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Hussan Asil dit le Maure - En cours (Ne soit pas pressé)

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Asil Maure


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MessageSujet: Hussan Asil dit le Maure - En cours (Ne soit pas pressé) Jeu 8 Juin - 16:08




PrénomNom



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Nom: Maure
Prénom: Hussan
Surnom: Asil
Âge: 79 ans (26 lors de sa première Transformation)
Sexe: Homme
Orientation sexuelle: Aucune espèce d'importance
Pays d'origine: Espagne
Race: Lycanthrope
Groupe: Libre
Emploi: Plongeur
Supérieur immédiat: Aucun


Derrière l'écran

Prénom: Kenza
Surnom: Vrrtep
Âge: 18 ans
Découverte: Pur hasard
Fréquence de connexion: Hé je travail dur !
Autres personnages: Nada
Autres trucs sur vous: Amateur de bouffe
Commentaires: Le site est top et les joueurs dangereusement affectifs

Le physique qui me différencie
ICI [10 LIGNES MINIMUM (200 mots)]


Le psychologique qui m'habite
ICI (10 LIGNES MINIMUM (200 mots))


Le passé qui m'a construit

Hussan Asil dit le Maure



Asil Maure battait la terre à coups de pioche pour la retourner. C’était la saison des récoltes de blés et le soleil tapait fort sur le village et le champ de la famille Maure. Il transpirait, il suait à goutte mais cela ne le dérangeait pas, il aimait travailler de ses mains et de ses bras. Cela lui procurait un immense sentiment de satisfaction, de force et d'importance, sinon qui nourrirait les deux bouches qui l’attendait à la maison ? Même si Sarai, la femme de sa vie, cultivait et vendait des herbes médicinales, cela ne serait jamais suffisant pour les nourrirs. Au moins ne tombait-ils jamais malades en ces temps incertains.
Sarai ne tombait jamais malade et Asil en connaissait la raison. Il savait que sa femme était différente, mais il l’aimait à en mourir. Les soirs de pleines Lunes, il protégeait sa Sarai adorée. Son amour n’avait jamais faibli pour elle, malgré sa nature.


Asil se souvint d’un soir ou l’on toqua à sa porte de sa petite maisonnette familière, alors que le feu ronronnait dans la cheminée et que ça Sarai prenait un bain pour détendre ses muscles de la pleine Lune de la veille. En général, il l’y rejoignait mais ce soir, ses pensées étaient tournées vers les rumeurs du village. Ils commençaient à se douter que sa femme n’était pas comme les autres. Différente. À contre cœur, il se leva de son fauteuil et s’avança vers la porte. Même dans ce petit bourg, il fallait rester prudent et sur ces gardes la nuit tombée. Des bandits pouvaient toujours roder et les attaquer. Prenant donc ces précautions, Asil bifurqua vers la fenêtre et souleva le rideau pour apercevoir leur visiteur nocturne.
Il y a avait un banc à gauche de leur porte, Asil aimait bien s'asseoir dessus pour se reposer après une longue journée de travail et sentir les fruits de l’arbre d’orangers au-dessus de sa tête, qui frôlait la toiture à chaque petit coup de vent. Mais dans la pénombre seulement éclairée par les rayons lunaires, il vit une masse de couverture qui trônait à sa place habituelle. Étrange.

-Qui est-ce ? lui avait demandé Sarai en émergeant de la salle d’eau, une serviette de tissu autour de sa taille et les cheveux ramené en un chignon qui accentué l’effet de ses épaules larges et muscler.

-Je n’en sais rien mon coeur, tu entend quelque chose de l’extérieur ?

Sa Sarai tendit l’oreille et ferma les yeux pour se concentrer sur les bruits derrière la porte. Il savait qu’elle était dotée d’une ouïe très fine ouïe contrairement aux humains. Elle rouvrit les yeux et leva un sourcil interrogateur en se dirigeant vers la porte :

-Un bébé qui gazouille, lui répond t-elle en déverrouillant la porte.

Et en effet, lorsqu’ils s’approchèrent du tas de couverture, ils découvrirent une petite fille d’à peine 2 ans qui gazouillait en essayant d’attraper les feuilles de l’arbre, trop hautes pour elle. Ses cheveux boucles d’or brillaient et ses yeux bleus vous transpercez, comme si elle pouvait sonder votre âme ou vous réconforter de l’intérieur. C’était Sarai qui la prit dans ses bras et le berça amoureusement. Asil savait que sa femme était tombé sous le charme de la petite, même lui avait du mal à ne pas l’aimer. Mais qui avait bien pu l’abandonner ici ? Ses yeux balayèrent la clairière et les maisons aux alentours. Rien, pas même un chien. Sarai se retourna vers lui pour qu’il puisse voir la petite de plus près.

-Peut-on la garder ? demanda t-elle suppliante.

Asil n’avait jamais rien refusé à sa femme, et pour toute réponse, il lui sourit et l’embrassa.

-Elle s’appel Mariposa désormais, avait dit Sarai en serrant fort son premier bébé contre sa poitrine.

À chaque pleine lune, Asil et leur petite Mariposa accompagnait Sarai dans les bois non loin du village. La demi-transformation de sa mère adoptive ne dérangeait aucunement Mariposa qui savait qui se cachait derrière ce physique mi-loup mi-humain de Sarai. Cette dernière avait assez d’expérience en la matière et savait se contrôler. Elle ne faisait jamais le moindre mal à sa famille car seul son amour pour eux lui rendait la tâche facile.
Ce fut ainsi pendant 6 mois.
Les habitants du village évitaient de plus en plus souvent la famille Maure, et les rumeurs, au lieu de s’estomper, prenaient de la vigueur. Ils soupçonnèrent Sarai d'être une enfant du diable, un monstre, car dit-on, un enfant l’aurait vu se transformer en une bête hideuse. Plus personne n’achetait les herbes médicinales de Sarai, plus aucun enfant ne voulait jouer avec Mariposa. Voir sa famille triste et malheureuse rendait Asil dans une colère noire. Sarai ne l’avait jamais vu ainsi.

-On part, s’exclama un soir, Asil, de bout en blanc.

Sa femme posa ses grosses aiguilles à tricoter et l’observa déterminer de ses yeux bruns chocolat. Combien de fois en un mois lui avait-elle fait changer d’avis ? Elle ne savait plus.

-Nous sommes pauvres Asil, répondit-elle du tac au tac, en utilisant ses arguments de la dernière fois. Ou voudrais tu aller ?

Énervé par cette vérité, il se redressa de son fauteuil et commença à faire les cent pas dans leur petit salon, la main porté à son front sur son bandeau de tissu.

-N’importe où, finit-il par dire. Je ne veux plus vous voir malheureuse toi et Mariposa (il regarda la petite dormir paisiblement sur le canapé) Valence, que sais-je ?! Madrid ? Sallana ?

Sarai soupira, excédée :

-Et pour y faire quoi ? demanda-t-elle sarcastique. Tu n'es jamais partie à l’école et nous ne savons même pas lire ! Ce que tu réussiras à faire, c’est nous condamner à la pauvreté... commença-t-elle avant de s'interrompre subitement. Dios Mio, tu entends ?

Asil n’avait rien remarqué avant de lui-même écouter. À l'extérieur, raisonné des éclats de voix, des cris gutturaux, des raclements de métal contre la terre et entre elles. Ce n’était pas possible…

La suite fut monstrueuse, la famille Maure s’enfuit dans la forêt dans une obscurité quasi complète. À leurs trousses les habitants du village réclamant la mort de Sarai. Ils ne voulaient plus d’un monstre au sein de leur communauté. Asil qui connaissait chacune de ces personnes pour avoir grandi avec eux n’en revenait pas. Il était victime, lui et sa famille, de lynchage. Sarai étant la plus rapide et la plus forte, portait Mariposa. Asil voulait tant lui crier de s’en aller et de l’abandonner, car elle ralentissait le pas pour lui. Il n’en trouva pas le courage. Mais la noirceur des lieux fut traîtrise même pour une louve-garou. En plus du sol inégals, aux racines cachées et aux pierres dangereuses, Sarai tomba et se brisa la jambe. Elle pouvait cicatriser, mais cela prendrait une semaine. Ils n’avaient pas même une minute. Mariposa s’en était sorti bien mieux, avec seulement des égratignures.

-Va-t'en ! lui avait crié Sarai. Sauve-La !

Il obéit. Il obéit et ne comprenait pas. Que lui était-il passé par la tête ? Cet ordre venant de la bouche de Sarai avait été vibrant de puissance. Une puissance à laquelle il devait obéir. Alors il l’avait fait. Il avait abandonné sa Sarai adorée.


-Papa ? chuchota Mariposa. J’ai soif…

Ils leur avaient échappé de justesse et maintenant ils se trouvaient dans les hauteurs, protégeait par les arbres. Asil n’en pouvait plus, il était fatigué, l’idée même de tourner la tête lui était insupportable. À sa grande honte, il avait pleuré devant Mariposa. A vrai dire, c’était elle qui l’avait réconforté, endossant le temps d’une journée, le rôle d’adulte. Mais elle avait peur de s'aventurer dans la forêt sans sa maman, pour trouver une source d’eau.

“Elle est morte”
L’idée lui était douloureuse, pareille à des millions de couteaux qui vous transperçait le corps et vous broyait le cœur. Asil retint un sanglot et se redressa péniblement.

“Sauve-la” lui avait ordonné sa Sarai.
Il marcha, les jambes et les bras endoloris pour avoir porté Mariposa pendant des heures et des heures. Lui aussi avait désormais soif.

-Ne bouge pas Mariposa. Je vais chercher de l’eau, puis je reviens et tu iras boire…

La nuit était tombé et la pleine lune éclairé le ciel et la forêt. Asil n’eut aucune difficulté à voir et parcourut les alentours. Au bout d’une demi-heure, peut-être moins (il ne savait plus vraiment) il trouva un ruisseau. Il but de tout son soûl… "Sarai”... Elle hantait ses pensées.

Il revint là où il avait laissé sa fille… mais elle n’y était plus. Il chercha partout, se mit à courir et à crier son prénom qui raisonna dans l’immensité de la forêt et des montagnes.

-Mari ! Mariposa !

Au bout d’une heure de recherche, qui lui parut durer une éternité, il la trouva enfin… ou plus ou moins, trouva quelque chose : La bête tout droit sortie de l’enfer gronda dans la noirceur d’une grotte, déchiquetant quelque chose. Un bruit humide qui donna le vertige à Asil. Si Mariposa se trouvait à l’intérieur, il affronterait mille monstres pour la ramener. Lorsqu’il s’approcha suffisamment, il eut un haut le corps puis s’effondra au sol, à genoux.

Le regard vide de Mariposa était posé sur lui, couvert et aveugle par l'opacité de la mort. Sa pâleur lui donnait des airs de fantôme, quant à son cou il avait été déchiqueté par les crocs du loup. Le petit corps de l’enfant bougeait au gré des coups de griffes du monstre, tandis qu’il lui déchiquetait les boyaux et les dévorait. Le sang… le sang recouvraient la terre et les parois de la grotte…

-Mariposa… chuchota Asil, comme si à l’évocation de son prénom, elle se réveillerai… ou que lui se réveillera de ce cauchemar.

Le temps paru suspendu, irréelle, comme si le monde s’était arrêté de tourner sur lui-même. Mais c’était le monde d’Asil qui s'effondrait. Sarai… Mariposa… Si cela était possible, il pleurerait des larmes de sang mais aucune larme ne coula. Ses yeux étaient aussi secs qu’un ruisseau asséchait. Son cœur crié la perte de ses deux seuls amours.

La bête se retourna en grondant.

Comment eut-t-il trouvé le courage de se relever ? De se retourner et de courir pour sa vie en laissant le corps de Mariposa derrière lui ? Il ne le savait pas mais il se vengerait.
Le monstre le rattrapa et lui mordit le flanc avant de trébucher sur une racine. Ce laps de temps fut suffisant pour permettre à Asil de s’enfuir. La bête du abandonner, car il ne l’entendait pas et ne la voyait plus.

C’était la pleine lune.


Une douleur lui irradia le flanc droit et avec moult précautions, il souleva sa chemise que sa Sarai lui avait cousu. Le loup lui avait presque déchiqueté le flanc et désormais, une mare de sang s'étalait sous ses yeux et goutta sur le sol. Asil souffrait mille douleurs mais ce n’était rien comparé à celle de son cœur. Il marcha sans but, ni destination, le regard vide et les pensées tournaient vers sa mort prochaine. Il se viderai de son sang puis irai rejoindre sa bien-aimée ainsi que leur fille. C’était une façon comme une autre de mourir. Asil s'effondra au sol, inconscient.

Il cria. Ses os se déplacer, son corps se contorsionna, ses avants bras s’allongèrent ainsi que ses mains et ses doigts. Aux bouts de ces derniers, ses ongles devinrent des serres meurtrières. Son visage s’allongea pour devenir celui d’un loup, gardant cet aspect toujours humain. Ses dents grandissaient jusqu’à mesurer un doigt. Des grognements sortaient de cette gorge, désormais, faite pour hurler à la lune. Un pelage noir apparut sur son corps mais ses bras se couvrirent d’un pelage blanc. Il ressemblait à un chat siamois mais en négatif. Le dos courbé, il s’avança, ses yeux d'une bleue inhabituellement pâle, cerclés de noir. La lune chantait au-dessus de lui malgré la douleur qui lui fit perdre plusieurs fois connaissance.

Un moment, il se réveillait près d’un ruisseau, un autre moment aux côtés d’un animal mort puis…


Asil ouvrit les yeux soudainement et la clarté du matin l'éblouit au point de le rendre aveugle. Pour s’en protégeait, il couvrit ses yeux de son bras et se redressa péniblement ainsi. Son corps était meurtrie et… nue. Il retira son bras et plus ou moins habitué par les rayons du soleil qui dardait sur lui, la lumière du matin. Il était recouvert de sang et en avait le goût dans la bouche. Il mit ses mains devant lui et les regarda, ne comprenant pas la raison de tout ce sang puis les souvenirs affluèrent en flash back :

Le village était à feu et à sang, les cris des femmes, des hommes, des enfants et des nourrissons résonnait à ses oreilles mais il n’en avait que faire. Il voulait tuer car il devait tuer. C’était dans sa nature mais la part humaine réclamait vengeance. Le loup lui ferait ce plaisir.

Asil se releva lentement, étourdit et perdu. Il se trouvait sur la grand place de son village. Il se souvint des cris. Le spectacle était horrible.

La chair de nourrisson était si tendre et si agréable. Il sentait si bon qu’il n’avait pas réussi à résister à la tentation. Ce bébé n’était pour lui qu’un amuse-gueule. Et puis pourquoi résisterait-t-il ? On le blessa mais il n’en avait que faire. Il tuait puis avant de goûter sa proie, il tuait encore et encore. Une rivière de sang coulait à ses pieds et il adorait ! L’odeur de la mort, de la peur et de la douleur l’excitait ! Cette envie frénétique de meurtre était enfoui tout au fond de lui… Le loup n’avait fait que la ressortir.

Asil vomit en voyant le carnage qu’il avait fait. Les corps de dizaines d’hommes et de femmes gisaient à moitié déchiquetés au sol. Les murs des maisonnettes ainsi que le sol étaient recouverts de sang. Celui de ses victimes…

Un homme se jeta sur lui, un couteau d’argent à la main et rugit alors que le monstre se nourrissait de sa bien-aimée. Le coup lui entailla la joue mais le pauvre homme se brisa. Il attrapa l’un de ses bras et l’écartela jusqu’à que sa proie soit déchirée en deux.

-Je suis un monstre, murmura Asil en tombant à genoux et pleurant toute les larmes de son corps.


Fiche faite par Bryan Grey (Law) pour le forum Londres et Ténèbres.


Dernière édition par Asil Maure le Jeu 15 Juin - 10:32, édité 3 fois
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Mikaël Crown

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MessageSujet: Re: Hussan Asil dit le Maure - En cours (Ne soit pas pressé) Jeu 8 Juin - 18:54

Bienvenue !

Petite présentation d'usage : je m'appelle Mikaël Crown, vampire de 181 ans travaillant pour la guilde St Pierre en tant qu'agent d'intervention médicale et médecin urgentiste à St Thomas. Plutôt introverti et solitaire, amoureux des livres, malgré une philanthropie chronique haha.

Graou.

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Evelyne Salt

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MessageSujet: Re: Hussan Asil dit le Maure - En cours (Ne soit pas pressé) Ven 9 Juin - 14:52

Bienvenue parmi-nous!

Petite présentation, je me nomme Evelyne Salt. Je suis assassin depuis plus de 200 ans et travail seulement pour les Ancestraux depuis un certain temps. Je pourrais être aussi qualifier comme le bras droit de Vergil, représentant du clan, mais je n'ai pas le titre officiellement. Je viens tout juste d'apprendre que ma copine est décédé et vit encore mon deuil difficilement.

Si tu as des questions, n'hésite pas à nous contacter et bonne continuité dans ta fiche!

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MessageSujet: Re: Hussan Asil dit le Maure - En cours (Ne soit pas pressé)

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