Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Partagez|

Swan Goldenrose [en cours]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Swan Goldenrose


avatar


Messages : 2
Points : 30
Niveau de puissance : inférieur

Feuille de personnage
Âge: 25 apparence
Taille: 1m80
Emploi: serveur

MessageSujet: Swan Goldenrose [en cours] Sam 10 Juin - 18:06

Swan Goldenrose

Mon Identité

Nom: Goldenrose
Prénom: Swan
Âge: une vingtaine en apparence, une trentaine en réalité.
Sexe:
Orientation sexuelle: gay
Pays d'origine: France
Ma Race

Race: vampire
Puissance: inférieur
Groupe: libre
Emploi: Serveur au salon de thé Sweet Moonlight
Supérieur immédiat: le proprio, @Aydan Gallagher


Derrière l'écran

Âge:
toujours majeure responsable et vaccinée !
Découverte du forum:
en vrai je vous aime bien ! *^*
Fréquence de connexion:
quotidienne
Autres personnages:
@Emma Lillake
Autre trucs sur vous :
CHOCOLAAAAAAAAT

Avatar :
Gold, par kir-tat
Le physique qui me différencie

Swan ressemble à une poupée. Pas une de ces vulgaires poupées en plastique offertes aux gamines pour noël, non, une vraie poupée, celle façonnée par l'artiste, semblant à la fois si réel et irréelle qu'on ne sait plus si elle sera chaude ou froide au touché... Une taille moyenne d'un mètre soixante-dix-huit, un corps souple et élancé à la musculature finement sculptée, sa peau pâle est d'une teinte porcelaine, dépourvue de la moindre marque visible si l'on exclut quelques grains de beautés provocants. Une longue chevelure d'or cascade sur ses épaules en boucles larges, encadrant son visage fin et son regard d'un vert vif surmonté de cils de la même couleur que ses cheveux. Les sourcils droits légèrement entretenus, le nez fin et aquilin, les lèvres fines sur lesquelles le rose semble avoir été déposé à la pointe du pinceau exprès pour attirer le regard. Le corps parfait sera recouvert de vêtements de qualité, aux couleurs sombres pour ne pas ternir son éclat. Chemise de soie et pantalon sur mesure pour épouser les formes délectables. Oh oui, l'artiste peut être fier de son oeuvre ! Et le maître regarde avec fierté sa pièce de collection préférée. A le voir ainsi, immobile, le regard vide et lointain comme il l'est souvent, on se demande vraiment s'il est vivant... ou s'il a oublié comment faire.
Et même si son expression se fissure parfois sous la douleur ou le plaisir, la poupée de porcelaine ne se brisera pas, redevenant aussi parfaite qu'on l'a crée. Immortelle.



Les forces qui m'habitent

[10 LIGNES MINIMUM (200 mots)]



Le passé qui m'a construit

"Goldenrose... ton nom te va bien, boucle d'or... Comment t'appelles-tu ?"

Le jeune garçon aux yeux écarquillés répondit d'une petite voix :

"Sloan."

"Sloan ? Hmmmm... Non, à partir de maintenant, ce sera Swan. Oui, comme le cygne. Parce que tu es comme le vilain petit canard, mais je vais faire de toi ce bel oiseau, oh oui, tu vas devenir un véritable petit bijou !"


Swan Goldenrose : un nom rempli de belles choses pour le clou de sa collection !

~~~

L'enfant de cinq ans avait été confié à quelques domestiques pour s'en occuper. Ou disons plutôt subvenir à ses besoins primaires et lui apprendre les manières adéquates. Hors de question pour le Baron de Lecy d'avoir un machin pleurnichard dans les pattes, ça non ! Mais il passa régulièrement voir comment évoluait sa dernière acquisition... Et ça grandissait vite ces petites bestioles là ! Et pas dans le mauvais sens, le vampire était pour l'instant ravi de l'avoir emmené, ce petit était prometteur ! Avec sa bouille d'ange, ses boucles d'or et ses grands yeux verts innocents, toute la maisonnée s'extasiait déjà sur le petit être ! Oh, au début, il s'était demandé s'il avait bien fait, l'enfant pleurait ses parents pour un oui ou pour un non, et le maître des lieux avait bien failli changer d'avis et en faire son petit déjeuner !
Mais finalement il apprenait vite : déjà il ne pleurait plus ! Il avait appris à ne pas parler sinon pour répondre, à se tenir proprement, il avait compris que poser des questions ne servait à rien, que jouer n'était plus permis sinon discrètement quand il était seul. Il avait compris qu'appeler ses parents était inutile, que cet homme si grand et si beau qui l'avait amené dans cet endroit n'avait pas l'intention de les remplacer, et que les autres adultes ne le feraient pas non plus. Il avait compris que sa vie avait changée, même s'il n'avait pas compris pourquoi....

Puis Swan compris que cet homme était un vampire. Qu'en plus d'être grand et beau, et de l'avoir emmené avec lui, il était riche, et quelqu'un important. Les autres l'appelaient Monsieur le Baron, ou bien maître, et c'est par cette dernière appellation qu'on lui dit de le nommer également. Il comprit aussi qu'il était dangereux de le mettre en colère. Cependant, il ne fut jamais mordu ni frappé fortement comme ça arrivait parfois à d'autres esclaves et domestiques. Non, le maître disait qu'il ne devait rester aucune trace sur son corps... Ce qui ne l'empêchait pas de se faire punir d'autres façons quand il faisait des bêtises !
Le Baron prit également soin de lui faire pratiquer les activités qui lui paraissaient appropriées : les bases de la danse classique pour la grâce et le maintien, le piano pour le doigté, le chant pour entretenir la voix mélodieuse de son petit oiseau, l'anglais pour la communication, et quelques sports supplémentaires pour développer un corps délicatement sculpté et harmonieux. Des activités d'abord ludiques pour le petit garçon, qui prirent peu à peu plus de sérieux. Mais ces sorties lui plaisaient, le changeant de la monotonie du manoir.

Et puis, dès il fut assez grand et assez sage pour se tenir, le maître l'emmena parfois avec lui. Swan devait alors le suivre, lui obéir, sourire. Et surtout ne pas se salir ! Le Baron de Lacy le promenait comme on promène un petit chien, et les gens le complimentaient : Comme il était mignon ! Comme il était bien dressé ! L'avait-il depuis longtemps ? L'avait-il obtenu à un marchand d'esclaves quelque part ? Allait-il le revendre en même temps que ces oeuvres acquises au musée ? Non ? Quel dommage ! Swan ne comprenait pas grand chose, mais était heureux de faire la fierté de son maitre. Quand il se tenait bien, le Baron le récompensait, et le laissait sortir plus souvent avec lui. Si jamais il faisait des erreurs, il était puni. Le choix était donc vite fait !

Du moins, jusqu'à cette période où Swan eut beaucoup plus de mal à accepter sa condition, et à se tenir tranquille comme le bel objet de collection qu'on demandait qu'il soit. Pourquoi devait-il tant continuer le chant, alors qu'il n'aimaient pas ça ?? Pourquoi devait-il mettre cette veste bleu, alors que lui aurait préféré cette simple chemise ?? Il avait bien remarqué qu'il n''était pas vraiment comme les autres esclaves. Et, un jour, dans un accès de colère et de défiance, le garçon coupa une épaisse mèche de ses cheveux au dessus de ses épaules. Cette longue chevelure dorée et bouclée dont le baron semblait si fier, et qui mit le vampire dans une rage terrible lorsque qu'il en vit l'état. Quoi, alors qu'il prenait tant soin de lui, qu'il payait si cher pour le rendre beau, qu'il prenait garde à ce qu'il n'y ait jamais aucune marque sur sa peau, ce petit ingrat osait le défier ainsi ! Swan eut droit ce jour là, et ceux qui suivirent, à la plus dure correction de sa courte vie jusqu'ici.
Pour de simples cheveux.
Auxquels Swan n'osa plus jamais toucher.
Et qui mirent ainsi fin à sa très brève période de révolte.

Et puis c'est peu de temps après que le Baron décida qu'il était temps d'initier Swan à une autre catégorie de service. Une pour laquelle il ne suffisait plus d'être beau et bien habillé pour saluer les invités telle une tapisserie vivante. Non, plutôt une qui demandait de les suivre jusque dans la chambre pour leur montrer qu'il était tout aussi beau sous ses vêtements... et sous leurs mains.
On ne peut pas dire que cette initiation ait été des plus agréables pour Swan. Cependant, sûrement n'avait-il pas à se plaindre : son maître refusait toujours que quiconque ne laisse la moindre trace sur son corps. Aussi, il n'eut pas à subir le même sort que d'autres esclaves moins chanceux. On ne le mordait pas. On ne le frappait pas. On ne le torturait pas. On ne mettait jamais sa vie en danger. On lui demandait simplement d'être beau, délicieux, et d'obéir. Bref, juste de faire ce pourquoi il avait été dressé ces dix dernières années.
Non, vraiment, Swan était privilégié.

Et puis, il y eut cette nuit là où le Baron de Lecy entra dans sa chambre et lui demanda de se déshabiller. Ce que fit aussitôt Swan avec élégance. Mais au lieu des demandes habituelles, son maître se contenta cette fois là de lui tourner autour en marmonnant, fronçant les sourcils, avant de secouer légèrement la tête :

"Eh bien, je suppose qu'il est temps..."

Oui, il était temps, ou bien la vieillesse prendrait alors le pas sur la beauté parfaite de son oeuvre. Les humains vieillissaient tellement vite...
Ainsi, le baron le mordit sans cérémonie cette nuit là, lui fit boire son sang, le transforma en l'un des siens, ou plutôt en son oeuvre cette fois éternelle, avant de le laisser de nouveau aux soins de son personnel.
Et Swan devint ainsi une véritable poupée de porcelaine que son maître souhaitait qu'il soit. Une poupée pour son plus grand plaisir plus belle encore qu'auparavant avec sa peau diaphane et ses yeux changeants. Une poupée dont il faisait ce qu'il voulait. Une poupée que l'on n'avait plus peur de blesser grâce à ses nouvelles capacités. Certains furent déçus de ne jamais avoir goûté à son sang humain, de perdre sa chaleur. D'autres furent ravis de ne plus avoir à se contrôler durant leurs ébats, et ainsi se lâcher dans leurs fantasmes.

Les années passèrent donc ainsi. Le Baron était toujours ravi de le voir si beau, ou plutôt de voir l'appréciation dans les regards de ses invités, et de le louer à ses meilleurs "amis" tel un trophée que l'on prête en échange d'un service. Swan faisait partie intégrante de sa décoration d'intérieur, de sa collection personnelle, lui qui était connu pour ses nombreuses oeuvres d'arts acquises tout au long de sa vie. Et Swan qui n'avait de toute façon connu que cette vie d'aussi loin qu'il se souvienne remplissait son rôle sans jamais se plaindre. Jamais il ne lui serait venu à l'esprit de remettre tout cela en cause, de remettre toute sa vie en question. Il n'aimait pas spécialement le sexe, mais se pliait toujours à la volonté de son maître, gardien de sa prison dorée, et qu'une partie de lui laissée à l'état d'enfant adorait toujours tel un dieu. Sa vie dépendait tout simplement de lui. C'était lui qui pouvait, d'un claquement de doigt, décider de son bonheur ou de son malheur. C'était lui qui lui donnait un rôle. Chaque action dans sa vie était jugée par lui, et destinée à lui plaire. Alors s'il lui demandait d'écarter les jambes pour servir de sextoy à d'autres vampires, ce n'était que son travail.
Cependant, c'était peut être pire avec des femmes qu'avec des hommes.
Sauf cette femme là.

Cette femme là, c'était une vampire du nom de Lady de la Pommeraie. Une vampire de quelques siècles, qui avait voyagé un peu partout dans le monde et qui revenait en France voir des amis de longue date. Elle s'appelait Emeline, et son regard d'un noir abyssal n'allait pas du tout avec sa juvénile apparence. Comme les autres, elle s'extasia devant la nouvelle propriété du baron, et ce dernier la lui prêta de bon coeur pour quelques nuits. Et, cette nuit là, elle se mit à rire avec amusement, dit en le regardant :

"Tu n'aimes pas les femmes, n'est ce pas ?"


C'était plus une affirmation qu'une question. Mais c'était surtout la première fois que quelqu'un s'intéressant vraiment à ce qu'il aimait ou pas. Swan ne sut tout simplement pas quoi répondre.
La nuit suivante, Swan ne comprit pas pourquoi elle le demanda à nouveau. Après tout, elle n'avait pas eu l'air satisfaite de sa performance la première fois... Mais, cette nuit là, Emeline se contenta de parler. De lui raconter des tas de choses sur ses voyages. Le jeune vampire ne sut pas où se mettre, et resta mal à l'aise toute la nuit. Il n'avait pas l'habitude qu'on lui parle. Ce n'était pas son rôle. On ne parle pas à un objet. Et pourtant Emeline lui parlait. Elle abandonna rapidement l'idée d'avoir des réponses développées, mais ça ne sembla la déranger plus que ça. Alors Swan l'écouta. Elle était étonnante. Forte, et libre. Importante aussi sûrement, vu la façon dont son maître la considérait. Elle lui raconta plein de choses, sur le monde extérieur, sur les gens du monde, sur la liberté.
Et puis elle repartit. Pour Moscou, apparemment. Elle avait des gens à voir là bas. Swan fut un peu déçu de la voir partir, et c'était une première.

Quelques temps plus tard, son maitre lui annonça soudain qu'ils se rendaient à Londres, pour une visite à une connaissance. Ils partaient dès le lendemain, ne devraient y rester que quelques jours. Le Baron se frottait déjà les mains.  
Ils prirent le TGV dans un wagon privatisé, et arrivèrent à la capitale britannique en quelques heures.

Sauf que ce soir là, tout ne se passa pas comme prévu au manoir des sanguinaires. Et ce n'est que par hasard que Swan ne fut pas sur les lieux au moment des faits, mais dans une boutique du centre ville en compagnie d'un serviteur de son maître. Ordre ils avaient de trouver une tenue à notre objet de collection vivant, appropriée à ce qui devrait suivre, et surtout hors de prix. Cependant, la voiture ne revint jamais les chercher à la fin des essayages comme elle l'aurait dû. Et lorsqu'ils parvinrent finalement à rejoindre le manoir, ils ne purent que contempler le carnage. La police était déjà là, éloignait les curieux. Le maître ne répondit pas au téléphone malgré les nombreux appels du serviteur. Que s'était-il passé ?? L'odeur du sang flottait dans presque tout le quartier.
Beaucoup trop de sang.
Repoussé par les forces de l'ordre, Swan s'éloigna, hagard. Il chercha le serviteur du regard. Où était-il ?? Ce dernier n'était plus en vue. Eloigné d'un autre côté ? Le jeune vampire, perdu, le chercha dans les rues adjacentes, lui, ou n'importe quel autre repère, sans rien trouver...

Alors pour la première fois depuis longtemps, Swan se retrouva seul. Seul et perdu dans un monde qu'il ne connaissait pas. Perdu, dans la ville de Londres, sans argent, sans rien. Sans savoir comment rentrer, sans même savoir rentrer.
Swan avait presque trente ans mais, à cet instant, il en avait à nouveau cinq.
Et plus de maître.



Codage par Damian Black

✄ - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Swan Goldenrose [en cours]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» cours de latin
» Cours informatique
» Amphi pour les cours de Ninjutsu
» Cours d'utilisation du sabre (Ouvert à tout le monde)
» Faut-il un cours de littérature ou un cours de Français !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Londres et Ténèbres :: Espace membre :: Présentation-
Sauter vers: