appréciable, d’autant plus qu’ils ce font discret et sympathique, sans agresser à tout va le premier passant venu. Ils sont généralement amicaux et font des efforts pour s’en intégrer dans notre société. »

J’en pris une pause pour prendre ma respiration et peser ma réponse contre les vampires. Bien que je n’en sois pas pour les lycans associés au Hommes, il en était pour l’instant difficile pour l’heure, d’en faire autrement. En fronçant les sourcils d’un air contrarié, je poursuivis.
- « Pour ce qui en est des vampires, je mentirais également en disant que j’ai pas une dent contre eux. Non seulement ce permettent-ils de saccager Londres comme si elle était un dépotoir, mais en plus de cela traite les êtres vivants autour d’eux comme des réserves de nourritures ou des parasites. Leurs attitudes condescendantes m’en irritent vraiment. »
Je ne poursuivis pas ma pensée, sachant que je risquer de rentrer dans un terrain glissant, ayant tendance à m’emporter facilement sur la parole lorsque j’en parlais des suceurs de sang.

En soupirant, je me penchais en arrière sur ma chaise, dos contre le dossier, et en croiser les jambes d’un air détendu.
- « J’en sais que je fais partie des plus radicaux, mais l’extermination de ces derniers ne m’en poserais pas problème de conscience si cela arrivait. »
Je prenais un risque en disant cela, mais pour être franc, je n’en avais cure, tout au plus elle me prendrait pour un détraqué, ou bien elle en serait d’accord avec moi. Dans les deux cas, je ne faisais que faire preuve d’honnêteté, en fusse-t-elle aussi dure et rude que mes paroles prononcées. Il n’en était question que je me montre faux envers moi-même, ayant toujours étaient dans mes paroles, porteur de ma personnalité, n’en déplaise en certain. Bien sur il m’arrivait parfois, de ne pas en montrer mes véritables pensées, mais il s’agissait là surtout de jeu de verbes et de diatribes politiques et économique, ne servant qu’à charmer les plus récalcitrants.
Je portai quelques instant mes yeux sur Chléo, puis j’en décidai de me lancer sur un autre sujet, tout aussi important.
- « Pourrais-je savoir si vous avez de la famille présente ici, Mademoiselle Maters ? Non pas que je cherche à m’introduire dans votre vie privée, mais si jamais tel est le cas, il vous en faut savoir quelques particularité sur le stage que je vous offre. »

Les horaires nocturnes n’en était en effet pas rare, les dossiers qui s'accumulent forçant à rester des heures après la fermeture des bureaux du jour. Bien qu’il en soit différent parfois, le métier de conseiller sur le marché, ou assistante secrétariale en temps que businessman, forçait dans certains cas, à faire des heures supplémentaire, bien sûr le salaire qui en suivait en était augmentait, puisque les nuits étaient mieux payées que la journée. Après cette courte réflexion j’en écoutais l’étudiante me répondre, tout en sentant mon portable vibrer contre mon costard, je l’écoutais sans bouger tout en sortant à nouveau de mon bras droit mon portable et en observer le numéro, en voyant lequel était inscrit dessus,  j’en plissais les yeux d’un air indécis, avant d’en décider de ne pas répondre, j’en ferais rapport plus tard, j’avais une stagiaire à faire parler.

Alors que Chléo finissais de parler, j’en réfléchissais sur elle et sur ce que je savais.
Elle était clairement mal à l’aise en public, et dans les interactions sociales, possédait une timidité maladive, et un manque d’assurance flagrant, qui dénotait pourtant, dans des moments de courage, une capacité à parler sans même perdre le fil. Elle était plus rat de bibliothèque que femme à aller ce promener en ville faire du shopping, et n’accordait donc que peu d’importance à son apparence, tout en essayant de ne pas paraître trop éloignée de la norme. Il était évident également qu’elle n’avait pas eut un passée heureux sans tragédie,  car j’en savais par expérience que quelqu’un de bien construit, aurait plus de facilité à discerner les émotions affichés sur les autres, choses qu’elle semblait avoir du mal à cerner. Tout en était également sur le fait que la personne ayant eut une enfance non marquée par la tristesse, ou du moins un manque émotionnel, ne s’en réfugierait pas dans les livres mais chercherais plutôt contact avec les autres et les amis. De plus, au vu de ces capacités, elle était très intelligente, mais cette intelligence en était perdue quelque part, n’ayant jamais réussie à trouver le bon endroit pour un stage. Sa maladresse sociétale, en serait probablement responsable.

Pour l’heure, c’était tout ce que j’en savais d’elle, et je me demandais si j’en serais capable d’en changeait un peu, avant de m’arrêter dans mes pensées et de me stopper net. Depuis quand, je cherchais à changer les gens simplement parce qu’ils sont mes stagiaires ? Elle ferait bien ce qu’elle veut, je m’en moque. J’avais un travail à faire, et un destin à accomplir, je n’aurais pas le temps de m’occuper à décoincer une jeunette prise dans les affres de la crainte des autres, au du moins, de la timidité.



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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Dim 2 Juil - 6:28

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Convention de stage

         Chléo se demandait pourquoi il mettait plus de temps qu’elle ne l’eût pensé pour répondre à sa propre question. Lorsqu’on pose une question, on est censé avoir déjà sa réponse en tête. pensa Chléo en fronçant légèrement les sourcils. Serait-il entrain de réfléchir à l’ éventuelle réponse qu’il allait lui donner ? La jeune femme restait impassible, bien qu’elle voulût cracher tout le venin qu’elle eût contre les vampires, ce venin qui l’anime et qui grandit de plus en plus chaque jour, elle devait absolument faire attention à la moindre de ses paroles, chaque mot devait être mesuré et choisi avec précaution. Malgré le fait qu’elle s’efforçât à réfléchir, il pouvait y avoir certains palabres qui s’en allait avant les autres et parvenait à passer la barrière de sécurité. Pourtant, bien qu’elle tentât de les taire, ils lui brûlaient la gorge et les poumons sans qu’elle ne pût faire quoi que ce soit pour s’en soulager. Les murs avaient des oreilles et elle ne serait pas surprise d’apprendre que Lizzie aurait eut connaissance des paroles qu’elle eût prononcé face à Shun Steel.

         - Et bien, pour être franc, je n’ai rien contre les lycanthropes, ils me sont familiers et appréciables, d’autant plus qu’ils se font discrets et sympathiques, sans agresser à tout va le premier passant venu. Ils sont généralement amicaux et font des efforts pour s’en intégrer dans notre société.

         Un sourire amusé apparu sur le visage de la jeune femme. Que d’éloges pour les lycans, elle s’attendait à présent à ce que Shun cassât et crachât tout le venin qu’il avait en lui sur les vampires, tout comme Chléo voulait faire. Il était rare de croiser une personne qui idolâtrait les deux races en même temps. Rare mais pas impossible. Silencieuse, elle attendait sagement que le businessman, dont elle soupçonnait la nature lycanthrope de plus en plus, déballât tout ce qu’il pensât des vampires. Intérieurement, elle ne put réprimer un rire qu’elle ne montrât pas. Son air contrarié prédisait sa réponse et ses pensées sur les créatures de la nuit.

         -Pour ce qui en est des vampires, je mentirais également en disant que j’ai pas une dent contre eux. Non seulement se permettent-ils de saccager Londres comme si elle était un dépotoir, mais, en plus de cela, traitent les êtres vivants autour d’eux comme des réserves de nourritures ou des parasites. Leurs attitudes condescendantes m’en irritent vraiment.

         Bingo ! Chléo émit un léger ricanement qui résonna dans sa cavité buccale fermée, un sourire en coin. Elle l’avait senti. C’était presque logique qu’il n’aimât pas les vampires s’il aimait les lycans. De plus, si les suppositions de Chléo était vraies et qu’il s’avérait qu’ils s’agît bel et bien d’un lycanthrope, elle était vraiment loin de la surprise. Cependant ses paroles n’étaient pas tombées dans l’oreille d’un sourd. Elle se rendit compte qu’elle était entrain de se caresser du bout des doigts la morsure dans son cou tout en fixant. Aussitôt, elle cessa et remit l’écharpe dessus. J’espère qu’il n’a rien vu.... L’horreur s’afficha sur son visage, ses mains se crispèrent tout comme sa mâchoire, lorsqu’il parlât d’une extermination massive des vampires.. Elle parvient, avec difficulté, à avaler sa salive dans une gorge qui lui parut soudainement trop sèche. Si les vampires venaient à disparaître, son père ne serait plus jamais protégé des dangers. Certes, une fois les vampires disparus, les dangers seront moins grands mais ils y aura toujours de grands dangers, même avec les lycans. L’étudiante était tellement crispée qu’elle ne réussit pas à dire le moindre mot, comme si, tous, mourraient avant d’avoir franchis ses lèvres hermétiquement fermées.

         Leur regard se croisèrent et pourtant Chléo ne le regardait pas de la même manière. Quelques temps avant, elle le regardait avec admiration, gentillesse, courtoisie, politesse, timidité. Toutes émotions qui faisaient sa personnalité. Maintenant, son regard était vitreux et vide comme si elle était partie si loin dans ses pensées que son âme eût quitté l’enveloppe de chair fragile que fût son corps. Shun l’appela à plusieurs reprises pour la faire revenir à elle. Chléo sursauta et cligna des yeux à plusieurs reprises, une sorte de peur et d’horreur pouvaient se lire dans ses yeux : elle s’imaginait tout ce qui pourrait arriver à son père si Lizzie venait à disparaître.

         - Oui ? demanda-t-elle un peu lasse comme se réveillant d’un long sommeil.

         - Pourrais-je savoir si vous avez de la famille présente ici, Mademoiselle Maters ? Non pas que je cherche à m’introduire dans votre vie privée, mais si jamais tel est le cas, il vous en faut savoir quelques particularités sur le stage que je vous offre.

         - Si j’ai de la famille ici ? répéta-t-elle lentement comme si elle n’avait pas compris la question.

         Rapidement, elle se ressaisit, en secouant brièvement la tête.. La famille… Chléo grimaça. Voilà bien un sujet délicat pour elle, un sujet dont elle parlait peu car trop de mauvais souvenirs lui remontait à l’esprit. Elle prit un moment de pause pour choisir les mots juste qu’elle allait utiliser. Durant ce court moment de silence, elle fixait Shun dans les yeux, ayant reprit un peu de détermination qui avait été perdu, prenant place aux côtés de sa timidité.

         -Oui j’ai de la famille à Londres. Plus exactement, un membre de famille, mon père qui s’occupe de moi. Mais il travaille beaucoup en tant que chercheurs scientifiques à la Ligue Saint-Pierre. Après je suis principalement seule. Dit-elle en haussant les épaules, faisant mine que cela ne la touchait pas alors que son cœur était meurtri.

         La jeune femme n’en dit pas le moindre mot en plus. Elle ne voulait pas dévoiler toute sa vie privée à un inconnu, même si, celui-ci, risquait, tôt ou tard, de devenir son patron. La jeune femme s’efforça de sourire, bien que l’envie ne soit pas présente. Un souvenir spécifique lui tournait en boucle dans son esprit : elle, se pencha en avant, tombant dans l’eau, rapidement suivit de son père qui plongeât pour la sauver elle au péril de sa vie. Elle observait le visage de Shun, tentant tant bien que mal de cacher sa tristesse, et plus particulièrement ses yeux. Elle ne parvenait pas à s’en détacher, jamais elle en avait vu des pareils. C’était plus de la curiosité qu’autre chose qui émanait de son insistance visuelle. Elle sourit amicalement et sincèrement cette fois-ci. Alors qu’elle allait ouvrir la bouche pour poster une question, une jeune femme posa les deux mains sur la table, essoufflée. Une coupe au carré noir comme ses yeux cachés derrière de fine lunette de soleil qu’elle retira. Chléo la reconnu c’était Marina, la fille d’un ami à son père.

         - Bonjour, fit-elle rapidement à l’intention de Shun avant de se tourner vers la jeune étudiante, [color:38db=#white] Chléo, je ne veux pas abusée de ta gentillesse mais tu aurais une feuille et un stylo à me passer s’il te plaît ? J’ai oublié mon sac dans le bus et je n’ai rien pour prendre mes cours et, en plus de ça je suis en retard.

         Face à cet aveu, Chléo resta interdite durant un instant avant de rire. Elle ouvrit son sac pour prendre une seconde pochette plastique, plus épaisse, qu’elle ouvrit et lança un rapide coup d’oeil dedans.

         - Juste une, je me débrouillerais après.

         Sans écouter ce qu’elle lui dit, Chléo tira un paquet de feuille sur lequel était écrit ses cours d’une écriture ronde et régulière. Elle les posa sur la table avant de refermer la pochette qu’elle lui tendit avec sa trousse qu’elle posât dessus.

         - Tiens, prends tout, j’ai terminé les cours pour ma part.

         Marina prit la chemise et la trousse avec une lueur de remerciement dans le regard.

         - Merci Chléo vraiment ! Je passerais chez toi ce soir pour tout te rendre ! Merci beaucoup ! dit-elle en repartant en courant tout en leur adressant un dernier salut.

         Chléo soupira et se tourna vers Shun avec un léger sourire embarrassé sur les lèvres. La jeune femme se gratta la nuque avant de se redresser pour le regarder tout en prenant ses feuilles qu’elle glissât précautionneusement entre deux livres dans son sac.

         - Désolée de cette interruption mais Marina est du genre tête en l’air, elle est capable d’oublier d’appeler les pompiers quand elle est face à un incendie. Et je peux vous assurer que c’est vrai, elle ria discrètement avant de reprendre le cours de la discussion, nous parlions des particularités sur le stage que j’étais censé savoir… Quelles sont-elles? questionna-t-elle avec un léger ton de curiosité dans la voix.
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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Mar 4 Juil - 8:44

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Avec Chléo Maters ou "Si vis pacem, para bellum."


Cette jeune était vraiment quelqu’un d’intriguant, mais qui en semblait rapidement distraite dans les conversations et peut-être un peu trop amusé de mes propos. Non pas que cela me gêna plus que cela, mais il fallait tout de même conserver son sérieux parfois, dans des conversations qui en demandait un minimum de réflexion et d’esprit. Pas de quoi ricaner donc, comme elle le fit, semblant presque amusée de ma réponse, probablement qu’elle s’attendait à quelque chose de ce genre, et elle trouvait drôle d’avoir vu juste ? Ou bien trouvait-elle la corrélation de ces pensées et des miennes d’affriolante étrangeté dont elle s’en riait ? Quoi qu’il en fut, lorsqu’elle en reprit contenance, j’en notai qu’elle ce caressait le cou, dont j’en avais vu les marques plus tôt, réflexe ou gestuelle nerveuse, peu en importait, mais elle s’en stoppa vite lorsqu’elle s’en rendit compte, et réajusta son écharpe. J’en décidais d’en garder l’information dans un coin de ma tête pour l’heure mais elle s’en était crisper de manière visible et jouer de ces maxillaires.

Je n’en fus pas surprit, de sa nervosité affichée, puisque je me doutais bien que ma réponse, n’en était pas du goût de tout le monde. Elle en sembla perturber, et ce perdre dans ces pensées, et après quelques instants, ou elle n’en sembla pas sortir de sa rêveries, j’en décidais qu’il était temps de la ramener sur Terre. Je n’étais pas ici pour qu’elle en soit dans ces songes. Il m’en fallut plusieurs essaie, avant qu’elle n’en sorte et me regarde d’un air un peu vide. J’en décidai passer à autre chose, et de poursuivre sur sa famille, elle m’en regarda alors avec toute gentillesse disparut et toutes autres émotions que j’en avait vu jusqu’ici s’en furent remplacer par quelque chose d’indescriptible sur le moment. Elle semblait lasser, bien que je n’eusse aucune idée s’il s’agissait d’une lassitude de conversation, ou bien du sujet.

Toujours était-il que j’avais besoin de ses réponses, ne lui en déplaise.
Elle finit enfin par me répondre, non sans y être un peu récalcitrante, répétant ma question, et grimaçant. Apparemment le sujet n’en était pas des plus agréables, et fortifiait mes soupçons. Elle m’en fixa alors que détermination retrouvée, et après un moment de flottement, elle m’annonça qu’elle possédait un père, qui travaillait beaucoup en temps que chercheur a la Ligue Saint-Pierre. Cela en suffit pour faire dresser tout les poils de mon corps. J’en haïssais cette Ligue, tout autant que le médical en général, mais j’en détestais ces derniers encore davantage, car ils en voulaient détruire notre race, avec leurs soi-disant vaccin contre la lycanthropie. Il n’en tiendrait qu’a moi, je les aurais tous exécuté sans procès. Ce fut à mon tour de grimacer, et ce, malgré mon contrôle parfait, mes sourcils ce fronçant.

J’en observais qu’elle haussa les épaules, cherchant en montrer qu’elle en faisait peu cas. Et c’était exactement pour ça, que j’en savais que c’était l’inverse. Pourquoi chercher à montrer qu’elle n’en avait cure, si elle s’en moquait réellement ? Si elle n’y montrait que peu d’attention, alors, elle n’en chercherait à justifiée cela dans tout les cas, elle n’y prêterait même pas attention dans sa gestuelles. Il était évident qu’en termes de famille, il y avait bel et bien un dossier, et pas forcément des plus beaux. Savoir lequel serait difficile, il y avait tellement de drames familiaux, qu’il m’était, sans information adéquate, impossible d’en savoir plus. Elle m’offrit un premier sourire hésitant, aussi faux que son haussement d’épaule, et je du en admettre que cela lui donner un air d’usurpateur de caractère qui n’en était pas de son meilleurs effet. Elle sembla ce forcer à garder contenance sur quelque chose dont je n’en su pas déterminer la raison, ou même le sujet, mais elle me fixa dans les yeux, comme elle en avait prit l’habitude de le faire lorsqu’elle n’en savait plus quoi faire, et j’en trouvais cela déconcertant au possible. Généralement, quelqu’un de timide ne vous fixe pas du regard, mais elle en semblait comme fascinée. Elle me donna un autre sourire, cette fois resplendissant, et alors que je lui rendais, son air sympathique étant contagieux, une jeune femme nous interrompit net, dans notre communication aussi silencieuse que précieuse.

J’en avais horreur d’être coupé dans mes conversations, en fusse-t-elle silencieuse, et plus encore, lorsque ces dernières en étaient importante. La politesse en était de plus, d’au moins en demander si on n’en dérangeait aucunes des personnes, ce que la personne en question n’en sembla pas vouloir figure. Elle ce contant de me saluer brièvement de la tête, comme si j’étais un vulgaire universitaire, et je trouvais cela irritant. Pendant quelques instants, mon interlocutrice en resta de marbre, avant d’éclater de rire. Elle en avait beau trouver la situation amusante, je l’en trouvais personnellement déplacé, elle n’en avait pas demandait pardon, de nous avoir stoppés dans notre conversation. Sans même en écouter les indications de ce qui semblait en être son amie, elle sortie toute une pochette, et une trousse, dont elle donna le tout à la nouvelle venue, qui s’en empressa de la remerciait – elle en avait au moins cette décence – avant de repartir, presque aussi vite qu’elle était venue, sans demander son reste.

Lorsque Chléo s’en retourna vers moi, elle en eut un air gêner, ce grattant la nuque, et avec ce sourire gêné universel, signifiant qu’elle s’en sentait un peu honteuse, de l’interruption soudaine pour un sujet aussi futile. Comme pour essayer de me détendre, dans ma posture droite et militaire, avec un air froid que j’en portais en permanence, elle essaya de justifier son geste, en m’expliquant que la jeune femme – Marina, si je m’en rappelle bien – en était tête en l’air si grande, qu’elle aurait oublier d’appeler les pompiers en cas d’incendie – ce qui en serait inquiétant vraiment, vu le danger – et en enchaîna, directement sur notre précédent sujet sur le stage.
- « Et bien, comme mon entreprise s’en trouve à l’international, et que Londres en forme le siège, il ce trouve que le décalage horaire dans certains pays forme un problème de délai, lorsqu’il faut en rendre des formalités, et il arrive souvent, que des formalités qui doivent en arriver dans le jour, finisse la nuit par être envoyées. Cela en forcera donc, en faire des horaires nocturne, car la plupart de ses dossiers en sont urgent, et sont prioritaire, puisqu’ils demandent confirmations immédiate. Comme vous en serez à aider ma secrétaire, puis probablement des conseillés au marché, il en sera difficile de ne pas vous en finir la nuit, parfois en nuit blanche. Bien entendu le salaire en sera adapté à ce désagrément, mais je peux comprendre que vous en refusiez mon offre, si cela gêne de ne pas bien dormir durant certains jours. »

Mon téléphone choisit ce moment importun, pour sonner à nouveau, et j’en commencais à sévèrement perdre patience.
- « Excusez-moi… »
Je m’en saisissais et j’en regardais le numéro, plissant à nouveau les yeux, avant de décrocher, d’un air frustré.
- « J’espère que c’est important, j’ai explicitement fait savoir que je ne voulais pas être dérangeais.  Qu’est-ce que cela peut-il bien me faire ? S’il n’est pas satisfait, ce n’est pas mon problème, c’est lui qui les a demandais si je ne m’abuse. S’il n’en était pas heureux, il n’avait cas en réfléchir davantage. Et bien vous lui dirais d’aller gentiment zur Hölle fahren. Merci. Et ne me dérangeais plus à moi que cela n’en soit vraiment important ! »
Avec un soupir désabusé, j’en replacer mon portable dans ma poche interne de mon costard, avant de porter à nouveau mon attention sur l’étudiante. J’entrelaçais mes doigts, pour en formait une arche de mes coudes qui ce posèrent sur la table, sur laquelle j’en appuyai mon menton, ma posture, se dirigeant en avant, et donc plus proche de la jeune femme, en attendant sa réponse.
- « Pardonnez-moi de l’interruption. Je vous écoute. »



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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo] Lun 10 Juil - 13:44

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En privé avec Shun Steel
         Chléo remarqua que quelque chose dérangeait Shun dans le fait que l’on vînt les interrompre dans leur discussion. Ce qui était compréhensible. La jeune femme, elle-même, n’aimait pas vraiment être coupée et elle coupait rarement les personnes en cours de discussion, elle trouvait ça d’une impolitesse inégalable. Pourtant, pour Marina, elle ne dit rien. De toute façon, Chléo n’avait jamais assez de courage pour dire quoi que ce soit à qui que ce soit. Elle n’était pas une « grande gueule » comme on disait souvent. Et puis, elle n’avait tellement pas le gabarit pour cela que lorsqu’elle eût le malheur d’ouvrir la bouche, on se moquait d’elle.

         Après lui avoir donné les affaires manquantes, Chléo rangea les siennes tout en reprenant le fils de la conversation. Elle écoutait sagement tout ce que Shun lui disait sur les conditions du stage. Elle fronçait les sourcils comme un peu froissée par cette nouvelle, interpellée par les horaires nocturnes qu’elle allât sûrement faire. Elle se redressa et contempla le businessman dans les yeux. Diante, qu’ils étaient beaux !  L’étudiante croisa ses doigts sur la table et riva son regard dessus comme pour réfléchir, pesant le pour et le contre. Certes, elle voulait ce stage, il n’y avait aucun doute mais elle avait aussi besoin de repos si elle voulait vraiment être productive. La sonnerie de téléphone la fit sursauter. Elle contempla l’appareil qu’il sortît de sa poche interne. L’étudiante se sentit soudainement ridicule de l’ancien modèle qu’elle se trimballât continuellement dans son sac. La jeune femme hocha lentement la tête en silence pour lui signifier qu’elle ne lui tînt pas rigueur de cette interruption. Elle se contenta de regarder ailleurs sans écouter la conversation de Shun. Après tout, qu’est-ce qu’elle en avait à faire ? Son visage fit face à la vitre qui présentait l’extérieur comme une peinture. La jeune femme la contempla sans dire le moindre mots, attendant tel l’enfant sage qu’elle fût, que son futur patron de stage eut terminé son appel.

         - Pardonnez-moi de l’interruption. Je vous écoute.

         Chléo revint à elle et observa Shun comme sans le voir. Elle lui sourit poliment avant d’observer sa posture. Elle, droite, les mains jointes sur la table, les jambes serrées l’une contre l’autre et lui, penché en avant, sur des doigts entrelacés les uns aux autres, les coudes sur la surface plane. Elle ne dit rien mais elle n’en pensait pas moins. Quelle posture inadéquate pour un homme de son rang. [i]Non mais je m’en moque, je ne suis pas là pour ça ! Et puis ce n’est pas gentil de critiquer les gens ! Se sermonna-t-elle mentalement ! Toujours fidèle à elle-même, Chléo gardait son sourire avenant.

         - J’accepte les conditions du stage. Comme j’ai dis, je suis du genre à être toute seule à la maison, je pense que mon père comprendra que je rentre tard.

          Elle ne pouvait certainement pas s’empêcher de penser à son père, peu importe les moments de la journée et la situation dans laquelle elle se trouvait. Rongée par la culpabilité et le remord d’avoir laissé son père mourir ce jour-là par sa faute, elle ne pouvait pas penser une seule seconde de perdre l’autre à cause d’une nouvelle erreur qu’elle aurait commise. Elle faisait tout pour le préserver. Ces pensées morose attira la tristesse sur son doux visage. Bien qu’elle n’eût pas froid elle se mit à trembler. Petit à petit, elle doutait de l’acceptation de ce stage. Est-ce une bonne idée de se laisser entraîner dans une aventure pareil ? Sa raison lui disait oui mais son cœur lui préconisait l’inverse et pourtant…

         - Je vous remercie de m’avoir accepter dans votre entreprise, je ne sais pas si je serais à la hauteur mais je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour ce soit le cas, monsieur Steel.

         Il ne manquait plus que signer la convention de stage. Aussi, elle sortit le papier adéquat qu’elle fît glisser sur la table à ses côtés, prenant un stylo qu’elle laissât toujours dans la poche de son sac au cas elle perdrait ou oublierait sa trousse. Toujours prête à toutes les éventualités. Elle le déposa en travers de la feuille avant de lever son regard bleu vers Shun Steel.

         - Je suis vraiment désolée de vous embêter avec ça mais je dois absolument faire signer la convention par mon employeur pour l’université. Mais… Hum… Si jamais vous voulez me poser d’autres questions avant, je suis prête à vous répondre, dit-elle avec un sourire courtois.
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Message Sujet: Re: Convention de stage [PV Chléo]

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Convention de stage [PV Chléo]
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